Apéro du Front de Gauche, mardi 19 février, 18h30 au Saint-Emilion

mardi 19 février 2013

Même lieu, place de la mairie au premier étage du Saint Emilion, même heure, 18h30 :

les militants du Front de gauche Aubervilliers vous invitent à faire le point sur les actions en cours et les assemblées citoyennes :

- retour sur l’assemblée consacrée au Mali,

- préparation de la prochaine assemblée sur l’austérité,

- droit de vote des résidents étrangers,

- actualités avec l’adresse à la députée pour ne pas ratifier l’accord avec le Medef, rythmes scolaires...

Et puis "Assemblées citoyennes du Front de Gauche Aubervilliers" proposera ses premières adhésions.

Attention, en même temps, se tient la réunion sur la Tunisie à l’école Victor Hugo à 19h00 (voir notre papier ci-dessous). Alors pour faire deux soirées en une, on fait un petit tour à l’apéro et on va à la Tunisie !

Eric Plée

2 Messages

  • Apéro du Front de Gauche, mardi 19 février, 18h30 au Saint-Emilion Le 20 février 2013 à 09:10, par yannick legoff

    J’espère que votre Apéro été Bien, est merci pour l’espace, comme vous je me souci de notre société,
    je vous joint cette appel des jeunes, qui donne à réfléchir pour des lendemains qui chantent.
    Comment fait-on pour commencer dans la vie ? Cette interrogation est commune à de nombreux jeunes. Nous rencontrons de nombreuses difficultés pour entrer dans cette société. Nous affrontons un marché du travail, une société qui s’est tellement dégradée ces trente dernières années que nous, jeunes générations nées durant cette période sommes plutôt pessimistes et manquons d’espoir. En effet, la société est de plus en plus dure, impitoyable, cynique, compétitive et moins portée par le collectif, la fraternité et l’engagement politique. D’ailleurs, nous sommes accablés par le manque d’ambition de nos politiques, par cette vision à court terme. Nos gouvernants proposent des recettes, des bricolages, plutôt qu’une vision du monde à long terme. Subséquemment quelle vision du monde, quelle vision économique ont-ils ? Toutes les institutions sont en crise, toutes : justice, famille, partie politique. De plus, 23% d’entre nous, jeunes français, vivent en dessous du seuil de pauvreté. Nous sommes face à une culture de l’inespoir, de la désespérance, de spectateurs et de pessimistes. Bien que l’espérance de nos jeunes années laisse place au désespoir, que le sentiment ressenti soit emprunt d’injustice, d’impuissance ; il ne nous faut pas céder aux sirènes du pessimisme et du cynisme.

    Nous sommes désillusionnés. Très bien ! Il faut sortir de l’illusoire pour entrer dans l’action car aucun engagement sérieux pour changer les choses, pour faire reculer l’injustice, pour améliorer la société ne peut se construire sans désillusion préalable, il faut savoir de quoi les hommes sont capables, ce que la richesse et le pouvoir peuvent produire d’indifférence et d’égoïsme, ce que le néolibéralisme signifie en terme d’exclusion pour pouvoir planifier une action utile en tenant compte des réalités.

    Le monde qu’on nous lègue ne nous convient pas. C’est à nous d’expliquer ce que l’on attend. C’est à nous jeune génération de réaliser collectivement dans quel monde nous souhaitons vivre dans dix ans ou quinze ans et qu’on invite les politiques à s’en inspirer, à donner réalité à cette vision. Nous ne voulons plus rentrer dans le moule actuel qui se fissure de toute part : moralement, socialement, économiquement, écologiquement. Il faut donc nous engager : temps, idées, militantisme, subversion et toutes ces formes qui restent encore à inventer, à créer, à construire. Pour animer, changer notre société, il n’y a pas besoin de milliards, il y a juste besoin de nous. Il nous reste à chacun un pouvoir d’appréciation beaucoup plus large que celui qu’on pense. Il ne faut pas penser qu’on a délégué notre pouvoir complet à autrui. Le but de la société aujourd’hui est de nous faire croire que nos marges de manoeuvre sont étroites et que nous avons confié nos pouvoirs à plus fort que nous alors que ce qui est le plus fort c’est ce que l’on a à l’intérieur de nous !

    L’appel des appels qui œuvre pour inventer le monde de demain est le lieu idéal pour retrouver l’espoir, la meilleure façon de dire non, de ne pas se résigner, de penser la société, le monde, l’avenir de façon positive. Pour que la démocratie existe, il faut que chaque électeur ait le sentiment qu’il contribue à construire l’avenir en tant que citoyen. Il nous faut penser l’avenir de façon positive, espérer de manière déraisonnable. Notre société civile se doit d’être dynamique, inventive, créatrice. Il est urgent et nécessaire de penser le monde différemment, de créer le monde de demain. Nous sommes capables de prendre le temps et de desserrer les trames du temps et de l’immédiateté. On ne doit jamais renoncer à l’effort de la pensée et de la réflexion. Nous devons cesser d’avoir honte et sans attendre nous devons livrer bataille.

  • Apéro du Front de Gauche, mardi 19 février, 18h30 au Saint-Emilion Le 20 février 2013 à 14:29, par Tel l’oeuf de Christophe Colomb, Yannick tient tout seul !

    Comme d’habitude, Yannick décoiffe et ne coupe pas les cheveux en quatre. Il nous donne des analyses ébouriffantes de la société. Elles sont certes parfois un peu tirées par les cheveux mais jamais il ne louche vers une place aux municipales.