Forum/Discussions libres

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  • Forum - Discussions libres 15 septembre 07:46, par Dans le Parisien

    Recours de cinq maires du 93 contre l’Etat  : d’autres élus dénoncent un coup de com
    Ce samedi, cinq édiles de Seine-Saint-Denis ont annoncé leur intention d’assigner l’Etat pour « rupture d’égalité. » Certains de leurs collègues ne sont pas convaincus.

    Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, trouve « la ficelle un peu grosse à quelques mois des municipales ». LP/Philippe Lavieille
    Par Nathalie Revenu
    Le 8 septembre 2019 à 18h10

    Ce samedi matin, les maires de cinq communes de Seine-Saint-Denis (Aubervilliers, Bondy, l’Ile-Saint-Denis, Saint-Denis et Stains) annonçaient qu’ils allaient former un recours contre l’Etat pour « rupture d’égalité » et exiger des indemnisations.
    Cinq édiles… sur les 40 que compte la Seine-Saint-Denis. Que pensent les autres villes de cette initiative, portée par trois maires PCF, une PS (Sylvine Thomassin, Bondy) un sans étiquette (Mohamed Gnabaly, l’Ile-Saint-Denis) ?
    Nous avons donné la parole à quatre de leurs collègues.

    Thierry Meignen, maire (DVD) du Blanc-Mesnil. « La démarche est bonne, mais politique. Pourquoi n’avons-nous pas été associés ? Parce qu’on est de droite ? Nous souffrons tous des mêmes maux. Cette initiative aurait du poids si elle fédérait toutes les sensibilités politiques ».

    Hervé Chevreau, maire (SE) d’Épinay-sur-Seine. « Je suis d’accord sur le constat. Mais ces élus communistes (NDLR : Aubervilliers, Saint-Denis, Stains) sont dans la posture. Ce n’est que de la communication, à quelques mois des municipales. L’essentiel, c’est d’avoir un dialogue continu avec les services de l’Etat. Il faut inventer de notre côté de nouveaux moyens, une nouvelle vision, pour notre territoire ».

    Michel Fourcade, maire (PS) de Pierrefitte. « La démarche est assez pertinente. Ça fait le buzz. Mais ce n’est pas normal que nous soyons obligés d’en arriver là. Un rapport vient d’être publié (NDLR : des députés François Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM), qui évalue l’action de l’Etat dans le 93). Il est très clair. Pourquoi en rajouter ? Il serait bon que l’Etat en tienne compte. Il doit mettre les moyens nécessaires pour que ne soyons pas dans l’exception mais le droit commun ».

    Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois. « Sur la forme, à l’approche des municipales, la ficelle est un peu grosse. Nous n’allons pas faire de la politique politicienne sur un sujet pareil. Il y a eu un rapport parlementaire extrêmement précis et complet. Des groupes de travail se sont tenus par la suite. Nous attendons du Premier ministre qu’il en tienne compte et en tire les conséquences pour les habitants. »

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  • L’unité avance t-elle ? 13 septembre 17:00, par Demande d’infos

    On me dit qu’un accord d’unité vient d’être conclu entre écologistes et communistes pour l’election municipale de 2020. Peut-on avoir plus d’infos ?

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    • Oui l’unité a avancé 13 septembre 18:07, par Section d’Auber du PCF

      Il est exact qu’un accord a été signé entre les écologistes et les communistes d’Aubervilliers.

      La Fête de L’Humanité perturbant quelque peu la gestion du site, nous donnerons tous les éléments concernant cet important accord lundi.

    • Programme commun 13 septembre 22:33, par On a gagné

      Page Facebook de Mériem Derkaoui

      [Élections municipales de 2020 : le PCF et les écologistes (EELV) s’unissent autour de la candidature de Mériem Derkaoui pour l’avenir d’Aubervilliers]

      Fier.e.s des actions menées dans les dernières années et conscient.e.s des défis qu’il reste à relever, le PCF et les écologistes (EELV) décident en responsabilité de s’allier afin de permettre aux Albertivillarien.ne.s de continuer à disposer d’une municipalité combative.

      Aubervilliers est une ville de talents et d’avenir. Devenue attractive dans une métropole en croissance rapide, elle a choisi de se donner les moyens de maîtriser son développement. C’est une condition indispensable pour rendre la ville moins dense et plus verte, pour qu’elle reste accessible à tout.e.s, pour assurer la justice sociale et l’égalité pour tou.te.s.

      Beaucoup a été fait dans les dernières années pour faire respecter notre ville et garantir les droits des habitant.e.s. Lutte contre l’habitat indigne, rénovation des écoles, extension du quotient familial, plantation d’arbres, ouverture de nouveaux espaces verts et protection des espaces verts existants, soutien au développement de l’agriculture urbaine, entrée dans la Zone à faibles émissions (ZFE), soutien aux associations, aux mondes du sport et de la culture, ouverture d’une nouvelle maison de jeunes, lancement d’un nouveau programme de renouvellement urbain avec l’ANRU, lancement de la maison des langues et des cultures, renforcement des centres de santé, obtention d’un centre aquatique à dimension olympique, renforcement des moyens pour rendre la ville plus sûre et plus tranquille, aménagement des berges du Canal Saint-Denis et de nouveaux quartiers, soutien au Campus Condorcet…

      Nous devons amplifier ces actions et dynamiques pour rendre Aubervilliers plus agréable, plus sûre, plus propre, plus verte, toujours plus accueillante et solidaire. Notre ville a besoin de stabilité politique pour que les projets engagés puissent aboutir. Elle a besoin que la participation des habitant.e.s, approfondie dans les dernières années, puisse être encore renforcée. Elle a besoin que les forces politiques porteuses des valeurs de gauche se rassemblent pour résister aux attaques massives menées par les Gouvernements successifs contre les populations les plus fragiles et contre la planète.

      Aubervilliers est la première ville de la Seine-Saint-Denis où le PCF et les écologistes (EELV) décident de s’unir en vue des élections municipales de 2020. Nous souhaitons que cet accord préfigure un plus large rassemblement, politique et citoyen.

      Nous appelons les autres organisations politiques de notre ville et les Albertivillarien.ne.s partageant nos valeurs et notre vision de la ville à nous rejoindre pour battre la droite, l’extrême-droite et construire en commun la ville de demain.

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  • Pas encore ensemble : incompréhensible ! 11 septembre 14:36, par Stratégie de l’épuisement

    Les prochaines grèves...

    Le 13/09/2019 : Grève à la RATP
    Le 16/09/2019 : Grève nationale du Trésor Public
    Le 16/09/2019 : Mobilisation de plusieurs professions contre la réforme des retraites
    Le 19/09/2019 : Grève nationale chez EDF
    Le 21/09/2019 : Mobilisation FO contre la réforme des retraites
    Le 24/09/2019 : Mobilisation CGT contre la réforme des retraites
    Le 24/09/2019 : Grève nationale à la SNCF le 24 septembre 2019

    La même stratégie mise en œuvre que pour le combat contre la loi travail. L’éparpillement des actions conduira inévitablement, comme pour la loi travail, à un échec. A ce "jeu" les syndicats perdent progressivement, mais de plus en plus rapidement, toute crédibilité. Les salariés réclament des actions communes le même jour à la même heure pour toutes les corporations concernées. Ras-le-bol de l’éparpillement des luttes organisé par les seuls dirigeants des centrales syndicales.

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    • Agir ensemble, certes... 11 septembre 15:25, par Syndicaliste

      Ne soyons pas simplistes. Le calendrier des grèves a toujours été compliqué. On ne peut frapper tous en même temps tout le temps.
      Si je prends l’exemple des Finances publiques (et non du Trésor public) l’appel à la grève du 16 septembre correspond à une mobilisation contre les attaques portées dans le secteur. Il s’agit donc d’une riposte sectorielle parfaitement justifiée qui ne contredit pas la nécessité de participer à des mobilisations plus transversales et entend simultanément travailler à l’enclenchement d’un processus de grève générale sectoriel.

      Sur les retraites les difficultés de l’action commune proviennent de divergences d’approche sur les contenus. C’est une question compliquée qui ne saurait être masquée sous le langage trompeur d’une unité de façade de directions syndicales.

      Les mobilisations unitaires doivent se construire dans la clarté me semble-t-il.

    • C’est super d’avoir raison tout seul 12 septembre 10:10, par Stratégie de l’échec

      Ne soyons pas simplistes. Contentons nous d’être juste donneur de leçons. C’est pratique et ça évite de perdre son temps à écouter les salariés qui en ont ras-le-bol- de l’éparpillement qui épuise inutilement. Il est évident qu’en réclamant la fin de la dispersion les salariés ne comprennent rien, ils n’ont même pas vu que la stratégie syndicale contre la loi travail a été un immense succès. Continuons comme ça Macron nous soutient.

    • La RATP se mobilise demain ... et après 12 septembre 16:32, par Syndicaliste

      La grève de la RATP de demain s’annonce massive. Elle entend combattre l’attaque ci ntre le régime spécial de retraite. Elle ne contredit pas un mouvement d’ensemble souhaitable.

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  • Oui, les rats aussi... 9 septembre 23:25, par Bison affuté

    Oui, les rats aussi s’étaient faits rares. Je veux dire les rats des champs. Parce que dans les villes ils proliféraient et avaient, à ce qu’il paraît beaucoup d’ambition.

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  • Bilan de mandat 4 septembre 14:06, par La loi c’est la loi

    Depuis le 1er septembre, "aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin" des élections municipales, dispose l’article L. 52-1 du code électoral.

    1 – Le large champ d’application de l’interdiction

    Quand ? Il est de coutume de dire que la diffusion d’un bilan de mandat collectif est interdite six mois avant l’élection. En réalité, la période est un peu plus longue : dans le cadre des élections municipales de mars 2020, quel que soit le dimanche du mois de mars au cours duquel sera organisé le scrutin, la règle s’appliquera à compter du 1er septembre 2019. Peu importe que la campagne de promotion ait été conçue, commandée, imprimée ou réglée par la commune avant le 1er septembre 2019 : elle sera illégale si elle est rendue publique après cette date.

    Qui ? La règle s’applique au territoire des « collectivités intéressées par le scrutin ». Par ces termes, il ne faut pas entendre seulement la collectivité dont l’assemblée est renouvelée. Le champ est plus large. Ainsi, une élection pourra être annulée dès lors qu’un candidat a pu bénéficier de la mise en valeur d’un bilan collectif, donc s’il appartient à l’équipe en place qui émet le message promotionnel. Concrètement, une campagne de promotion publicitaire de la gestion d’une communauté de communes, d’un département ou d’une région est susceptible d’entraîner l’annulation de l’élection municipale à laquelle participe un élu membre de leur majorité.

    Où ? Si l’application de la règle est encadrée dans le temps et dans l’espace, aucune limite n’est apportée aux supports de communication concernés. Toutes les formes d’expression publique, quelle que soit leur nature, sont susceptibles d’être appréhendées par le juge de l’élection et qualifiées de campagne de promotion publicitaire interdite : les publications sur les réseaux sociaux, les bulletins périodiques, plaquettes et brochures jusqu’aux sites Internet et blogs, en passant par les cartons d’invitations à des manifestations et les cartes de vœux, les insertions dans la presse, les discours prononcés, sans oublier les classiques affiches « 4 par 3 », les vidéos de présentation de la collectivité ou les reportages diffusés par un média public local.

    2 – Des critères de légalité à maîtriser

    Double jurisprudence. Le juge électoral (tribunaux administratifs et Conseil d’Etat pour les élections locales) a précisé les caractéristiques des campagnes de promotion prohibées. Il est possible d’identifier les deux conditions qui permettront d’écarter tout risque. La première condition tient à la forme du message ; la seconde concerne le fond du propos.

    La forme du message. S’agissant de la forme du message, il faut respecter la pratique traditionnelle de la collectivité. A compter du 1er septembre 2019, tout changement dans la forme des supports de communication de la collectivité pourra trahir la volonté de l’élu d’améliorer l’image de l’action de son équipe. Sans suffire à identifier, de ce seul fait, une campagne de promotion publicitaire interdite, la rupture avec la pratique traditionnelle sera un critère, toujours couplé au fond du propos, amenant le juge de l’élection à la conviction de la commission de l’irrégularité. Ainsi, la notion de « campagne de promotion publicitaire » ne se limite pas au lancement d’une campagne publicitaire radicalement nouvelle, autour d’un thème précis : elle peut résulter, de manière plus insidieuse, d’une rupture avec les méthodes antérieures.

    Le fond du propos. Sur le fond, pour éviter la violation de la loi, la communication publique devra toujours être guidée par un seul souci : l’information des habitants. Par « information », il convient d’entendre des propos à la fois utiles et non partisans : utiles, parce que les termes employés doivent véhiculer une information exploitable par l’usager (et pas uniquement une formule valorisante pour le service) ; non partisans, parce que les faits, formules, adverbes et les adjectifs choisis ne doivent pas pouvoir être valablement contestés, par exemple par l’opposition.

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    • Bilan de mandat 5 septembre 07:34

      Donc il n’y aura pas de bilan de mandat à Aubervilliers parce qu’il aurait fallu qu’il soit fait avant le 1 septembre ? Ce qu’on fait les villes voisines de la Courneuve, Saint Denis, Stains...

      Mais y a-t-il un bilan de mandat à faire à Aubervilliers ?

    • Le silence sera de mise 5 septembre 18:17, par Passer à la caisse

      Le précédent post témoigne d’une superbe hauteur de vue et d’une logique implacable. Il n’y a en effet rien à dire sur ce qui s’est fait au cours des 6 dernières années puisqu’il ne s’est rien fait...
      On croit rêver.

    • Bilan de mandat 5 septembre 21:45, par Explication de texte

      J’avoue que je ne sais pas comment lire le post qui dit que "rien n’a été fait à Aubervilliers en six ans". C’est du cynisme mais à l’égard de qui ? De la municipalité qui n’aurait rien fait et incapable de produire un bilan ? du posteur qui pose la question de savoir s’il y a un bilan à faire ? Ou l’action municipale serait tellement lisible et visible qu’il n’y aurait pas besoin de bilan ? ce doit être ce que le post a voulu dire.

    • Bilan de mandat 6 septembre 00:25

      Faisons un bilan de nos propres commentaires pour savoir si cela a été constructif.

    • Bilan de mandat 6 septembre 09:40

      Il me semble que c’est le caractere commerciale que est interdit (1er chapitre)

      Par contre rien n’empeche de faire le bilan en activité milante non commerciale (2 eme chapitre)

      LOI n°2011-412 du 14 avril 2011 - art. 6

      1)-Pendant les six mois précédant le premier jour du mois d’une élection et jusqu’à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, l’utilisation à des fins de propagande électorale de tout procédé de publicité commerciale par la voie de la presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle est interdite.A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. Sans préjudice des dispositions du présent chapitre

      2-)Cette interdiction ne s’applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l’organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu’il détient ou qu’il a détenus. Les dépenses afférentes sont soumises aux dispositions relatives au financement et au plafonnement des dépenses électorales contenues au chapitre V bis du présent titre.

    • Bilan de mandat 6 septembre 09:47, par kikid’auber

      Oui, c’est plus logique !

    • Bilan de mandat suite 6 septembre 14:30, par On a le droit de se tromper... mais

      Oui, le bilan de mandat est non seulement possible mais indispensable.
      Comme souvent dans ce « mégaphone » certains parlent trop vite et provoquent des réponses malsaines. Tel est sans doute le but recherché.

      Surveillons donc nos expressions.

    • Bilan de mandat 6 septembre 19:23

      Réponse du Ministère de l’intérieur
      publiée dans le JO Sénat du 05/09/2019 - page 4544

      L’article L. 52-1 du code électoral permet la présentation dans le cadre de la campagne électorale du bilan de la gestion des mandats détenus par un candidat, à la condition que les dépenses afférentes soient intégrées à son compte de campagne.

    • Bilan de mandat 6 septembre 20:58, par Explication de texte

      Bien sûr que le bilan de mandat est possible, mais il faut l’intégrer dans le compte de campagne de celle ou celui qui le présente. Ca veut dire que ça va être difficile de faire un 32 pages. Mais pour Aubervilliers, un tract format A5 recto verso devrait suffire.

    • Bilan de mandat 7 septembre 08:43, par Aubervillers, une lumière

      Le bilan ? Les habitants d’Aubervilliers sauront le faire eux-mêmes. En 5 ans, concrètement, au quotidien, comment ma vie a-t-elle évolué ? Les incivilités, la saleté, l’insécurité ont-elles diminué ? Le vivre ensemble progresse-t-il face au communautarisme ? La ville s’est-elle embellie, il y a-t-il plus d’espaces verts, plus d’arbres ?
      Le logement insalubre a-t-il diminué ? Le parc HLM est-il en meilleur état ? A-t-on le sentiment que la ville s’enrichit, que les classes moyennes reviennent ? Une dynamique dans ce sens-là est-elle visible ?
      La culture a-t-elle pris des formes plus populaires ou bien est-elle réservée à une (toute) petite élite ?
      A-t-on envie de vivre à Aubervilliers ou de le fuir ?
      Pas besoin de chercher midi à quatorze heures ...

    • Bilan de mandat 7 septembre 10:07, par Vivre mieux à Aubervilliers

      C’est vrai que l’équipe municipale actuelle a fait campagne en 2014 sur le thème du vivre mieux à Aubervilliers.

      D’ailleurs sa liste était intitulée : "À l’écoute, rassemblés, déterminés ; Vivre mieux à Aubervilliers » : http://pcfaubervilliers.fr/spip.php?article1036

      Chacune et chacun peut donc se forger une idée du bilan de l’action municipale : capacité d’écoute, capacité de rassemblement, détermination à faire d’Aubervilliers une ville où il fait bon vivre.

      Ça fera des économies de papier dans les boites aux lettres et les poubelles, fusent-elles de recyclage ;-)

    • Temps mauvais 7 septembre 14:15, par Bison affuté

      Oui, c’est vrai, au cours de ces 5 dernières années, le bison s’est fait rare, le gibier a disparu, les poissons ont abandonné le canal Saint-Denis...

    • Bilan de mandat 9 septembre 12:45, par Rat affamé

      Par contre, les rats...

    • Bilan de mandat 10 septembre 17:15

      Le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye, récemment entré au gouvernement pour mettre en œuvre la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron, va cumuler son salaire mensuel de 10 135 euros bruts avec ses pensions de retraite du régime général, exceptée celle d’ancien parlementaire.

    • Oui, les rats aussi 11 septembre 15:11, par Bison affuté

      Oui, les rats aussi s’étaient faits rares. Je veux dire les rats des champs. Parce que dans les villes, ils proliféraient et avaient, à ce qu’il paraît, beaucoup d’ambitions.

    • Bilan de mandat 11 septembre 16:52

      Je crois que certains ont la mémoire courte.

      Les incivilités, la saleté, l’insécurité ont-elles diminué ? Je dirai que oui. On voit plus la Police qu’avant même s’il ya encore beaucoup de problèmes liés au trafic de drogue et ce qu’il engendre.
      Sur la saleté, c’était plus sale il y a 5 ans même s’il y a encore de gros progrès à faire. Par exemple, je vois beaucoup moins de voitures cassées ou de mécaniques sauvages qu’avant.

      Le vivre ensemble progresse-t-il face au communautarisme ? Je crois qu’il y a surtout un attachement à la ville d’Aubervilliers au delà des communautés, une forte appartenance à la ville. Alors que certains ne sont là que depuis quelques années avec des parcours complètement différent, ils parlent comme s’ils habitaient la ville depuis toujours. Beaucoup de nouveaux habitants sont surpris par la facilité de parler avec les gens à Aubervilliers comparé à Paris.

      La ville s’est-elle embellie, il y a-t-il plus d’espaces verts, plus d’arbres ? Oui, il y a plus d’espaces verts, d’arbres et il faut que cela continue. Comment parler d’embellie avec pleins de travaux en cours ? Après, si tu vas du côté du front populaire o c’est pas mal quand même.

      Le logement insalubre a-t-il diminué ? Oui, il y a moins de logement insalubre même s’il en reste encore beaucoup. Il suffit de voir les nouveau logements qui les remplacent comme au 4 chemins ou au landy.

      Le parc HLM est-il en meilleur état ? Il ya plusieurs réhabilitation en cours, d’autres sont prévus et les projet ANRU pour les prochaines années.

      A-t-on le sentiment que la ville s’enrichit, que les classes moyennes reviennent ? Oui, il y a plus de cadres et plus de création d’entreprises depuis ses dernières années selon l’Insee. Il ya aussi l’arrivée de Chanel, du campus Condorcet.

      La culture a-t-elle pris des formes plus populaires ou bien est-elle réservée à une (toute) petite élite ? Le cinéma en plein air, les fresques murales, les graffitis sur les quais, les différentes animations culturel et sportive, la fête des associations. Avant il y en avait pas beaucoup. C’est en progrès.

    • Bilan de mandat 11 septembre 17:21

      Et il ne faut oublier la fin de la délinquance ! Auber
      est devenu le nouveau "paradis communiste " Longue vie au parti !

    • Bilan de mandat 11 septembre 22:40, par Onk Ontinu

      @ mémoire longue : à la liste de toutes les améliorations qu’il énonce, j’ajouterais l’amélioration de la démocratie à Aubervilliers avec une maire plus à l’écoute que jamais et à l’origine d’un travail collectif sans précédent.

    • Bilan de mandat 12 septembre 12:30

      La Municipalité s’est engagée à consulter les habitants sur l’avenir du territoire et a mis en place une démarche spécifique d’écoute à l’automne 2016. Plus de 3 000 personnes ont participé à 10 “rencontres citoyennes”, à des ateliers de propositions et à une soirée de restitution qui s’est déroulée le 14 décembre 2018. Lors de cette soirée, ont été présentés les 24 engagements de la Municipalité.

      “Vivre Aubervilliers” a été une série de 10 rencontres publiques, ouvertes à toutes et tous, réparties sur tout le territoire de la ville, dans des lieux inhabituels pour ce type de rencontres. Du théâtre de la commune à l’institut national du patrimoine en passant par la halle du marché du Monfort, les habitant-e-s ont pu découvrir ou redécouvrir des lieux d’activités existant sur leur ville.

      Un site recense également les différents engagements et où en est leur réalisation : http://www.vivreaubervilliers.fr/

    • Bilan de mandat 12 septembre 16:52

      A partir de 2016, plus de 3 000 personnes ont participé à 10 “rencontres citoyennes”, à des ateliers de propositions et à une soirée de restitution. 24 engagements ont été pris et on voit l’évolution de ses engagements sur le site : http://www.vivreaubervilliers.fr

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  • Ma cité brillera-t-elle ? 4 septembre 13:46

    On aimerait que les défis lancés par "Garges Clean Challenge" et "Ma Cité va briller" parviennent jusqu’à Aubervilliers. Dépots sauvages, sacs et bouteilles plastique, ordures de toutes sortes à l’abandon sur les trottoirs, un cauchemar !

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  • Restauration de nos enfants avec le SIRESCO 2 septembre 16:05, par Question ?

    La semaine dernière le journal Le Parisien a produit un article sur le syndicat intercommunal en restauration collective "SIRESCO". C’est ce syndicat qui fourni la restauration scolaire à Aubervilliers. L’article indique que la ville d’Aubervilliers réfléchit à quitter ce syndicat intercommunal pour créer sa propre cuisine centrale. Aucun démenti n’a été fait, qui a des informations sur ce dossier ?

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  • Sofienne karroumi vient de publier sur son profil facebook des photos faisant croire qu’il était présent au deux cérémonies de commémoration du dimanche 25 aout.
    Les commentaires sont élogieux, vantant sa participation active dans tous les évènements de la ville. Un vrai élu de terrain quoil ....

    SAuf que, ce sont des photos qui datent de 2017. L’une d’entre elle, celle de l’hommage au pompier, est même recadrée puisque dessus figurait la maire Mériem Derkaoui .

    Ca sent la division dans l’équipe municipale ...

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  • Demande d’info 14 août 20:29, par Fruits et légumes

    Points de vente fruits et légumes : le PCF organise chaque année une vente de fruits et légumes à prix coutant avec les agriculteurs du MODEF. Quelqu’un peut-il me dire les points de vente à Aubervilliers tenus par les militants du parti ? Merci pour l’info.

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    • Fruits et légumes 16 août 19:45, par Client solidaire

      En général, les communistes tiennent un point de vente de fruits et légumes rue Danielle Casanova après le camembert quand on vient du métro. Il faut être là à l’heure parce que c’est pris d’assaut.

    • Demande d’info 18 août 08:56, par Client solidaire

      Manifestement, la vente de fruits et légumes c’est le 22 aout, mais toujours pas d’infos pour Aubervilliers.

    • Demande d’info 21 août 08:36, par Client solidaire

      Sans information, on va finir par louper la vente des fruits et légumes. C’est pas très militant tout ça...

    • Demande d’info 21 août 16:00, par 5 fruits et légumes par jour ?

      Je vois qu’à Bobigny, Stains, la Courneuve, Drancy etc.. Il y a vente de fruits et légumes et chez nous, rien ?
      Je tente quand même ma chance à la Mala à 17 heures.

    • Demande d’info 21 août 21:23, par Privé de fruits et légumes bios

      @Client Solidaire devrait faire l’effort d’acheter le journal Le Parisien, il aurait toutes les réponses à ses questions concernant la vente des fruits et légumes du PCF. 14 sections du PCF du 93 ont organisé ce jour des ventes de fruits et légumes avec une grande nouveauté pour cette année les fruits et légumes étaient certifiés bios et toujours à petits prix. Dans la liste on trouve les sections de Bagnolet, de Bobigny, de Drancy, d’Épinay-sur-Seine, de La Courneuve, du Blanc-Mesnil, de Montreuil, de Noisy-le-Sec, de Pantin, de Pierrefitte, de Saint-Denis, de Saint-Ouen, de Stains, de Villepinte. Aucune initiative n’a été annoncée pour Aubervilliers.

    • C’était bios mais c’est loupé 21 août 21:36, par Martine

      Mince alors ! On va donc aussi être privé de selfies des élus-es en action de vente de fruits et légumes. Je suis très déçue.

    • Demande d’info 22 août 09:04, par Fruits et légumes

      Vraiment sympa de nous informer après coup que la section d’Aubervilliers n’organisait pas de vente de fruits et légumes. Et dire que j’ai fait le poireau pendant deux heures à la Mala en attendant. J’ai du me rabattre sur le rade du coin.

    • Demande d’info 22 août 18:36

      Pas de vente de fruits et légumes à Emile Dubois cette année, mais grand déploiement de forces de police cagoulées et fortement armées. Opération sponsorisée par l’Office de tourisme de la ville.

    • Passionnant 23 août 13:33, par Edouard

      Je remercie « Fruits et légumes » d’avoir impulsé un très intéressant débat.

    • Demande d’info 23 août 22:37, par Fruits et légumes

      Une occasion manquée : le PCF Seine Saint Denis s’était associé à un producteur picard en transition vers le bio pour son opération fruits et légumes. Une action qui va vraiment dans le bon sens : proximité, circuit court, encouragement à une agriculture durable. Dommage qu’à Aubervilliers, le PCF soit (encore) passé à côté en ne participant pas à l’opération. J’aurais souhaité ne pas être gratifié des remerciements d’Edouard. Cela aurait peut-être révélé la volonté politique de se saisir des enjeux de l’alimentation du PCF local.

    • Rab laid 24 août 08:24, par Gandgousier

      Difficile de vanter le bio à Aubervilliers quand on constate l’état désastreux de la bouffe industrielle servie dans les cantines municipales. Avec utilisation massive de bacs plastiques passés au réchauffoir...
      Il faut exiger le passage au bio intégral dans les écoles communales, ce sera un marqueur important de la prochaine campagne électorale, comme la place de la nature dans la ville . Avec par exemple une exigence : un arbre planté pour chaque logement livré. Ça en ferait 500 par an, loin de la misèrable centaine actuelle.

    • Demande d’info 24 août 09:01, par julien mala

      Il va falloir commencer par annuler les permis de construire Salvator et même détruire des logements Salvator, ça laisserait de la place pour planter des arbres...

    • Bon sens 24 août 09:09, par Calculateur

      Planter des arbres, ça tombe bien, la société du grand Paris proposait d’en replanter 3 pour 1 abattu dans le cadre de la construction du puits d’aération pour le métro. Faites le calcul : (3*85) - 85 = +170 arbres ! Pas mal, non ?

    • Demande d’info 24 août 09:30

      Détruisons les logements Salvator (quelle bonne idée Julien !) et laissons debout le nombre incalculabe de logements insalubres toujours debout apprès 70 ans de gouvernance communiste.

    • Demande d’info 25 août 09:30, par Julien Mala

      Première réponse, planter 3 fois plus d’arbre après le chantier du Grand Paris express, pourquoi pas l’idée est généreuse et intéressante, mais mais cela ressemble à une gestion de la mandature de 2008-2014, c’est-à-dire sur un même territoire actionner un coefficient multiplicateur qui entraîne une densification complétement démesurée.
      Pour les arbres cela aurait ou sera la même chose, j’ai du mal à visualiser 3 fois plus d’arbre sur ce petit bout de terrain...

      Seconde réponse, c’est la même logique du coefficient multiplicateur avec les rêves mégalomanes de l’ancien maire, une ville à plus de 100.000 habitants sur un territoire qui ne peut les acceuillir convanablement et ça n’a rien à voir avec le logement insalubre qui est combattu depuis des décennies sur cette ville. Il n’y a qu’à voir les constructions de logement social depuis des années pour loger et reloger convanablement la population d’Aubervilliers.

    • Demande d’info 25 août 21:43, par Julie

      Julien est formidable ! Je m’attendais à ce qu’il explique qu’il y avait les bons arbres, ceux qui sont plantés par l’argent du contribuable, et les mauvais arbres, ceux qui sont plantés par la Société de Grand Paris. Eh bien non, tous les arbres sont mauvais parce que les nouveaux arbres sont le fruit d’un coefficient multiplicateur (lié à l’augmentation de la population) ! Donc abattons les arbres et les logements. Moins d’arbres = moins d’habitants.

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  • Des nouvelles d’Aubervilliers 1940 14 août 11:02, par André Narritsens

    Juste une info : les Cahiers d’Histoire publient dans leur livraison d’avril/juin 2019 une étude de Louis Poulhés intitulée « La répression anticommuniste du printemps 1940 au printemps 1941 : l’affaire de l’usine Bréguet d’Aubervilliers ».

    N’ayant, depuis deux mois, qu’un accès très limité à l’Internet, je reviendrai sur cette étude début septembre.

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  • Paris : municipales 2020 6 août 22:42, par Comme d’hab

    A Paris, les communistes ont rencontré le groupe Générations et le PS pour évoquer la stratégie du 1er tour. « Nous voulons que la gauche gagne, ce qui est possible à deux conditions : qu’elle soit rassemblée, et que le contenu du projet soit renouvelé », a estimé Ian Brossat. Concernant la première condition, les communistes se prononceront en octobre sur l’opportunité d’une alliance dès le premier tour avec le PS. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse mais tout le monde a compris que la question était réglée d’avance, il y aura bien une alliance avec Hidalgo et le ps dès le premier tour. Les paris sont ouverts !

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    • Paris : municipales 2020 12 août 19:04, par Absence d’une politique de gauche

      Dans une récente étude, les notaires de Grand Paris montrent que les ouvriers et les employés ont largement disparu du marché immobilier parisien. Ce dernier est en effet de moins en moins accessible, la faute à la hausse des prix au m² ainsi qu’au manque d’encadrement des loyers, malgré la loi de juillet 2019.

      Employés et ouvriers ne représentent que 5% du marché immobilier à Paris

      En 1998, 15% du marché immobilier était possédé par des employés et des ouvriers. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 5% à peser dans les transactions immobilières. Une chute de 10% en 21 ans, qui s’explique par la hausse vertigineuse des prix au m², un prix estimé en moyenne à près de 10 000 euros. Soit près du triple de la moyenne nationale.

      S’opère dès lors une véritable gentrification, même dans les quartiers les plus abordables, les employés et les ouvriers désertant la capitale parisienne. L’étude des notaires du Grand Paris démontre que 90% des acquéreurs d’appartements sur Paris sont issus d’une catégorie socioprofessionnelle supérieure.

    • Paris : municipales 2020 15 août 23:42

      Libres aux parisiens de faire leur propre alliance politique, par contre il faudrait souligner les incohérences entre les discours de la "métropole" et les pratiques des élus parisiens qui ne franchissent pas le périph, loin de là. En tout cas, l’élection parisienne aura son effet sur nos territoires.... précision : la gentrification ne signifie pas conservatisme ou vote à droite, loin de là...

    • Aubervilliers et les municipales 2020 27 août 18:46, par Annie

      En 2020, à Aubervilliers comme ailleurs aucune force politique ne pourra diriger seule la ville. Le pcf, qui détient encore 150 villes de plus de 3 500 habitants en France a appelé la gauche à « gagner les municipales » via des alliances larges. Il est urgent que les communistes d’Aubervilliers prennent quelques initiatives témoignant de leur volonté d’alliance et renonce à leur stratégie hégémonique en considérant que le ps est un allié local historique sur lequel il ne peut pas être fait l’impasse.

    • Paris : municipales 2020 27 août 20:13, par Provoc

      Il ne faut rejeter personne, mais imaginer une union PCF - PS en y ajoutant le PRG au passage, c’est poser une cautère sur deux jambes de bois et y ajouter un bâton pourri. C’est une grosse provocation d’Annie qu’on lit là !

    • Provocation pourquoi ? Cette ville a été dirigée pendant des dizaines et des dizaines d’années avec le ps sans le pc ne trouve à y redire et dans beaucoup de villes en France des accords sont en préparation pour des listes communes avec le ps.

    • Paris : municipales 2020 28 août 20:59, par Provoc

      Provocation est peut-être impropre comme terme. Mieux vaut employer l’expression de cécité. Quand notre internaute nous dit que l’union de la gauche PC PS c’est la tradition et l’usage pour gérer des municipalités depuis des décennies, il oublie de dire qu’aujourd’hui, le système est usé jusqu’à la corde. Déjà au milieu des années 70, Marchais contestait cette stratégie au prétexte que le PS lorgnait à droite. C’est pas nouveau et on ne peut pas lui donner tort.

      A Aubervilliers, on a eu une chance incroyable puisque les électeurs ont eu à plusieurs reprises la possibilité de trancher entre une gauche de transformation sociale et une gauche dite réformiste. En 2008, cela avait permis l’élection d’une municipalité socialiste et en 2014 celle d’une municipalité communiste. De plus en plus, la volonté de rupture avec les lois du marché, les diktats imposés par la finance, ont creusé cette saisure et fait le lit de la France insoumise.

      Même si dans les faits, ce choix laissé à l’électeur à Aubervilliers ne s’est pas traduit dans les faits par une satisfaction plus grande des administrés, il ne mérite pas d’être évacué et en tout cas dépassé par une union qui serait un magma d’élus clients venus à la soupe en soutenant un potentat local autolégitimé. Rappelons que ce sont une trentaine de militants du PCF réunis en assemblée dite de section qui ont validé l’auto proclamation de Meriem Derkaoui comme candidate. Celle-ci avait décidé toute seule d’élargir la majorité municipale en y faisant entrer le PRG pour une utilité des plus discutables : a-t-on besoin à Aubervilliers d’un deuxième élu au suivi du campus Condorcet ? Pendant que d’autres cumulent des fonctions à n’en plus finir !

      La réalité est que les pratiques politiques sont restées les mêmes et traduisent une dégénérescence de la vie publique qui constitue une mise en cause d’une démocratie participative dont les gilets jaunes ont montré les faiblesses. C’est une voie difficile de s’engager dans une autre voie qui ne peut être le fait de gadgets tels les personnalités hors partis politiques qu’on introduit dans les listes d’élus depuis plusieurs décennie, donnant sans succès l’image d’une ouverture en fait dérisoire.

      Pour l’heure, c’est la France insoumise qui a poussé le plus loin la réflexion avec l’idées de révocation des élus par exemple, tout en faisant l’inverse dans les pratiques de ses dirigeants comme l’a montré la constitution de la liste FI pour les européennes : les places pour les apparatchiks, y compris Maurel dont à part sa propre voix et celle de son gardien d’immeuble, on voit mal ce qu’il a apporté, et le tirage au sort pour les non éligibles, histoire d’amuser la galerie. Comme quoi, le chantier est immense.

      Oui, le chantier est immense, d’où la tentation de "prendre les mêmes et on recommence" et de tuer dans l’œuf toute vélléité de réflexion, y compris par la lecture de grilles marxistes. A Aubervilliers, on en est loin ! La ficelle ne tiendra pas éternellement.

    • Aubervilliers et les municipales 2020 28 août 22:19, par C’est foutu

      ..."une union qui serait un magma d’élus clients venus à la soupe en soutenant un potentat local autolégitimé. Rappelons que ce sont une trentaine de militants du PCF réunis en assemblée dite de section qui ont validé l’auto proclamation de Meriem Derkaoui comme candidate. Celle-ci avait décidé toute seule d’élargir la majorité municipale en y faisant entrer le PRG pour une utilité des plus discutables : a-t-on besoin à Aubervilliers d’un deuxième élu au suivi du campus Condorcet ? Pendant que d’autres cumulent des fonctions à n’en plus finir !

      La réalité est que les pratiques politiques sont restées les mêmes et traduisent une dégénérescence de la vie publique qui constitue une mise en cause d’une démocratie participative dont les gilets jaunes ont montré les faiblesses. C’est une voie difficile de s’engager dans une autre voie qui ne peut être le fait de gadgets tels les personnalités hors partis politiques qu’on introduit dans les listes d’élus depuis plusieurs décennie, donnant sans succès l’image d’une ouverture en fait dérisoire"...
      Voilà un commentaire criant de vérité. Les pratiques politiques sont restées les mêmes et sont entrain d’être reconduites avec l’assentiment d’une majorité qui ne dirige plus rien. il y a tout de même une nouveauté qu’Aubervilliers n’avait à ce jour pas connue, en tout cas pas à ce niveau, c’est la direction despotique de la ville depuis 4 ans. Il n’y a rien à attendre de positif, car rien ne changera dans cette ville avec la mairesse actuelle.

    • Aubervilliers et les municipales 2020 29 août 10:36, par Par tranquillou, c’est gagné

      Pour l’immédiat on ne sent pas une volonté politique de large rassemblement, certaines forces politiques ou personnalités locales semblent écartées à priori comme si la victoire était assurée. La section du pcf Aubervilliers devrait prendre des contacts avec toutes les forces situées à gauche. Pour l’instant c’est le calme plat, rien ne bouge, il n’y a notamment aucune discussion avec la France Insoumise. Pourtant la Seine-Saint-Denis est le département où LFI a obtenu cinq députés en 2017 et des bons scores aux Européennes, notamment à Stains (18,9 %), à La Courneuve (16,2 %), à Aubervilliers (15,7 %) et à Saint-Denis (15,6 %). Même si LFI n’affiche aucune ambition de constituer une liste à Aubervilliers c’est une force qui comptera et qui devrait encourager le pcf auber à travailler pour réunir les insoumis sur un programme commun local. Aujourd’hui Aubervilliers est un îlot de tranquillité où Mme le maire est certaine de sa réélection, elle n’éprouve même pas le besoin de faire connaître son bilan de mandat. Elle est sûr du soutien de eelv, du prg, de génération-s, de la gauche communiste de Karmann, du mouvement ensemble, et attend le ralliement de 100% auber.

    • Quelques précisions 29 août 13:58, par André Narritsens

      Voici quelques précisions (qui ne valent pas communiqué officiel de la section) sur l’election municipale de mars 2020.

      1 - au Parti communiste, on ne se propulse pas candidat. Il existe des procédures de désignation statutaires. C’est dans ce cadre que Meriem Derkaoui a été désignée pour conduire une liste de large rassemblement à gauche pour la prochaine élection municipale.

      2 - la section du PCF a rencontré depuis juin la quasi totalité des forces politiques de gauche identifiables sur Aubervilliers. Ces échanges ne sont pas encore achevés et donneront lieu à communication dès que possible.

      3 - un bilan du mandat va bien sûr être présenté et des modalités d’élaboration des objectifs pour 2020-2026 rapidement proposées.

      4 - la construction d’une liste de rassemblement sera ensuite entreprise.

      Juste une remarque pour conclure ces précisions : Aubervilliers ne vit pas sous un régime « despotique », mais il faut dire que d’aucuns accusaient Pascal B. d’être trop mou et Jack R. de ne penser qu’à la culture...

      Comme quoi nul n’est parfait...

    • Aubervilliers : municipales 2020 29 août 23:47, par dédidace à provoc

      L’heure actuelle serait donc à la logique des places, qui place t on ? Cela n’est pas la bonne logique ni le point de vue. Ce sont les mêmes qui n’ont à la bouche que "Dégages", sans autre mot, sans autre vision que le pêle ressentiment, que la pale envie qui n’a pu se satisfaire. Le degagisme ne peut faire l’objet d’une vision, d’une politique.
      Or, notre belle ville d’Aubervilliers a besoin d’un programme et d’une vision pour 2030, elle a besoin de mains, de bras, de cerveaux, pas celles et ceux qui vont tendre la main avec opportunité, non celles et ceux qui aiment leur ville et ses gens.

    • Aubervilliers : municipales 2020 30 août 06:32, par Fooormidable

      Merci à André Narritsens pour ses réponses. On y apprend que le PCF travaille d’arrache-pied aux municipales de 2020 et même qu’il y a une section qui respecte les processus de désignation statutaires de sa tête de liste. Seule difficulté, le PCF travaille dans une telle discrétion, que même s’il rencontre les différents courants de la gauche, on ne voit pas sur quoi ça débouche. Pour l’heure, la seule véléité politique de rassemblement visible est celle de Jean Jacques Karman avec son affiche des 732 soutiens. Peu de réponses aux messages postés par "Provoc" ou "Tanquillou", c’est "circulez y’a rien à voir". Le problème est qu’on a tout vu, le mode de fonctionnement autoritariste de la maire actuelle ou qu’on a rien vu, parce qu’à part une réunion à la cafet du théatre un samedi matin dont les photos n’ont pas montré une participation nombreuse, il ne s’est pas produit grand chose. On attend le bilan de mandat que nos voisins de Saint Denis ont d’ailleurs produit, montrant au passage qu’il y avait des élus autres que le maire à Saint Denis.

    • Aubervilliers et les municipales 2020 30 août 10:31, par Restons entre nous !

      C’est plus proche du camouflage que de la discrétion. Vous voulez que vos rencontres/tractations restent une affaire entre initiés. Faire publiquement, ensemble, dans la transparence des échanges en y associant les citoyens c’est visiblement pas votre truc. A l’avenir évitez de venir nous bassiner avec votre démocratie participative. Vous n’avez toujours pas compris que vos accords et désaccords d’appareils politiques tout le monde s’en fout.

    • Il est nécessaire d’y voir plus clair 31 août 09:17, par Demandeur

      Il me semble que les grandes exigences formulées à l’égard du PCF doivent s’appliquer à toutes les forces de « gauche » existant plus ou moins sur la ville.

      Ca permettrait d’y voir plus clair dans les intentions et aussi dans les petits calculs.

      J’aimera aussi que l’on précise ce que l’on entend par « forces citoyennes ».

      On pourrait ainsi mieux comprendre certains discours bien flous.

    • Paris : municipales 2020 1er septembre 11:15, par projet

      Habitant depuis 2 ans, c’est le projet qui m’intéresse. J’ai assisté à une grande rénion à la Maladrerie avec beaucoup de jeunes et je fus surpris par le nombre de participants.

      Il y a beaucoup de projets en cours sur cette ville et certains projets m’intéressent en particulier autour du Fort et de Mala. Mais j’ai vu aussi qu’il y avait le projet babcock à la courneuve avec un cinéma et celui du Marché du montfort où j’apprécie grandement la buvette fait par des habitants. D’ailleurs, j’ai cru comprendre que le premier projet a été retoqué par la maire pour être mieux pris en compte par les habitants.

      J’espère que ses projets vont se poursuivre.

      En tout cas, j’espère que nous aurons des débats autour de ses projets où je partage les grandes lignes. J’espère que l’on pourra débattre en particuliers sur les espaces publics.

    • Aubervilliers et les municipales 2020 2 septembre 09:57, par L’exemple breton

      Municipales à Lorient. À gauche, l’union plus forte que les divergences

      Parti communiste français, Génération S, Lorient Écologie, France Insoumise et Union démocratique bretonne travaillent depuis un an à l’union locale, au-delà des divergences nationales.

      Ils se reconnaissent à gauche mais préfèrent agir sous la bannière commune d’« un mouvement social, humaniste et écologiste ». Ce collectif est en cours de construction. Les uns et les autres travaillent au rassemblement chacun dans sa commune d’origine.
      Le dialogue comme ciment

      « 95 % des sujets nous rassemblent », avance Jean Libert (Génération S). « Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous écarte », atteste Alexandre Scheuer (France Insoumise), élu à Lanester. « Cette diversité et ce pluralisme enrichissent notre débat », ajoute Delphine Alexandre. « On ne pourra pas nous reprocher de ne pas avoir tenté de nous rapprocher », insiste Gaël Briand (UDB).
      Déjà du consensus

      Au fil des réunions, le collectif a dégagé bon nombre d’axes de travail, qui nourriront le futur programme électoral. Tous replacent le citoyen au cœur de l’action politique. Parmi les thèmes, citons : le référendum d’initiative citoyenne, les budgets « participatifs », le retour à des régies publiques pour « la pleine maîtrise des biens communs que sont l’eau, l’énergie, les transports », qu’« aucun Lorientais n’ait à vivre en dessous du seuil de pauvreté », une « véritable » politique de restauration collective « bio et locale » ; investir « sur la jeunesse, de la petite enfance à l’université » etc.

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  • Retraite en danger 5 août 18:13

    Le futur système de retraite par points prévu en 2025 va remettre en cause l’âge de départ à taux plein. Cette réforme hypocrite maintiendrait l’âge légal de départ à 62 ans mais avec une décote. Votre pension sera minorée de 10% si vous partez à 62 ans et de 5% pour un départ à 63 ans. De plus l’âge de départ à taux plein évoluerait en fonction de l’espérance de vie, selon les projections actuelles à 65 ans et 5 mois pour la génération 1980 et à 66 ans et 3 mois pour la génération 1990. Les syndicats FO et CGT appellent respectivement à une mobilisation les 21 et 24 septembre. Visiblement les confédérations syndicales ne semblent toujours pas comprendre que les salariés en ont ras-le-bol de ces actions du chacun pour soi. Chacun sa date, chacun sa manifestation. Voilà pourquoi les syndicats finissent comme les partis politiques par perdre toute crédibilité. Avec ce type de décision Macron a encore de beaux jours devant lui.

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    • Retraite en danger 19 août 19:06, par Faire face ensemble

      ON VIT PLUS LONGTEMPS, FAUT-IL TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS ?

      C’est l’éternel rengaine. Interrogé sur sa réforme des retraites, le président de la République a répété à nouveau ce refrain : puisque l’on vit plus longtemps, alors on va devoir travailler plus longtemps. Logique non ?

      Pourtant, cet argument est tout à fait contestable.

      D’abord car il n’est malheureusement pas établi que nous allons continuer à vivre plus longtemps. En effet, depuis 5 ans, l’espérance de vie plafonne en France alors qu’elle a augmenté de 30 ans au cours du 20ème siècle. Pire encore, l’espérance de vie en bonne santé s’effrite. Elle est de 64,1 ans chez les femmes et 62,7 chez les hommes, en dessous de la moyenne européenne.

      Ensuite car l’augmentation de la durée de la vie s’est accompagné dans l’histoire de la baisse de l’âge légal de départ à la retraite. La première loi sur les retraites a été adopté en 1906. Il s’agissait d’un régime par capitalisation avec un âge de départ de 65 ans. Pourtant, à l’époque, moins d’un tiers des ouvriers atteignait l’âge de soixante ans et la moitié d’entre eux disparaissait avant soixante-cinq ans. Ce qui fit dire à Paul Laffargue, gendre de Marx, que la loi instaurait une retraite pour les morts. Après la seconde guerre mondiale, le ministre Ambroise Croizat instaure un régime par répartition avec un âge de départ de 65 ans. L’espérance de vie est alors de 60 ans pour les hommes et de 65 ans pour les femmes. Enfin, en 1981, l’âge de départ à la retraite passe à 60 ans. Pourtant, l’espérance de vie a atteint 70 ans pour les hommes et 78 ans pour les femmes.

      C’est donc bien le contraire qui s’est produit au cours du siècle dernier : la durée de vie a augmenté et le temps de travail diminué. Pourquoi ? Parce que les luttes collectives ont permis de réduire la quantité de richesses captée par le capital et parce que les formidables gains de productivité ont permis à l’humanité de s’émanciper petit à petit d’une vie entièrement consacrée au labeur. Ainsi, la quantité de richesse produite par une personne en une heure de travail (c’est à dire la productivité) est passé de moins de 20 euros en 1970 à environ 55 euros en 2015.

      Bien sûr, nous vivons plus longtemps qu’avant. Bien sûr, le nombre de personnes inactives a donc augmenté par rapport au nombre de personnes actives, et ce phénomène est renforcé par l’arrivée à la retraite de la génération du « baby boom ». Mais on occulte toujours de dire qu’une personne active aujourd’hui crée, en travaillant une heure, l’équivalent de ce qui était créé par trois personnes en 1970. Dès lors, la question n’est pas à « faut-il travailler plus longtemps ? » mais plutôt « à qui profite les gains de productivité ? ».

      Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) estime que la part du financement des retraites dans le revenu national est de 13,8% en 2017. L’économiste Bernard Friot chiffre à environ 3% du PIB la hausse du coût des retraites pour revenir à 60 ans avec 37,5 années de cotisation. Il s’agit là d’un déplacement moins considérable que la hausse de la part des dividendes dans les 30 années écoulées (on estime que 10 points sont passés des revenus du travail à ceux du capital depuis 1980).

      L’argument de la hausse de l’espérance de vie pour justifier le report de l’âge de départ à la retraites est donc tout à fait contestable. Il vient en fait masquer un débat politique sur ce que nous faisons de l’augmentation de la richesse produite et à qui cela doit-il profiter en priorité. C’est ce débat qui devrait en fait avoir lieu. Mais il obligerait le gouvernement à reconnaître qu’une minorité capte aujourd’hui une immense partie de la richesse produite. Voilà ce qu’il faut changer !

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  • Forum - Discussions libres 1er août 16:19, par Engagement 21

    Sur le fronton de la mairie, une banderole rappelle l’engagement n°21 de la municipalté : faire de la place de la mairie un lieu convivial et de rencontres
    Il suffit de baisser les yeux, à droite, pour constater que plusieurs plots sur lesquels les gens s’asseyaient ont été surmontés de boules métalliques afin de dissuader les badauds de stationner
    C’est à cet art du double langage qu’on reconnait la grandeur de notre conseil municipal et de sa maire

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  • Dans le Parisien du 19 juillet 21 juillet 21:00, par Non à la boulangerie industrielle

    Aubervilliers : le roi de la baguette dans le collimateur de la mairie

    Sommée par la préfecture, La Parisienne de Baguette a mis en conformité ses installations. La mairie reste réticente au maintien d’une activité industrielle en milieu urbain.

    Par Nathalie Revenu
    Le 19 juillet 2019 à 21h04, modifié le 19 juillet 2019 à 21h32

    Une activité industrielle, qui plus est classée, a-t-elle encore sa place au cœur d’une ville aussi densément peuplée qu’Aubervilliers ? C’est le dilemme dans lequel se trouve plongée La Parisienne de Baguette. Mickaël Lehiani, son directeur général et une demi-douzaine de salariés avaient rendez-vous ce vendredi avec Anthony Daguet, premier adjoint. En débat : la création d’un accès des pompiers aux installations de cette boulangerie industrielle qui emploie 170 personnes et débite 130 000 baguettes jour. Or cet aménagement devait amputer un futur espace vert.

    Sans cet accès indispensable l’avenir de La Parisienne de Baguette était compromis sur Aubervilliers. « Il n’est pas question de renoncer à ce jardin, leur a rappelé le 1er adjoint. Si les prescriptions des pompiers permettent de le maintenir, nous sommes prêts à étudier la question, a tempéré l’élu. La sécurité des habitants est primordiale et les installations de cette société doivent être aux normes. »

    « Un risque grave pour les populations riveraines » relevé en début d’année
    En début d’année, la municipalité avait été échaudée par l’état des lieux alarmiste dressé par la préfecture et son service des installations classées. Ce dernier pointait plusieurs manquements : « l’activité peut atteindre 14 t de farine mise en œuvre par jour alors qu’elle est limitée à 10 t. Or, l’exploitant ne dispose par des dérogations nécessaires ». Autre irrégularité relevée : La Parisienne de Baguette « a modifié substantiellement ces installations au gaz » et donc sa puissance de combustion, « sans en informer le préfet ». Autre liberté prise : une conduite de gaz aérienne, donc vulnérable, avait été branchée sur le gaz de ville.

    La préfecture concluait qu’il existait « un risque grave pour les populations riveraines ». Elle notait que « les installations de combustion de gaz et de stockage de farine génèrent un risque accidentel important, alors que l’établissement est implanté en zone urbaine dense, à proximité d’immeubles d’habitation et d’un établissement scolaire ». « On nous avait parlé d’un risque d’explosion », se rappelle affolé le cabinet du maire.

    Un million d’euros investis pour mettre aux normes les fours litigieux

    Menacé par un arrêté de suspension d’activité en janvier, le gérant avait rapidement effectué des travaux. Les fours litigieux avaient été mis à l’arrêt. « Nous avons déjà réalisé pour 400 000 € de travaux : installation de fours électriques, cloisonnement de la conduite de gaz, précise Mickaël Lehiani. Au total, nous investirons 1 M€ pour la mise aux normes. » « Ce dossier a été déclaré recevable », indique la préfecture qui a mené une nouvelle inspection.

    « Le maintien d’une telle activité n’apparaît pas souhaitable »

    La mairie, de son côté, persiste et écrivait début juillet : « La Parisienne de Baguette est porteuse d’un cumul de risques, même après une mise en conformité réglementaire […] le maintien d’une telle activité n’apparaît pas souhaitable ».

    « Un déménagement entraînerait une perte irrémédiable de clientèle »

    Le patron, de son côté, met en avant son rôle en faveur de l’emploi local. Depuis 2014, en s’installant à Aubervilliers, La Parisienne de Baguette symbolise une success story du 93. Créée par un Albertivillarien, Mickaël Lehiani, et son associé Mickaël Zana, elle ne cesse de prospérer : « Nous avons commencé par 200 baguettes, nous en confectionnons plus de 130 000 par jour », se félicite Mickaël Lehiani.

    La petite entreprise qui monte approvisionne les hôpitaux, les écoles, les collectivités, les restaurants d’entreprise. « Notre activité a progressé de 20 % tous les ans », poursuit le chef d’entreprise qui emploie beaucoup de sequano dionysiens. Le départ d’Aubervilliers signerait, selon ce chef d’entreprise, l’arrêt de mort de son activité : « Un déménagement entraînerait une rupture de la production et une perte irrémédiable de clientèle ».

    Participer à cette discussion

    • Je pense que les militants syndicalistes de la CGT d’Aubervilliers ne vont pas laisser faire et vont sans tarder réagir pour organiser l’action pour le maintien de cette entreprise. Le patronat n’a pas le droit de jouer la sécurité contre l’emploi. Il faut exiger de la direction de l’entreprise qu’elle mette ses activités en conformité avec la loi et respecte la sécurité de ses salariés. Il faut soutenir les salariés qui veulent que l’entreprise reste à Aubervilliers. Il s’agit d’emplois de proximité il n’y a aucune justification au départ d’Aubervilliers de La Parisienne de baguette. Le patron doit investir pour assurer la sécurité de ses activités. On lâche rien et j’espère que la mairesse et le député vont apporter leur soutien aux salariés.

    • La Parisienne de baguette 22 juillet 09:20, par Tchernobyl

      La mairie d’Aubervilliers considérerait qu’une boulangerie industrielle constituerait un Tchernobyl potentiel au coeur d’un quartier densément peuplé ! Mais pourquoi l’a-t-elle accueillie à bras ouverts (lire aubermensuel) à son arrivée alors que l’activité était connue ? Cela pose plusieurs questions :

      1/ Aurait-il fallu dédier cette zone à la construction de logements quitte à favoriser encore l’augmentation de la population et ce qui va avec : construction d’écoles, crêches...

      2/ Faut il poursuivre l’aménagement tel qu’on le concevait dans les années 70 avec des zones d’habitation distinctes des zones d’activités avec les écueils qu’on vit aujourd’hui en termes de déplacements quotidiens ou faut-il des espaces mixtes, c’est à dire mêlant plusieurs fonctions, habitat, commerce, activités productives ?

      3/ Faut-il cantonner nos jeunes à des emplois inaccessibles chez Véolia ou permettre une certaine diversification de l’emploi avec des métiers de production ?

      4/ Faut-il déplorer que l’établissement développe son activité et l’emploi qui va avec alors que nombre d’entreprises délocalisent ?

      5/ Faut-il absolument positionner le futur espace vert sur l’accès pompier de l’entreprise ou au contraire, étudier toutes les solutions possibles : déplacer l’accès pompiers, déplacer ou aménager autrement le futur espace vert ?

      Alors certes, l’établissement doit respecter les normes environementales pour son activité. Mais 14 tonnes de farine par jour, c’est au plus 1 ou 2 camions. Et les solutions pour sécuriser le stock existent. Par ailleurs, selon l’article, l’exploitant a déjà réalisé d’importants investissements de mise aux normes et va continuer : conduite de gaz, nouveaux fours électriques...

      La mairie, en adoptant une position intransigeante, prendrait la responsabilité de la fermeture de l’établissement, bien évidemment, comme d’habitude sans projet alternatif. Les promoteurs immobiliers roderaient-ils déjà autour de cette usine ?

    • Dans le Parisien du 19 juillet 22 juillet 12:26

      La poussière de farine en suspension dans l’air est explosive.

      Je crois qu’il y a des problèmes de sécurité seulement. Faut pas y voir plus loin.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 22 juillet 16:28, par Choisir son camp

      C’est quoi cette histoire poussière de suspension de farine explosive ? On découvre ? alors que cette entreprise s’est installée il y a quelques années avec la bénédiction de la municipalité. Quand on veut tuer son chien on l’accuse de la rage, c’est bien connu. Et les salariés dans tout ça vous y pensez ? Que deviennent vos beaux discours sur la lutte des classes et où sont les syndicats révolutionnaires qui rejettent la collaboration de classe. Il y aurait des sujets qui se négocient et d’autres pas ? Tout à fait ok avec @Tchenobyl, il serait impensable de laisser de côté les salariés. Il doit bien y avoir un syndicat dans cette boite ? La mairesse doit s’opposer à toute délocalisation.

    • Essayer de poser les bonnes questions 22 juillet 18:10, par Syndicaliste

      Je ne connais pas cette entreprise ni ses produits. Je crois comprendre qu’elle a rapidement grandi sans trop s’embarrasser des questions de sécurité. Il y a eu un rapport d’alerte de la Préfecture et quelques travaux de conformité ont été réalisés. Il faut donc faire le point sur la situation actuelle et voir les évolutions possibles. Mais je crois que dans l’affaire telle qu’elle apparaît la question de la sécurité est principale et concerne les salariés et les riverains.

      Alors la situation des salariés et l’emploi. C’est une grande question aussi. Je ne sais quels salaires pratique l’entreprise, ce qu’il en est des conditions de travail, ce qu’il en est de la sous-traitance des livraisons (il y a 80 chauffeurs)...

      Les salariés semblent être majoritairement du 93 mais d’où viennent les autres ?

      Y a t- il un syndicat c’est-à-dire une structure capable de discuter avec les patrons qui ont, semble-t-il, déjà eu des activités pas tes convaincantes dans le textile.

      En définitive la situation actuelle permet peut-être de faire sortir cette boîte de ses approximations et d’examiner sous quelles conditions elle peut rester installée rue André Karman.

      Y rester ou pas, la réponse est du côté des patrons et en tout cas pas du côté de la mairie qui doit, comme la Préfecture, penser à la sécurité de tous et aussi à l’emploi, mais pas à n’importe quel prix.

    • Inontestablement, LBP (la baguette parisienne) a su faire un pain de qualité constante grace à des techniques de production très élaborée. L’industriel s’est fait beaucoup d’ennemis dans une profession qui a plutôt tiré la qualité vers le bas. Sa spécialité, la baguette précuite présente l’avantage d’une possibilité de conservation plus longue puisque le client termine la cuisson à sa convenance au moment de la consommation. C’est la raison pour laquelle, nombre de maisons de retraites apprécient ce pain dont la cuisson peut être modulée selon le goût des clients, et limite aussi le gaspillage. On pourrait même imaginer ce type de process pour les collectivités, à condition qu’elles disposent de fours pour terminer la cuisson. Cela limiterait le gaspillage mais aussi les rotations de camions qui ne seraient plus obligés de livrer quotidiennement.

      Quant aux risques soulignés par les différents posts, je suis étonné de voir que le risque principal sur la santé des salariés, à savoir les allergies et pathologies liées à la manipulation de la farine, n’est pas mentionné. Je suis surpris que les différents syndicalistes, à moins que ce ne soit le même, ne parle pas du rôle du CHSCT dans cette affaire. Dans une entreprise qui compte 170 salariés, les instances du personnel existent et sont sensées jouer leur rôle. C’est beaucoup plus facile que pour la petite boulangerie du coin où la méconnaissance des règles de protection conduit au développement de pathologies souvent graves chez les salariés.

      Comme le dit syndicaliste, chacun a sa place : aux salariés de défendre leurs conditions de travail et leur santé au travail, à la préfecture d’effectuer les contrôles et prendre les sanctions nécessaire, au patron de se conformer au droit, à la mairie d’évaluer les enjeux de façon circonstanciée. Mais là, c’est pas gagné parce qu’elle a plutôt tendance à produire l’étincelle qui fera exploser la farine !

    • Dans l’usine de pain 25 juillet 08:48, par Pour l’indépendance syndicale

      C’est assez surprenant ces réactions, surtout celles des syndicalistes (ou qui se prétendent tels). L’un évoque les salariés qui sont du 93, combien y en a t-il, sous entendu, les autres ne mériteraient pas d’être défendus ! Comme si la CGT de la ville ne défendait que les employés communaux qui habitent Aubervilliers ! Et le syndicaliste en question gagnerait à aller voir ce qui se passe dans les autres boites d’Aubervilliers. Je ne suis pas convaincu que Véolia qui compte 4000 employés à plus de salariés habitant la ville que LBP qui en compte 170 ! Cela justifierait-il pour autant qu’ils ne soient pas défendus ? Un autre, à moins que ce soit le même, parle déjà d’indemnités de licenciements qu’il faudrait négocier dès maintenant !

      Deux hypothèses : la première tiendrait à la faiblesse du syndicalisme dont se détournent de plus en plus de salariés et ce type de position ne peut que les y encourager. La seconde au fait que ce sont de faux syndicalistes qui s’expriment, pensant bénéficier de ce qui reste de prestige au Syndicaliste, et dans ce cas, ce n’est pas rendre service à la cause qu’on prétend défendre.

    • Bien sûr il faut défendre tout le monde 25 juillet 09:56, par Syndicaliste

      L’evocatIon du nombre de salariés venant du 93 a été formulée en réponse à des propos disant que LBP développait l’emploi à Aubervilliers.
      Je constate, ce que je regrette, que la formulation a pu prêter à confusion.

      Ceci dit la vraie question posée dans cette affaire me paraît être celle d’une petite entreprise créée il y a peu et devenue rapidement une entité industrielle importante et insérée dans un territoire d’habitation très dense.

      C’est cela qui pose problème. Les questions de sécurité se posent dans ce contexte.

      Ceci dit, s’agissant des salariés, leurs intérêts sont communs et la question de leur emploi (et de leurs conditions de travail) est aussi commune.

    • Le problème est plus profond ! 25 juillet 14:33, par Pour l’indépendance syndicale

      @ Syndicaliste, voilà qui me rassure (partiellement). La situation du salarié doit effectivement être considérée en fonction de ses conditions d’emploi, et non de son lieu d’habitation, même s’il est souhaitable que son travail soit à proximité de son habitation.

      En revanche, affirmer qu’on est parti d’une toute petite entreprise pour arriver à un monstre industriel témoigne d’une mauvaise connaissance du dossier. Dès le début, chacun et la mairie en premier lieu savait que l’exploitant avait acquis une machine capable de débiter 10000 baguettes à l’heure. Il avait obtenu un agrément pour 10 tonnes de farines par jour. Ce n’était donc pas la petite boulangerie du coin, et ça, tout le monde le savait, y compris et surtout la mairie qui l’a accueilli les bras ouverts. D’ailleurs les concurrents ont vite rué dans les brancards craignant pour leurs marchés, d’autant plus que les investissements permettaient de réaliser un bon qualitatif par rapport à ce que produisait la boulangerie industrielle. La mairie, comme le montrait Aubermensuel se montrait satisfaite de l’implantation de cette activité qui apportait mixité des fonctions dans le quartier et de l’emploi.

      Alors la "petite entreprise" pour employer l’expression de Syndicaliste aurait grossi comme un champignon au point de créer un risque en termes de sécurité. Effectivement, l’exploitant a joué avec le feu avec son tuyau de gaz, mais manifestement, il l’a sécurisé et investi dans des fours électriques. Effectivement, il consomme 40% de plus de farine que ce qui lui était autorisé par la préfecture, mais peut-on parler d’explosion de l’activité ? En réalité, l’article le montre, il a su diversifier sa production et même si la croissance de l’activité est de 20% par an, cela ne constitue pas un changement de destination de cet espace rue André Karman.

      La réaction de la mairie n’est pas à la hauteur. Le rôle du cabinet de la maire n’est pas d’affoler le landerneau en assurant de façon péremptoire que cette activité n’a pas sa place à Aubervilliers, sans mesurer les effets qu’une telle vote-face produit. Le premier adjoint, lui, semble plus mesuré mais pris au piège des arbres qu’il faudrait ne pas planter pour assurer l’accès pompier à l’usine. En effet, après l’abattage malheureux des ginkos bilobas rue de la Commune de Paris, la maire a subitement découvert (alors que le projet datait de 2012 !) qu’un puits d’aération pour la fameuse ligne 15 provoquerait l’abattage de 85 arbres à la Maladrerie. On sait l’émotion suscitée et ses incidences sur le projet qu’un manque d’anticipation et de discussion avec les différents acteurs a engendré. Les faits ont surtout montré le manque de sang froid de la ville dans la gestion de ce type d’évènement et l’incapacité d’avoir une vision sereine de l’aménagement d’Aubervilliers, faute d’être capable d’en partager les enjeux.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 27 juillet 11:40, par Pôle emploi

      On me dit que la mairesse d’Aubervilliers aurait publié un communiqué dans lequel elle réclame la délocalisation de cette entreprise en exigeant que l’état prenne ses responsabilités Voilà une position pour le moins curieuse. Cette entreprise s’est installée grâce à la ville qui à l’époque s’en est largement félicitée dans le journal municipal. La mairesse considère maintenant que l’état deviendrait subitement responsable si son maintien était confirmé. Ce n’est pas grâce à l’état que cette entreprise est venue s’installer dans ce quartier où la mixité habitat/activités est très forte mais grâce au soutien et à l’avis favorable des élus municipaux en charge des activités économiques. Il serait intéressant d’entendre l’avis de Jean-Jacques Karman sur ce dossier car il a été très actif pour faire venir cette entreprise. L’État, via le préfet, exige la mise en œuvre de mesures de sécurité, il n’exige pas la délocalisation. Il doit être possible d’imposer au patronat le respect de la sécurité et le maintien de l’emploi local.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 27 juillet 19:02, par Pôle nord

      Pôle (emploi) perd le Nord ! Il est impossible que la maîtresse réclame la délocalisation de cette entreprise, ou c’est elle qui perd le Nord. À mon avis, Pôle emploi est un imposteur. Ceci dit, entre les dires du cabinet qui manquent de sérénité, la position du premier adjoint qui ne veut surtout pas être un fusible, on aimerait bien connaître la position de la ville.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 27 juillet 23:10, par Pôle Sud

      C’est vrai que l’inflation des communiqué de la maire pour un oui ou un non peut laisser croire que n’importe quoi y est dit. Chacun se fera son opinion. Mais faire croire qu’il y a eu un communiqué pour considérer l’usine de pain indésirable et faire pression sur la préfecture pour qu’elle supprime l’autorisation d’exploitation est un jeu très dangereux, sans doute beaucoup plus lourd que le risque qui est créé par cette usine. Oui, il est temps de sortir de l’amateurisme pour cette municipalité. Alors on veut :
      - le point de vue de la maire
      - le point de vue de Jean Jacques Karman, élu au développement économique
      - le point de vue du PCF Aubervilliers
      Le reste, c’est de la balle

    • Dans le Parisien du 19 juillet 28 juillet 08:53, par Mitron

      La maire a l’habitude de mener la ville à la baguette.

      Si elle vire l’entreprise, elle va manquer de matière première.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 28 juillet 14:37, par Pétrin

      Puisqu’on en est aux plaisanteries estivales, attention à ne pas se faire enfariner dans cette histoire de pain. Hahaha !

    • Dans le Parisien du 19 juillet 28 juillet 16:33, par La baguette albertivilarienne

      Le point de vue la mairesse est connu, il suffit de lire son communiqué rédigé par on ne sait qui puisque la mairesse est en vacance. Son communiqué est clair, circulez y a rien à voir l’état est responsable de tout et doit trouver la solution.
      Le point de vue du pcf est aussi connu, il a été donné par André Narritsens, comme d’habitude sous les pseudos qu’il affectionne et que chacun fini par identifier facilement.
      Il ne nous manque vraiment que le point de vue de Jean-Jacques Karman l’élu aux questions et activités économiques.
      Question : est-ce que son point de vue a un quelconque intérêt ? La mairesse en tout cas ne semble pas considérer son avis comme essentiel et utile.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 29 juillet 22:30

      Un bilan de la maire serais le bien venu Aubervilliers va mal si elle est élu puisque le maire élu est monsieur Beaudet sa ne risque pas de s’arranger toujours plus de chômage trafic en tout genre incivilité etc.... quand aux fonctionnaires de la ville ce sont eux qui en parle le mieux (rien à foutre de la ville tant que je suis payé) merci qui ? Merci Derkaoui

    • Dans le Parisien du 19 juillet 30 juillet 10:45

      Nos rues d’Auber sont envahies de méduses, ces sacs plastiques qui, poussés par le vent, s’accrochent aux branches des arbres.
      Les sacs plastique à usage unique hors caisse sont interdits depuis le 1er Janvier 2017 sauf s’ils sont compostables.
      Apparemment cette loi n’est jamais arrivée au marché d’Aubervilliers où les commerçants que j’ai interrogés disent qu’ils ne peuvent pas y renoncer tous seuls pour ne pas perdre de clients. Ce qui veut dire qu’il faudrait qu’ils y renoncent tous ensemble le même jour !
      Peut-être que l’adjoint à l’environnement pourrait considérer que ce travail-là fait partie de ses prérogatives ?

    • Vigilance 30 juillet 14:12, par Orto

      Il me semble nécessaire de surveiller ses propos et son orthographe.
      Mettons ces dérapages sur le compte de l’heure tardive...

    • Dans le Parisien du 19 juillet 30 juillet 14:54

      La question s’est posée au Sénat sur les sacs plastiques. Voici la réponse du ministre

      https://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180303976.html

    • question à cent balles 30 juillet 19:50, par DD comme Droit au Doute

      Vaut-il mieux écrire juste et penser faux ou écrire faux et penser juste ? Un peu de tolérance ne nuit pas au débat.

      Qui est le plus utile ? Celui qui fustige le style et l’orthographe de certains auteurs de posts ou celui qui émet une observation ou une opinion forcément subjective ?

      Le monopole de la pensée appartiendrait-il à ceux qui écrivent bien et qui croient penser juste ? Par exemple à "Orto" ?

    • Dans le Parisien du 19 juillet 30 juillet 21:28

      Combien y’a t’il d’agents de sécurité pour accueillir et sécuriser l’hôtel de ville ? Combien y’a t’il d’agents pour surveiller et entretenir les bâtiments administratifs et les équipements sportifs de la ville ? Combien d’agents pour entretenir et nettoyer les rues de la ville ? Beaucoup pour un résultat plus que médiocre ?qui paie la facture ?qui gère le personnel de la ville ?

    • Dans le Parisien du 19 juillet 31 juillet 21:32, par Sac plastique

      Le mieux, la consigne : comme pour les caddys, les verres dans les festivals, les gobelets café dans les pays nordiques… Au début, les gens gueulent et après, ça se passe bien.

    • Il y a la loi, et ceux qui sont chargés de la faire appliquer, pour le bien de tous. Avec intelligence et fermeté.

    • Eduquons ? 1er août 08:25, par Eh du con

      On est bien d’accord sur le principe mais :
      - As tu lu le texte du Sénat (c’est en lien sur l’un des posts) ? Quand tu auras compris quelque chose, explique moi. Pour ma part, j’ai relu trois fois et je n’ai pas compris. La loi doit être intelligible.
      - Quel crédit accorder à ceux qui sont sensés faire appliquer la loi quand on voit qu’ils peuvent agir n’importe comment en toute impunité ? Tu suis l’actualité des violences policières comme moi je suppose.
      - Quel crédit accorder aux politiques qui vivent dans leur bulle ?
      Bilan, le citoyen s’en remet au local… Et quand on a la municipalité et la maire qu’on a, bonjour les dégâts...

    • Allons-y sans retenue 1er août 09:18, par Mastoc

      Pour taper sur la municipalité et surtout sur la maire, n’hésitons Pas. Tout est bon !

    • Le texte du Sénat parle d’évaluer la loi. C’est tout, la loi demeure. A Aubervilliers. Comme partout. Les grandes surfaces appliquent cette loi mais pas le marché qui chaque année distribue des tonnes de sacs plastiques dont une partie se retrouvent dans nos rues ( tous les jours s’en ramassent) C’est donc à nos élus municipaux de s’emparer du problème. Avec intelligence et fermeté, j’insiste.

    • Stop les chialeurs 1er août 12:24, par Ef Hikass

      @Mastoc vas-y, fais des propositions plutôt que de chialer. C’est pas en disant "ah les méchants, ils sont pas gentils avec la maire" que tu feras avancer le schmilblick !

    • Gestion publique de l’eau 1er août 14:46, par Et à Auber on fait quoi ?

      Bertrand Kern (maire de Pantin)
      (copié sur Facebook)

      L’eau est un bien commun auquel la puissance publique doit garantir l’accès de tous. L’eau ne peut être considérée comme une marchandise. Dès lors, la question de sa gestion selon un modèle public se pose.
      Les dernières études menées par Est Ensemble et nos voisins de la Ville de Paris, tendent par ailleurs à montrer que la gestion par le public permettrait alors une tarification plus juste et adaptée au plus grand nombre.
      C’est dans ce contexte, que le Conseil Municipal de Pantin s’est prononcé à l’unanimité en faveur de l’adhésion de la Ville à la Coordination Eau-Ile-de-France, une association qui lutte contre la marchandisation de l’eau. Cette adhésion que j’ai appelé de mes vœux vient également témoigner de notre soutien à la démarche engagée par Est Ensemble pour la création d’une régie publique de l’eau d’ici juillet 2020, à l’échelle de 7 des 9 villes du territoire (Bagnolet, Bondy, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil, Romainville).

    • A Auber notre ami Veolia !

    • Dans le Parisien du 19 juillet 1er août 20:00, par le concombre masqué

      Voeu adopté le 20 septembre 2017 par le conseil municipal d’Aubervilliers :

      "Pour une régie publique de l’Eau

      Depuis le 1er janvier 2016, la compétence eau est passée des villes et des agglomérations aux établissements publics territoriaux. Plaine Commune, notre Etablissement Public Territorial est adhérent au SEDIF (syndicat des eaux d’Île-de-France). Le SEDIF est un établissement public dirigé par les élus des collectivités membres.

      Il a confié la gestion du service public de l’eau à un délégataire, Veolia qui en assure l’ensemble des missions d’exploitation et de maintenance dans le cadre de règles qu’il a définies et sous son contrôle.

      Plaine Commune doit décider d’ici le 31 décembre 2017 comment exercer cette compétence et, en particulier, d’adhérer ou non, en totalité ou en partie, au SEDIF. En effet, il n’est pas obligatoire qu’un territoire ait un mode de gestion unique.

      L’eau n’est pas une marchandise, mais un bien commun.

      C’est pourquoi il nous apparait essentiel que la gestion de cette ressource soit menée avec le souci permanent de l’intérêt général. Aussi, il nous semble incontournable que les citoyens disposent d’un service public de l’eau.

      Nous soutenons les nombreuses mobilisations citoyennes de ces dernières années en faveur d’une gestion publique de la ressource « eau » afin d’éviter les dérives mercantiles.

      A Aubervilliers des associations se sont déjà emparées de ce débat. Avec elles, il convient de renforcer, dynamiser la réflexion commune en toute transparence pour déboucher sur les décisions les plus appropriées aux besoins de notre population.

      Le Conseil Municipal d’Aubervilliers se prononce pour ouvrir un grand débat public qui permettra aux citoyen-ne-s, aux associations d’appréhender collectivement les enjeux de cette question vitale à notre vie quotidienne et aux futures générations.
      A l’issue de ce débat et des études de faisabilité, les élu-e-s d’Aubervilliers engageront un processus visant à une régie publique de l’eau.

      Par ailleurs, le Conseil Municipal se félicite du report du vote sur la gestion de l’eau initialement prévu le 26 septembre au conseil de territoire de l’établissement public Plaine Commune. Un report obtenu grâce à la mobilisation des élu-e-s, des associations et des citoyennes et citoyens."

    • Véolia est-elle une source ? 2 août 14:23, par Que d’eau

      Il serait intéressant de connaitre le vote des élus d’Aubervilliers sur l’adhésion au Sedif. Puisqu’on sait que Plaine Commune s’est à nouveau liée à Véolia.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 31 août 20:41, par Mise au point

      La mise au point de Jean Jacques Karman, adjoint à la maire chargé du développement économique, à propos de la boulangerie industrielle rur André Karman :

      « Puisqu’une polémique est née autour de faits touchant l’entreprise « La Parisienne de Baguette » et que certains développent des positions que je ne partage pas, il est juste que, comme élu de ce secteur, je réponde aux interrogations et que je vous livre ainsi « ma part de vérité ».
      C’est moi, en fonction de mes responsabilités municipales, qui ai aidé « La Baguette Parisienne » à s’installer rue André Karman dans de grands entrepôts, en très bon état.
      Ces terrains étaient visés par une société immobilière pour construire des logements et ainsi densifier encore Aubervilliers.
      Comme nous nous étions engagés lors des élections municipales, nous avons gardé cette zone en activité et avec monsieur Lehiani, le directeur général de l’entreprise, nous avons réglé les conditions du démarrage de cette activité. Notre accord comprenait aussi une centaine d’embauches avec une « grande » priorité pour des habitants d’Aubervilliers.
      Les engagements étant tenus, l’entreprise s’est développée, jusqu’au jour où une boulangerie à Paris explosa suite à une fuite de gaz. Immédiatement, les services préfectoraux ont fait contrôler les établissements classés dont « La Parisienne de Baguette ». Du fait de son développement, les services préfectoraux ont exigé des modifications dans l’entreprise. Ces travaux ont été réalisés et maintenant c’est aux services préfectoraux de dire s’il y a danger ou pas. Depuis, l’enquête sur la boulangerie de Paris a prouvé que celle-ci n’y était pour rien dans l’explosion. Mais à Aubervilliers un débat avec arrière pensées s’est instauré. Certains ont prit des positions très discutables à mes yeux. Ma position est très claire :
      « S’IL N’Y A PAS DE DANGER POUR LES VOISINS, « LA PARISIENNE DE BAGUETTE » DOIT CONTINUER DE FONCTIONNER RUE ANDRE KARMAN. S’IL Y A DANGER, NOUS DEVONS L’AIDER IMMEDIATEMENT A TROUVER UN NOUVEAU TERRAIN SANS PROBLEME. SEULE LA PREFECTURE PEUT REPONDRE A CETTE QUESTION ».
      Dans ces conditions écrire que « la Parisienne de Baguette » doit de toute façon QUITTER LA VILLE, c’est une véritable provocation envers les travailleurs de l’entreprise. Que ces travailleurs aient réagi brutalement est compréhensible par ces temps de chômage.

      Nous sommes dans une ville à direction communiste, et que des ouvriers manifestent leur mécontentement et leur incompréhension envers la Mairie est un problème.
      Que l’une des réponses soit la venue des forces de police en nombre, est pour moi insupportable.
      Je ne condamnerai jamais des travailleurs qui luttent pour leur emploi quelle que soit la forme de leur lutte.

      Le mer. 21 août 2019 à 12:05, Jean-Jacques Karman

    • Des précisions sont nécessaires 1er septembre 16:09, par Parler clairement

      Indépendamment du fait que, ne disposant d’aucune informatio sur ces points, je ne comprends rien à l’évocation des forces de police et à la colère des salariés , la position exprimée par JJ Karman mériterait d’être davantage argumentée sur les points suivants :

      1 - le deal pour l’emploi d’Albertivillariens a t-il été respecté ?
      2- le développemlent de l’entreprise s’est-il effectué en conformité avec la régementation ?
      3 - l’activité de livraison est-elle réalisée par des auto entrepreneurs ?
      4 - que penser de l’impact dans le quartier d’un trafic de livraison considérable (1 500 rotations journalières d’après ce que je comprends) ?

      Question subsidiaire : M. Michaël Lehiani n’a t-il pas, il y a quelques années,développé une activité dans le textile et divers commerces à Boulogne-Billancourt ?

      Je laisse de côté la question de la qualité du pain fabriqué qui d’après ce qui s’écrit sur Internet interroge fortement.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 1er septembre 21:37, par @soyons sérieux

      @ parler clairement : je ne connais pas beaucoup mieux la boulangerie industrielle que vous, mais sommes nous là pour faire un audit de l’activité de cette dernière sur des éléments que nous maîtrisons mal ?

      Sur la question de la qualité, le plus simple est de s’acheter un échantillon des productions et se faire sa propre idée. Parce que comme vous, j’ai lu sur internet des appréciations, mais il faut voir de qui elles émanent ! Le blog le painrisien ?

      Concernant l’évènement auquel vous faites allusion, à savoir la descente ostentatoire en mairie d’une délégation de l’entreprise qui voulait voir la maire suite à l’article du parisien, il faut quand même reconnaitre que l’affirmation selon laquelle et je cite le parisien, "La mairie, de son côté, persiste et écrivait début juillet : « La Parisienne de Baguette est porteuse d’un cumul de risques, même après une mise en conformité réglementaire […] le maintien d’une telle activité n’apparaît pas souhaitable", mérite, soit un démenti, au moins une explication ! Surtout, quand, comme le relève un internaute dans le débat, cet établissement avait été « accueilli à bras ouvert par la ville » ! Il en va de la crédibilité de la municipalité qui ne peut pas dire tout et son contraire. Ne nous étonnons pas que les salariés aient pu être virulents face à tant d’incohérence.

      Concernant les 1500 rotations quotidiennes de camion que vous énoncez, et que faute d’élément je prends pour argent content, pouvez vous m’indiquer le bilan carbone et environnemental que présenterait une telle activité délocalisée à 30 km de la ville avec l’allongement des distances à la fois pour les livraisons et pour les salariés se rendant au travail ? Avez vous fait une relation avec le nombre et la qualité des véhicules qui fréquentent quotidiennement cette partie d’Aubervilliers ?

      Sur la question de la politique sociale de l’entreprise, il existe une union locale des syndicats qui dispose d’un certain nombre de moyens d’interventions. Je n’ai vu à ce jour aucun tract relatif à une mise en cause des droits salariaux, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en ai pas, mais puisque vous semblez intéressé par la question de l’auto-entreprise, pourriez vous nous indiquer ce que vous faites pour l’éradiquer, vous aurez tout mon soutien.

      Des entreprises comme Véolia installées récemment à Aubervilliers, ont-elles fait le même effort de recrutement local ?

      La vraie question est celle des choix d’aménagement dans notre ville :
      Comme le souligne Jean-Jacques Karman, fallait-il encore livrer une parcelle de 5000 m2 à des promoteurs immobiliers pour des logements peu accessibles aux albertivillariens ?
      Faut-il mener une politique d’aménagement passéiste, comme on le faisait dans les années 70 avec des zones industrielles à distance des zones d’habitation avec pour corollaire l’allongement des distances domicile travail et l’explosion de la circulation avec les effets qu’on paye aujourd’hui en terme de développement durable ?

      La vraie question est que cette entreprise existe, qu’elle se développe ce qui peut laisser entendre que la qualité de son pain dans un contexte hyperconcurrentiel n’est pas si mauvaise, au contraire, même.
      Que des travaux de mise aux normes ont été effectués par l’établissement, conformément à la destination des locaux, telle qu’elle avait été envisagée entre la mairie et son directeur.
      Que l’on s’interroge sur l’aménagement de la ville et la place des activités sur son territoire est légitime. Mais qu’a fait la municipalité pour informer les habitants et susciter une réflexion en 5 ans et demi sur ces questions ? Que nous mesurions aujourd’hui l’incurie municipale qui a conduit à ce conflit et que nous constatons que la conclusion serait celle qu’a énoncée la mairie, à savoir une délocalisation de l’activité est signe d’une irresponsabilité doublée d’incompétence.

      Cordialement à vous

    • Etre sérieux demande moins de partialité 2 septembre 09:45, par Parler clairement

      Soyons sérieux déploie en réponse (partielle) aux questions que j’ai posées un développement qui mérite un intérêt autre que polémique. Les qustions d’aménagement du territoire sont importantes et complexes et exigent un vrai débat. Les problèmes soulevés par l’installation de la Parisienne de Baguette au coeur d’un tissu urbain très dense permettent sans doute de réfléchir.

      A vrai dire je ne pense pas qu’il s’agisse d’un conflit (socialet économique) mais d’une situation créée qui soulève des interrogations. Dans quelles conditions implanter des activités industrielles potentiellement dangereuses au sein d’un tissu urbain dense est-il possible et quelle est la responsabilité des municipalités dans cette dimension ?

      Je crois comprendre que l’accueil positif de l’implantation de la PDB concernait une entreprise de taille modeste et que c’est le développement assez sauvage de l’activité de cette dernière qui est à l’origine des problèmes soulevés qui conduisent à une évolution de l’appréciation municipale. Il n’y a, de ce point de vue, pas d’incohérence.

      JJ Karman devrait nous dire comment la municipalité contrôle(ou pas) le fonctionnement des netreprises sur son territoire. Quels sont les pouvoirs municipaux ? Plus généralement peut-on imaginer des dispositifs d’appréciation impliquant si possible des citoyens ?

      Sur ces questions de grands progrès sont sans doute nécessaires et je pense que ceux qui ont où ont eu en charge ces questions (je pense notamment à JJ Karman et G. Del Monte) devraient aider à faire progresser la rélexion.

      Sur les questions sociales, l’emploi de travailleurs habitant Aubervilliers et le recours à l’autoentrepreneuriat je n’ai malheureusement que peu de choses à dire, sauf à constater le grand silence syndical, notamment celui de la CGT (qui ne dispose pas sans doute d’une implantation dans l’entreprise), silence que je regrette d’autant plus que je suis un militant de longue date de cette centrale très chère à mon coeur.

      Ceci dit je ne sais toujours rien de M. Lehiani qui porte une grande responsabilité dans la situation créée et manipule manifestement ses salariés comme il l’a fait le 18 juillet dernier.

    • Sauvons la Parisienne de Baguette et ses emplois 2 septembre 14:44, par Cacophonie

      "@Parler clairement" devrait parler plus souvent car il fait avancer la réflexion. Aubervilliers n’est pas devenue la quatrième ville du département avec plus de 30 000 emplois et plus de 1800 entreprises privées par hasard. C’est le résultat des politiques municipales menées depuis de très nombreuses années. Ce tissu économique très diversifié n’a pu se développer que grâce à un aménagement de la ville qui a su favoriser la cohabitation Habitat/activités. Aujourd’hui tout est plus compliqué car la mairesse s’insurge contre tout dans la précipitation et sans réfléchir aux conséquences. Dans ces conditions tout débat est inutile et il devient impossible d’imaginer une recherche de solution. Dans la mesure où la mairesse se refuse à écouter et à confronter les points de vue le débat est clos d’avance. Pourtant si on sort du diktat : "c’est moi seule qui décide", il sera trouvé une solution qui préservera tout ou partie de cette activité sur le territoire local. Dans cette affaire, sans ignorer les contraintes de sécurité, il faut prioritairement penser à l’emploi de proximité.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 2 septembre 21:52

      Paler clairement n’a pas le monopole de l’impartialité : il était évident que monsieur Lehiani n’avait pas l’intention de monter une boulangerie de quartier dans des entrepôts de 5000 m2. Il était de notoriété publique qu’il avait investi dans une machine à 18 millions d’euros capable de débiter 10000 baguettes à l’heure. Il avait obtenu un agrément de la préfecture pour 10 tonnes de farine par jour. Seul problème, sa croissance a conduit son entreprise à dépasser les 10 tonnes, comme l’explique l’article de Nathalie Revenu.
      Pour autant, monsieur Lehiani qui ne s’était pas caché de son objectif dont se réjouissait la mairie, il suffit de lire auber mensuel, n’a pas changé la finalité de son entreprise. À lire certains posts, on pourrait croire que son usine est classée Seveso ! Soyons sérieux, ça évitera d’omettre la réalité !

    • Interrogations 3 septembre 11:46, par Parler clairement

      A ce moment de la "discussion" qui permet d’y voir un pleu plus clair dans le dossier de la PB, je voudrais ajouter deux choses :

      1 - pourquoi cet acharnement contre Meriem D qui serait un nobstacle à tout. Meriem D. a énoncé une position de principe juste : aucune activité dangereuse pour les habitants ne peut être acceptée dans un environnement urbain au demeurant très dense. J’ajoute que, habitant le quartier de la Maladrerie, j’ai rencontré en Meriem D. et aussi en Anthony Daguet des interlocuteurs très attentifs qui nous ont considérablement aidés à répondre aux problèmes de la destruction commencée des terrasses végétalisée et aux dangers qui pèsent sur le square.

      Nous avons rencontré une maire et un premier adjoint très proches des habitants, à l’écoute de leurs demandes et de surcroit, chaleureux. Nous voici bien loin des caricatures obsessionnelles répétées à l’envie. Ceci est aussi l’opinion de l’association Jardins à tous les étages.

      Je noterai, au passage, que ce qui a pu être fait sur les terrasses n’avait pu l’être auparavant.

      2 - aucune nouvelle n’est donnée de M. Lehiani, qui est me semble-t-il un assez curieux personnage.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 3 septembre 13:17, par Refléchissons

      Les faits ou les opinions sur les personnes ? Que parler clairement puisse trouver en Meriem Derkaoui et Anthony Daguet des interlocuteurs attentifs et en monsieur Lehouani un curieux personnage est une opinion personnelle tout à fait respectable. En attendant, d’après ce que je lis, la maire serait sur une position intransigeante par rapport à la boulangerie alors que le premier adjoint souhaiterait prendre en compte plus d’éléments. Toujours est-il que les uns et les autres s’érigent en experts de la sécurité, alors que seule la préfecture par son service des installation classées est compétente. Le fait que cet établissement soit classé est d’ailleurs une garantie parce que contrôlé, contrairement à nombre d’établissements de petite dimension en réalité bien plus dangereux. Pour paraphraser Marx qui
      pronait "à chacun selon ses besoins", j’écrirais"à chacun selon ses compétences", du moins celles qui lui sont reconnues ! Chacun comprendra les limites des considerations sur les capacités d’écoute des uns et la curiosité d’un personnage des sont d’un objet des plus limités dans ce débat.

    • à la baguette ! 3 septembre 13:42, par petit mitron

      Madame Derkaoui ne veut plus de pain pour les mioches

      Que monsieur Lehiani l’entende enfin

      Et pour ceux qui ont faim

      Que ne ne fait-il pas de la brioche ?

    • à la baguette ! 3 septembre 13:43, par petit mitron

      Madame Derkaoui ne veut plus de pain pour les mioches

      Que monsieur Lehiani l’entende enfin

      Et pour ceux qui ont faim

      Que ne ne fait-il pas de la brioche ?

    • Dernier mot 3 septembre 14:36, par Parler clairement

      Je crois qu’il est inutile de poursuivre la longue discussion parfois assez embrouillée et pleine de sous-entendus, dès lors que, s’agissant de l’avenir de la BP, le dernier mot reviendra aux experts, c’est-à-dire à la Préfecture.

      Merci d’être informé de sa position.

    • Dans le Parisien du 19 juillet 3 septembre 16:23, par Viennoiserie

      J’ai l’impression que "Parler clairement" vient de s’apercevoir qu’il y avait un os dans la miche.

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  • Forum - Discussions libres 14 juillet 08:06, par Narritsens mon modèle

    Comme le dit André Narritsens, Maryse Emel est devenue une référence sur ce site. En navigant, j’ai retrouvé un autre portrait. Celui de Sofienne Karroumi.

    A Aubervilliers, portraits de...Sofienne Karroumi
    16 juin 2019 Par MARYSE EMEL Blog : Tempête
    Un militant turbot

    J’ai tenté à deux reprises de le rencontrer dans l’intimité de sa réflexion. A deux reprises il a chargé son "accompagnatrice" de prendre mes coordonnées. Que nenni. Batterie en panne, peu de temps. Tous les prétextes sont bons.
    Alors tant pis. J’y vais M. Karroumi. Je vous fais le portrait.

    Jeune, dynamique, souriant au point de s’en décrocher la mâchoire, ce jeune homme a décidé d’être maire à Aubervilliers. Il a toute l’apparence du cadre sup, jeune loup aux dents longues. Pur effet de style ? Il aime être photographié. Génération du selfie. Une sorte de prothèse.

    Je ne suis pas politiquement correcte. Je cherche à comprendre. Monsieur Karroumi, les gestes ne sont pas gratuits. Celui-là par exemple. La main sur le bras, symbole de soutien et de compréhension. Attitude de l’homme à l’écoute. Que pensez-vous M. Karroumi ? Mystère.

    Il a paraît-il une côte d’amour avec le troisième âge ou plus. Il ne lésine pas c’est vrai sur les déambulations au sein de la ville. Il y a peu il était dans une epad. Trois femmes semblent admiratives. Il ne lésine pas. Tout est bon pour faire parler de soi. Hier il était à une animation locale autour d’un couscous partagé. Il arrive. Sourire. Discours formaté.

    Il sait y faire Monsieur Karroumi : Sur son FB, on le voit et le revoit tantôt dans les arts, tantôt fêtant l’Aïd après le Ramadan (عيد الصغير), ou encore soucieux de la retraite de ses proches.

    Il est tellement enraciné dans la tradition et la belle âme qu’on cherche où il se projette.
    J’en souris.

    Je sens une profondeur tragique derrière lui. Il est jeune. Et n’a pas encore compris que la démocratie est attitude et non une pétition de principe. Etre simple Monsieur Karroumi... c’est un point de départ. Pas simplet. Juste à l’écoute d’une justice corrigée par l’équité, sauvant l’homme de la généralité.

    Etre maire c’est être modestement celui qui cherche la justesse de l’action. Aristote parlait de prudence, seule réelle qualité politique.

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    • Il en faut plus 15 juillet 10:04, par Admirateur d’André Narritsens

      André Narritsens aurait du ajouter qu’il faudrait les portraits d’Abderrahim Hafidi, Fethi Chouder, Jean François Monino, Soizig Nedelec et Anthony Daguet par Maryse Emel pour compléter le tableau afin que l’auteure complète ce qu’elle a déjà fait sur Meriem Derkaoui, Sofienne Karroumi, Boualem Benkhelouf sur son blog de médiapart.

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