Forum/Discussions libres

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  • Quartier Émile Dubois-Maladrerie : Co-construction du projet de renouvellement urbain – Phase d’élaboration du projet NPNRU, (Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain).
    Mercredi 20 juin
    « Forum du projet Émile Dubois – Maladrerie ».
    Un temps d’échange entre élus et habitants pour se projeter sur l’avenir du quartier, à l’école Joliot-Curie (26 RUE DE LA MALADRERIE)

    15h30-18h30 : Exposition sur le projetet ses grands principes
    18h30-20h30 : En présence des élus,présentation du projet, débats et tables rondes

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    • Jeudi 21 juin 2018, la Fête de la Musique fait son retour à Paris, et en banlieue comme dans toute la France. A cette occasion, les franciliens les plus musiciens d’entre vous envahiront les rues de la capitale et des banlieues, pour honorer comme il se doit cette 37ème édition de la Fête de la musique.

      A Aubervilliers il se passe quoi et où ?

    • Faites de la musique 21 juin 21:59

      Jeudi 21 juin c’est la fête de la musique partout en France. A Aubervilliers, c’est circulez y a rien à voir ! Merci les élus.es

    • Les habitants ont la parole 21 juin 22:48, par le concombre masqué

      A Aubervilliers on fait durer le plaisir… avec une programmation musicale qui s’étend sur deux dates : jeudi 21 juin et samedi 23 juin.

      Au programme des festivités :

      Jeudi 21 juin

      19h – Concerts « Ensemble à vents » dans la Mezzanine du CRR93
      20h – Opéra Carmen à l’Embarcadère
      Tarifs : 10€ / 5€ (parents élèves CRR / chômeurs, étudiants, + de 60 ans) / GRATUIT pour les – de 14 ans et les élèves CRR – Réservations obligatoires au 01 48 11 04 60 / reservations@crr93.fr

      Samedi 23 juin

      14 h – Projection du film « It’s more than music… » au cinéma Le Studio, en présence de la réalisatrice, Anne Renardet
      17h – Concert à l’église Notre Dame des Vertus du Chœur d’enfants palestiniens Amwaj avec le choeur d’enfants de l’Orchestre de Paris, dont des enfants albertivillariens du CRR93 Aubervilliers – La Courneuve (en présence du Maire de Beit Jala, M. Nicola Khamis)

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  • En début d’année 2018 le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques laissait supposer que son futur siège social (COJO) viendrait s’installer à Aubervilliers sur les terrains destinés initialement au centre aquatique qui a finalement été déplacé à Saint-Denis.
    Avec l’implantation de ce siège social du COJO – et à terme des 3 000 à 4 000 salariés de la structure – à l’emplacement du site initial du Centre Aquatique, Aubervilliers obtenait donc une reconnaissance légitime avec un équipement important. Ensuite une reconversion du siège après les Jeux pouvait donner lieu à l’aménagement de logements et / ou de bureaux dans un souci de dynamique économique et sociale pour la ville. Dernièrement des informations inquiétantes circulent qui laissent supposer que l’ancien terrain TOTAL ne sera pas dépollué et que le comité d’organisation n’y construira pas son QG. Aubervilliers semble avoir tout perdu, à moins que…

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    • Laurent Russier maire de Saint-Denis intervient et communique sur les JOP et ça concerne aussi Aubervilliers

      JEUX OLYMPIQUES ET PARALYMPIQUES : UN PROTOCOLE SIGNÉ LE 14 JUIN MATIN PAR LES ÉLUS DE PLAINE COMMUNE, la SOLIDEO, le COJO et l’ÉTAT

      Le 14 juin 2018, le Premier Ministre s’est exprimé, à l’issue du bureau de la SOLIDEO et du COJO, lors de la cérémonie de signature du protocole pour les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 en présence de toutes les parties prenantes et notamment des élus locaux. Il a annoncé les arbitrages financiers et en termes d’organisation des Jeux qui ont été proposés aux élus locaux par l’Etat suite au rapport des Inspections Générales et à une réévaluation complète de l’ensemble de la maquette financière.

      J’avais été reçu en amont de ces annonces et avais pu relayer les attentes et inquiétudes des habitants concernant l’héritage et exiger que celui-ci soit bien confirmé.

      Si le budget initial de 1,4 Milliards d’Euros d’argent public a été garanti, le respect des engagements pris en direction de la population a prévalu lors des négociations que nous avons menées ces dernières semaines avec les représentants de l’Etat.

      Nous pouvons désormais affirmer que l’ensemble des réalisations pérennes prévues sur notre territoire de Plaine Commune est confirmé :

      - Le Village Olympique et Paralympique, futur quartier de ville mixte et durable en grande partie sur Saint-Denis sera réalisé conformément au projet porté par les élus locaux. Des ajustements de périmètres ont été apportés pour permettre le maintien sur site le lycée Marcel Cachin qui sera rénové. L’ensemble des héritages connexes attendus sont confirmés : enfouissement des lignes à haute tension, murs antibruit au sud et au nord de l’A86, aménagements des berges, passerelle entre L’Ile-Saint-Denis et Saint-Denis, échangeur autoroutier A86 etc.

      - L’héritage aquatique est non seulement maintenu mais développé avec désormais 8 piscines (qui représentent au total 9 bassins) qui seront laissés en héritage en Seine-Saint-Denis dont sur notre territoire un centre aquatique pérenne sur le site de la Plaine Saulnier avec 2 bassins (un de 50 mètres et un de 25 mètres permettant la pratique du plongeon et de la natation), une piscine à Marville et une au Fort d’ Aubervilliers toute deux utilisées comme sites d’entrainement des Jeux.

      - Nous saluons la décision de permettre, après 2024, la réimplantation des 3 bassins temporaires utilisés pendant les Jeux sur le site de la Plaine Saulnier dans la Seine-Saint-Denis ainsi que l’intégration dans la maquette financière d’un soutien au plan piscine de la Seine-Saint-Denis qui doit utilement aider de nombreuses collectivités de notre territoire à rénover ou construire leur piscine municipale.

      - La dépollution et la renaturation du terrain des essences à La Courneuve avec un budget accru pour permettre au parc George Valbon de s’étendre sur 13 hectares supplémentaires.

      -  La confirmation des aménagements le long du Canal Saint-Denis, véritable trait d’Union entre les sites olympiques de la Villette et du Stade de France.

      - Un site de célébration « live site » sur le site de Marville qui n’était pas prévu initialement dans le dossier de candidature et qui permettra à la population de participer à la fête populaire et de préserver les investissements concernant les cheminements depuis la gare des Six Routes.

      - Au-delà du protocole signé, nous continuerons à travailler pour que des négociations soient menées au plus haut niveau avec la direction de l’entreprise Total et pour que celle-ci procède à la dépollution du site qu’elle a occupé à Aubervilliers et Saint-Denis pendant de très nombreuses années, site qui était précédemment concerné par l’implantation du Centre Aquatique Olympique.

      L’héritage urbain est donc respecté. Nous travaillons également au quotidien avec le COJO et la SOLIDEO à l’héritage humain concernant notamment l’insertion, l’emploi, le développement durable et le développement du sport pour tous. La charte d’insertion en faveur de l’emploi et du développement territorial, largement inspirée du travail mené à Plaine Commune et reprenant les grands objectifs portés collectivement par les acteurs de la Seine-Saint-Denis (10 % des heures travaillées en insertion et 25% de retombées économiques pour les TPE et PME) sera soumise pour approbation lors du prochain Conseil d’Administration de la SOLIDEO.

      Plaine Commune réunira avant l’été le comité de suivi « Faites vos Jeux » afin de partager le nouveau concept des Jeux et les prochaines étapes. Ce projet est un point d’appui pour la cohérence du projet de territoire et nous permettra de faire levier pour d’autres grands projets notamment de transport comme la desserte de la ville de Stains ou encore le prolongement du T8.

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  • Artanos 10 juin 19:05, par Artanos

    Je viens de finir (enfin presque) le roman de Daeninckx. Bien évidemment, c’est une fiction et toute ressemblance avec des personnages ou évènements ayant réellement existé serait fortuite.

    Comme est imaginaire la date 2014 à laquelle Daeninckx attribue le tournant de la dégénerescence politique dans la ville imaginaire de Courvilliers, comme dans d’autres villes imaginaires. On y découvre une construction intellectuelle visant à expliquer les 800 voix d’écart au second tour des municipales de 2014 (que Daeninckx réduit à une poignée) entre Patrick Muletier (sic) et le député socialiste Lesauveur (sic) qui s’expliquerait par la prise du pouvoir d’une mafia locale qui aurait des relais avec la municipalité. Mais tout cela n’est que fiction, bien évidemment.

    Comme si le dégagisme, phénomène électoral récurrent à Aubervilliers qu’on constate quasiment à chaque élection, ne constituait l’élément essentiel, et comme si la dégénerescence politique n’était pas plus ancienne. Daeninckx ne lélude pas dans son roman, notamment en évoquant, de façon certes outrancière, les limites de la politique culturelle menée depuis des décennies.

    Mais il oublie quelque peu l’épisode 2008, et la victoire des socialistes, comme si celle-ci n’avait pas porté un cran supplémentaire au délitement politique local, mais pour le PS, c’est peut-être mieux d’oublier, et ce n’était pas l’objet du roman.

    Je reviendrai faire part de mes réflexions sur ce roman, qui à mon sens n’est pas le meilleur de Daeninckx. S’il n’a pas vocation à construire l’histoire, ce dont se défend sans doute l’auteur, il est une pierre modeste dans la construction ou la déconstruction des esprits, et, une fois élaguée la calomnie, il mérite débat, y compris là où ça fait mal.

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    • Nous nous sommes tant aimés 11 juin 19:37, par De la vertu

      Ce roman de Daeninckx est, il faut le reconnaître, une vraie fiction plutôt bien écrite. On arrive presque à y croire. Si Daeninckx revendique la fiction il souhaite, à peine secrètement, être lu dans un réel ayant exigé. L’onde choc qu’il espère ne risque pourtant pas de provoquer le moindre tsunami, au mieux on peut s’attendre à une vaguelette dans un caniveau. A la lecture de son livre Daeninckx apparaît comme un homme rancunier et aigri. Une aigreur maladive qui lui fait déverser sa bile et ses rancœurs sans aucun discernement. En vieillissant il devient amer jusqu’à oublier sa propre histoire locale. Allez, faisons notre cette prière : "Priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent. Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent". Finalement nous sommes en face de quelqu’un de dépressif qui a besoin d’être aidé.

    • Artanos 11 juin 22:03, par Artanaze

      Elargissons les portes de la mairie pour laissser passer les chevilles d’Ocholla ! C’est un personnage imaginaire du roman de Daeninckx qui après avoir dirigé l’administration d’une ville du 93 sans avoir les diplômes requis aurait été à la manoeuvre pour rameuter dans les quartiers les dealers et leurs obligés pour permettre l’improbable victoire de Patrick Muletier aux municipales de 2014.

      N’en jetez plus, Ocholla pourrait prendre la grosse tête. D’autant plus que dans le roman, Daeninckx, tel un vulgaire Staline effaçant Trotsky des photos officielles, a évité de mettre en avant le maitre, Ochbolli. Ochbolli est aussi un personnage imaginaire qui en 2008, aurait mis au point une méthode redoutable de rabattage des voix, mais c’était pour le député socialiste Lesauveur. En 2014, il était fatigué... En parler aurait peut-être donné plus de profondeur au roman.

      En attendant, merci à l’auteur de faire d’Ocholla le véritable héros de son roman, il n’en attendait certainement pas tant !

    • Artanos, la suite 1 15 juin 22:43, par Artanos

      En ce jour particulier de l’Aid, je relève que certains personnages imaginaires du roman de Didier Daeninckx se diviseraient entre bons et mauvais musulmans, les mauvais étant incarnés par l’imam qui a officié lors des obsèques du héros malheureux, les bons par la maman du héros qui a sèchement rabroué ce même imam porteur de sectarisme et de communautarisme. Soit.

      Intéressante est le positionnement du politique dans tout cela avec le personnage (bien sûr imaginaire) de l’adjoint au maire à l’égalité émettant des SMS homophobes lors du débat sur la loi pour le mariage pour tous. Il espérait jouer la carte communautaire fondée sur les valeurs supposées homogènes de la communauté. Visait-il en fait à détourner cette dernière du vote Lesauveur dont le parti portait le projet de loi ? C’est en tout cas une hypothèse certes imaginaire, néanmoins plausible à le lecture du roman.

      Mais intéressante aussi est dans le roman l’absence de réaction et de décision des autres politiques, contribuant à dessiner des repères flous, voire une absence de repère sur ces questions de nature sociétale, laissant le socialiste Lesauveur porter, ironie de l’histoire, le seul texte du quinquennat Hollande dont on peut être fier !

      Le roman, aussi romanesque soit-il, porte là un questionnement autour des limites de l’ingérence du politique dans le religieux et inversement, et le personnage de l’élu à trois têtes (toujours imaginaire), franchit dans le roman une ligne jaune, tant dans son expression en tant que "musulman" au conseil municipal (c’est dans le roman) que comme auteur des SMS homophobes. Curieusement, il est présenté dans le roman comme le responsable local du parti de gauche dont l’intransigeance sur les questions religieuses, du moins avant les dernières législatives, constituait une ligne de conduite lisible. Mais peut-être les trois têtes ne pensent-elles pas de la même façon... Et incarnait-elles avec un temps d’avance une nouvelle étape e la dégénérescence du politique... Mais tout cela est fiction, bien entendu...

    • Le mélange religions et politiques ne fera jamais bon ménage. Face aux nouveaux dangers auxquels doit faire face notre République, la laïcité républicaine est le ciment de notre société, elle en est aussi le rempart contre les totalitarismes et les obscurantismes. Cessons les ambiguïtés sur les religions et les politiques, faisons notre la phrase de Victor Hugo, « L’État chez lui, l’Église chez elle ».

    • Fermer la porte derrière soi ? réponse à Artanos 17 juin 11:03, par Catho agnostique

      La loi de 1905 a permis un cadre et des repères qui sont bien utiles. Elle est bousculée par la mondialisation qui fait entrer dans la sphère publique des conceptions différentes de la relation Eglise Etat, d’où des tensions et des médiations à trouver, ce qui donne lieu à ce qu’Emmanuel Todd appelle des accommodements avec la laïcité, par exemple le repas sans porc comme repas de substitution à la cantine ou les tolérances d’absence pour les fêtes religieuses non fériées.
      Il y a aussi la question des lieux de culte, sachant que nous, les cathos, ayant construit la plupart de nos églises avant 1905, avons fermé la porte derrière nous au financement des autres lieux de culte, favorisant la aussi un financement mondialisé.
      Chacun chez soi pour paraphraser Victor Hugo, mais rappelons qu’il avait offert deux bénitiers en forme de coquillage à l’église Saint Paul dans le marais. C’était certes avant qu’il ne tourne bien, mais ça illustre aussi la difficile frontière dans les esprits sur le sujet.
      Toute la question est l’instrumentalisation des communautés à des fins électorales et ce à quoi elle conduit, ce qu’illustre Daeninckx dans son roman par le personnage fictif de l’adjoint au maire à l’égalité. Mais il aurait pu faire remonter son roman à 2008 et parler de l’instrumentalisation d’autres communautés, par exemple la communauté comorienne et les scènes religieuses qui auraient pu avoir lieu dans l’espace public, y compris en mairie...

    • L’instrumentalisation n’est pas du seul fait des politiques. Certaines communautés pratiquent et jouent aussi de cette instrumentalisation envers les politiques. Cette situation d’instrumentalisation mutuelle est très présente à Aubervilliers comme ailleurs. Il faut bien reconnaître que la lutte contre les communautarismes est très insuffisamment menée à Aubervilliers, elle n’apparaît pas comme est une nécessité. C’est pourquoi il faut s’accrocher à cette idée : "l’église chez elle, l’État chez lui". Les politiques à Aubervilliers se réfugient trop facilement dans une coupable neutralité par craintes électorales, se faisant ils montrent qu’ils ne sont pas solidement ancrés dans la laïcité ce qui amène un étrange mélange de clientélisme et de communautarisme. Dans la situation présente il convient de défendre coûte que coûte la loi de 1905 car c’est une loi d’apaisement qui assure la « liberté de conscience » avec pour corollaire la « liberté religieuse ». Chacun est libre de croire ou de ne pas croire, de choisir et de vivre ses convictions, religieuse, athée, agnostique, d’en changer ou d’y être totalement indifférent. Elle permet aussi le vivre ensemble, c’est à dire pouvoir vivre dans l’harmonie, dans l’inter-culturalité, et le respect des autres comme de soi-même. Cela permet à tous de disposer d’un espace commun public assurant liberté et égalité. La Loi est la même pour tous, prise dans le seul intérêt général. De ce point de vue, à Aubervilliers, il reste beaucoup de chemin à faire...

    • A propos des deux bénitiers offerts par Victor Hugo.
      "Chacun chez soi pour paraphraser Victor Hugo, mais rappelons qu’il avait offert deux bénitiers en forme de coquillage à l’église Saint Paul dans le marais. C’était certes avant qu’il ne tourne bien, mais ça illustre aussi la difficile frontière dans les esprits sur le sujet". nous dit "@catho agnostique". Non cela n’illustre pas "la difficile frontière dans les esprits", Victor Hugo n’a ni bien, ni mal tourné en offrant ces deux bénitiers.
      Il n’était pas catholique mais libre penseur et pratiquait le spiritisme. Les deux bénitiers offerts à l’église Saint-Louis Saint-Antoine l’ont été à l’occasion du mariage de sa fille non pas par conviction religieuse mais parce que Victor Hugo a toujours œuvré pour la préservation du patrimoine. Il a par ailleurs donné sa vision de la religion dans la citation qui suit :"Le soldat et le prêtre ce sont les pires ennemis de l’humanité, car si le soldat tue, le prêtre ment".Victor Hugo
      (Cela étant les deux bénitiers sont magnifiques et visibles à l’église située rue Saint-Antoine à Paris)

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  • Quand-est-ce qu’on vote contre la stratégie du PCF qui vient de sortir Ian Brossat du chapeau pour les européennes ? Non que Ian Brossat ait démérité, loin de là, mais s’inscrire d’emblée dans la division n’apparait pas pertinent !

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    • Ian Brossat mènera la liste communiste aux Européennes

      L’adjoint d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris a été désigné lors du Conseil national du Parti communiste français.

      Secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent nous annonce que Ian Brossat conduira la liste communiste aux élections européennes. A 38 ans, l’élu du XVIIIe arrondissement de la capitale, adjoint (chargé de Logement) de la maire Anne Hidalgo (PS), a été désigné lors du Conseil national.

      Quelle stratégie est envisagée par le Parti communiste en vue des élections européennes ?

      PIERRE LAURENT. « Nous voulons une liste qui puisse porter, au nom des mobilisations sociales et des Français qui souffrent, toutes leurs attentes au niveau européen. Les combats au plan européen sont nécessaires pour empêcher le dumping social, la guerre du tous contre tous. Pour cela, il faut une liste large. Nous sommes disponibles pour la construire avec toutes les forces sociales, toutes les personnalités de la gauche.

      Qui pour la porter ?

      Pour animer cette démarche, nous avons désigné Ian Brossat, jeune maire adjoint de la ville de Paris, comme chef de file des communistes. Il mènera le travail de construction de cette liste avec les députés européens Patrick Le Hyaric et Marie-Pierre Vieu. »

    • On pousse Ian dans le mur ? 3 juin 23:18, par C’est moi qui décide

      Le pcf continue de se comporter comme si il était une force électorale influente. Il ne discute avec personne et décide par avance, tout seul, que la liste, qui pourrait être de rassemblement, sera conduite par un communiste. le message qui est envoyé à d’éventuels partenaires c’est : "vous êtes autorisés à vous ranger derrière moi". Avec une telle stratégie le score électoral risque d’être minable.

    • Tant que la question de la rupture avec le PS ne sera pas réglée, on assistera à ce genre de manoeuvre qui n’auront pour seul effet que de marginaliser le PCF. N’oublions pas que Ian Brossat a été battu par une candidate FI pour la députation à Paris, qui elle, n’était pas adjointe à la mairie PS de Paris.

    • Curieuses lectures 4 juin 08:01, par Léna

      Je lis de bien curieux commentaires.
      Yan Brossat est désigné comme chef de file des candidats communistes aux elections européennes, rien de plus. La liste reste à construire sur la base d’une orientation à discuter. Le sectarisme doit être banni et la clarté du rassemblement à réaliser est impérative.

    • La direction du PCF a adopté ce week-end son texte d’orientation dans la perspective de son congrès de novembre 2018. Texte adopté par 49 voix POUR, 26 voix CONTRE et 16 ABSTENTIONS. La direction a également désigné le "chef de file" des communistes pour les européens de mai 2019. Le secrétaire national du PCF a par ailleurs déclaré : "Je suis disponible pour un nouveau mandat dans une direction qui doit être profondément renouvelée".
      Les adhérents seront consultés sur le texte d’orientation par un vote qui aura lieu du 4 au 6 octobre 2018.

      L’avenir du PCF est en liste d’attente ...

    • Réfléchir pour décider 4 juin 21:00, par Léna

      L’avenir n’est pas en liste d’attente. La démocratie doit s’exercer et ça n’est pas si simple. Aux adhérents de décider.

    • Elections européennes : à quoi joue le PCF ? 4 juin 21:52, par "Regards.fr"

      Elections européennes : à quoi joue le PCF ?

      En désignant Ian Brossat comme chef de file du PCF pour les prochaines élections européennes, les communistes partent à la bataille sans La France insoumise, après avoir appelé au rassemblement pendant des semaines.

      La désignation ce week-end par le Conseil national du PCF de Ian Brossat comme tête de liste, pardon, "chef de file" du Parti communiste aux élections européennes contient deux informations. La première est donc qu’il y aura, à gauche, deux listes qui se positionneront en principe sur une critique sociale et radicale de la construction européenne. Une liste de La France insoumise et une liste du PCF, même si Ian Brossat n’écarte pas une alliance avec les autres partis de gauche. La désignation de celui-ci comme tête de liste indique bien la fin de toute perspective de discussion avec LFI. Il est le symbole de la discorde qui mit fin au Front de gauche à la suite de la décision des communistes parisiens de s’allier au premier tour avec Anne Hidalgo. Trois protagonistes – que l’on va retrouver – étaient alors aux premières loges : Pierre Laurent, secrétaire national et sénateur de Paris, Igor Zamichiei, secrétaire de la fédération PCF de Paris et Ian Brossat chef de file des élus parisiens et futur maire adjoint d’Anne Hidalgo.

      Cette décision est-elle prise avec un espoir de succès, de reprise du leadership à la gauche de gauche ? Tous les sondages sont cruels et laissent peu d’espoir et le rapport est aujourd’hui de 1 à 10. Il y a moins d’un an, lors des législatives, tous les duels entre le PCF et LFI ont été remportée par les Insoumis – à l’exception de Gennevilliers (Elsa Faucillon) et du Puy de dôme (André Chassaigne). On ne voit aucunement l’espace politique pour un tel pari. Et les impétrants le savent bien.

      Ils prennent cette décision alors même que les européennes se tiendront moins d’un an avant les élections municipales qui est le véritable enjeu des communistes car il les ancre encore dans une pratique et dans l’espace politique. Les conséquences d’une telle décision seront sans limite : partout les élus et les militants communistes seront conduits à choisir entre deux listes au prix d’un déchirement plus grand sur le plan local. Le résultat sera une très probable généralisation des listes concurrentes PCF/LFI. Le PCF ayant des difficultés à croire sauver les meubles avec le PS !

      Ian Brossat cherche une sortie pour le cas probable où Anne Hidalgo perdrait la ville de Paris. En étant tête de liste d’une liste nationale il grimpe en notoriété. Et pour une longue carrière ça compte.

      Pierre Laurent espère sauver son poste de secrétaire national, fortement contesté. Il ne fait aucun doute qu’un deal a été passé avec les amis de Zamichiei qui exigeait une liste autonome du PCF aux européennes conduite par Ian Brossat. Ils viennent de l’obtenir. Pierre Laurent veut croire qu’il est encore en position centrale et peut représenter une alternative à la ligne dure de Zamichiei. Ce deal durera sûrement ce que dure les roses…

      Quant à Igor Zamichiei, il est le grand vainqueur avant même la tenue du congrès du PCF. Il obtient la liste autonome. Igor Zamichiei n’est pas stupide. Il sait le résultat qu’elle obtiendra très certainement. Mais cela fait partie de la stratégie qu’il a très clairement énoncée : assumer la traversée du désert pour mieux rebondir. C’est bien parti pour l’insolation.
      Journal "Regards.fr" 3 juin 2018 par Catherine Tricot

    • Détricotage 5 juin 09:07, par Léna

      Je remercie du fond du cœur C Tricot pour sa contribution de haute volée et particulièrement utile aux questions posées.
      J’avais cru comprendre que les communistes se préparaient à une bataille
      qu’ils souhaitaient unitaire et qu’ils désignaient simplement ceux qui devaient préparer le terrain pour ce chantier. Mme Tricot, dans son point de vue non politicien m’ouvre les yeux sur des petits calculs d’appareils que je ne savais pas imaginer.
      Mais je continue de penser que la construction d’une liste unitaire porteuse d’espérance pourra de concrétiser et ruiner les visions délétères de Mme Tricot.

    • On pousse Ian dans le mur ? 5 juin 09:40, par kikid’aubr

      Incroyable, qu’un journal comme « regards » puisse confondre tête de liste et chef de file.
      Chef de file d’un parti dans une liste ouverte ne veut pas dire que le chef de file de ce parti présent dans cette liste en soit la tête. Il sera le premier de son parti dans cette liste.

    • Avenir incertain 5 juin 15:58

      Chef de file ? Tête de liste ? Visions délétères ? Patience la réponse est pour bientôt. En attendant les paris sont ouverts.

      • Question d’avenir 5 juin 16:10

        Chef de file, tête de liste, ce débat est secondaire et sans intérêt. Par contre une question importante a été posée sur ce site et elle reste sans réponse : "la sortie des traités européens s’impose", oui ou non ?

      • Avenir incertain 6 juin 12:33

        Macron aussi propose de sortir des traités actuelles. Tout le monde s’accorde à refonder l’Europe. Maintenant c’est l’orientation choisie qui importe : soit l’Europe des nationalistes, soit le renforcement de l’Europe technolibérale, soit l’Europe des peuples, de l’écologie et de la solidarité.

      • Avenir incertain 6 juin 12:34

        Macron aussi propose de sortir des traités actuels. Tout le monde s’accorde à refonder l’Europe. Maintenant c’est l’orientation choisie qui importe : soit l’Europe des nationalistes, soit le renforcement de l’Europe technolibérale, soit l’Europe des peuples, de l’écologie et de la solidarité.

      • Avenir incertain 6 juin 14:25

        C’est n’importe quoi, où avez vous vu que Macron veut sortir des traités européens ? Au contraire il veut les renforcer pour mieux appliquer sa politique libérale. Croire que vous changerez l’Europe dans son cadre actuelle est une douce plaisanterie. Les commissaires européens resteront les maîtres du jeu et tout cela risque de renforcer encore plus l’extrême droite européenne, les résultats électoraux en Italie et ailleurs le confirment malheureusement.

      • Avenir incertain 6 juin 15:57

        Il parle de refonder l’Europe donc de nouveau traité qui biensur répondront à la finance.

      • Avenir incertain 6 juin 16:01

        Après, on n’est pas obligé de penser comme Macron et exiger de nouveau traité qui aille dans le sens des travailleurs, de la planète et du progrès social. Mais pour cela, il faut être uni.

      • Avenir incertain 6 juin 17:09

        D’ailleurs, en Espagne, communistes, podemos et écologistes s’unissent pour les prochaines élections européennes et municipales dans une coalition.

      • Effectivement un rassemblement peut se construire. A Lisbonne le 12 avril une déclaration commune a été signée par les représentant·e·s du mouvement espagnol Podemos, du Bloco de Esquerda portugais et de la France insoumise. Intitulé « Maintenant le peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe » ce manifeste vient acter la création d’un véritable mouvement politique européen amené à s’élargir dans les prochains mois et les prochaines années. Catarina Martins (Bloco), Pablo Iglesias (Podemos) et Jean-Luc Mélenchon (LFI) ont, à travers cet engagement commun, jeté les bases d’une Europe au service du peuple qui va à l’encontre des politiques d’austérités imposées par Bruxelles.

        À l’approche des prochaines élections européennes de 2019 le signal envoyé est d’importance : partout en Europe des mouvements populaires humanistes et progressistes existent et sont prêts à collaborer ensemble pour plus de justice sociale, pour la paix, pour faire de l’écologie et des droits humains des priorités. En plus de l’idée de former un mouvement politique européen, cette collaboration sera également effective à travers des campagnes communes. Prochainement des propositions concertées seront présentées concernant la lutte contre la fraude fiscale que ce soit au niveau des Parlements nationaux, mais aussi dans les instances européennes.

        Cette première étape dans la construction d’une dynamique à l’échelle européenne, voire internationale, reste significative et porteuse d’espoir quant à l’émergence d’un véritable nouveau projet pour l’Europe. D’autres mouvements politiques ont d’ores et déjà annoncé être interessés par cette initiative ou ont publiquement soutenu la déclaration depuis. C’est le cas de « Potere al Popolo » en Italie, nouvelle force politique progressiste et dégagiste que Jean-Luc Mélenchon avait rencontré en février dernier à Naples.

      • Qui fait quoi et avec qui ? 7 juin 07:12, par Rabcor

        Juste deux questions : quelle est la position d’Isquierda unida dans cette affaire
        (et accessoirement celle du PCE) et que dit le Parti communiste portugais ?
        Quant au Bloco portugais, peut-on en savoir un peu plus sur ses origines et ses orientations actuelles (c’était il y a quelques années un regroupement d’ex gauchistes très anticommuniste) ?

      • Pour les européennes le pcf imagine une reprise du leadership de la gauche. Très franchement même avec un énorme miracle électoral, c’est sans espoir. La seule issue de secours serait que la France Insoumise ouvre sa liste de candidats au pcf.

      • Participer à cette discussion

    • Ça y’est ? le soufflet Brossat est déjà retombé ? Finalement même pas besoin de pousser Ian dans le mur. On passe à quoi ?

    • Voici la liste de la FI pour les européennes ; elle est encore dans le désordre.

      Gabriel Amard, 51 ans, Formateur, militant associatif pour la gestion citoyenne et publique de l’eau, militant anti-lobbys
      Farida Amrani, 41 ans, Agent de maîtrise en charge des espaces naturels, syndicaliste
      Catherine Aubry, 62 ans, Journaliste retraitée, militante associative pour l’aide aux sans-abris
      Julian Augé, 31 ans, Formateur en éducation populaire, militant associatif
      Yannick Bedin, 47 ans, Professeur d’histoire-géographie en lycée, militant dans le domaine de la culture
      Kamel Bendjeguellal, 39 ans, Chauffeur poids lourd, grutier
      Stéphane Blondin, 39 ans, Ingénieur étude et développement, militant associatif dans le domaine des droits de l’Homme et de la Femme
      Manuel Bompard, 32 ans, Ingénieur de recherche
      Bernard Borgialli, 46 ans, Conducteur de trains, syndicaliste
      Nathalie Bourras, 50 ans, Agricultrice, syndicaliste
      Céline Boussié, 43 ans, Aide médico-psychologique, lanceuse d’alerte
      Jean-Louis Boutevin, 59 ans, Régisseur scène, syndicaliste
      Jean-Marie Brom, 65 ans, Physicien, directeur de recherche au CNRS, militant écologiste pour les énergies et anti-nucléaire
      Leïla Chaibi, 35 ans, Responsable du service vie associative et citoyenneté dans une mairie de Seine Saint-Denis
      Thomas Champigny, 33 ans, Ingénieur dans l’industrie aérospatiale, militant pour la solidarité internationale
      Elisabeth Chavanne, 57 ans, Aide-soignante, militante dans le domaine de la santé et de la défense des salariés
      Jeanne Chevalier, 27 ans, Cadre du secteur public bancaire, militante associative dans le domaine de la culture
      Francois Cocq, 40 ans, Enseignant en REP
      Sergio Coronado, 48 ans, Militant écologiste
      Laurent Courtois, 50 ans, Cheminot, syndicaliste
      Marie-Laure Darrigade, 42 ans, Educatrice spécialisée, militante des droits des personnes en situation de handicap
      Philippe De Laporte, 54 ans, Magasinier, militant associatif
      Jim Delémont, 21 ans, Etudiant, militant écologiste
      Alain Dontaine, 60 ans, Enseignant, syndicaliste
      Céline Douterluingne, 35 ans, Enseignante, syndicaliste
      Romain Dureau, 23 ans, Agronome, militant écosocialiste
      Marie Duret-Pujol, 36 ans, Enseignante chercheuse, militante associative, syndicaliste
      Karin Fischer, 45 ans, Professeure des universités en études irlandaises et britanniques, militante associative, syndicaliste
      Hélène Franco, 47 ans, Magistrate, syndicaliste
      Ninon Gillet, 29 ans, Soignante en EHPAD, militante féministe
      Charlotte Girard, 43 ans, Maîtresse de conférences en droit public
      Thomas Guénolé, 35 ans, Politologue
      Nicolas Guillet, 45 ans, Maître de conférences en droit public, syndiqué
      Prune Helfter-Noah, 41 ans, Juriste, militante associative dans le domaine de l’éducation populaire, syndicaliste
      Liêm Hoang-Ngoc, 53 ans, Economiste
      Paméla Hocini, 36 ans, Juriste, syndicaliste
      Philippe Juraver, 58 ans, Conducteur de RER retraité
      Murielle Kosman, 36 ans, Orthophoniste
      Djordje Kuzmanovic, 45 ans, Analyste géopolitique, militant associatif dans l’humanitaire
      Manon Le Bretton, 41 ans, Enseignante en collège en zone rurale
      Céline Léger, 40 ans, Assistante sociale
      Anne-Sophie Ligniert, 39 ans, Enseignante en lettres modernes
      Laurence Lyonnais, 39 ans, Chargée de développement local en milieu rural, militante associative altermondaliste et écosocialiste
      Eric Lytwyn, 50 ans, Sapeur-pompier, syndicaliste
      Laure Manesse, 31 ans, Assistante d’éducation
      William Martinet, 29 ans, Formateur dans une association
      Isabelle Michaud, 46 ans, Aide-soignante à domicile, militante écologiste et pour l’aide aux migrants, syndicaliste
      Nadège Montout, 39 ans, Infirmière en milieu hospitalier, syndicaliste
      Bénédicte Monville, 48 ans, Enseignante, militante écologiste et pour la défense des droits humains, syndiquée
      Corinne Morel-Darleux, 44 ans, Chroniqueuse, militante écologiste et altermondialiste
      Sonia Naffati, 30 ans, Employée de banque, syndicaliste
      Boris Obama, 30 ans, Doctorant et assistant d’éducation, syndicaliste
      Younous Omarjee, 48 ans, Député européen, militant écologiste et dans le domaine de la santé
      Anne-Sophie Pelletier, 42 ans, Aide médico-psychologique dans un EHPAD, syndicaliste
      David Pellicer, 54 ans, Enseignant, syndicaliste
      Laëtitia Pison, 31 ans, Professeure des écoles, syndiquée
      Julien Poix, 32 ans, Enseignant, militant associatif, syndicaliste
      Marie-Pierre Ratez, 56 ans, Juriste, engagement associatif local
      Sophie Rauszer, 30 ans, Collaboratrice parlementaire
      Gilles Reynaud, 52 ans, Chef de chantier dans la logistique nucléaire, militant associatif dans le domaine du nucléaire, syndicaliste
      Jérôme Schmitt, 46 ans, Technicien dans le nucléaire, syndicaliste
      Benoit Schneckenburger, 46 ans, Professeur et philosophe, syndicaliste
      Sadia Nadia Seghir, 56 ans, Conseillère juridique, militante pour la défense des acquis sociaux de 1936 et 1945, militante associative pour l’aide aux personnes en situation de handicap
      Rhany Slimane, 33 ans, Entrepreneur, cadre d’une association d’éducation populaire
      Sarah Soilihi, 25 ans, Doctorante en droit et chargée d’enseignement, militante associative dans le social et l’humanitaire, championne du monde de kick-boxing, championne de France de karaté semi-contact
      Matthias Tavel, 30 ans, Urbaniste en recherche d’emploi
      Laurent Thérond, 54 ans, Viticulteur, vice-président d’une coopérative d’agriculteurs, syndicaliste
      Christine Valentin, 54 ans, Technicienne agricole
      Magali Waechter, 49 ans, Aide à domicile pour le jardin, investissement local en tant que parent d’élèves
      Paul Zilmia, 26 ans, Chômeur, militant associatif dans les quartiers populaires

    • Descends de ton bus Mélenchon ! 9 juin 20:36, par lecteur de Fakir

      Deux soutiens du journal Fakir ont signé un texte intitulé " Descendez du bus " qui n’épargne pas les " insoumis ". Pour les deux auteurs, le bus de LFI est " un resto 3 étoiles, une espèce de lieu gastronomique réservé à certains : un bus impérial ! " Ils ajoutent : "On avait beau s’époumoner contre le trône de Macron, v’la que les “Importants”, les mégalos de l’insoumission, se présentaient fiers comme des coqs sur un bus gigantesque, entourés par un cordon de sécurité. (…) Ils ont préféré la distance et la hauteur, bien loin du peuple que soi-disant ils chérissent tant ; ils ont préféré être les empereurs de la journée. » Ils concluent : « Le seul absent de cette mascarade politicienne (…) était le véritable maître d’œuvre de cette journée. François Ruffin ! Qui comme nous, les “exploités volontaires” qui soutenons ses combats, doit être écœuré et furieux de la tournure qu’ont pris les événements. "

      Le pot au feu risque de devenir aigre...

    • Stratégie de l’échec 9 juin 22:20

      Le coup de l’autobus dans la manif du 26, ça fait un moment qu’on ne l’avait pas vu ressurgir. C’est bien il faut surtout rester sur les sujets essentiels. Rien d’autre d’important à dire pour élever un peu le débat ? Allez ! continuez régulièrement vos critiques de la France Insoumise ça devrait aider au rassemblement et faciliter le décompte de vos voix au soir des élections européennes. A poursuivre sur cette ligne vous risquez même de ne pas avoir besoin de calculette pour compter vos élus.

    • Quitte à informer sur le travail de LFI concernant les candidatures aux européennes autant le faire en donnant quelques explications sur la façon de faire.

      Lors de sa première réunion le 6 mai, le comité électoral avait examiné l’ensemble des candidatures déposées région par région en prenant en compte l’appartenance des candidat·e·s aux groupes d’action, leur investissement associatif ou syndical, leur profession, leur âge et la lecture de leurs professions de foi. Ce travail avait abouti à une liste d’environ 200 noms répartis dans toute la France.

      Le travail s’est poursuivi le dimanche 20 mai par l’examen des 200 candidatures retenues précédemment afin d’aboutir à une liste paritaire et non ordonnancée de 70 noms, cette liste étant susceptible d’être modifiée par des suggestions proposées lors de la consultation de tou·te·s les insoumis·es.

      Le comité devait publier cette liste non ordonnancée le lundi 28 mai, mais le grand nombre de candidatures, leur diversité et leur richesse ont nécessité une nouvelle réunion les 2 et 3 juin. A l’issue de cette réunion, une liste a été finalisée lors d’un travail en réunion plénière.

      Les arbitrages entre de très bon·ne·s candidat·e·s ont été parfois très difficiles. Le comité s’est attaché à écouter tous les arguments et à choisir en fonction des critères d’équilibre entre la diversité sociale et politique, la spécificité de secteurs géographiques et l’implication personnelle dans le mouvement de La France insoumise.

      Cette liste, dont nous avons souhaité qu’elle soit à l’image de la société française et de la diversité de la France insoumise, est livrée aujourd’hui à l’avis des insoumis·es qui pourront adresser leurs contributions et leurs observations jusqu’au vendredi 15 juin. Elles seront examinées par le comité lors de sa prochaine réunion les 16 et 17 juin. Des candidatures d’ouverture de personnalités n’appartenant pas à la France insoumise mais se reconnaissant dans ses propositions pourront aussi être prises en compte.

      L’étape suivante se déroulera les 23 et 24 juin et consistera notamment à effectuer un classement des candidatures dans une liste nationale soumise au vote des Insoumis.es avant la fin du mois de juin.

      Le comité électoral se félicite de la qualité et du sérieux du travail accompli au cours de ces trois premières réunions qui se sont déroulées dans une atmosphère chaleureuse et conviviale.

    • Est ce que la FI va s’allier avec les communistes et progressistes en europe ou laisser les fachos et les libéraux continuer leur marche en avant ?

    • Sélection 12 juin 21:40, par ernesto

      J’ai du mal à suivre mais la sélection des candidatures FI pour les européennes me fait penser à Parcoursup. Mais quel est le logiciel ?

    • Adrien Quatennens, Député La France insoumise, était l’invité de La "Midinale de Regards". Il évoque plusieurs sujets d’actualité qui méritent écoute, attention et débats. Pour ceux qui ont du mal à suivre, la vidéo est visible sur le lien du journal "Regards".

      Extraits...
      « Dans l’action, il y a la nécessité d’être ensemble. Après, pour le reste et notamment pour des questions d’élections, il est clair qu’on a des débats d’ordre stratégique qu’il faut poursuivre et des désaccords de fond – je pense notamment à la question européenne. »
      « Je ne considère pas que l’unité soit un préalable, c’est-à-dire que l’unité peut découler d’accords sur le fond mais si on commence à dire que l’unité est un préalable et après que l’on discutera de fond, on se retrouve bien souvent avec des constructions hybrides politiques qui finissent sur une espèce de ventre mou. »
      « Se mettre d’accord n’est pas un objectif en soi. »

      Sur la stratégie de la France insoumise pour les prochaines élections européennes
      « Plutôt que de faire de l’incantation comme une certaine gauche le fait depuis des années en disant “il nous faut l’Europe sociale, il nous faut l’Europe environnementale” sans jamais véritablement identifier les points de blocage et trouver une solution de manière opérante pour pouvoir y mettre fin, ça reste de l’incantation. »
      « Quand Benoît Hamon commence par dire qu’il est d’accord pour discuter avec la France insoumise à la condition qu’elle revoit sa copie intégralement sur les questions européennes, clairement, c’est difficile. »
      « Ce n’est pas parce que nous avons des intérêts divergents que l’on ne peut pas s’entendre. »
      « Ce sont les tenants de l’Europe libérale qui sont en train de rendre l’Europe détestable. »
      « Ce n’est pas la France insoumise qui a poussé au Brexit. Ce n’est pas la France insoumise qui fait que l’extrême droite revient partout dans les différents Parlements en Europe. »

      Retour sur la dichotomie plan A / plan B
      « La stratégie plan A / plan B est une stratégie dans le cadre de la conquête du pouvoir au niveau national, pas au niveau du Parlement européen. »
      « On ne peut pas, à traités constants, appliquer notre programme et mener une politique ambitieuse écologiquement et socialement. »
      « Le plan A, c’est une liste de revendications que nous voulons porter avec nos partenaires européens. »
      « Le plan B de sortie unilatérale de l’UE n’est pas un objectif politique en soi. Mais si nous sommes contraints de devoir l’activer, nous l’activerons. »
      « Le plan B participe d’une forme de crédibilisation du plan A. »
      « Pour l’élection européenne, il va s’agir de faire la démonstration de ce que peut faire un groupe d’insoumis au Parlement européen. »
      « Pour les élections européennes, la principale motivation pour les citoyennes et les citoyens, ce sera de mettre une pilée à Emmanuel Macron. »

    • Il y a un souci dans son argumentation. C’est qu’il part de la fin.

      Le problème, pour arriver ne serait ce qu’au plan A, faudrait être majoritaire ou en tête. L’union ne peut pas être étrangère à cela.

      Sinon, y’a une méthode pour dépasser certains désaccords sur certaines questions, faut la soumettre au peuple.

    • Il ne sert à rien de faire semblant d’être d’accord quand à l’évidence les points de vue sont différents. L’histoire a montré que l’union pour l’union ne règle rien, vu l’état actuel des positions des uns et des autres sur l’Europe, sans évolution des points de vue sur le contenu des propositions, une liste commune ne serait rien d’autre qu’un choix d’accord politicien ce que les électeurs ne veulent plus. Dans ces conditions, oui, il appartient aux citoyens et aux électeur de trancher. Pour autant cela n’interdit pas des actions communes sur certains sujets. C’est dans l’action en commun que les désaccords pourront progressivement être surmontés.

    • Brouillard ? 13 juin 22:19, par ernesto

      Ce Quatennens est bien compliqué. Veut-il une union de combat ?

    • Antibrouillard 13 juin 23:18

      Si tous les compliqués de la politique étaient aussi clairs et simples que Quatennens les possibles alternatives avanceraient à pas de géant. Répéter sans cesse l’union, l’union, le rassemblement, le rassemblement ne fait guère avancer vers des solutions alternatives. L’union n’est pas une question de combat de listes mais de clarté sur les contenus. Il est faux de croire que les différentes forces de gauche en présence partagent une vision identique sur l’Europe. Entre le ps, le prg, eelv, génération’s, la fi et le pcf, au-delà des mots d’ordre très généraux, nous sommes éloignés d’une vision commune de l’Europe. A l’heure des choix stratégiques, au lieu de se polariser sur la constitution d’une liste de candidats sur la base d’une union de façade politicienne sans avenir, laissons chacun présenter ses projets dans la clarté et ensuite, pourquoi ne pas rechercher à revivifier la démocratie en laissant la parole au peuple ?

    • Heureux les coeurs purs 14 juin 12:08

      Cela doit être plus excitant d’accéder au’’ paradis ’’ sous la direction d’un lider ’’maximo’’ que de battre Macron . La messe est dite !

    • Paradis ou enfer ? 14 juin 15:49

      Chacun trouve son excitation là où il peut, mais entre le soi-disant "paradis" de celui que vous nommez Maximo et l’enfer de Macron, mon choix est fait ; je préfère le paradis. Votre commentaire me fait penser à une citation de "Hannah Arend" : "C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal".

    • Une clarté nécessaire complète 15 juin 07:55, par Ernesto

      Sur l’Europe il existe des différences d’approche mais aussi des convergences (je pense notamment aux positions du PCF et d’Ensemble !). Ça vaut le coup de regarder, non ?

    • Ensemble 15 juin 08:59

      ben ouais ! une liste pcf-ensemble ça peut faire 4%.

    • Rassemblement 15 juin 09:14

      Européennes : le PCF propose à la gauche hors PS de discuter d’une liste commune

      Pierre Laurent, secrétaire général du PCF, et Ian Brossat, maire-adjoint PCF de Paris, récemment désigné tête de liste des communistes pour les européennes, ont écrit jeudi aux organisations de gauche, hors PS, pour leur proposer "une plate-forme commune et la construction d’une liste large en vue" de ces élections.
      Dans cette lettre, dont une copie a été transmise à l’AFP, le PCF s’affirme déterminé "à porter un projet alternatif de progrès pour l’Europe". Les élections européennes auront lieu en juin 2019.
      "Les communistes pensent souhaitable de construire une liste large capable de porter des exigences précises de transformation de la construction européenne, capable de porter avec efficacité jusqu’au niveau européen les luttes sociales et écologiques menées en France, capable de contribuer à constituer au Parlement européen un groupe uni et confédéral de toutes les forces de gauche et écologistes, clairement opposées aux logiques actuelles", écrivent-ils.
      Selon eux, "l’évolution de la situation en France, avec l’offensive antisociale d’Emmanuel Macron, en Europe, avec le nouveau gouvernement italien, dans le monde avec l’attitude irresponsable de Trump, nous invite à considérer avec gravité cette élection. L’urgence de solutions de gauche en Europe, en rupture avec les logiques financières qui nous mènent à la catastrophe, se fait chaque jour plus pressante".
      "Pour réussir une telle démarche, une telle liste, nous avons besoin d’unir nos forces", affirment-ils aux destinataires de leur lettre, EELV, Ensemble, LFI, GDS, Générations, Nouvelle Donne, NPA, PCOF, PG, République et Socialisme.
      14/06/2018 15:21:36 - Paris (AFP) - © 2018 AFP

    • Sondage réalisé en date du 28 mai 2018
      • Harris Interactive "Européennes 2019" pour LCP-Assemblée Nationale

      Liste LREM et MoDEM (soutenue par Christophe CASTANER et François BAYROU) • 28%
      Liste Front National (soutenue par Marine LE PEN) • 15%
      Liste Les Républicains (soutenue par Laurent WAUQUIEZ) • 13%
      Liste France Insoumise (soutenue par Jean-Luc MELENCHON) • 12%
      Liste Parti Socialiste (soutenue par Olivier FAURE) • 8%
      Liste Debout La France (soutenue par Nicolas DUPONT-AIGNAN) • 7%
      Liste Europe Ecologie Les Verts (soutenue par David CORMAND) • 4%
      Liste Génération-S (soutenue par Benoît HAMON) • 2%
      Liste Parti Communiste (soutenue par Pierre LAURENT) • 2%
      Liste AGIR et UDI (soutenue par Jean-Christophe LAGARDE) • 2%
      Liste NPA et Lutte Ouvrière (soutenue par Philippe POUTOU et Nathalie ARTHAUD) • 1%
      Liste Résistons (soutenue par Jean LASSALLE) • 1%
      Liste Patriotes (soutenue par Florian PHILIPPOT) • 1%
      Liste UPR (soutenue par François ASSELINEAU) • 1%

      Une autre Liste • 3%

      Sondage HARRIS Interactive effectué du 22 au 23 mai 2018

    • On pousse Ian dans le mur ? 15 juin 21:40, par Rectificatif

      Pierre Laurent à 2% mais c’était avant la dynamique Ian Brossat.

    • L’Europe sans plan B 17 juin 21:18

      Main dans la main, Syriza et le Parlement grec ont voté un nouvel ajustement, réduisant de 20 % les retraites.
      Malgré les protestations, le Parlement a approuvé les réductions demandées par l’Eurogroupe, sous la responsabilité du FMI et de la Commission européenne. Les retraites seront réduites de 18%, les privatisations et la libéralisation du secteur de l’énergie seront accélérées.

    • Ian Brossat chef de file du PCF pour les élections Européennes promet de s’engager dans la campagne des municipales au côté d’Anne Hidalgo.
      Ian Brossat, l’adjoint (PCF) d’Anne Hidalgo, chargé du logement, a été désigné chef de file des communistes aux élections Européennes. Mais il ne dit pas adieu à Paris.
      L’adjoint au logement d’Anne Hidalgo a été désigné pour mener la campagne du PCF lors des élections européennes de mai 2019. Ian Brossat s’explique sur son choix qui va l’amener à quitter ses fonctions au sein de l’exécutif parisien à moyen terme même s’il annonce qu’il soutiendra la maire en 2020.
      Une partie des élus de gauche vous reproche de quitter le bateau en pleine tempête…
      Je n’abandonne personne et que chacun se rassure, la gauche pourra compter sur moi pour la campagne de 2020. J’ai constaté en tant qu’élu que pour faire bouger les choses à Paris, il faut faire évoluer un certain nombre de règles à l’échelle du Parlement Européen. C’est le cas pour les réfugiés mais aussi pour Airbnb qui fait pression sur la commission européenne pour ne pas réguler ses locations touristiques illégales.
      Comment la maire de Paris a-t-elle réagi à votre candidature ?
      Elle m’a félicité chaleureusement et m’a donné quelques conseils que je garderai pour moi. J’ai toujours eu d’excellentes relations avec la maire de Paris et il n’y a aucune raison pour que cela change. Je l’avais d’ailleurs prévenue avant. Et quoiqu’il advienne, je souhaite que la gauche puisse prolonger l’aventure de 2014.

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  • Non aux compteurs Linky 23 mai 16:55

    Dans une proposition de loi enregistrée la semaine dernière à l’Assemblée nationale, les députés France Insoumise veulent insérer dans notre droit une disposition qui permettrait, si elle était adoptée, de refuser l’installation des compteurs dits intelligents reliés au réseau électrique.
    Les députés de la France Insoumise ont déposé une proposition de loi pour permettre aux consommateurs et aux maires de s’opposer à l’installation de Linky, les compteurs électriques communicants. De la même façon, les foyers déjà équipés auraient la possibilité de revenir à un dispositif classique.
    « Refuser Linky est théoriquement possible, mais juridiquement particulièrement ardu pour le consommateur » avancent-ils. Concrètement, leur projet de loi vise à faciliter ce refus. Elle veut insérer plusieurs alinéas à l’article L. 341-4 du code de l’énergie selon lesquels « il ne peut être procédé à une installation des dispositifs prévus à l’alinéa précédent sans le consentement exprès et écrit du consommateur ».
    Une disposition donne également pouvoir aux municipalités, par délibération du conseil municipal, de refuser l’installation de Linky. Toute installation réalisée sans le consentement des foyers serait alors « constitutive d’un délit d’atteinte à la vie privée », soit un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

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    • Non aux compteurs Linky 24 mai 17:28

      60 Millions de consommateurs alerte sur la nocivité des désodorisants d’intérieur. Va t-on avoir un communiqué de la maire comme pour les compteur Linky ?

    • Non aux compteurs Linky 25 mai 10:02

      A Aubervilliers la Maire a décidé d’interdire le déploiement des compteurs Linky. Mais qui va gérer les conséquences de cette décision ? ENEDIS ne peux pas s’opposer à un refus de pose de ce nouveau compteur par le titulaire du contrat mais il faut savoir que refuser le compteur Linky engendrera des frais d’intervention supplémentaires pour les consommateurs. Il s’agira de tous les frais engendrés par le déplacement des techniciens pour relever les consommations que Linky permet justement d’éviter. C’est un peu facile pour la Maire de s’opposer, encore faudrait-il informer correctement et totalement les locataires et propriétaires des conséquences financières de ce refus. En cas de refus ENEDIS facturera le passage de la personne qui viendra relever le compteur et ça, c’est pas la Maire qui nous l’offrira !

    • compteurs Linky 26 mai 07:53, par Retraité

      La maire à déjà oubliée que nous somment une ville ou la population est pauvre décidément !!!!

    • Non aux compteurs Linky 26 mai 10:03

      Les compteurs Linky ont pour principale fonction de pouvoir faire du comptage de consommation électrique journalier. ENEDIS utilise une partie de son réseau électrique aussi comme un réseau informatique en employant la technique CPL (Courant Porteur en ligne). Cette technique (G3 IP V6) consiste à ajouter au courant alternatif 220-230 V - 50 Hz, un signal modulé, de puissance limitée, en utilisant une gamme de fréquences spécifiques (35,9 KHz à 90.6 KHz en 36 bandes) qu’elle a réservée. Ce signal a pour fonction "de transporter" des informations numériques entre les compteurs Linky et des "concentrateurs" eux-mêmes reliés par voie hertzienne à un centre de traitement. Ce signal CPL Linky se propagera dans tous câbles extérieurs et intérieurs, que le logement soit ou non équipé d’un compteur Linky. Dans la version actuelle, cette propagation intérieure n’est a priori pas exploitée ni exploitable. La puissance maximale du signal en sortie du compteur Linky est de 2.8 W, donc assez faible. Comme tout courant circulant dans des câbles, le CPL de Linky va induire un rayonnement électromagnétique de faible puissance à proximité de ceux-ci et s’atténuant fortement avec la distance. Ce rayonnement accroîtra marginalement la puissance du rayonnement pré-existant dans les logements. Vu sous cet angle, nous pourrions être "rassurés". Hélas, même s’il n’existe pas encore d’étude corrélant scientifiquement l’exposition au CPL de Linky et les souffrances des nombreuses personnes notamment électro-sensibles ou hyper-électro-sensibles, en revanche de nombreuses études (rapport Bio initiative 2012) ont conduit l’OMS et le CIRC à classer l’exposition aux ondes dans la catégorie 2B, "cancérogènes possibles". Face aux risques sanitaires probables signalés par le rapport Bio initiative 2012, l’OMS et les travaux du Pr BELPOMME, et à l’inadaptation manifeste des normes d’exposition pour la prévention des risques sanitaires, l’absence d’étude scientifique établissant un lien de causalité ne nous parait pas suffisante pour justifier la poursuite du déploiement des compteurs Linky.
      Le principe de précaution doit s’appliquer quand des millions de personnes sont concernées. L’objectif est donc d’informer et de soutenir le refus de ce déploiement tant que notre appréciation des risques ne sera pas modifiée par des mesures de prévention sanitaire sérieuses comme notamment un abaissement drastique des seuils des normes relatives aux champs électriques et électromagnétiques pour les zones de vie. Linky pose aussi de nombreux problèmes écologiques, économiques, de fiabilité, de risque de facturation et de respect de la vie privée.

    • Non aux compteurs Linky 12 juin 10:30

      Compteurs LINKY et GAZPAR : rencontre publique le samedi 16 juin à 11 h

      L’installation forcée des compteurs LINKY organisée par ENEDIS sur le territoire communal a conduit la maire Mériem Derkaoui à prendre un arrêté interdisant cette méthode basée sur de la désinformation et le fait accompli.

      Pour autant, le compteur LINKY, tout comme le compteur GAZPAR de GrDF, soulèvent de nombreuses interrogations et inquiétudes.

      Afin d’échanger sur le sujet, la maire Mériem Derkaoui et la Municipalité vous invitent à participer à une rencontre publique en présence d’intervenant-e-s, professionnel-le-s et syndicaux.

      Samedi 16 juin à 11h
      Hôtel de Ville - salle du conseil municipal
      2 rue de la Commune de Paris

    • Non aux compteurs Linky 12 juin 11:03

      Refus des compteurs LINKY

      jeudi 14 juin sur France 2

      ENVOYÉ SPÉCIAL / Les révoltés du LINKY
      avec Elise LUCET

      A ne pas manquer

    • Jean-Louis Nouzille sur "Facebook"

      Les compteurs Linky sont en cours d’installation.
      L’employé m’a dit "on sonne aux portes si pas de réponse alors on installe les compteurs."
      Je refuse l’installation.
      L’employé me répond "de toute façon, vous pouvez appeler qui vous voulez ’la mairie, la police,...’ cela ne changera rien".

      A quoi sert votre l’arrêté municipal s’il n’est pas applicable ?

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  • Vente du logement social 18 mai 09:55

    Avec son projet de loi pour l’Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan), actuellement examiné par la commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale, le gouvernement Philippe a finalement - lui aussi - décidé de remanier la loi SRU, en modifiant les modalités de comptage des HLM.
    Explication : dans le cadre de la loi Elan, le gouvernement veut donner un coup d’accélérateur à la vente de logements sociaux avec l’objectif de réaliser la cession de 45 000 habitations par an contre 8 000 actuellement. Cette marchandisation du logement social suscite de vives controverses. Et pour favoriser le mouvement, l’article 46 du projet de loi Elan prévoit que ces logements vendus continueront à être comptabilisés pendant un délai de dix ans comme des HLM au titre de la loi SRU (au lieu de cinq ans aujourd’hui). Une ville qui vendrait des logements sociaux en quantité continuerait ainsi à afficher un nombre de HLM en trompe-l’œil. Pendant une décennie, la diminution du parc HLM du fait des ventes serait masquée.

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    • Vente du logement social 23 mai 15:40

      Seine-Saint-Denis :" Non à la vente des logements sociaux"

      Le groupe Communiste, citoyen & front de gauche siégeant au conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, refuse tout projet de vente de logements sociaux issus du bailleur départemental Seine-Saint-Denis Habitat.

      Le 15 mai, les élu-e-s du groupe siégeant au conseil d’administration de l’office départemental ont voté, avec les représentant-e-s de la CNL et la Maire Adjointe de la ville de Stains, contre les délibérations proposant de vendre une partie du patrimoine de Seine-Saint-Denis Habitat.

      Ils appellent Stéphane Troussel, président du Conseil Départemental et de Seine-Saint-Denis Habitat, à revoir sa position et créer les conditions d’un débat public où tous les aspects concernant cette question seront mis en perspective, ce qui n’a pas été le cas au conseil d’administration du 15 mai.

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  • Succès sans précédent 17 mai 20:27, par Pénétration populaire

    Pas moins de 20 participants à la réunion de bilan d’un an de mandat de notre député Bastien Lachaud. C’était mardi 15 mai à l’école Jean Macé. Un vrai travail parlementaire en prise totale avec les réalités locales, à l’image d’une présence jamais démentie dans la circonscription. L’opposé d’un apparatchik de la politique, dont le parcours montre à quel point l’imprégnation dans la vie albertivillarienne et pantinoise est pénétrante.

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  • C’est fait ! ça été laborieux, tardif mais c’est enfin décidé, la CGT appelle à participer à la « marée populaire » du 26 mai.
    C’est officiel. La CGT appelle à « une large mobilisation » à l’occasion de l’initiative intitulée « Marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité » du 26 mai organisée par des associations, syndicats et partis politiques. « Il s’agit de rassembler la jeunesse, les retraités, les salariés en emploi et hors de l’emploi, les précaires ainsi que toutes celles et ceux qui, solidaires des luttes en cours, ne sont pas encore engagés dans l’action », écrit la CGT dans un communiqué publié ce mercredi 16 mai. Le syndicat précise que des initiatives seront organisées sur tout le territoire. Cette décision était attendue de longue date. Même s’il faut regretter qu’elle arrive avec beaucoup de retard, il convient maintenant de tout faire pour que cette journée soit un succès à l’image du 5 mai.

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    • Le samedi 26 mai peut constituer une véritable avancée contre la politique de Macron. Il n’y a aucune certitude que cette première journée soit véritablement une marée populaire, mais c’est un premier pas pour construire une convergence des luttes. Si chacun, où qu’il se trouve, s’engage dans cette initiative il est possible d’avoir des "minis marées populaires", qu’elles soient départementales, régionales ou nationales. Le pari de la convergence des luttes est lancé. Nul besoin d’attendre un appel unitaire ou une déclaration commune incertaine pour s’engager. Aucun cartel d’organisations ou d’associations ne fera triompher. Chacun à sa manière, avec son propre matériel peut prendre des initiatives pour contribuer au succès de cette journée. La bataille sera longue et ne sera pas gagnée dès le premier jour, raison de plus pour ne pas perdre de temps.

    • Avant le 26 mai, il y a le 22
      Tous les syndicats de la fonction publique appellent à la grève le 22 mai avec journée nationale d’action et manifestation à Paris.

      A l’OPH d’Aubervilliers un délégué du personnel CGT fait actuellement l’objet d’une procédure de licenciement. Salarié depuis 11 ans à l’OPH, élu représentant du personnel CGT depuis 2010, il est aujourd’hui mis au placard depuis la suppression de son service à l’automne 2017.
      La CGT appelle à se mobiliser pour soutenir ce représentant du personnel

      La CGT appelle à un rassemblement de protestation et de soutien mardi 22 mai à 15h devant le siège de l’OPH 122, rue André Karman.
      Venez nombreux

    • Les 7 syndicats, qui étaient à l’origine de la journée de mobilisation du 22 mars, appellent les fonctionnaires à une nouvelle journée de grève nationale le mardi 22 mai 2018.
      La CFDT et l’UNSA rejoignent le mouvement. C’est donc l’intégralité des organisations syndicales de la fonction publique qui appellent à la mobilisation.

      Les revendications concernent le projet de réforme de la fonction publique et le pouvoir d’achat de ses agents.

    • Effectivement ce sont maintenant les neuf organisations syndicales représentatives dans la Fonction publique qui appellent l’ensemble des personnels de la Fonction publique de l’État, de la Fonction publique Hospitalière et de la Fonction publique Territoriale à la grève et aux manifestations le mardi 22 mai 2018.

      Elles exigent un dialogue social respectueux des représentants des personnels et appellent les agents à dire leur rejet du projet de suppression de 120 000 emplois et le recours accru au contrat qui dégraderont les conditions de travail des agent-es, considérant que le développement de la contractualisation constitue une attaque contre le statut de même que la possible rémunération « au mérite » assise sur des critères antinomiques de ceux du service public. Elles rappellent leur opposition à la remise en cause des CAP et à la disparition des CHSCT, comme à toutes mobilités forcées vers le secteur privé.

      Ce 22 mai est à inscrire dans cette marche vers une convergence des luttes.

    • PSA remet en cause les 35h en se servant de la loi Travail à travers un accord local !
      Sur son site de Vesoul (2 000 salariés), la direction de PSA vient de proposer aux organisations syndicales à travers un accord local de remettre en cause les 35 h en augmentant le temps de travail effectif de 7,8 % le passant de 7h à 7h33 par jour soit de 35h à 37h45 par semaine.

      Cette augmentation du temps de travail serait accompagnée d’une augmentation de 2,8 % des salaires.

      La direction annonce dans le même temps une réduction automatique des effectifs avec un objectif de 150 emplois en CDI à supprimer par an jusqu’en 2020.

      Fidèle à sa politique, PSA ne perd pas de temps pour appliquer les récentes nouvelles lois qui remettent en cause les droits collectifs des salariés comme la loi travail (loi Macron).

      En effet, la loi Macron permet à travers un accord local d’établissement de remettre en cause le temps de travail.

      Pour la CGT, cette première attaque sur le site de Vesoul annonce une série d’attaques sur l’ensemble des usines du groupe.

      Cette remise en cause des 35h par un des plus grands groupes industriels est un message donné à l’ensemble des salariés de toutes les entreprises du pays.

      La CGT alerte tous les salariés du groupe devant cette attaque sans précédent. Seule une mobilisation de tous les salariés pourra faire reculer la direction.

      Ce dont ont besoin les salariés c’est au contraire de diminuer le temps de travail et d’imposer un plan d’embauche massif en CDI.

    • 26 mai : pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité 18 mai 07:50, par La victoire est au bout de la manif !

      Courage, camarade, le plus important, c’ est de croire que l’on va gagner ! Jean-Luc , Benoît, Olivier et Pierre se rencontrent, ils défileront ensemble, le miracle s’est réalisé ....il durera jusqu’aux élections !

    • Communiqué

      Nous, personnels du CRR 93, professeurs, agents administratifs et techniques refusons le démantèlement en cours au CRR 93.

      Tandis que les tarifs d’inscription de tous les usagers augmentent à la rentrée prochaine, les contrats de 21 professeurs ne seront pas renouvelés entraînant :

      - La disparition de cours au conservatoire
      - La diminution des heures d’intervention en milieu scolaire
      - L’arrêt de certains cursus de cycle spécialisé
      - La fragilisation de l’organisation pédagogique
      - La réduction du nombre de places pour les nouveaux inscrits
      - Le non remplacement des enseignants et des agents administratifs et techniques en congé maladie.

      Nous refusons d’être assimilés à des artistes et agents territoriaux irresponsables alors que depuis 2013, sans un centime d’augmentation de la dotation des deux villes, le CRR 93 a réorganisé et développé des pédagogies innovantes à l’intention des enfants et des jeunes du territoire et au-delà.

      Nous ne sommes pas dupes des promesses imprécises qui nous sont faites.

      Nous dénonçons une politique culturelle qui ne s’inscrit plus dans une action conduite et pensée dans la durée.

      Nous demandons
      - le retour à un engagement politique fort et ambitieux qui a permis jusqu’ici à notre établissement d’être sans exclusion, ouvert, dynamique et innovant, en cohérence avec ses missions ;
      - que les villes d’Aubervilliers et de La Courneuve s’engagent à trouver les financements nécessaires à la conduite d’une politique culturelle forte au sein du CRR 93, loin de la logique comptable étriquée mise en place que nous dénonçons depuis 5 ans ;
      - que les obligations budgétaires liées au cadre d’emploi des fonctionnaires territoriaux soient enfin reconnues au même titre que celles des employés municipaux des villes d’Aubervilliers et de La Courneuve.

      Il y a cinq ans, face aux restrictions budgétaires du Ministère de la Culture, nous avions fait reconnaître la spécificité du CRR93, tant pour son travail sur le territoire des deux villes et ses actions auprès de nos populations que pour le bien-fondé du Pôle Supérieur qui lui est attaché. Nous avions ainsi obtenu le maintien de la dotation ministérielle.

      Fiers de notre travail, ambitieux et justes, nous nous battons pour défendre les valeurs qui nous animent.

    • La municipalité de Saint-Denis s’engage et soutien les fonctionnaires trritoriaux. Mardi 22 mai La Municipalité de Saint-Denis met à disposition des manifestants 2 autocars pour se rendre à la manifestation à 14h à Paris.
      Parcours : République-Nation (via Bastille)
      Un départ collectif aura lieu à 12h30 à la Bourse du travail de Saint-Denis porte de Paris

    • Olivier Faure, le nouveau premier secrétaire du PS, a annoncé que le PS ne s’associera pas aux cortèges du 26 mai. « Parce qu’il y a un moment social qu’il faut respecter. Et puis il y aura un moment politique. Il ne faut pas les confondre, parce qu’à trop vouloir confondre les moments, à trop faire craindre le risque de récupération, on n’aide pas le mouvement social, on l’affaiblit », a-t-il expliqué.
      Une position que ne partage pas l’eurodéputé PS Emmanuel Maurel. Dans un communiqué diffusé hier l’ancien candidat à la tête du PS estime que « pour faire reculer le gouvernement Macron-Philippe, toutes les initiatives syndicales, démocratiques et citoyennes sont les bienvenues. » « Nous encourageons toutes celles et tous ceux qui veulent travailler à la construction d’une alternative à s’y joindre », lance le socialiste qui manifestera avec la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann et les membres de son courant, « l’Union et l’Espoir ».

    • Question d’actualité 23 mai 16:13

      Dans une interview au journal Marianne, le premier adjoint à la maire PS de Paris, Bruno Julliard, étrille Maryam Pougetoux (présidente Unef-Sorbonne) et dénonce la « radicalisation politique » et la « marginalisation électorale » du syndicat étudiant.

      Le ton se durcit à mesure que les jours passent. Depuis que la présidente de l’Unef-Sorbonne, Maryam Pougetoux, est apparue vêtue d’un hijab à la télévision la semaine dernière, la classe politique n’en finit pas de se déchirer sur l’incompatibilité de ses fonctions avec le port du voile islamique. Ainsi, le premier adjoint à la maire PS de Paris et ancien président du syndicat étudiant, Bruno Julliard, a lui aussi décidé de monter au créneau dans une interview à Marianne ce mercredi.

      « Je ne connais pas cette militante. Dans notre démocratie, elle a évidemment le droit de s’habiller comme bon lui semble et elle est certainement sincère dans sa démarche. Mais, quoi qu’elle en pense, son voile est le signe d’une bigoterie patriarcale et sexiste en contradiction avec les combats féministes que l’Unef a toujours portés. (...) Ce vêtement est devenu un symbole patriarcal et rétrograde, qu’on le veuille ou non », assène l’élu de la capitale, selon qui cette polémique n’a rien d’« anecdotique ».

    • La médiacratie puante est en pleine forme. Les journaleux médiocres, les merdias comme ils mériteraient qu’ont les nomment, sont de plus en plus les marionnettes du pouvoir. Voici la dernière question "intelligente" du jour du journal "Le point" sous forme de sondage électronique :

      "Pensez-vous que La France insoumise et le Front national pourraient présenter un programme commun de gouvernement, comme en Italie ?"

    • Article limpide et expression claire.

      Les religions ne sont ni émancipatrices ni progressistes sauf à quelques rares épisodes de leur histoire souvent brefs et emmenés par des croyants rapidement isolés et contestés. Elles sont avant tout des moyens de domination essentiellement sur les femmes voire les enfants.

      L’UNEF n’est plus, son sigle est dorénavant une usurpation, sa direction a abandonné ses combats historiques et ses valeurs essentielles. Electoralement, elle ne pèse plus rien et, demain, plus rien du tout.

      Dans ces concitions, c’est tant mieux !

    • 26 mai : pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité 24 mai 10:14, par 26 mai : pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité

      On ne peut que comprendre que le PS ne s’associe pas à la journée du 26 tant il est mal accueilli dans les cortèges. Ca ne risque pas de s’arranger.

      O. Faure s’est fait une nouvelle fois éjecter de la manif des fonctionnaires le 22 mai dernier.

      Ici, ils sont inexistants. Leur site internet est inintéressant au possible avec des déclarations nombrilistes et autocentrées. Y figurent des personnes qui ont pourtant quitté la ville et même démissionné.

      Dommage que le site "Auber ma ville" ait cessé son activité. La pluralité des informations et des analyses - quoiqu’on en pense - est saine pour la démocratie locale.

    • Le collectif pour la préparation du 26 mai est sans hiérarchie, personne ne tire la couverture à soi.

      Les organisateurs, qui anticipent une journée "festive" et "joyeuse", ont décidé qu’il n’y aurait pas de cortège de tête à Paris. Le défilé s’y ébranlera à 14H30 de gare de l’Est, direction Place de la Bastille.

      Comme pour la "fête à Macron", du 5 mai, organisée par le député LFI François Ruffin, un char ouvrira la manifestation. Il sera suivi d’un cortège "citoyen" de personnes n’appartenant à aucune organisation, puis, dans l’ordre, de syndicats, d’associations et, en fin de cortège, de partis politiques.

    • Il y a de l’espoir.... 24 mai 11:53

      Il faut que le décloisonnement du social et du politique se réalise dans le respect de l’identité et des finalités d’action de chacun.

    • Manifestation à Paris « Marée populaire »
      Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité

      samedi 26 mai 2018 à 14h30

      Devant la Gare de l’Est
      Métro Gare de l’Est

      Trajet / parcours :
      Départ 14h30 Gare de l’Est, en direction de Bastille
      Gare de l’Est > République > Bastille

      Ordre des cortèges :

      Espace citoyen : char « Marée Populaire » et char « La Commune »
      Syndicats : Solidaires, CGT, FSU
      Associations et partis politiques : France Insoumise, Nouvelle Donne, EELV, GDS, PCF, Génération.s, PCOF, DIEM 25, NPA, Mouvement Ecolo, POID, Alternative Libertaire, République et Socialisme, Ensemble, PRCF....

    • Sous le titre : "Licenciements à l’OPH ça continue" un tract du syndicat CGT invite les salariés de l’OPH d’Aubervilliers à un rassemblement le mardi 29 mai à 15h au RDC de l’OPH 122, rue André Karman.
      Que se passe t-il ?

    • Suite 26 mai... 30 mai 19:42

      Communiqué d’Attac et de la Fondation Copernic

      Les mouvements citoyens, associatifs, syndicaux et politiques se félicitent des marées populaires du samedi 26 mai.

      Ce sont près de 80 organisations qui, en unissant leurs forces, ont rassemblé des centaines de milliers de manifestantes et manifestants partout sur le territoire. Dans leur diversité, ils et elles ont défilé pour exiger plus d’égalité, de justice sociale, d’écologie et de solidarité et donc une toute autre politique que celle du gouvernement.

      Ce déferlement populaire porte l’espoir d’alternatives sociales. Il témoigne de la détermination des citoyen.ne.s à rompre avec les choix d’Emmanuel Macron, une politique au service du patronat qui vise à imposer toujours plus d’austérité en matière de service public, de protection sociale et de garanties collectives, et de reculs sur la santé et la protection de l’environnement (…).

      Fortes de ces initiatives, les organisations appellent à une amplification du mouvement social et s’engagent, chacune dans leurs champs respectifs, à soutenir et à développer toutes les luttes en cours, dans les entreprises, les services, les lieux d’études et aux côtés des précaires, privés d’emploi et retraité.es. Nos forces sont engagées pour la défense du service public ferroviaire, pour un enseignement supérieur accessible à toutes et tous, pour les services publics et la défense des droits des salarié.es du public comme du privé, pour les droits des migrant.es, pour l’avenir des générations futures.

      Les organisations partageant le constat d’une réelle urgence sociale décident de poursuivre le travail engagé afin de faire grandir le mouvement social contre les politiques de casses sociales et environnementales et pour le progrès social. Elles discuteront rapidement des formes précises que ce travail en commun peut prendre.

    • Il y a 50 ans : Mai 68. La rébellion de Nanterre, l’occupation de la Sorbonne, les premières barricades, la révolte d’une jeunesse en mal de liberté, les ouvriers dans la rue, la grève générale, les accords de Grenelle.... Cinquante ans plus tard, mai-68 occupe toujours une place dans la mémoire des français. On aurait pu penser que les communistes d’Aubervilliers ou que le syndicat CGT auraient à cœur de "célébrer" l’événement. Et bien non ! aucune initiative prise pour marquer et témoigner de l’importance de ce cinquantenaire. Vous mériteriez un pavé dans votre gueule...

    • Sous les pavés, la plage ! 31 mai 06:44, par ex soixante-huitard

      Les cérémonies commencent ici : les anonymes peuvent écrire leur ’’ caca nerveux ’ anti communiste.

    • Mai 68 : c’était Quoi ? 31 mai 09:50, par Devoir de mémoire

      Pas de bol, tout faux l’ex soixante huitard. Ce commentaire de regrets concernant l’absence de "commémoration" de 68 n’est pas celui d’un anti-communiste mais d’un militant pc de toujours et encore. Prendre systématiquement les critiques comme obligatoirement anti... est tout simplement bête et idiot. Il vaudrait mieux, si possible intelligemment, réfléchir à une initiative qui permette de débattre de cette période de 68. Mais réfléchir, c’est peut-être trop demander à certains.

    • Mai 68 c’était quoi ? 1er juin 09:39, par ex soixante-huitard

      Tu dis être un communiste encarté ,tu es surtout prétentieux et imbu de toi-même , tu devrais analyser l’histoire du communisme au lieu de stigmatiser avec des mots méprisants . Avec des militants de ton acabit, le communisme se retrouvera uniquement dans des sectes.
      Tu devrais t’interroger sur les raisons de tes interpellations publiques dans un forum ,en tout cas elles me confortent dans mon impression que le parti est à la "croisée des chemins ’’..... Mais cela vous regarde !

    • Mai 68 1er juin 09:56

      Avec "@ex-soixante-huitard" tout est dit : le débat est clos.

    • Interdiction du Glyphosate 1er juin 12:13

      63 députés ont refusé d’inscrire l’interdiction du glyphosate dans la loi.
      Parmi les 63 députés , on trouve 36 LREM, 15 LR, 7 UDI / Constructifs, 4 MoDem et 1 communiste.
      On a du mal à comprendre de trouver là un député communiste.

    • L’explication de vote de Sébastien Jume, député PCf de Seine-maritime :

      Le groupe communiste a abordé le débat sur la loi agriculture avec une priorité : comment renouer avec un modèle qui permette aux agriculteurs, aux paysans de dégager un revenu du travail qui leur assure une vie digne, qui permette à la jeune génération de s’installer, de prendre la relève, qui permette d’éviter la course à l’agrandissement, qui renforce la place d’une agriculture constituée de petites et moyennes exploitations, pourvoyeuses d’emplois qui représentent plus d’un tiers des entreprises agricoles. Notre agriculture traverse une crise profonde, les faillites et les drames humains qu’elle entraine ne sont pas virtuels.

      Les états généraux de l’alimentation avaient fait du règlement de cette crise une priorité. Discuter du glyphosate et de l’utilisation des produits phytosanitaires en faisant comme si cette crise n’existait pas, n’existait plus, c’est affirmer des positions de principe vertueuses, mais ce n’est pas apporter des solutions viables pour les paysans. Le fait est que les agriculteurs sont pris au piège d’une Europe de la libre concurrence où s’applique une forme de dumping social et environnemental.

      On ne peut sortir de ces difficultés par des mesures symboliques, sans harmonisation à l’intérieur de l’Europe et sans protections douanières aux frontières de l’Europe. Discuter des phytosanitaires sans parler de tout cela relève de la gesticulation.Au mois de novembre dernier, le président de la République a annoncé que la France sortirait du glyphosate dans un délai de 3 ans. Ce délai doit être tenu.Mais la loi dont nous avons débattu ne contient aucun plan de sortie avec des mesures d’accompagnement pour les agriculteurs qui soient de nature à faciliter la transformation des modes de culture, avec des mesures pour renforcer la recherche publique en donnant à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) des moyens financiers et humains spécifiques.

      Au bout du compte, cette loi ne prévoit pas les moyens de cette sortie du glyphosate en 3 ans.Nous le déplorons. Des députés de la majorité En Marche, le ministre de l’Environnement, lui-même, regrettent que la loi ne reprenne pas l’interdiction annoncée par le président de la République à l’automne dernier. Mais ni ces députés, ni le ministre de l’Environnement ne disent aux Français, au monde paysan quel calendrier, quel plan de sortie ils proposent.

      L’agriculture attend du concret, les citoyens attendent du concret, pas des condamnations de principe sans lendemain à grand renfort de communication.Que le ministre de l’Agriculture, les députés "indignés" de la majorité et le ministre de l’Environnement, qui appartiennent ou soutiennent le même gouvernement, le même président soumettent à la représentation nationale le plan de sortie du glyphosate promis à la hauteur des défis du monde agricole, et nous le voterons sans difficulté. Le groupe communiste a déjà fait des propositions sur le glyphosate, toutes repoussées jusqu’ici.

      L’objectif de sortie du glyphosate en 3 ans doit être tenu, nous le réaffirmons mais en accompagnant la recherche et les agriculteurs, pas en gesticulant.

      Quels plans de sortie ?

      la loi ne contient aucun plan de sortie avec des mesures d’accompagnement pour les agriculteurs qui soient de nature à faciliter la transformation des modes de culture, avec des mesures pour renforcer la recherche publique .

      Sébastien Jumel dénonce aussi les disparités entre les divers pays européens concernant l’interdiction du glyphosate :

      Le fait est que les agriculteurs sont pris au piège d’une Europe de la libre concurrence où s’applique une forme de dumping social et environnemental. On ne peut sortir de ces difficultés par des mesures symboliques, sans harmonisation à l’intérieur de l’Europe et sans protections douanières aux frontières de l’Europe.

    • Le glyphosate est essentiel dans le business Monsanto/Bayer. C’est celui qui :
      1 : Détruit tout et donc donne le monopole à Monsanto lequel vend les engrais compensant l’infertilité des terres agricoles... etc
      2 : Il est hautement cancérigène et fait donc le commerce du laboratoire Bayer...
      D’où la fusion de ces 2 entreprises.
      C’est un scandale de santé publique à l’échelle mondiale

    • L’eurodéputé Yannick Jadot, (EELV) considére que : « c’est le lobby de l’agrochimie qui a gagné ».
      "La santé pèse peu de chose face aux lobbies agricoles et chimiques ", lui a fait écho Benoît Hamon, le fondateur du mouvement Générations.

    • Le glyphosate est un herbicide puissant, le plus vendu en France ces dernières années. C’est notamment la substance active du Roundup, commercialisé par l’entreprise Monsanto, et utilisé massivement par les particuliers et par les agriculteurs. Des résidus de ce pesticide peuvent être retrouvés dans nos cours d’eau, mais aussi dans notre alimentation, selon plusieurs études.

      En mars 2015, un rapport du Centre international de recherche sur le cancer l’a classé cancérogène "certain pour l’animal" et "probable chez l’homme". Pour autant, les agences réglementaires européennes n’ont pas suivi cet avis et débattent toujours de son interdiction. Or, ces dernières se basent sur les données fournies par les industriels, dont le lobbying est particulièrement intense. Un débat engagé depuis 2015 et qui va se poursuivre encore 3 années sous le contrôle et la pression des industriels de la chimie. La responsabilité des députés qui ont voté contre l’interdiction est lourde.

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  • La paix agonise à Gaza 14 mai 17:10

    L’horrible bilan s’alourdit de minute en minute à Gaza où l’armée israélienne perpétue ses crimes en toute impunité ! Le peuple palestinien doit être mis de toute urgence sous protection de la communauté internationale.
    La France doit condamner les massacres à Gaza. La paix agonise sous les coups de Netanyahou. Il faut réagir vite !

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    • La paix agonise à Gaza 15 mai 15:11

      Massacre à Gaza, rage et colère. Descendons dans la rue !

      Les assassins pyromanes Trump et Nétanyahou mettent à feu et à sang le Proche-Orient en inaugurant l’ambassade états-unienne à Jérusalem.

      70 ans après la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité du peuple palestinien de sa terre, ils veulent faire plier ce peuple et le faire capituler sur ses revendications légitimes.

      Les Palestiniens demandent la liberté, l’égalité et la justice. Leur combat, c’est celui de toute l’humanité.

      Tuer froidement des civils sur les grilles du camp de concentration où on les a enfermés, c’est un crime contre l’humanité. Les responsables de ce crime devront être jugés et condamnés.

      Ce crime a été annoncé à l’avance. Les dirigeants de ce monde qui maintiennent des relations cordiales avec le gouvernement israélien portent une responsabilité terrible, en particulier le gouvernement français.

      Le comportement de dirigeants arabes comme ceux d’Arabie Saoudite et d’Égypte qui participent à l’étouffement du peuple palestinien, est ignoble.

      Nous exigeons de notre gouvernement qu’il intervienne et qu’il sanctionne les assassins. Les laisser impunis, c’est être complice.

      Nous appelons dans toute les régions et dans toutes les villes la population à descendre dans la rue, à refuser de laisser faire.

      Premières manifestations connues :

      Paris place du Trocadéro le 16 mai à 18 h 30
      Marseille, Vieux Port, le 15 mai à 18 h 30
      Lyon Place des Terreaux le 15 mai à 18 h
      Bordeaux Place de la Victoire le 15 mai à 18h
      Rennes Place de la République le 15 mai à 18h

      Strasbourg Place Kléber le 15 mai à 18 h

      Nancy Place Maginot mercredi 16 mai à 17h

      Le Bureau national de l’UJFP (Union des Juifs Français pour la Paix) le 14 mai 2018

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  • A propos des déportations 1er mai 09:19, par Ernesto

    Dimanche dernier, 29 avril, s’est déroulée en Mairie la cérémonie consacrée au souvenir des déportations.

    L’assistance était clairsemée : le temps qui passe affaisse manifestement la mémoire. Signe des temps, aucun élu socialiste n’était présent et la droite n’était représentée que par Mme Franclet.

    Anthony Daguet, parlant en remplacement de Meriem Derkaoui, absente d’Abervilliers ce jour là, a fait une belle intervention et suggéré que soit réalisé un travail approfondi sur les déportés d’Aubervilliers (qui furent environ 200) et que soit installé dans l’espace public un témoignage de leur tragédie.

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  • La piscine olympique, future mare pédagogique ? 26 avril 17:41, par Cocu comme Grojean ?

    Piscine olympique ! Je lis que Saint Denis pourrait se retrouver avec une piscine en kit qui laisserait après utilisation pour les JO 2024 un bassin de 25m ! Ceci en raison des dérapages financiers qui ne cessent de grandir plus on avance dans le projet de centre aquatique du siècle ! Et oui, ce centre aquatique qui ne pourrait même pas accueillir de championnat du monde par la suite parce qu’il n’aurait pas les gradins qu’il faut serait remplacé par un jeu de légo démontable !

    Ce serait marrant qu’Aubervilliers qui s’était fait berner par sa ville soeur puisque Braouazec avait réussi à faire un dépôt de chantier pour le métro sur le terrain prévu, se retrouve, elle, avec un bassin d’entrainement de 50m qui deviendrait l’un des équipements aquatiques les plus intéressants du département !

    Et après tout, un bassin de 25m à Saint-Denis, ça ferait encore pas mal d’envieux dans le département !

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    • Laurent Russier, maire de Saint-Denis vient de communiquer sur le sujet : "L’annonce faite aujourd’hui (vendredi) par Tony Estanguet sonne comme une victoire pour Saint-Denis : la pérennité du Centre Aquatique Olympique sur notre territoire est assurée.

      Pour rappel, cet équipement doit permettre d’accueillir les meilleurs nageurs français mais aussi nos scolaires et nos clubs sportifs.

      Cette confirmation publique de la part du Président du COJO rassure sur le sens donné à ces Jeux et à l’empreinte positive, en termes d’héritage, qu’ils vont laisser sur nos territoires.
      C’est ainsi que le projet olympique, victorieux, a toujours été pensé. C’est ainsi, que de manière opérationnelle, il doit se construire".

    • Centre aquatique de Saint-Denis : le rapport des experts estime à 260 millions d’euros hors taxes le coût final de sa construction, soit entre 160 et 170 millions d’euros plus cher que le projet initial. Dans le projet actuel, dont la réalisation vient d’être confirmé par le président du COJO, le centre aquatique de Saint-Denis doit comporter trois bassins en mode JO, puis deux dans le mode héritage (un bassin de 50 mètres et une fosse à plongeon), après les Jeux. D’une capacité de 17.000 places, elle serait reconfigurée à 2.500 places après 2024. Quand au Bassin d’entraînement d’Aubervilliers le projet est financé et la maire de la ville à l’assurance de sa réalisation.

    • C’est bien ce que je disais. On ne pourra même pas organiser un championnat du monde de natation en France après les JO parce qu’on aura pas les tribunes nécessaires.

      Dans ce cas, je préfère 5 ou 6 piscines de 25 m dans le département qu’un monstre qui ne pourra même pas être reboosté tous les 20 ans par un championnat du monde ! Ce qui veut dire que de toute façon, les coûts d’exploitation empêcheront un entretien digne de ce nom, et là où un championnat aurait permis le coup de jeune nécessaire à l’équipement, on aura un éléphant blanc qui poursuivra sa détérioration.

      Mais comme on raisonne à court terme, c’est pas gênant !

    • Pourquoi vouloir organiser des championnats du monde, où est l’intérêt local ? Un bassin de 50m, une fosse à plongée et 2500 places en tribune pour l’après JO, c’est toujours ce qui a été prévu. Cette configuration donnera une chance pour que ce futur équipement soit réellement utilisé par les scolaires et les clubs sportifs locaux. Il s’ajoutera aux décisions du conseil départemental qui en concertation avec le CDOS (Comité départemental olympique sportif), a établi une carte des zones de carence en matière d’équipements nautiques, de manière à réparer au mieux les déséquilibres. Sur la base de cette étude, 5 nouvelles piscines sortiront de terre d’ici 2021 : à Aulnay-sous-Bois, Pierrefitte, Saint-Denis, Aubervilliers et Bondy/Noisy ou Bagnolet. Nous n’avons pas besoin d’un équipement grandiose, type Grand Stade de France, qui ne présente aucun interêt pour les scolaires et les clubs sportifs locaux.

    • Pourquoi vouloir organiser des championnats du monde après les JO ? Simplement parce qu’un championnat du monde imposera la remise aux normes et à neuf de l’équipement, ce qui est loin d’être gagné avec un centre aquatique gigantesque qui embourbera des frais de fonctionnement tels qu’ils se feront au détriment de l’entretien du centre.

      Bien sûr, je suis pour l’apprentissage de la natation dans le 93, et comme le disais l’éphémère inspectrice d’académie Odile Rose en 1998, "savoir nager en ZEP" est un objectif essentiel !

      Mais cela passe aussi par une vision à moyen et long terme !

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  • Forum - Discussions libres 11 avril 15:02, par Métro : Mais où est le député ? ?

    Alors que des centaines d’albertivillariens ce sont mobilisés pour le métro lundi, devant le siège de la RATP, en colère après le nouveau retard, on observe un député absent !

    Pourtant c’est un sujet d’intérêt général pour l’avenir d’Aubervilliers !

    Avons-nous élu un député fantôme ? Ou bien un député qui ne se déplace qu’en Uber pour venir 1 fois par mois sur le terrain à Aubervilliers ? Les albertiviilalriens riment peut-être avec moins que rien pour ce député ?

    Pas très classe !

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    • Forum - Discussions libres 11 avril 16:18, par Tintin

      C’est vrai ! Je me suis posé la question !

      Sa prise de parole en mairie était d’une telle banalité pour quelqu’un qui ne cesse de dire et redire à tout bout de champs qu’il est député de la nation !

      Aucun combat collectif avec la mairie et Madame la Maire ? Pourquoi ? veut-il faire la peau aux communistes ?

    • Vous pouvez me rappeler son nom ?

    • Réponse à Alzheimer : Il s’appelle Bastien Lachaud, il a été élu député sur la circonscription Pantin-Aubervilliers le 18 juin 2017 par 54,72% des exprimés.

    • Forum - Discussions libres 3 mai 21:10, par Absentioniste

      Petit rappel aux dévots mélenchonistes : 19 489 électeurs n’ont pas voté soit une abstention de 71,31 % bref c’est un député élu par une très minorité d’albertivillariens , on peut comprendre sa discrétion. .. .

    • Forum - Discussions libres 3 mai 21:16, par rétablir la réalité

       Le pourcentage de 54.72 % c’est 3 995 électeurs !

    • Exact mais ça vaut pour tous les candidats, il est donc élu député que ça plaise ou pas !

    • Forum - Discussions libres 4 mai 08:15, par Qui est la vraie gauche ?

      Alors rendez-vous aux municipales et là on verra le retour des magouilles ou plutôt leur continuation avec ses retournements de veste.

    • Pour les municipales de 2020 il y a fort à parier que l’entente pc-ps-eelv et le grand parti radical de gauche fonctionnera parfaitement. Chacun saura oublier provisoirement ses rancœurs pour conserver ses postes électifs. Il sera effectivement intéressant d’observer les tripatouillages et autres magouilles politiciennes d’avant campagne pour la répartition des postes au sein de la majorité municipale actuelle.

    • Forum - Discussions libres 4 mai 11:44, par dugenou

      notre député fait son travail à l’Assemblée. Il a été élu, peut-être pas avec assez de votants mais il est élu, lui ! Il est présent sur Auber quand il n’est pas à l’Assemblée , si les dates des évènements lui sont communiqués, il ne manque pas de participer aux diverses manifestations. Alors, votre rancoeur, elle fait pitié. Au lieu, de lui tirer dans les pattes, vous feriez mieux de le soutenir.

    • Bastien Lachaud : 250 personnes reçues aux permanences Aubervilliers-Pantin, à l’Assemblée nationale 2077 amendements cosignés avec le groupe de la France Insoumise, 18 questions écrites, 7 questions orales posées, 200 interventions dans l’hémicycle, 85 interventions en commission, cosignataire de 12 propositions de loi et auteur de 3 propositions de loi, 2 propositions de commission d’enquête... classé 49ème député sur 577 et 2ème en seine-Saint-Denis.
      Bastien Lachaud fera un compte rendu de mandat le mardi 15 mai à 18h à l’école Jean-Macé 49, rue Henri-Barbusse à Aubervilliers.

    • Forum - Discussions libres 4 mai 22:32, par 2020 bordelique

      Il y aura aussi une liste LREM ? Et 100% Aubervilliers ? Et l’UDI voire LR ?

      Quel bordel en perspective...

    • Où est le problème ? Que LREM, l’UDI, LR FI ou 100% Auber présentent des listes, c’est la démocratie et non le bordel ! Y aurait-il un parti unique ? Y aurait-il monopole des moribonds du PCF, du PS et des verts ?
      La seule perspective, c’est une liste avec une ossature PCF - FI. Cela suppose des discussions réelles entre les deux organisations pour dépasser les antagonismes.

      • A Aubervilliers Mériem Derkaoui ganera en 2020 sans LFI 7 mai 15:05, par La FI c’est non pas besoin d’eux

        L’ossature de la liste pour les municipales 2020 à Aubervilliers c’est Mériem Derkaoui -pc-gauche communiste-ps-eelv-prg et c’est tout. ça suffit largement pour gagner. La FI dehors, Mériem Derkaoui est suffisamment populaire et compétente, elle n’a pas besoin des insoumis pour gagner.

      • Voilà un discours qu’il est rassembleur ! Pas besoin de la FI, on pourrait se contenter des has been ? Si encore certains parmi eux avaient vraiment été !
        On voudrait dérouler le tapis rouge à la FI, on ne s’y prendrait pas autrement ! Mais je pense que le post précédent est une blague !

      • On va gagner 9 mai 09:28

        Mais non ce post n’est pas une blague. Électoralement et mathématiquement en 2020 à Auber on a pas besoin de la FI pour gagner. Les municipales c’est pas la même chose que les législatives, le poids de Mériem Derkaoui sera déterminant.

      • Municipales 10 mai 09:06

        Effectivement, le poids de Meriem Derkaoui sera déterminant, mais tu ne nous dis pas dans quel sens ! Pour gagner ou pour perdre ?

      • Pour alimenter ce passionnant débat... 10 mai 09:23, par JC de la Mala

        Le mardi 15 mai 2018, notre député Bastien Lachaud fait une réunion publique sur sa 1 année de mandat.

        Cette réunion aura lieu le
        Mardi 15 mai 2018
        18h00
        Réfectoire J Macé
        49 rue H Barbusse
        Aubervilliers

      • Le poids déterminant de Mériem Derkaoui fera la différence. Pour gagner bien évidement dans la mesure où l’on voit bien qu’actuellement sa côte de popularité est au beau fixe et qu’il n’y a pas de raison que cela se modifie vu les grands projets à venir, métro, piscine, Condorcet, écoles en construction, campagne "grande lessive", maîtrise du stationnement avec les verbalisations qui s’appliquent, refus du laisser aller pour les poubelles et les dépôts sauvages sur les trottoirs, redressement de la situation de l’Oph de la ville, non augmentation des impôts locaux, campagne de communication très diversifiée en direction des habitants, etc...

      • Camarades, soyez plus modestes ! 10 mai 12:58, par Absentioniste

        Notre Maire est devenue ’’la petite mère du peuple ’’ pour le PCF , néanmoins la dévotion peut faire rêver mais ne garantit pas la victoire, je subodore que la lutte pour les places va se tendre au regard du parcours des élus de la majorité actuelle, qui changent de camp en fonction du rapport de force , on peut s’interroger sur qui sera avec qui. Il ne faut pas enterrer la France Insoumise, elle peut encore surprendre sur la ville , d’autant que nombre d’ albertivillariens critiquent la gestion du PCF.

      • Forum - Discussions libres 10 mai 15:45, par De profundis

        Bien évidemment, le climat local est essentiel dans une élection municipale. Pour autant, on ne vit pas éternellement déconnecté des enjeux tells qu’ils se traduisent à l’échelon national et qu’ils structurent la vie politique. De ce point de vue, le PCF est devenu encore plus inaudible, et cela ne manquera pas de continuer à rejaillir localement. A continuer avec des stratégies qui ne permettent pas de peser dans le rapport de force, d’autant plus que les communes sont de plus en plus étranglées, son seul avenir n’est même pas de se diluer dans la FI, c’est de disparaître.

      • Forum - Discussions libres 14 mai 22:29, par Keep cool camarades

        Depuis le temps que le PCF est voué à disparaître dans cette ville...

        Sérieusement, on voit mal 2020 sans lui, il tient encore assez la ville et il a finalement assez bien mis sous l’étouffoir Karman (de ce qu’il en en reste) tout en faisant émerger une nouvelle génération d’élu.e.s.

        Il y aura certes des vélléités de quelques uns mais ça se gère tant ils seront isolés et/ou sans grandes ressources. Qui plus est, le risque à gauche est nul, le PS ne s’est pas remis de la disparition de J Salvator et son accointance locale en 2017 avec LREM reste dans tous les esprits.

        Reste effectivement la question de LFI. Là aussi, il y a matière à discuter et à gérer les choses intelligemment. Derkaoui a besoin de Lachaud en 2020 qui peut être intéressé par un deal pour 2022...

        Keep cool, camarades !

      • Forum - Discussions libres 15 mai 06:44, par Magouille blues

        Lachaud et Hafidi ensemble : il faudra choisir....Et encore il y en aura d’autres choix à faire , le amis de Karman existent encore, les communautaristes de toutes sensibilités, sans parler des indépendants aux dents longues, le chemin de la victoire du PCF n’est pas encore acquise ! Dire que la droite à disparu dans le 93, cela rappelle les municipales de 2014 , la droite à gagné trois" bastions rouges" : Saint-Ouen, Blanc-Mesnil et Bobigny en faisant l’unité de ses forces , les deux villes gagnées par le PCF ont maintenant des députés insoumis et puis enterrer les droites ressemblent à un voeu pieux de militant qui cherchent à se rassurer . Savez-vous que les albertivillariens se plaignent de la délinquance et de la gestion de leur ville , iront-ils voter ?

      • La victoire est en nous 15 mai 12:35

        En 2020 pas d’inquiétude. Chacun fera sa tambouille et acceptera d’en rabattre pour conserver des places. Hafidi, Karman, Derkaoui, Monino, Yonnet et consorts seront tous réunis dans la joie et la bonne humeur sur une même liste et ils seront élus sans problème avec beaucoup d’abstentions comme d’habitude mais tout le monde s’en fout l’essentiel étant de garder son poste.

      • J’ai plutôt l’impression qu’Aubervilliers respecte son programme, applique une politique de transformation sociale et quoiqu’on en pense a une maire très combative, des élus proches des habitants malgré une population très pauvre, un département très pauvre, des tranfiquants de drogue qui pourrissent tout et l’austérité imposée aux communes.

        J’ai une tendance à me méfier "des y’a qu’à faut qu’on".

      • Forum - Discussions libretout va bien 15 mai 15:13, par Retraité

        Cette ville est tellement bien gérée que nous somment en tète de la pauvreté de la délinquance et des marchands de sommeil quand au social n’en parlons pas mais ça rend bien service les travaux de la zac au fort finirons bien par démarrer surtout à l’approche de l’élection du maire la mairie ferait mieux de s’occuper du manque de crèches des commerces de proximités qui ont disparus et du manque de places de parkings parcontre pour verbaliser tout va bien alors la petite maire du peuple cité dernièrement faut pas pousser !!

      • Forum - Discussions libres 15 mai 16:23, par Timballe

        Ces constats, récurrents à chaque élection, sont une chose, les résultats des élections, une autre.

        Je n’ai pas voté pour Salvator mais reconnaissons lui d’avoir lancé quelques chantiers contre bien des maux de cette ville et proposé quelques réalisations en fin de mandat. Il s’est pourtant fait battre.

        Dans une ville où l’abstension est une constance, savoir gérer un socle d’électeurs suffisant et entretenu tout au long du mandat et mobilisable au bon moment, suffit à décrocher la timballe.

        Dans un contexte d’opposition aux politiques nationales dans laquelle une partie de la population réagit encore, avec le clientélisme qu’il faut y compris communautaire, le tout soupoudré d’un peu de symbole bien réel (une femme de la diversité à la tête d’une ville moyenne), quelques résultats ici ou là avec des inaugurations bien orchestrées, rien à gauche, trop peu à droite, c’est du tout cuit pour Derkaoui et ses amis.

      • Tout cuit, tout cuit, pas bien sûr. Quand j’écoute les commentaires dans la ville ça sent plutôt le cramé. Mme Derkaoui est loin d’être aussi populaire qu’elle le prétend.

      • Forum - Discussions libres 16 mai 09:04, par Vivement 2020

        Ce qu’on "entend dans la population" est-il un bon sondage de la future sortie des urnes ?

        Faut-il être un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout "populaire" pour sortir la tête le plus haut de la mare à abstentions albertivillarienne ?

        Nouvelle saison ou nouvelle série ?

        Vivement 2020 !

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    • Quant à Lachaud, le seul problème est qu’il n’a pas encore compris qu’il était député d’Aubervilliers Pantin !

      Même le Hyaric est plus en phase avec Aubervilliers que Lacahaud ! C’est dire !

      Encore quatre ans pour apprendre !

    • Benoît Hamon appelle à une « riposte sans répit » à l’encontre de Macron.

      « Face à Macron, il faut assumer une forme de harcèlement politique et social. C’est un gouvernement qui harcèle les Français par des réductions de moyens pour l’école publique et les maisons de retraite, des droits en moins pour les salariés du privé, des postes et des missions en moins dans les services publics, des libertés en moins dans l’espace public », estime Benoît Hamon au lendemain de la manifestation « La fête à Macron », à laquelle il a participé à Paris. Il s’était félicité du succès de la manifestation.

      Benoît Hamon appelle à "résister dans la rue, sur Internet, partout où nous pouvons" ...

    • Forum - Discussions libres 7 mai 12:42, par 4 chemins

      Notre député est plutôt rentré par effraction comme Macron. Il n’a rien à voir avec Aubervilliers et ça se voit. C’est plus un bobo parisien.

      Il est devenu secrétaire du groupe PG à la région ile de France à 26 ans avec un très bon salaire. C’est à ce moment là qu’il quitte le PS.

      Il est de ceux qui ont constitué un groupe PG à la région dès 2008 alors qu’il y avait une liste Front de Gauche. Il est de ceux qui voulait son échec depuis le départ. N’ayant plus de groupe en 2017, il a pris 30 000 euros durant la campagne de Mélenchon. Homme de petites combines puis candidat imposé au dernier moment dans une campagne législative contre l’avis même des insoumis locaux, il est devenu le député grâce au soutien de Mélenchon (Le reste des insoumis locaux sont encore divisés actuellement où deux groupes ne se parlent plus). Comme député, on retiendra son amendement contre la chasse à court et surtout son rôle plus interne à son mouvement, celui d’apparatchik.

    • Rien de mieux à faire que de s’attaquer au Député ? Il est vrai que, comme l’a dit René Char : " l’essentiel est sans cesse menacé par l’insignifiant".

    • Résistance 7 mai 14:52

      ..."Les gens qui pensent que la France, c’est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus ...(ne se vend plus), et où l’on invoque la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela, et qui pensent que le summum de la lutte c’est les 50 euros d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays"... message méprisant du petit monarque Macron Emmanuel à l’attention des gueux.

    • Compteur Linky en manque de communication 11 mai 23:20, par La grande muette

      Une directive européenne impose aux pays de l’Union européenne le déploiement des compteurs électriques"communiquant". Il en va de même pour les compteurs gaz GRDF.
      Beaucoup de municipalités se sont positionnées contre ce déploiement au motif qu’il est redouté par de nombreux citoyens les ondes que ces compteurs vont émettre. Des craintes existent aussi que ce compteur dit "intelligent" soit utilisé comme un mouchard pénétrant la vie privée de chaque foyer.
      Dans de nombreuses villes les élus se sont efforcés de communiquer sur le sujet pour recueillir l’avis de leur concitoyens. Très curieusement la municipalité d’Aubervilliers, qui pourtant développe une communication tous azimuts et intensive sur tous les sujets, locaux, nationaux et même internationaux est restée totalement muette sur cette question qui pourtant préoccupe nombre des habitants d’Aubervilliers.
      Actuellement l’installation et le déploiement des compteurs Linky et GRDF est progressivement effectif sur la ville dans l’indifférence totale de la part des élus. Même les écolos se taisent malgré les craintes exprimées par beaucoup d’habitants qui sont mis devant le fait accompli sans aucun recours, ni soutien, ni information de leurs représentants au conseil municipal.

    • Forum - Discussions libres 12 mai 08:59, par le concombre masqué

      La grande muette a raison de parler ! J’ai aussi entendu que l’installation des compteurs Linky avait commencé sur notre ville, dans la plus grande discrétion.

      Pourtant, ce n’est pas faute d’informations dans les medias en tous genres. Majoritairement, ces compteurs sont décriés dans leur principe car ils calculent heure par heure la consommation des familles (encore un degré de plus dans la surveillance des individus !) et permettent à ERDF de savoir quand nous sommes à notre domicile, quand tourne le lave-linge, etc...
      Alors qu’ils n’offrent aucun intérêt pour les ocnsommateurs.

      Les villes sont les proprétaires des compteurs et ERDF en a la concession. Les villes peuvent donc bloquer cette installation. Les habitants sont-ils informés ?

      A ce jour, la ville d’Aubervilliers est restée bien silencieuse sur le sujet (sauf si j’ai manqué quelque chose).

      Espérons une expression rapide, sans attendre aussi longtemps que pour la gestion publique de l’eau...

      Si on se réfère au site "poal.fr" la ville de Saint-Denis a pris en septembre 2016 un arrêté instituant un moratoire sur le déploiement des compteurs Linky en attendant le résultat d’études.

    • Refuser Linky 14 mai 14:58

      Le compteur Linky n’a pas fini de faire parler de lui. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a indiqué avoir mis en demeure le fournisseur d’électricité Direct Énergie pour la collecte des données de consommation des clients sans leur consentement, dans le cadre de l’installation des nouveaux compteurs communicants. L’autorité en charge de la protection de la vie personnelle dans les traitements informatiques donne trois mois à l’entreprise pour « se conformer à la loi » sur les demandes de consentement. Dans le cas contraire, des sanctions pourraient être prononcées. Il est donc important que la protestation des usagers se renforce. Il est aussi important que les municipalités ne restent pas l’arme au pied et qu’elles prennent des arrêtés interdisant le déploiements des compteurs Linky sans le consentement des utilisateurs. Il est souhaitable que la municipalité d’Aubervilliers n’attende pas pour soutenir les usagers.

    • Attention ! à Aubervilliers on ne communique que si le cabinet de la maire le décide. Autrement dit temps que le cabinet accepte de communiquer sur un sujet qu’il n’a pas décidé tous les compteurs Linky seront installés.

    • Un moratoire sur Linky à Aubervilliers, une bonne idée.

      En revanche, faudra expliquer que ce n’est pas l’outil le problème mais son utilisation. Car certain marchand de sommeil sont bien content que ce type de compteur n’existe pas.

    • Silence on installe Linky l’arrété de la maire c’est du pipeau 20 juin 15:00, par La maire ne sert à rien

      La réunion organisée à l’initiative de la maire n’a servi à rien. Enedis s’en fout et continue de nous imposer son compteur, la maire s’en fout aussi elle ne fait que de la com politicienne. Question : son arrêté s’applique oui ou non ? Nous parler d’une réunion constructive c’est tout bonnement se foutre de notre gueule !

    • Forum - Discussions libres 23 juin 08:53, par COCO

      L’arrêté s’applique et Enedis veut casser l’arrêter de la maire.

      Enedis ont de leur côté une directive européenne et le gouvernement.

      L’arrêté permet qu’on ne puisse pas changer les compteurs d’électricité chez soi sans son accord.

      En revanche, la municipalité ne peut pas interdir Enedis de changer les compteurs en dehors des logements car la loi et la jurisprudence est du côté d’Enedis.

      La Maire et les autres collectivité d’ailleurs ont besoin d’un soutien populaire pour qu’on puisse faire pression collectivement sur Enedis. Je crois que nous sommes convaincu que nous ne devons pas faire le jeu d’Enedis contre la municipalité et le maires qui luttent contre cette imposition forcée.

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  • Courage à Champigny 8 avril 18:47, par Eric Plée

    Election municipale ce samedi matin à Champigny dans un contexte d’une rare intensité. Dominique Adenot avait démissionné quelques jours plus tôt et pensait pouvoir passer le relais à Christian Fautré qui de fait exerçait les fonctions de maire depuis plus d’un an. Mais Dominique Adenot a été emporté jeudi dernier, faisant peser sur ce conseil une émotion doublée d’une lourde pesanteur.

    Tout s’est passé comme l’avait voulu Dominique Adenot, avec une place plus grande pour les femmes et Valérie Zélioli première adjointe. Les interventions des responsables de groupe étaient emprunts de reconnaissance et convenus, loyaux vis à vis du nouveau maire, mais faibles en perspectives unitaires pour l’après 2020, dans une ville où la droite n’était pas loin de l’emporter en 2014.

    Si j’avais été campinois, j’aurais souhaité plus d’engagement sur l’avenir de la part des uns et des autres, à l’image de ce qu’a énoncé Christian Fautré dans une ville, qui comme Aubervilliers est profondément impactée par le Grand Paris Express et dans laquelle les politiques de Macron font de gros ravages.

    Samedi 14 avril, à 10h00 à Champigny, place Lénine, un hommage sera rendu à Dominique Adenot.

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  • Avec cette proposition Macron se moque du monde. Cette mesure est déjà en application pour 97% des enfants. Selon l’Élysée "la décision d’abaisser l’âge de l’instruction obligatoire à 3 ans traduit la volonté du président de la République de faire de l’école le lieu de l’égalité réelle et une reconnaissance de l’école maternelle, qui ne doit plus être considérée comme un mode de garde universel ou comme la simple préparation à l’école élémentaire".

    Si l’instruction est actuellement obligatoire en France à partir de 6 ans seulement, dans les faits, la plupart des enfants entrent à l’école dès 3 ans. Sur l’année scolaire 2015/2016 (derniers chiffres connus), 97,6% des petits âgés de 3 ans fréquentaient une école maternelle, selon le département statistiques du ministère de l’Education (Depp).

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    • Non, non ! Macron ne se moque du monde, sa proposition risque même d’être lourde de conséquence pour les municipalités. La loi Debré de 1959 sur les écoles privées sous contrat prévoit que les municipalités participent dans les mêmes proportions aux frais de scolarité pour les enfants de leurs communes, qu’ils soient dans des écoles publiques ou privées sous contrat. Jusqu’ici, cette obligation ne concernait que les écoles élémentaires, puisque l’instruction n’est obligatoire qu’à partir de 6 ans (entrée au CP). Les écoles maternelles privées - qui accueillent environ 300 000 enfants - entretenaient donc leurs locaux et achetaient leurs fournitures avec leurs propres moyens. Mais à la rentrée 2019, avec l’obligation à 3 ans, les communes vont logiquement devoir sortir le portefeuille… « Les sommes sont énormes, surtout en maternelle avec le coût des Atsem [Agents territoriaux spécialisés en maternelle,]. Si l’on ne change pas d’urgence la loi Debré, les élus vont se retrouver en grande difficulté. »

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  • Samedi 24 mars 2018, en fin de matinée, sur le parvis du Centre culturel André-Malraux, a eu lieu l’inauguration de la place Jack Ralite. À cette occasion, une plaque de rue et une plaque sur la façade du CCAM ont été dévoilées.
    Nous sommes plusieurs a espérer qu’à Aubervilliers un lieu bien identifié fera honneur à Jack Ralite !!! Pourquoi pas "le théâtre d’Aubervilliers/Jack Ralite".

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    • Et la Commune ? 26 mars 14:11, par Léna

      JC de la Mala fait une proposition. Pourquoi pas. Mais il faut absolument garder la référence à la Commune. Peut-être pourrait-on dire "Théâtre de la Commune- Jack Ralite".

    • On ouvre ici un débat pas si facile !

      Jack Ralite a beaucoup oeuvré dans le domaine de la culture, et il est surtout connu pour cela. Mais je crois qu’il ne faut pas oublier tout le reste (la santé, le développement d’Aubervilliers, les sans-papiers, la Syrie, la Bosnie,etc...). Nommer "Jack Ralite" un équipement culturel ne serait-il pas trop réducteur finalement ?

      Il n’y a pas d’urgence ; alors réfléchssions tous ensemble.

    • Réfléchissons.... Alors allons-y ! : Trois propositions 1) la station de métro du centre ville pourrait prendre le nom de "Jack Ralite - Aubervilliers-mairie". 2) La place entre la mairie et l’église pourrait s’appeler " place de la mairie Jack Ralite". 3) Et bien sûr, le Centre Dramatique National "théâtre La Commune" qui pourrait devenir "Théâtre La Commune Jack Ralite".
      Pas de raison de se précipiter, mais pas de raison non plus d’attendre indéfiniment pour honorer la mémoire de Jack Ralite. Associer les habitants au choix ne serait pas non plus une mauvaise idée.

    • Comme je l’avais signalé, et confirmé par sa secrétaire, Jack Ralite souhaitait que la place de la mairie conserve ce nom.

    • C’est parfait, on conserve "place de la mairie" (qui d’ailleurs n’a jamais été baptisée Place de la mairie, l’adresse de la mairie est 2, rue de La Commune de Paris) et on ajoute "Jack Ralite" ce qui donne : "Place de la Mairie - Jack Ralite". Après il faudrait arrêter à chaque fois qu’il y a une proposition de nous répondre : "c’est pas possible" ou "on a le temps, on verra plus tard". Je pose une question, dans cette période où tout le monde nous parle de concertations, de consultations, d’appel à projets, de démocratie, de participation, etc... C’est juste pour faire joli dans le décors ou c’est vraiment une pratique que l’on veut mettre en œuvre ? Si c’est pour faire joli dans le décor et qu’une autorité "supérieure" va décider seule dans son bureau il faut nous le dire tout de suite ça nous évitera des déceptions supplémentaires. Sinon faut dire comment on met ça en débat en évitant de nous prendre pour des demeurés ?

    • Jack Ralite (sa famille peut le confirmer) ne souhaitait pas que la place de la mairie porte son nom.
      En homme avisé, il avait réfléchi à cette éventualité et il ne la souhaitait pas. La Maire en réflexion avec la famille cherche ce qui serait le plus indiqué pour que la ville rende hommage à Jack Ralite. Il n’est point besoin de se précipiter me semble t’il et surtout se calmer un peu sur le sujet...

    • Ok on a compris. Circulez y a rien à voir, et comme d’hab silence dans les rangs c’est chasse gardée. Allez Basta

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