Forum/Discussions libres

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  • OPH : de bonnes nouvelles à expliquer 5 octobre 18:59, par Annie

    Le Parisien informe ses lecteurs de l’amélioration considérable de l’état financier de l’OPH d’Aubervilliers. Je pense qu’il est indispensable de donner le plus rapidement possible des informations sur cette situation qui, si elle est confirmée, représenterait un vrai tournant et récompenserait les grands efforts réalisés par Anthony Daguet et son équipe pour sortir de ce qui leur avait été « légué ».

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    • Ne parlons pas trop vite... On n’est pas à l’abri d’une mauvaise surprise...

    • OPH : de bonnes nouvelles à expliquer 6 octobre 09:36, par Annette

      Les ascenseurs marchent mieux, la propreté est au top, les réparations sont faites immédiatement, les quittances sont lisibles… Bref, pas besoin de fusionner avec Plaine Commune Habitat comme c’était proposé par l’ANCOLS.

    • Dommage qu’on ne puisse poster ici des photos. Question propreté, délabrement de certaines parties communes, je pourrais montrer des choses qui ne vont pas dans le sens de ce discours de propagande.

    • OPH : de bonnes nouvelles à expliquer 6 octobre 11:31, par Communi - con

      Il ne suffit pas de communiquer, il faut que la comunication soit en phase avec la réalité du terrain ! @Annie...

    • Prendre la mesure 6 octobre 16:13, par Annie

      Je crois que certains ne se rendent pas compte d’où revient l’OPH. Ils ne mesurent pas que l’Office était financièrement asphyxié, sur le point de ne pas pouvoir payer les salaires, incapable d’entretenir le patrimoine et encore moins de consolider le parc existant.

      A six mois près on a frôlé la catastrophe et on sort, comme l’écrit Le Parisien, la tête de l’eau. Rien de plus, mais c’est l’essentiel et ce n’était pas gagné d’avance.

      Beaucoup de choses doivent être rectifiées ? Sans doute. Mais l’horizon se dégage bien et l’on se prend à respirer.

      Elevons donc un peu le débat et soyons constructifs.

    • OPH : de bonnes nouvelles à expliquer 6 octobre 18:38, par Le porte monnaie des locataires, ça compte aussi

      Annie, ne prenons pas les vessies pour des lanternes. La situation financière de l’office n’a historiquement jamais été catastrophique. C’est d’ailleurs pour cela que l’office n’avait pas été intégré à Plaine Commune Habitat. Car les autres offices étaient dans un état financier catastrophique. Nous nous étions attiré à l’époque les foudres des Dionysiens !
      Le problème de l’office c’est sa difficulté structurelle à tenir une comptabilité efficiente que les nouvelles règles ont encore complexifiée notamment en modifiant le mode de calcul des amortissements, ce qui a plombé un temps la compta. Le second problème, plus grave, c’ est l’incapacité structurelle de l’office à gérer le quotidien : propreté, réparations, proximité. Les locataires paient par exemple des charges élevées de gardiennage sans voir de gardien. Le troisième problème tient à la vision malthusienne du président de l’office qui affirme qu’aucune construction nouvelle ne sera faite. Cela contribuera à faire vieillir le parc de logements (42 ans actuellement, rapport ANCOLS). Les charges, les travauxet l’entretien étant plus élevés sur l’ancien, ces trois éléments hypothequeront la santé financière de l’office à moyen est long terme.
      Très chère Annie, il n’y a pas que les élections qui comptent.

    • Que les comptes de l’OPH soient meilleurs, tant mieux ! Mais à quel prix pour les locataires ? Personnel réduit et qui n’en peut plus, on a affaire à des fantômes. Charges de plus en plus élevées ne correspondant pas au service rendu.

    • J’ai cru comprendre qu’il y allait avoir des constructions au Fort et dans les projets ANRU par l’Office.

    • Exemple de la Maladrerie :
      un responsable du bureau d’accueil en congé longue durée, pas remplacé.
      Un gardien débordé.
      Deux agents d’entretien au lieu de quatre avant, qui "ne peuvent pas tout faire" disent-ils. Allez voir de près les choses au lieu de faire de la propagande électorale.

    • " Depuis un an, nos gardiens peuvent dresser des PV pour lutter contre les incivilités de certains locataires indélicats. Un dispositif dissuasif, qui fonctionne." Ian Brossat, adjoint à la mairie de Paris chargé du logement.
      Un exemple à suivre à Aubervilliers ?

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  • Forum - Discussions libres 28 septembre 22:03, par Eric Plée

    Siresco : un établissement qui produit 40000 repas par jour peut-il relever le défi d’une alimentation saine et durable ?

    Oui, à condition de…

    1/ Adapter la cuisine aux attentes sociétales de plus en plus pressantes et motivées

    -  Par des achats responsables, tournés vers les agriculteurs locaux
    -  En privilégiant la cuisine maison sur les préparations industrielles
    -  En limitant la transformation des produits pour en faire ressortir les apports nutritifs et saveurs originels
    -  En mettant en œuvre des techniques qui ont fait leurs preuves, par exemple les cuissons basses températures (moins énergivores puisque permettant la cuisson de nuit quand l’énergie est moins chère).

    2/ Diversifier l’offre alimentaire

    En proposant plusieurs menus différents le même jour, dans chacune des trois cuisines et à l’intérieur de celles-ci, Bobigny, Ivry et des menus adaptés aux séniors à Choisy

    -  L’établissement public se mettra plus facilement à la portée de producteurs plus petits, de proximité et inscrits dans une logique de développement durable. Ces derniers peuvent ainsi répondre à de plus petites quantités. Cela suppose aussi d’adapter les marchés et les achats en fonction de cette politique

    -  L’établissement public doit se donner les moyens de réorganiser sa production par de plus petites productions qui valorisent le travail des cuisiniers, ce qui suppose une réorganisation du travail et sans doute une formation adaptée des cuisiniers

    La cuisine de Choisy, devait être un moyen pour développer la culture de la diversification en direction du public sénior parce qu’elle assure ce jour une production trois fois moins importante que celle qu’elle assurait avant l’adhésion de Choisy au Siresco. Elle aurait dû dès le début proposer un choix aux séniors. Le retard pris révèle la difficulté technique structurelle de l’établissement à mettre en œuvre d’autres choix que ceux de la production unique et standardisée.

    Les repas pour la petite enfance sont toujours dérivés des repas scolaires. Ils devraient pourtant faire l’objet d’un traitement autre que l’achat de produits spécifiques à des fournisseurs.

    Rappelons l’exemple d’autres structures, qui comme le Syrec (Gennevilliers-Saint Ouen-Villepinte) qui produit 12000 repas par jour sur un seul site propose 12 menus différents.

    3/ Assurer un suivi et un contrôle sérieux de la qualité

    Quand 17000 portions de lasagnes arrivent avec des traces de moisissure dans les offices de restauration des villes livrées par la cuisine d’Ivry, la question posée est bien sûr celle de la production industrielle assurée par des prestataires extérieurs. Mais elle est aussi et surtout celle du contrôle de la production qui est livrée et dont le syndicat et surtout les maires sont in fine pénalement responsables. Prendre les décisions qui s’imposent pour mener une réorganisation technique plutôt que de conforter le déni en considérant que le problème du Siresco est de nature politique ne règle en rien le problème technique et conforte un mode de fonctionnement défaillant.

    Le problème devient effectivement politique quand le politique bloque toute volonté de réorganisation et de requalification de la structure de production.

    On peut par ailleurs émettre les plus vives réserves quant à la suppression de la direction qualité et développement durable. Celle-ci, créée à la suite des rencontres pour la restauration collective de 2013 avait permis des innovations, et un travail en direction de la bio et du durable avec par exemple l’expérimentation de yaourts bio en sceaux, limitant les emballages. Il y avait au contraire nécessité de conforter cette direction pour dépasser le stade des opérations « vitrine » et rendre structurantes les innovations allant dans le sens du durable. Rattacher la diététicienne, des chargés de relation avec les villes à cette direction était un levier que perd le syndicat pour aller dans le sens d’une alimentation saine et durable.

    4/ Redécentraliser une partie de la production vers les offices des villes

    La centralisation de la production a montré ses limites dans la qualité de la conservation et de la présentation des aliments. Il est certes illusoire de revenir à des unités de production dans les écoles, ou comme à Aubervilliers sur cinq unités de production desservant cinq ou six écoles chacune. Ce système avait montré ses limites en termes de sécurité alimentaire et de qualité, à tel point que la dernière cuisine qui était celle de Firmin Gémier, livrée en 2001, à peine livrée était déjà hors norme !

    On mesure toutefois que la présentation des plats, dans des barquettes plastiques dans lesquelles la conservation des aliments et surtout la remise en température fait craindre la diffusion de perturbateurs endocriniens est un système dépassé et inacceptable du point de vue santé publique. Quand certains établissements participent à la rédaction d’un livre blanc sur la sortie du plastique d’autres, agissent. C’est vrai, aussi bien dans le privé (Elior à Strasbourg) que dans le public, (avec la ville de Nice dans sa cuisine 100% sans plastique). L’utilisation de bacs inox suppose une réorganisation lourde, mais c’est aussi un levier pour aller dans le sens d’une re-décentralisation de certaines préparations et la mise en valeur de celles-ci au sein même des unités de consommation.

    Ces quatre pistes, si elles ne sont pas engagées avec un calendrier resserré et contraignant mettront sérieusement en cause la pérennité de l’établissement publique, et surtout ne satisferont pas les attentes des usagers.
    Certains maires dont celle d’Aubervilliers ont fait le choix de faire perdre deux ans de plus à leur établissement public.
    Pour faire quoi ? Aller au privé quand on assiste dans ce domaine à un mouvement de remunicipalisation, y compris dans les villes de droite ? Construire des cuisines centrales de ville qui sortiront de terre dans dix ans et qui coûteront chacune le prix d’une école sans compter les coûts de fonctionnement et le besoin de consacrer des moyens à l’acquisition de compétences au regard des normes en vigueur ?
    Les municipales du printemps prochain rebattront les cartes des 19 villes du syndicat. On peut espérer que les futurs élus seront conscients des enjeux et sauront faire preuve de responsabilité.

    Eric Plée, ancien président du SIRESCO (2014 – 2018)

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    • SIRESCO : On ne discute pas on se quitte ! 28 septembre 23:18, par J’ai décidé

      La protestation des parents d’élèves concernant les prestations du SIRESCO sont légitimes. Pour autant à quoi rime cette panique de la maire qui s’affole et décide sans réfléchir et sans imaginer de possibles améliorations de quitter le SIRESCO pour réaliser une cuisine centrale ?

    • Comme dirait Chirac 28 septembre 23:51, par Putain encore 10 ans

      Construction d’une cuisine centrale=10 ans. Même en première année de maternelle, l’enfant n’a aucune chance de manger les repas de cette cuisine ! En attendant, on mange quoi ?

    • Grosse ficelle 29 septembre 08:48, par Enfumé ?

      La maire fait de la politique, du moins elle pense en faire. En annonçant une étude pour construire une cuisine centrale, elle pense s’attirer les voix des parents. Seul problème, les parents en ont assez de l’enfumage. Ils sont organisés en collectifs et sont pointus sur les questions de restauration. Il faut arrêter de les prendre pour des billes. Ils attendent des mesures rapides et exigent d’abord que la ville via le siresco satisfasse son obligation de résultat.

    • De quoi est-il question ? 29 septembre 10:11, par Bocuse

      Essayons de synthétiser :
      1 / les prestations du Siresco laissent à désirer : tout le monde semble en convenir ;
      2 / les problèmes constatés peuvent-ils être résolus ? Le passé ne plaide guère en faveur de cette thèse ;
      3/ est-il stupide d’examiner une alternative ? Je ne le pense pas ;
      4/ est-ce une démarche précipitée ? Il s’agit d’une étude financière et rien de plus, car la question des coûts est bien sûr centrale ;
      5/ l’engagement de cette démarche n’interompt pas les relations avec le Siresco et l’action en vue de l’amélioration de ses prestations.

    • Forum - Discussions libres 29 septembre 10:13

      Gennevillers, Saint-Ouen et Villepinte ont leur cuisine centrale. Je ne vis pas pourquoi on ne pourrait pas étudiier cette option et en même temps exiger du SYRESCO qu’il respecte ses engagements.

    • Il n’y a pas de sauveur suprême 29 septembre 14:54, par Eric Plée

      Les maires de Saint-Ouen et Villepinte qui en 2014 étaient totalement inexpérimentés en matière de gestion communale et de restauration scolaire avaient l’idée de sortir de leur syndicat de restauration scolaire, le Syrec. A croire que les déboires rencontrés à Villepinte avec la société privée de restauration par les maires qui se sont succédés n’étaient pas remontés jusqu’à l’intéressée. Mais ils préféraient sans doute se focaliser sur les débuts un peu chaotiques de cette nouvelle cuisine.

      Toujours est-il qu’ils ont joué le jeu, la maire de Villepinte en particulier qui est devenue présidente du syndicat de 2014 à 2017. Et les déboires du début ont pu être surmontés parce que les villes se sont approprié leur outil.

      L’enjeu n’est pas de faire du zapping entre syndicats intercommunaux, mais de se les approprier pour faire en sorte que le service rendu soit conforme aux attentes.

      En apparté, rappelons simplement que le bon de sortie du Syrec pour Saint-Ouen était de 6 millions d’euros et pour Villepinte de 3,4 millions. Ca a aidé les maires à réfléchir. Celui qui se retire doit rembourser sa quote-part des dettes contractées en commun.

      Et pour conclure provisoirement, le Syrec a encore du pain sur la planche. Son système de cuisson basse température est certes intéressant, la cuisson sous vide qui permet de conserver le goût et limiter la réduction des aliments aussi, mais la conservation de ceux-ci dans des poches plastique avec des dates limite de consommation de trois semaines (DLC) est très contestée parce que les risques de transmission des perturbateurs endocriniens font craindre un problème de santé publique.

      Il s’agit donc de travailler, non de s’inscrire dans une logique de concurrence libre et non faussée entre syndicats intercommunaux, et retrouver le sens du service public.

    • L’erreur est humaine ! 30 septembre 16:28, par Jennifer

      Madame Derkaoui, lors du dernier conseil municipal, a affirmé que les créateurs du Siresco étaient Aubervilliers et Bobigny.
      Pour Bobigny, c’est exact. Mais la deuxième ville c’était Champigny sur Marne en 1993

      En 2002 :Ivry-sur-Seine, la Queue-en-Brie et Romainville. En 2003 , Marly-la-Ville, Tremblay et Aubervilliers.

      Une erreur de 10 ans !

    • Forum - Discussions libres 14 octobre 08:01, par Repris sur le facebook d’Eric Plée

      on est dans une totale irresponsabilité qui risque effectivement d’aboutir à ce que les gros de la restauration finissent par récupérer les cuisines du SIRESCO construites avec l’argent public pour que les villes deviennent clientes de ces groupes ! Ou qu’elles re-dépensent encore de l’argent public pour construire elles même les cuisines qu’elles étaient incapables de gérer seules il y a 15 oui 25 ans. Par exemple, Arcueil n’avait eu d’autre solution que d’adhérer au SIRESCO et revendre sa cuisine qu’un gros groupe privé a su parfaitement rentabiliser en fournissant en repas les crèches parisiennes. Un établissement comme le SIRESCO devrait être au contraire en pointe sur les questions d’alimentation durable et proposer des solutions aux villes allant dans le sens de leurs attentes inscrites à leur agenda 21. Il devrait être en avance par rapport à la réglementation sanitaire par exemple sur la question de la sortie du plastique. Il devrait être en capacité de recruter les meilleurs professionnels dans les domaines de technique de la restauration, d’organisation du travail, d’achats auprès de producteurs de proximité… Les maires que vous évoquez dont celle d’Aubervilliers ont fait le choix de faire prendre à l’établissement un train de retard supplémentaire en confortant une politique du déni et de fuite en avant illusoire par rapport aux dysfonctionnements. Fuite en avant parce que quelle que soit la solution retenue à Aubervilliers, celle-ci ne verrai le jour au mieux que dans dix ans et supposerait l’acquisition de compétences qu’elle n’avait pas en 2003 lors de son adhésion au SIRESCO. Comment pourrait-elle les avoir dans dix ans alors que les enjeux se sont considérablement complexifiés, à moins de travailler dans un cadre de mutualisation avec d’autres communes ! Les seules exemples qui constituent des pistes intéressantes sont en général des petites villes qui avaient déjà une fibre agricole (Mouans Sartoux) ou des collectivités importantes comme la ville de Nice qui a construit une cuisine municipale qui produit 26000 repas jour sans plastique. l’enjeu consiste donc aujourd’hui à sortir de cette impasse pour obtenir des résultats à très court terme. C’est possible à condition de volonté politique et de mobiliser les compétences.

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  • Forum - Discussions libres 15 septembre 07:46, par Dans le Parisien

    Recours de cinq maires du 93 contre l’Etat  : d’autres élus dénoncent un coup de com
    Ce samedi, cinq édiles de Seine-Saint-Denis ont annoncé leur intention d’assigner l’Etat pour « rupture d’égalité. » Certains de leurs collègues ne sont pas convaincus.

    Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, trouve « la ficelle un peu grosse à quelques mois des municipales ». LP/Philippe Lavieille
    Par Nathalie Revenu
    Le 8 septembre 2019 à 18h10

    Ce samedi matin, les maires de cinq communes de Seine-Saint-Denis (Aubervilliers, Bondy, l’Ile-Saint-Denis, Saint-Denis et Stains) annonçaient qu’ils allaient former un recours contre l’Etat pour « rupture d’égalité » et exiger des indemnisations.
    Cinq édiles… sur les 40 que compte la Seine-Saint-Denis. Que pensent les autres villes de cette initiative, portée par trois maires PCF, une PS (Sylvine Thomassin, Bondy) un sans étiquette (Mohamed Gnabaly, l’Ile-Saint-Denis) ?
    Nous avons donné la parole à quatre de leurs collègues.

    Thierry Meignen, maire (DVD) du Blanc-Mesnil. « La démarche est bonne, mais politique. Pourquoi n’avons-nous pas été associés ? Parce qu’on est de droite ? Nous souffrons tous des mêmes maux. Cette initiative aurait du poids si elle fédérait toutes les sensibilités politiques ».

    Hervé Chevreau, maire (SE) d’Épinay-sur-Seine. « Je suis d’accord sur le constat. Mais ces élus communistes (NDLR : Aubervilliers, Saint-Denis, Stains) sont dans la posture. Ce n’est que de la communication, à quelques mois des municipales. L’essentiel, c’est d’avoir un dialogue continu avec les services de l’Etat. Il faut inventer de notre côté de nouveaux moyens, une nouvelle vision, pour notre territoire ».

    Michel Fourcade, maire (PS) de Pierrefitte. « La démarche est assez pertinente. Ça fait le buzz. Mais ce n’est pas normal que nous soyons obligés d’en arriver là. Un rapport vient d’être publié (NDLR : des députés François Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM), qui évalue l’action de l’Etat dans le 93). Il est très clair. Pourquoi en rajouter ? Il serait bon que l’Etat en tienne compte. Il doit mettre les moyens nécessaires pour que ne soyons pas dans l’exception mais le droit commun ».

    Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois. « Sur la forme, à l’approche des municipales, la ficelle est un peu grosse. Nous n’allons pas faire de la politique politicienne sur un sujet pareil. Il y a eu un rapport parlementaire extrêmement précis et complet. Des groupes de travail se sont tenus par la suite. Nous attendons du Premier ministre qu’il en tienne compte et en tire les conséquences pour les habitants. »

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  • L’unité avance t-elle ? 13 septembre 17:00, par Demande d’infos

    On me dit qu’un accord d’unité vient d’être conclu entre écologistes et communistes pour l’election municipale de 2020. Peut-on avoir plus d’infos ?

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    • Oui l’unité a avancé 13 septembre 18:07, par Section d’Auber du PCF

      Il est exact qu’un accord a été signé entre les écologistes et les communistes d’Aubervilliers.

      La Fête de L’Humanité perturbant quelque peu la gestion du site, nous donnerons tous les éléments concernant cet important accord lundi.

    • Programme commun 13 septembre 22:33, par On a gagné

      Page Facebook de Mériem Derkaoui

      [Élections municipales de 2020 : le PCF et les écologistes (EELV) s’unissent autour de la candidature de Mériem Derkaoui pour l’avenir d’Aubervilliers]

      Fier.e.s des actions menées dans les dernières années et conscient.e.s des défis qu’il reste à relever, le PCF et les écologistes (EELV) décident en responsabilité de s’allier afin de permettre aux Albertivillarien.ne.s de continuer à disposer d’une municipalité combative.

      Aubervilliers est une ville de talents et d’avenir. Devenue attractive dans une métropole en croissance rapide, elle a choisi de se donner les moyens de maîtriser son développement. C’est une condition indispensable pour rendre la ville moins dense et plus verte, pour qu’elle reste accessible à tout.e.s, pour assurer la justice sociale et l’égalité pour tou.te.s.

      Beaucoup a été fait dans les dernières années pour faire respecter notre ville et garantir les droits des habitant.e.s. Lutte contre l’habitat indigne, rénovation des écoles, extension du quotient familial, plantation d’arbres, ouverture de nouveaux espaces verts et protection des espaces verts existants, soutien au développement de l’agriculture urbaine, entrée dans la Zone à faibles émissions (ZFE), soutien aux associations, aux mondes du sport et de la culture, ouverture d’une nouvelle maison de jeunes, lancement d’un nouveau programme de renouvellement urbain avec l’ANRU, lancement de la maison des langues et des cultures, renforcement des centres de santé, obtention d’un centre aquatique à dimension olympique, renforcement des moyens pour rendre la ville plus sûre et plus tranquille, aménagement des berges du Canal Saint-Denis et de nouveaux quartiers, soutien au Campus Condorcet…

      Nous devons amplifier ces actions et dynamiques pour rendre Aubervilliers plus agréable, plus sûre, plus propre, plus verte, toujours plus accueillante et solidaire. Notre ville a besoin de stabilité politique pour que les projets engagés puissent aboutir. Elle a besoin que la participation des habitant.e.s, approfondie dans les dernières années, puisse être encore renforcée. Elle a besoin que les forces politiques porteuses des valeurs de gauche se rassemblent pour résister aux attaques massives menées par les Gouvernements successifs contre les populations les plus fragiles et contre la planète.

      Aubervilliers est la première ville de la Seine-Saint-Denis où le PCF et les écologistes (EELV) décident de s’unir en vue des élections municipales de 2020. Nous souhaitons que cet accord préfigure un plus large rassemblement, politique et citoyen.

      Nous appelons les autres organisations politiques de notre ville et les Albertivillarien.ne.s partageant nos valeurs et notre vision de la ville à nous rejoindre pour battre la droite, l’extrême-droite et construire en commun la ville de demain.

    • La droite m’inquiète de plus en plus ... 25 septembre 14:36, par JaimeMaVille

      Karine FRANCLET (UDI - LR - LRM - MODEM) : 23%

      Meriem DERKAOUI (PCF - EELV - PRG) : 20%

      Sofienne KARROUMI (AC - LFI) : 17%

      Jean-Jacques KARMAN (GC - Écologie Aubervilliers) : 14%

      Zishan BUTT (100% Aubervilliers - Génération.s) : 11%

      Marc GUERRIEN (PS - Réveiller Aubervilliers) : 8%

      Natacha FERREIRA (RN) : 5%

      Michel JOUANNIN (Lutte ouvrière) : 2%

    • Le rigolo du jour 25 septembre 15:34

      T’as raison bouffi... Tu vas lui inventer des chiffres de plus en plus gros. Comme ça tu te fasis peur tout seul !

    • L’unité avance t-elle ? 25 septembre 17:00, par Cauchemard

      Elle a l’investiture LRM, Karine Franclet ?

      Le RN à 5%, c’est beau de rêver !

    • Transports en commun 25 septembre 21:42, par Stratégie de l’échec

      Le 1er novembre, les carnets de tickets de métro à Paris en papier vont passer de 14,90 à 16,90 euros. Cette augmentation de plus de 13 % sera soumise au vote des élus d’Île-de-France Mobilités début octobre, et devrait être effective dès le 1er novembre 2019.

      La raison d’une telle augmentation : « Accélérer la transition vers les titres de transport dématérialisés », selon la région.

      Après certains nous demandent de renoncer à la voiture, allez comprendre !

    • C’est pas fini ! 26 septembre 09:48

      Mauvaise surprise pour les consommateurs. Le prix de l’électricité devrait à nouveau augmenter au 1er janvier 2020. Cette hausse serait de l’ordre de 3,5 % à 4 %, soit « une soixantaine d’euros supplémentaires sur la facture d’un ménage se chauffant à l’électricité. »

      Tout cela me parait bien plus important que vos mini débats politiciens sans intérêt sur l’union des gauches à Aubervilliers.

    • L’unité avance t-elle ? 26 septembre 12:21, par Le zozo du jour ?

      Tiens le zozo qui annonçait à chacun de ses posts un sondage qui plaçait Franclet en tête avec un pourcentage supérieur à chaque fois n’a pas encore sévi aujourd’hui. Il faudrait pourtant maintenir la pression !

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  • Pas encore ensemble : incompréhensible ! 11 septembre 14:36, par Stratégie de l’épuisement

    Les prochaines grèves...

    Le 13/09/2019 : Grève à la RATP
    Le 16/09/2019 : Grève nationale du Trésor Public
    Le 16/09/2019 : Mobilisation de plusieurs professions contre la réforme des retraites
    Le 19/09/2019 : Grève nationale chez EDF
    Le 21/09/2019 : Mobilisation FO contre la réforme des retraites
    Le 24/09/2019 : Mobilisation CGT contre la réforme des retraites
    Le 24/09/2019 : Grève nationale à la SNCF le 24 septembre 2019

    La même stratégie mise en œuvre que pour le combat contre la loi travail. L’éparpillement des actions conduira inévitablement, comme pour la loi travail, à un échec. A ce "jeu" les syndicats perdent progressivement, mais de plus en plus rapidement, toute crédibilité. Les salariés réclament des actions communes le même jour à la même heure pour toutes les corporations concernées. Ras-le-bol de l’éparpillement des luttes organisé par les seuls dirigeants des centrales syndicales.

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    • Agir ensemble, certes... 11 septembre 15:25, par Syndicaliste

      Ne soyons pas simplistes. Le calendrier des grèves a toujours été compliqué. On ne peut frapper tous en même temps tout le temps.
      Si je prends l’exemple des Finances publiques (et non du Trésor public) l’appel à la grève du 16 septembre correspond à une mobilisation contre les attaques portées dans le secteur. Il s’agit donc d’une riposte sectorielle parfaitement justifiée qui ne contredit pas la nécessité de participer à des mobilisations plus transversales et entend simultanément travailler à l’enclenchement d’un processus de grève générale sectoriel.

      Sur les retraites les difficultés de l’action commune proviennent de divergences d’approche sur les contenus. C’est une question compliquée qui ne saurait être masquée sous le langage trompeur d’une unité de façade de directions syndicales.

      Les mobilisations unitaires doivent se construire dans la clarté me semble-t-il.

    • C’est super d’avoir raison tout seul 12 septembre 10:10, par Stratégie de l’échec

      Ne soyons pas simplistes. Contentons nous d’être juste donneur de leçons. C’est pratique et ça évite de perdre son temps à écouter les salariés qui en ont ras-le-bol- de l’éparpillement qui épuise inutilement. Il est évident qu’en réclamant la fin de la dispersion les salariés ne comprennent rien, ils n’ont même pas vu que la stratégie syndicale contre la loi travail a été un immense succès. Continuons comme ça Macron nous soutient.

    • La RATP se mobilise demain ... et après 12 septembre 16:32, par Syndicaliste

      La grève de la RATP de demain s’annonce massive. Elle entend combattre l’attaque ci ntre le régime spécial de retraite. Elle ne contredit pas un mouvement d’ensemble souhaitable.

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  • Oui, les rats aussi... 9 septembre 23:25, par Bison affuté

    Oui, les rats aussi s’étaient faits rares. Je veux dire les rats des champs. Parce que dans les villes ils proliféraient et avaient, à ce qu’il paraît beaucoup d’ambition.

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  • Bilan de mandat 4 septembre 14:06, par La loi c’est la loi

    Depuis le 1er septembre, "aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin" des élections municipales, dispose l’article L. 52-1 du code électoral.

    1 – Le large champ d’application de l’interdiction

    Quand ? Il est de coutume de dire que la diffusion d’un bilan de mandat collectif est interdite six mois avant l’élection. En réalité, la période est un peu plus longue : dans le cadre des élections municipales de mars 2020, quel que soit le dimanche du mois de mars au cours duquel sera organisé le scrutin, la règle s’appliquera à compter du 1er septembre 2019. Peu importe que la campagne de promotion ait été conçue, commandée, imprimée ou réglée par la commune avant le 1er septembre 2019 : elle sera illégale si elle est rendue publique après cette date.

    Qui ? La règle s’applique au territoire des « collectivités intéressées par le scrutin ». Par ces termes, il ne faut pas entendre seulement la collectivité dont l’assemblée est renouvelée. Le champ est plus large. Ainsi, une élection pourra être annulée dès lors qu’un candidat a pu bénéficier de la mise en valeur d’un bilan collectif, donc s’il appartient à l’équipe en place qui émet le message promotionnel. Concrètement, une campagne de promotion publicitaire de la gestion d’une communauté de communes, d’un département ou d’une région est susceptible d’entraîner l’annulation de l’élection municipale à laquelle participe un élu membre de leur majorité.

    Où ? Si l’application de la règle est encadrée dans le temps et dans l’espace, aucune limite n’est apportée aux supports de communication concernés. Toutes les formes d’expression publique, quelle que soit leur nature, sont susceptibles d’être appréhendées par le juge de l’élection et qualifiées de campagne de promotion publicitaire interdite : les publications sur les réseaux sociaux, les bulletins périodiques, plaquettes et brochures jusqu’aux sites Internet et blogs, en passant par les cartons d’invitations à des manifestations et les cartes de vœux, les insertions dans la presse, les discours prononcés, sans oublier les classiques affiches « 4 par 3 », les vidéos de présentation de la collectivité ou les reportages diffusés par un média public local.

    2 – Des critères de légalité à maîtriser

    Double jurisprudence. Le juge électoral (tribunaux administratifs et Conseil d’Etat pour les élections locales) a précisé les caractéristiques des campagnes de promotion prohibées. Il est possible d’identifier les deux conditions qui permettront d’écarter tout risque. La première condition tient à la forme du message ; la seconde concerne le fond du propos.

    La forme du message. S’agissant de la forme du message, il faut respecter la pratique traditionnelle de la collectivité. A compter du 1er septembre 2019, tout changement dans la forme des supports de communication de la collectivité pourra trahir la volonté de l’élu d’améliorer l’image de l’action de son équipe. Sans suffire à identifier, de ce seul fait, une campagne de promotion publicitaire interdite, la rupture avec la pratique traditionnelle sera un critère, toujours couplé au fond du propos, amenant le juge de l’élection à la conviction de la commission de l’irrégularité. Ainsi, la notion de « campagne de promotion publicitaire » ne se limite pas au lancement d’une campagne publicitaire radicalement nouvelle, autour d’un thème précis : elle peut résulter, de manière plus insidieuse, d’une rupture avec les méthodes antérieures.

    Le fond du propos. Sur le fond, pour éviter la violation de la loi, la communication publique devra toujours être guidée par un seul souci : l’information des habitants. Par « information », il convient d’entendre des propos à la fois utiles et non partisans : utiles, parce que les termes employés doivent véhiculer une information exploitable par l’usager (et pas uniquement une formule valorisante pour le service) ; non partisans, parce que les faits, formules, adverbes et les adjectifs choisis ne doivent pas pouvoir être valablement contestés, par exemple par l’opposition.

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    • Bilan de mandat 5 septembre 07:34

      Donc il n’y aura pas de bilan de mandat à Aubervilliers parce qu’il aurait fallu qu’il soit fait avant le 1 septembre ? Ce qu’on fait les villes voisines de la Courneuve, Saint Denis, Stains...

      Mais y a-t-il un bilan de mandat à faire à Aubervilliers ?

    • Le silence sera de mise 5 septembre 18:17, par Passer à la caisse

      Le précédent post témoigne d’une superbe hauteur de vue et d’une logique implacable. Il n’y a en effet rien à dire sur ce qui s’est fait au cours des 6 dernières années puisqu’il ne s’est rien fait...
      On croit rêver.

    • Bilan de mandat 5 septembre 21:45, par Explication de texte

      J’avoue que je ne sais pas comment lire le post qui dit que "rien n’a été fait à Aubervilliers en six ans". C’est du cynisme mais à l’égard de qui ? De la municipalité qui n’aurait rien fait et incapable de produire un bilan ? du posteur qui pose la question de savoir s’il y a un bilan à faire ? Ou l’action municipale serait tellement lisible et visible qu’il n’y aurait pas besoin de bilan ? ce doit être ce que le post a voulu dire.

    • Bilan de mandat 6 septembre 00:25

      Faisons un bilan de nos propres commentaires pour savoir si cela a été constructif.

    • Bilan de mandat 6 septembre 09:40

      Il me semble que c’est le caractere commerciale que est interdit (1er chapitre)

      Par contre rien n’empeche de faire le bilan en activité milante non commerciale (2 eme chapitre)

      LOI n°2011-412 du 14 avril 2011 - art. 6

      1)-Pendant les six mois précédant le premier jour du mois d’une élection et jusqu’à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, l’utilisation à des fins de propagande électorale de tout procédé de publicité commerciale par la voie de la presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle est interdite.A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. Sans préjudice des dispositions du présent chapitre

      2-)Cette interdiction ne s’applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l’organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu’il détient ou qu’il a détenus. Les dépenses afférentes sont soumises aux dispositions relatives au financement et au plafonnement des dépenses électorales contenues au chapitre V bis du présent titre.

    • Bilan de mandat 6 septembre 09:47, par kikid’auber

      Oui, c’est plus logique !

    • Bilan de mandat suite 6 septembre 14:30, par On a le droit de se tromper... mais

      Oui, le bilan de mandat est non seulement possible mais indispensable.
      Comme souvent dans ce « mégaphone » certains parlent trop vite et provoquent des réponses malsaines. Tel est sans doute le but recherché.

      Surveillons donc nos expressions.

    • Bilan de mandat 6 septembre 19:23

      Réponse du Ministère de l’intérieur
      publiée dans le JO Sénat du 05/09/2019 - page 4544

      L’article L. 52-1 du code électoral permet la présentation dans le cadre de la campagne électorale du bilan de la gestion des mandats détenus par un candidat, à la condition que les dépenses afférentes soient intégrées à son compte de campagne.

    • Bilan de mandat 6 septembre 20:58, par Explication de texte

      Bien sûr que le bilan de mandat est possible, mais il faut l’intégrer dans le compte de campagne de celle ou celui qui le présente. Ca veut dire que ça va être difficile de faire un 32 pages. Mais pour Aubervilliers, un tract format A5 recto verso devrait suffire.

    • Bilan de mandat 7 septembre 08:43, par Aubervillers, une lumière

      Le bilan ? Les habitants d’Aubervilliers sauront le faire eux-mêmes. En 5 ans, concrètement, au quotidien, comment ma vie a-t-elle évolué ? Les incivilités, la saleté, l’insécurité ont-elles diminué ? Le vivre ensemble progresse-t-il face au communautarisme ? La ville s’est-elle embellie, il y a-t-il plus d’espaces verts, plus d’arbres ?
      Le logement insalubre a-t-il diminué ? Le parc HLM est-il en meilleur état ? A-t-on le sentiment que la ville s’enrichit, que les classes moyennes reviennent ? Une dynamique dans ce sens-là est-elle visible ?
      La culture a-t-elle pris des formes plus populaires ou bien est-elle réservée à une (toute) petite élite ?
      A-t-on envie de vivre à Aubervilliers ou de le fuir ?
      Pas besoin de chercher midi à quatorze heures ...

    • Bilan de mandat 7 septembre 10:07, par Vivre mieux à Aubervilliers

      C’est vrai que l’équipe municipale actuelle a fait campagne en 2014 sur le thème du vivre mieux à Aubervilliers.

      D’ailleurs sa liste était intitulée : "À l’écoute, rassemblés, déterminés ; Vivre mieux à Aubervilliers » : http://pcfaubervilliers.fr/spip.php?article1036

      Chacune et chacun peut donc se forger une idée du bilan de l’action municipale : capacité d’écoute, capacité de rassemblement, détermination à faire d’Aubervilliers une ville où il fait bon vivre.

      Ça fera des économies de papier dans les boites aux lettres et les poubelles, fusent-elles de recyclage ;-)

    • Temps mauvais 7 septembre 14:15, par Bison affuté

      Oui, c’est vrai, au cours de ces 5 dernières années, le bison s’est fait rare, le gibier a disparu, les poissons ont abandonné le canal Saint-Denis...

    • Bilan de mandat 9 septembre 12:45, par Rat affamé

      Par contre, les rats...

    • Bilan de mandat 10 septembre 17:15

      Le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye, récemment entré au gouvernement pour mettre en œuvre la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron, va cumuler son salaire mensuel de 10 135 euros bruts avec ses pensions de retraite du régime général, exceptée celle d’ancien parlementaire.

    • Oui, les rats aussi 11 septembre 15:11, par Bison affuté

      Oui, les rats aussi s’étaient faits rares. Je veux dire les rats des champs. Parce que dans les villes, ils proliféraient et avaient, à ce qu’il paraît, beaucoup d’ambitions.

    • Bilan de mandat 11 septembre 16:52

      Je crois que certains ont la mémoire courte.

      Les incivilités, la saleté, l’insécurité ont-elles diminué ? Je dirai que oui. On voit plus la Police qu’avant même s’il ya encore beaucoup de problèmes liés au trafic de drogue et ce qu’il engendre.
      Sur la saleté, c’était plus sale il y a 5 ans même s’il y a encore de gros progrès à faire. Par exemple, je vois beaucoup moins de voitures cassées ou de mécaniques sauvages qu’avant.

      Le vivre ensemble progresse-t-il face au communautarisme ? Je crois qu’il y a surtout un attachement à la ville d’Aubervilliers au delà des communautés, une forte appartenance à la ville. Alors que certains ne sont là que depuis quelques années avec des parcours complètement différent, ils parlent comme s’ils habitaient la ville depuis toujours. Beaucoup de nouveaux habitants sont surpris par la facilité de parler avec les gens à Aubervilliers comparé à Paris.

      La ville s’est-elle embellie, il y a-t-il plus d’espaces verts, plus d’arbres ? Oui, il y a plus d’espaces verts, d’arbres et il faut que cela continue. Comment parler d’embellie avec pleins de travaux en cours ? Après, si tu vas du côté du front populaire o c’est pas mal quand même.

      Le logement insalubre a-t-il diminué ? Oui, il y a moins de logement insalubre même s’il en reste encore beaucoup. Il suffit de voir les nouveau logements qui les remplacent comme au 4 chemins ou au landy.

      Le parc HLM est-il en meilleur état ? Il ya plusieurs réhabilitation en cours, d’autres sont prévus et les projet ANRU pour les prochaines années.

      A-t-on le sentiment que la ville s’enrichit, que les classes moyennes reviennent ? Oui, il y a plus de cadres et plus de création d’entreprises depuis ses dernières années selon l’Insee. Il ya aussi l’arrivée de Chanel, du campus Condorcet.

      La culture a-t-elle pris des formes plus populaires ou bien est-elle réservée à une (toute) petite élite ? Le cinéma en plein air, les fresques murales, les graffitis sur les quais, les différentes animations culturel et sportive, la fête des associations. Avant il y en avait pas beaucoup. C’est en progrès.

    • Bilan de mandat 11 septembre 17:21

      Et il ne faut oublier la fin de la délinquance ! Auber
      est devenu le nouveau "paradis communiste " Longue vie au parti !

    • Bilan de mandat 11 septembre 22:40, par Onk Ontinu

      @ mémoire longue : à la liste de toutes les améliorations qu’il énonce, j’ajouterais l’amélioration de la démocratie à Aubervilliers avec une maire plus à l’écoute que jamais et à l’origine d’un travail collectif sans précédent.

    • Bilan de mandat 12 septembre 12:30

      La Municipalité s’est engagée à consulter les habitants sur l’avenir du territoire et a mis en place une démarche spécifique d’écoute à l’automne 2016. Plus de 3 000 personnes ont participé à 10 “rencontres citoyennes”, à des ateliers de propositions et à une soirée de restitution qui s’est déroulée le 14 décembre 2018. Lors de cette soirée, ont été présentés les 24 engagements de la Municipalité.

      “Vivre Aubervilliers” a été une série de 10 rencontres publiques, ouvertes à toutes et tous, réparties sur tout le territoire de la ville, dans des lieux inhabituels pour ce type de rencontres. Du théâtre de la commune à l’institut national du patrimoine en passant par la halle du marché du Monfort, les habitant-e-s ont pu découvrir ou redécouvrir des lieux d’activités existant sur leur ville.

      Un site recense également les différents engagements et où en est leur réalisation : http://www.vivreaubervilliers.fr/

    • Bilan de mandat 12 septembre 16:52

      A partir de 2016, plus de 3 000 personnes ont participé à 10 “rencontres citoyennes”, à des ateliers de propositions et à une soirée de restitution. 24 engagements ont été pris et on voit l’évolution de ses engagements sur le site : http://www.vivreaubervilliers.fr

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  • Ma cité brillera-t-elle ? 4 septembre 13:46

    On aimerait que les défis lancés par "Garges Clean Challenge" et "Ma Cité va briller" parviennent jusqu’à Aubervilliers. Dépots sauvages, sacs et bouteilles plastique, ordures de toutes sortes à l’abandon sur les trottoirs, un cauchemar !

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  • Restauration de nos enfants avec le SIRESCO 2 septembre 16:05, par Question ?

    La semaine dernière le journal Le Parisien a produit un article sur le syndicat intercommunal en restauration collective "SIRESCO". C’est ce syndicat qui fourni la restauration scolaire à Aubervilliers. L’article indique que la ville d’Aubervilliers réfléchit à quitter ce syndicat intercommunal pour créer sa propre cuisine centrale. Aucun démenti n’a été fait, qui a des informations sur ce dossier ?

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  • Sofienne karroumi vient de publier sur son profil facebook des photos faisant croire qu’il était présent au deux cérémonies de commémoration du dimanche 25 aout.
    Les commentaires sont élogieux, vantant sa participation active dans tous les évènements de la ville. Un vrai élu de terrain quoil ....

    SAuf que, ce sont des photos qui datent de 2017. L’une d’entre elle, celle de l’hommage au pompier, est même recadrée puisque dessus figurait la maire Mériem Derkaoui .

    Ca sent la division dans l’équipe municipale ...

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  • Demande d’info 14 août 20:29, par Fruits et légumes

    Points de vente fruits et légumes : le PCF organise chaque année une vente de fruits et légumes à prix coutant avec les agriculteurs du MODEF. Quelqu’un peut-il me dire les points de vente à Aubervilliers tenus par les militants du parti ? Merci pour l’info.

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    • Fruits et légumes 16 août 19:45, par Client solidaire

      En général, les communistes tiennent un point de vente de fruits et légumes rue Danielle Casanova après le camembert quand on vient du métro. Il faut être là à l’heure parce que c’est pris d’assaut.

    • Demande d’info 18 août 08:56, par Client solidaire

      Manifestement, la vente de fruits et légumes c’est le 22 aout, mais toujours pas d’infos pour Aubervilliers.

    • Demande d’info 21 août 08:36, par Client solidaire

      Sans information, on va finir par louper la vente des fruits et légumes. C’est pas très militant tout ça...

    • Demande d’info 21 août 16:00, par 5 fruits et légumes par jour ?

      Je vois qu’à Bobigny, Stains, la Courneuve, Drancy etc.. Il y a vente de fruits et légumes et chez nous, rien ?
      Je tente quand même ma chance à la Mala à 17 heures.

    • Demande d’info 21 août 21:23, par Privé de fruits et légumes bios

      @Client Solidaire devrait faire l’effort d’acheter le journal Le Parisien, il aurait toutes les réponses à ses questions concernant la vente des fruits et légumes du PCF. 14 sections du PCF du 93 ont organisé ce jour des ventes de fruits et légumes avec une grande nouveauté pour cette année les fruits et légumes étaient certifiés bios et toujours à petits prix. Dans la liste on trouve les sections de Bagnolet, de Bobigny, de Drancy, d’Épinay-sur-Seine, de La Courneuve, du Blanc-Mesnil, de Montreuil, de Noisy-le-Sec, de Pantin, de Pierrefitte, de Saint-Denis, de Saint-Ouen, de Stains, de Villepinte. Aucune initiative n’a été annoncée pour Aubervilliers.

    • C’était bios mais c’est loupé 21 août 21:36, par Martine

      Mince alors ! On va donc aussi être privé de selfies des élus-es en action de vente de fruits et légumes. Je suis très déçue.

    • Demande d’info 22 août 09:04, par Fruits et légumes

      Vraiment sympa de nous informer après coup que la section d’Aubervilliers n’organisait pas de vente de fruits et légumes. Et dire que j’ai fait le poireau pendant deux heures à la Mala en attendant. J’ai du me rabattre sur le rade du coin.

    • Demande d’info 22 août 18:36

      Pas de vente de fruits et légumes à Emile Dubois cette année, mais grand déploiement de forces de police cagoulées et fortement armées. Opération sponsorisée par l’Office de tourisme de la ville.

    • Passionnant 23 août 13:33, par Edouard

      Je remercie « Fruits et légumes » d’avoir impulsé un très intéressant débat.

    • Demande d’info 23 août 22:37, par Fruits et légumes

      Une occasion manquée : le PCF Seine Saint Denis s’était associé à un producteur picard en transition vers le bio pour son opération fruits et légumes. Une action qui va vraiment dans le bon sens : proximité, circuit court, encouragement à une agriculture durable. Dommage qu’à Aubervilliers, le PCF soit (encore) passé à côté en ne participant pas à l’opération. J’aurais souhaité ne pas être gratifié des remerciements d’Edouard. Cela aurait peut-être révélé la volonté politique de se saisir des enjeux de l’alimentation du PCF local.

    • Rab laid 24 août 08:24, par Gandgousier

      Difficile de vanter le bio à Aubervilliers quand on constate l’état désastreux de la bouffe industrielle servie dans les cantines municipales. Avec utilisation massive de bacs plastiques passés au réchauffoir...
      Il faut exiger le passage au bio intégral dans les écoles communales, ce sera un marqueur important de la prochaine campagne électorale, comme la place de la nature dans la ville . Avec par exemple une exigence : un arbre planté pour chaque logement livré. Ça en ferait 500 par an, loin de la misèrable centaine actuelle.

    • Demande d’info 24 août 09:01, par julien mala

      Il va falloir commencer par annuler les permis de construire Salvator et même détruire des logements Salvator, ça laisserait de la place pour planter des arbres...

    • Bon sens 24 août 09:09, par Calculateur

      Planter des arbres, ça tombe bien, la société du grand Paris proposait d’en replanter 3 pour 1 abattu dans le cadre de la construction du puits d’aération pour le métro. Faites le calcul : (3*85) - 85 = +170 arbres ! Pas mal, non ?

    • Demande d’info 24 août 09:30

      Détruisons les logements Salvator (quelle bonne idée Julien !) et laissons debout le nombre incalculabe de logements insalubres toujours debout apprès 70 ans de gouvernance communiste.

    • Demande d’info 25 août 09:30, par Julien Mala

      Première réponse, planter 3 fois plus d’arbre après le chantier du Grand Paris express, pourquoi pas l’idée est généreuse et intéressante, mais mais cela ressemble à une gestion de la mandature de 2008-2014, c’est-à-dire sur un même territoire actionner un coefficient multiplicateur qui entraîne une densification complétement démesurée.
      Pour les arbres cela aurait ou sera la même chose, j’ai du mal à visualiser 3 fois plus d’arbre sur ce petit bout de terrain...

      Seconde réponse, c’est la même logique du coefficient multiplicateur avec les rêves mégalomanes de l’ancien maire, une ville à plus de 100.000 habitants sur un territoire qui ne peut les acceuillir convanablement et ça n’a rien à voir avec le logement insalubre qui est combattu depuis des décennies sur cette ville. Il n’y a qu’à voir les constructions de logement social depuis des années pour loger et reloger convanablement la population d’Aubervilliers.

    • Demande d’info 25 août 21:43, par Julie

      Julien est formidable ! Je m’attendais à ce qu’il explique qu’il y avait les bons arbres, ceux qui sont plantés par l’argent du contribuable, et les mauvais arbres, ceux qui sont plantés par la Société de Grand Paris. Eh bien non, tous les arbres sont mauvais parce que les nouveaux arbres sont le fruit d’un coefficient multiplicateur (lié à l’augmentation de la population) ! Donc abattons les arbres et les logements. Moins d’arbres = moins d’habitants.

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  • Des nouvelles d’Aubervilliers 1940 14 août 11:02, par André Narritsens

    Juste une info : les Cahiers d’Histoire publient dans leur livraison d’avril/juin 2019 une étude de Louis Poulhés intitulée « La répression anticommuniste du printemps 1940 au printemps 1941 : l’affaire de l’usine Bréguet d’Aubervilliers ».

    N’ayant, depuis deux mois, qu’un accès très limité à l’Internet, je reviendrai sur cette étude début septembre.

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  • Paris : municipales 2020 6 août 22:42, par Comme d’hab

    A Paris, les communistes ont rencontré le groupe Générations et le PS pour évoquer la stratégie du 1er tour. « Nous voulons que la gauche gagne, ce qui est possible à deux conditions : qu’elle soit rassemblée, et que le contenu du projet soit renouvelé », a estimé Ian Brossat. Concernant la première condition, les communistes se prononceront en octobre sur l’opportunité d’une alliance dès le premier tour avec le PS. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse mais tout le monde a compris que la question était réglée d’avance, il y aura bien une alliance avec Hidalgo et le ps dès le premier tour. Les paris sont ouverts !

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    • Paris : municipales 2020 12 août 19:04, par Absence d’une politique de gauche

      Dans une récente étude, les notaires de Grand Paris montrent que les ouvriers et les employés ont largement disparu du marché immobilier parisien. Ce dernier est en effet de moins en moins accessible, la faute à la hausse des prix au m² ainsi qu’au manque d’encadrement des loyers, malgré la loi de juillet 2019.

      Employés et ouvriers ne représentent que 5% du marché immobilier à Paris

      En 1998, 15% du marché immobilier était possédé par des employés et des ouvriers. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 5% à peser dans les transactions immobilières. Une chute de 10% en 21 ans, qui s’explique par la hausse vertigineuse des prix au m², un prix estimé en moyenne à près de 10 000 euros. Soit près du triple de la moyenne nationale.

      S’opère dès lors une véritable gentrification, même dans les quartiers les plus abordables, les employés et les ouvriers désertant la capitale parisienne. L’étude des notaires du Grand Paris démontre que 90% des acquéreurs d’appartements sur Paris sont issus d’une catégorie socioprofessionnelle supérieure.

    • Paris : municipales 2020 15 août 23:42

      Libres aux parisiens de faire leur propre alliance politique, par contre il faudrait souligner les incohérences entre les discours de la "métropole" et les pratiques des élus parisiens qui ne franchissent pas le périph, loin de là. En tout cas, l’élection parisienne aura son effet sur nos territoires.... précision : la gentrification ne signifie pas conservatisme ou vote à droite, loin de là...

    • Aubervilliers et les municipales 2020 27 août 18:46, par Annie

      En 2020, à Aubervilliers comme ailleurs aucune force politique ne pourra diriger seule la ville. Le pcf, qui détient encore 150 villes de plus de 3 500 habitants en France a appelé la gauche à « gagner les municipales » via des alliances larges. Il est urgent que les communistes d’Aubervilliers prennent quelques initiatives témoignant de leur volonté d’alliance et renonce à leur stratégie hégémonique en considérant que le ps est un allié local historique sur lequel il ne peut pas être fait l’impasse.

    • Paris : municipales 2020 27 août 20:13, par Provoc

      Il ne faut rejeter personne, mais imaginer une union PCF - PS en y ajoutant le PRG au passage, c’est poser une cautère sur deux jambes de bois et y ajouter un bâton pourri. C’est une grosse provocation d’Annie qu’on lit là !

    • Provocation pourquoi ? Cette ville a été dirigée pendant des dizaines et des dizaines d’années avec le ps sans le pc ne trouve à y redire et dans beaucoup de villes en France des accords sont en préparation pour des listes communes avec le ps.

    • Paris : municipales 2020 28 août 20:59, par Provoc

      Provocation est peut-être impropre comme terme. Mieux vaut employer l’expression de cécité. Quand notre internaute nous dit que l’union de la gauche PC PS c’est la tradition et l’usage pour gérer des municipalités depuis des décennies, il oublie de dire qu’aujourd’hui, le système est usé jusqu’à la corde. Déjà au milieu des années 70, Marchais contestait cette stratégie au prétexte que le PS lorgnait à droite. C’est pas nouveau et on ne peut pas lui donner tort.

      A Aubervilliers, on a eu une chance incroyable puisque les électeurs ont eu à plusieurs reprises la possibilité de trancher entre une gauche de transformation sociale et une gauche dite réformiste. En 2008, cela avait permis l’élection d’une municipalité socialiste et en 2014 celle d’une municipalité communiste. De plus en plus, la volonté de rupture avec les lois du marché, les diktats imposés par la finance, ont creusé cette saisure et fait le lit de la France insoumise.

      Même si dans les faits, ce choix laissé à l’électeur à Aubervilliers ne s’est pas traduit dans les faits par une satisfaction plus grande des administrés, il ne mérite pas d’être évacué et en tout cas dépassé par une union qui serait un magma d’élus clients venus à la soupe en soutenant un potentat local autolégitimé. Rappelons que ce sont une trentaine de militants du PCF réunis en assemblée dite de section qui ont validé l’auto proclamation de Meriem Derkaoui comme candidate. Celle-ci avait décidé toute seule d’élargir la majorité municipale en y faisant entrer le PRG pour une utilité des plus discutables : a-t-on besoin à Aubervilliers d’un deuxième élu au suivi du campus Condorcet ? Pendant que d’autres cumulent des fonctions à n’en plus finir !

      La réalité est que les pratiques politiques sont restées les mêmes et traduisent une dégénérescence de la vie publique qui constitue une mise en cause d’une démocratie participative dont les gilets jaunes ont montré les faiblesses. C’est une voie difficile de s’engager dans une autre voie qui ne peut être le fait de gadgets tels les personnalités hors partis politiques qu’on introduit dans les listes d’élus depuis plusieurs décennie, donnant sans succès l’image d’une ouverture en fait dérisoire.

      Pour l’heure, c’est la France insoumise qui a poussé le plus loin la réflexion avec l’idées de révocation des élus par exemple, tout en faisant l’inverse dans les pratiques de ses dirigeants comme l’a montré la constitution de la liste FI pour les européennes : les places pour les apparatchiks, y compris Maurel dont à part sa propre voix et celle de son gardien d’immeuble, on voit mal ce qu’il a apporté, et le tirage au sort pour les non éligibles, histoire d’amuser la galerie. Comme quoi, le chantier est immense.

      Oui, le chantier est immense, d’où la tentation de "prendre les mêmes et on recommence" et de tuer dans l’œuf toute vélléité de réflexion, y compris par la lecture de grilles marxistes. A Aubervilliers, on en est loin ! La ficelle ne tiendra pas éternellement.

    • Aubervilliers et les municipales 2020 28 août 22:19, par C’est foutu

      ..."une union qui serait un magma d’élus clients venus à la soupe en soutenant un potentat local autolégitimé. Rappelons que ce sont une trentaine de militants du PCF réunis en assemblée dite de section qui ont validé l’auto proclamation de Meriem Derkaoui comme candidate. Celle-ci avait décidé toute seule d’élargir la majorité municipale en y faisant entrer le PRG pour une utilité des plus discutables : a-t-on besoin à Aubervilliers d’un deuxième élu au suivi du campus Condorcet ? Pendant que d’autres cumulent des fonctions à n’en plus finir !

      La réalité est que les pratiques politiques sont restées les mêmes et traduisent une dégénérescence de la vie publique qui constitue une mise en cause d’une démocratie participative dont les gilets jaunes ont montré les faiblesses. C’est une voie difficile de s’engager dans une autre voie qui ne peut être le fait de gadgets tels les personnalités hors partis politiques qu’on introduit dans les listes d’élus depuis plusieurs décennie, donnant sans succès l’image d’une ouverture en fait dérisoire"...
      Voilà un commentaire criant de vérité. Les pratiques politiques sont restées les mêmes et sont entrain d’être reconduites avec l’assentiment d’une majorité qui ne dirige plus rien. il y a tout de même une nouveauté qu’Aubervilliers n’avait à ce jour pas connue, en tout cas pas à ce niveau, c’est la direction despotique de la ville depuis 4 ans. Il n’y a rien à attendre de positif, car rien ne changera dans cette ville avec la mairesse actuelle.

    • Aubervilliers et les municipales 2020 29 août 10:36, par Par tranquillou, c’est gagné

      Pour l’immédiat on ne sent pas une volonté politique de large rassemblement, certaines forces politiques ou personnalités locales semblent écartées à priori comme si la victoire était assurée. La section du pcf Aubervilliers devrait prendre des contacts avec toutes les forces situées à gauche. Pour l’instant c’est le calme plat, rien ne bouge, il n’y a notamment aucune discussion avec la France Insoumise. Pourtant la Seine-Saint-Denis est le département où LFI a obtenu cinq députés en 2017 et des bons scores aux Européennes, notamment à Stains (18,9 %), à La Courneuve (16,2 %), à Aubervilliers (15,7 %) et à Saint-Denis (15,6 %). Même si LFI n’affiche aucune ambition de constituer une liste à Aubervilliers c’est une force qui comptera et qui devrait encourager le pcf auber à travailler pour réunir les insoumis sur un programme commun local. Aujourd’hui Aubervilliers est un îlot de tranquillité où Mme le maire est certaine de sa réélection, elle n’éprouve même pas le besoin de faire connaître son bilan de mandat. Elle est sûr du soutien de eelv, du prg, de génération-s, de la gauche communiste de Karmann, du mouvement ensemble, et attend le ralliement de 100% auber.

    • Quelques précisions 29 août 13:58, par André Narritsens

      Voici quelques précisions (qui ne valent pas communiqué officiel de la section) sur l’election municipale de mars 2020.

      1 - au Parti communiste, on ne se propulse pas candidat. Il existe des procédures de désignation statutaires. C’est dans ce cadre que Meriem Derkaoui a été désignée pour conduire une liste de large rassemblement à gauche pour la prochaine élection municipale.

      2 - la section du PCF a rencontré depuis juin la quasi totalité des forces politiques de gauche identifiables sur Aubervilliers. Ces échanges ne sont pas encore achevés et donneront lieu à communication dès que possible.

      3 - un bilan du mandat va bien sûr être présenté et des modalités d’élaboration des objectifs pour 2020-2026 rapidement proposées.

      4 - la construction d’une liste de rassemblement sera ensuite entreprise.

      Juste une remarque pour conclure ces précisions : Aubervilliers ne vit pas sous un régime « despotique », mais il faut dire que d’aucuns accusaient Pascal B. d’être trop mou et Jack R. de ne penser qu’à la culture...

      Comme quoi nul n’est parfait...

    • Aubervilliers : municipales 2020 29 août 23:47, par dédidace à provoc

      L’heure actuelle serait donc à la logique des places, qui place t on ? Cela n’est pas la bonne logique ni le point de vue. Ce sont les mêmes qui n’ont à la bouche que "Dégages", sans autre mot, sans autre vision que le pêle ressentiment, que la pale envie qui n’a pu se satisfaire. Le degagisme ne peut faire l’objet d’une vision, d’une politique.
      Or, notre belle ville d’Aubervilliers a besoin d’un programme et d’une vision pour 2030, elle a besoin de mains, de bras, de cerveaux, pas celles et ceux qui vont tendre la main avec opportunité, non celles et ceux qui aiment leur ville et ses gens.

    • Aubervilliers : municipales 2020 30 août 06:32, par Fooormidable

      Merci à André Narritsens pour ses réponses. On y apprend que le PCF travaille d’arrache-pied aux municipales de 2020 et même qu’il y a une section qui respecte les processus de désignation statutaires de sa tête de liste. Seule difficulté, le PCF travaille dans une telle discrétion, que même s’il rencontre les différents courants de la gauche, on ne voit pas sur quoi ça débouche. Pour l’heure, la seule véléité politique de rassemblement visible est celle de Jean Jacques Karman avec son affiche des 732 soutiens. Peu de réponses aux messages postés par "Provoc" ou "Tanquillou", c’est "circulez y’a rien à voir". Le problème est qu’on a tout vu, le mode de fonctionnement autoritariste de la maire actuelle ou qu’on a rien vu, parce qu’à part une réunion à la cafet du théatre un samedi matin dont les photos n’ont pas montré une participation nombreuse, il ne s’est pas produit grand chose. On attend le bilan de mandat que nos voisins de Saint Denis ont d’ailleurs produit, montrant au passage qu’il y avait des élus autres que le maire à Saint Denis.

    • Aubervilliers et les municipales 2020 30 août 10:31, par Restons entre nous !

      C’est plus proche du camouflage que de la discrétion. Vous voulez que vos rencontres/tractations restent une affaire entre initiés. Faire publiquement, ensemble, dans la transparence des échanges en y associant les citoyens c’est visiblement pas votre truc. A l’avenir évitez de venir nous bassiner avec votre démocratie participative. Vous n’avez toujours pas compris que vos accords et désaccords d’appareils politiques tout le monde s’en fout.

    • Il est nécessaire d’y voir plus clair 31 août 09:17, par Demandeur

      Il me semble que les grandes exigences formulées à l’égard du PCF doivent s’appliquer à toutes les forces de « gauche » existant plus ou moins sur la ville.

      Ca permettrait d’y voir plus clair dans les intentions et aussi dans les petits calculs.

      J’aimera aussi que l’on précise ce que l’on entend par « forces citoyennes ».

      On pourrait ainsi mieux comprendre certains discours bien flous.

    • Paris : municipales 2020 1er septembre 11:15, par projet

      Habitant depuis 2 ans, c’est le projet qui m’intéresse. J’ai assisté à une grande rénion à la Maladrerie avec beaucoup de jeunes et je fus surpris par le nombre de participants.

      Il y a beaucoup de projets en cours sur cette ville et certains projets m’intéressent en particulier autour du Fort et de Mala. Mais j’ai vu aussi qu’il y avait le projet babcock à la courneuve avec un cinéma et celui du Marché du montfort où j’apprécie grandement la buvette fait par des habitants. D’ailleurs, j’ai cru comprendre que le premier projet a été retoqué par la maire pour être mieux pris en compte par les habitants.

      J’espère que ses projets vont se poursuivre.

      En tout cas, j’espère que nous aurons des débats autour de ses projets où je partage les grandes lignes. J’espère que l’on pourra débattre en particuliers sur les espaces publics.

    • Aubervilliers et les municipales 2020 2 septembre 09:57, par L’exemple breton

      Municipales à Lorient. À gauche, l’union plus forte que les divergences

      Parti communiste français, Génération S, Lorient Écologie, France Insoumise et Union démocratique bretonne travaillent depuis un an à l’union locale, au-delà des divergences nationales.

      Ils se reconnaissent à gauche mais préfèrent agir sous la bannière commune d’« un mouvement social, humaniste et écologiste ». Ce collectif est en cours de construction. Les uns et les autres travaillent au rassemblement chacun dans sa commune d’origine.
      Le dialogue comme ciment

      « 95 % des sujets nous rassemblent », avance Jean Libert (Génération S). « Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous écarte », atteste Alexandre Scheuer (France Insoumise), élu à Lanester. « Cette diversité et ce pluralisme enrichissent notre débat », ajoute Delphine Alexandre. « On ne pourra pas nous reprocher de ne pas avoir tenté de nous rapprocher », insiste Gaël Briand (UDB).
      Déjà du consensus

      Au fil des réunions, le collectif a dégagé bon nombre d’axes de travail, qui nourriront le futur programme électoral. Tous replacent le citoyen au cœur de l’action politique. Parmi les thèmes, citons : le référendum d’initiative citoyenne, les budgets « participatifs », le retour à des régies publiques pour « la pleine maîtrise des biens communs que sont l’eau, l’énergie, les transports », qu’« aucun Lorientais n’ait à vivre en dessous du seuil de pauvreté », une « véritable » politique de restauration collective « bio et locale » ; investir « sur la jeunesse, de la petite enfance à l’université » etc.

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  • Retraite en danger 5 août 18:13

    Le futur système de retraite par points prévu en 2025 va remettre en cause l’âge de départ à taux plein. Cette réforme hypocrite maintiendrait l’âge légal de départ à 62 ans mais avec une décote. Votre pension sera minorée de 10% si vous partez à 62 ans et de 5% pour un départ à 63 ans. De plus l’âge de départ à taux plein évoluerait en fonction de l’espérance de vie, selon les projections actuelles à 65 ans et 5 mois pour la génération 1980 et à 66 ans et 3 mois pour la génération 1990. Les syndicats FO et CGT appellent respectivement à une mobilisation les 21 et 24 septembre. Visiblement les confédérations syndicales ne semblent toujours pas comprendre que les salariés en ont ras-le-bol de ces actions du chacun pour soi. Chacun sa date, chacun sa manifestation. Voilà pourquoi les syndicats finissent comme les partis politiques par perdre toute crédibilité. Avec ce type de décision Macron a encore de beaux jours devant lui.

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    • Retraite en danger 19 août 19:06, par Faire face ensemble

      ON VIT PLUS LONGTEMPS, FAUT-IL TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS ?

      C’est l’éternel rengaine. Interrogé sur sa réforme des retraites, le président de la République a répété à nouveau ce refrain : puisque l’on vit plus longtemps, alors on va devoir travailler plus longtemps. Logique non ?

      Pourtant, cet argument est tout à fait contestable.

      D’abord car il n’est malheureusement pas établi que nous allons continuer à vivre plus longtemps. En effet, depuis 5 ans, l’espérance de vie plafonne en France alors qu’elle a augmenté de 30 ans au cours du 20ème siècle. Pire encore, l’espérance de vie en bonne santé s’effrite. Elle est de 64,1 ans chez les femmes et 62,7 chez les hommes, en dessous de la moyenne européenne.

      Ensuite car l’augmentation de la durée de la vie s’est accompagné dans l’histoire de la baisse de l’âge légal de départ à la retraite. La première loi sur les retraites a été adopté en 1906. Il s’agissait d’un régime par capitalisation avec un âge de départ de 65 ans. Pourtant, à l’époque, moins d’un tiers des ouvriers atteignait l’âge de soixante ans et la moitié d’entre eux disparaissait avant soixante-cinq ans. Ce qui fit dire à Paul Laffargue, gendre de Marx, que la loi instaurait une retraite pour les morts. Après la seconde guerre mondiale, le ministre Ambroise Croizat instaure un régime par répartition avec un âge de départ de 65 ans. L’espérance de vie est alors de 60 ans pour les hommes et de 65 ans pour les femmes. Enfin, en 1981, l’âge de départ à la retraite passe à 60 ans. Pourtant, l’espérance de vie a atteint 70 ans pour les hommes et 78 ans pour les femmes.

      C’est donc bien le contraire qui s’est produit au cours du siècle dernier : la durée de vie a augmenté et le temps de travail diminué. Pourquoi ? Parce que les luttes collectives ont permis de réduire la quantité de richesses captée par le capital et parce que les formidables gains de productivité ont permis à l’humanité de s’émanciper petit à petit d’une vie entièrement consacrée au labeur. Ainsi, la quantité de richesse produite par une personne en une heure de travail (c’est à dire la productivité) est passé de moins de 20 euros en 1970 à environ 55 euros en 2015.

      Bien sûr, nous vivons plus longtemps qu’avant. Bien sûr, le nombre de personnes inactives a donc augmenté par rapport au nombre de personnes actives, et ce phénomène est renforcé par l’arrivée à la retraite de la génération du « baby boom ». Mais on occulte toujours de dire qu’une personne active aujourd’hui crée, en travaillant une heure, l’équivalent de ce qui était créé par trois personnes en 1970. Dès lors, la question n’est pas à « faut-il travailler plus longtemps ? » mais plutôt « à qui profite les gains de productivité ? ».

      Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) estime que la part du financement des retraites dans le revenu national est de 13,8% en 2017. L’économiste Bernard Friot chiffre à environ 3% du PIB la hausse du coût des retraites pour revenir à 60 ans avec 37,5 années de cotisation. Il s’agit là d’un déplacement moins considérable que la hausse de la part des dividendes dans les 30 années écoulées (on estime que 10 points sont passés des revenus du travail à ceux du capital depuis 1980).

      L’argument de la hausse de l’espérance de vie pour justifier le report de l’âge de départ à la retraites est donc tout à fait contestable. Il vient en fait masquer un débat politique sur ce que nous faisons de l’augmentation de la richesse produite et à qui cela doit-il profiter en priorité. C’est ce débat qui devrait en fait avoir lieu. Mais il obligerait le gouvernement à reconnaître qu’une minorité capte aujourd’hui une immense partie de la richesse produite. Voilà ce qu’il faut changer !

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  • Forum - Discussions libres 1er août 16:19, par Engagement 21

    Sur le fronton de la mairie, une banderole rappelle l’engagement n°21 de la municipalté : faire de la place de la mairie un lieu convivial et de rencontres
    Il suffit de baisser les yeux, à droite, pour constater que plusieurs plots sur lesquels les gens s’asseyaient ont été surmontés de boules métalliques afin de dissuader les badauds de stationner
    C’est à cet art du double langage qu’on reconnait la grandeur de notre conseil municipal et de sa maire

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