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  • C’est l’été 5 août 17:01

    C’est l’été, la piscine d’Aubervilliers ouvre à midi le samedi et le dimanche. Pas génial pour les personnes et les enfants qui sont condamnés à rester à Aubervilliers surtout en période de canicule. Le service jeunesse de la ville ferme ses portes les trois premières semaines du mois d’août. Pas génial pour les jeunes. Tout fout le camp dans cette ville.

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  • Lachaud, que fais tu de ta victoire ? 13 juillet 12:51, par tiré de Médiapart

    GAUCHE(S) Enquête

    Un an après la présidentielle, des « insoumis » confient leurs doutes
    13 juillet 2018 Par Pauline Graulle

    La base militante, entre loyauté et ressentiment

    Critiques publiques, prises de distance, retraits de la boucle Telegram, une messagerie sur laquelle dialoguent les cadres insoumis… C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour la FI. Jusqu’ici, la conflictualité avait été habilement renvoyée à l’extérieur du mouvement, les attaques en règle de « l’oligarchie », des « parfumés » et autre « parti médiatique » permettant de souder les troupes contre un adversaire commun. Mais ces derniers temps, l’antagonisme s’est invité au cœur du réacteur.

    « Disons que les européennes ne passent pas comme une lettre à la poste, et ça, oui, c’est nouveau », estime Corinne Morel-Darleux, qui affirme que « les cadres du mouvement ont bien perçu que ça tanguait, et ils seraient bien inspirés d’entendre ce que cela dit des attentes vis-à-vis de la FI, pour le bien du mouvement et son avenir : ils en portent la responsabilité. »

    Interrogé par téléphone, puis par mail, le numéro 2 de la FI, Manuel Bompard, ne veut surtout pas entendre parler de « crise ». « La constitution des listes électorales, c’est source de conflit dans toutes les formations politiques », justifie-t-il, avant d’avancer une batterie de chiffres pour témoigner de la bonne santé du mouvement : « Depuis septembre 2017, 11 148 nouvelles personnes ont rejoint la plateforme de la France insoumise. La FI reste en dynamique un an après les élections présidentielles : depuis septembre dernier, 1 100 groupes d’actions se sont créés, 11 000 événements ont été recensés sur la plateforme, 12 500 personnes ont rejoint un groupe d’action et 300 réunions publiques ont été organisées. »

    Il n’empêche : les tensions provoquées par les européennes ne sont pas aussi anecdotiques ou conjoncturelles que les dirigeants du mouvement veulent le laisser penser. Au-delà des prises de parole réalisées au sommet de la FI ces derniers jours, un malaise couve, depuis des mois, au sein même de la base – les militants les plus critiques étant aussi les plus aguerris, souvent anciens membres de partis politiques.

    L’ampleur de ce malaise ? Difficile à évaluer : à la FI, qui revendique 500 000 membres, il n’y a pas d’adhésion comme dans un parti traditionnel. Impossible, donc, de savoir combien de militants ont arrêté de militer. Par ailleurs, la peur de nuire à la cause, mais aussi la loyauté des insoumis vis-à-vis de leur mouvement, ne poussent pas les militants à exprimer leurs griefs, tout comme la crainte de se voir mis sous pression, sur les réseaux sociaux notamment (lire la boîte noire).

    Reste ces dizaines de témoignages recueillis (en « on » ou en « off ») par Mediapart qui vont tous dans le même sens. « Je peux vous dire que même s’ils ne se plaignent pas haut et fort, il y a sur le terrain de moins en moins de militants heureux, voire de militants tout court », rapporte un responsable national de la FI qui a requis l’anonymat.

    En avril 2017, Jean-Luc Mélenchon, en pleine campagne, fait un discours sur une péniche sur le canal de l’Ourcq, à Paris. © Reuters En avril 2017, Jean-Luc Mélenchon, en pleine campagne, fait un discours sur une péniche sur le canal de l’Ourcq, à Paris. © Reuters

    Pour certains, la désillusion a commencé au moment des législatives. C’est le cas de Siegfried Gautier. Attablé à la terrasse d’une brasserie au bord du canal de l’Ourcq, à Pantin (93), il prévient : « Je vous raconte tout ça, mais je ne veux surtout pas affaiblir mon camp. »

    Un peu libertaire dans l’âme, impliqué dans le monde syndical – il est enseignant –, c’est en 2012 que le quadragénaire fait son épiphanie politique, conquis par les « talents d’orateur de Mélenchon ». En 2016, il s’implique dans La France insoumise qui vient de naître : « J’avais des réserves sur le côté ‘‘campiste’’ de Mélenchon et ses positions sur la Syrie, mais j’épousais complètement sa ligne. Sa stratégie populiste, son idée d’arrêter de se revendiquer de la gauche, c’est quand même ça qui nous a fait sortir du folklore de l’extrême gauche : ça a mobilisé des tas de gens dépolitisés. »

    Militant très motivé, il crée, avec des camarades du Parti de gauche et des anciens militants du Parti communiste, un groupe d’appui (l’équivalent d’une section dans un parti) à Pantin. Tractage sur les marchés, collages, réunions... Tout va pour le mieux, si ce n’est ce « petit truc qui nous tracassait », dit le militant. Comme partout en France, des assemblées générales ont été mises en place pour désigner un binôme de candidats. Or, « on avait envoyé notre choix au comité électoral en janvier, et ensuite pas de réponse : le temps passait, même après le premier tour de la présidentielle, on n’a rien reçu », raconte-t-il.

    Un jour, Manuel Bompard, directeur de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, débarque à Pantin accompagné d’un inconnu de la plupart des militants locaux. C’est Bastien Lachaud, qui a été désigné directeur de la campagne des législatives de la FI. « Manuel Bompard nous l’a proposé comme candidat dans la circonscription, rapporte Siegfried Gautier. Nous, les insoumis de la base, on a voulu voter. La FI nous avait vendu de la démocratie, de l’horizontalité, on nous avait dit qu’on ne serait pas que des colleurs d’affiche. On voulait ça, rien d’autre ! »

    N’en déplaise aux insoumis pantinois, Bastien Lachaud est investi, sans vote, par la FI, dans cette circonscription regroupant les communes de Pantin et Aubervilliers. « Et puis on a été écartés de la campagne, ça a cassé la dynamique, notre groupe s’est dissous, c’était fini », témoigne Siegfried Gautier qui se dit toujours « insoumis » – et tant pis si la nouvelle association qu’il a créée, avec d’autres insoumis « historiques », pour soutenir le programme « L’avenir en commun », n’a pas été certifiée par le mouvement.

    Habitante de la commune mitoyenne d’Aubervilliers, Carole Bekka, une ancienne du NPA, se souvient avec la même tristesse teintée de colère de cette époque. « Quand j’ai vu que notre demande de démocratie avait été foulée au pied, que tout était verrouillé par le national, j’ai décidé de quitter la FI – je ne suis pas schizophrène. Et je n’étais pas la seule : cette histoire a fait partir beaucoup de monde. La FI se gargarise d’être un mouvement innovant et horizontal. Mais le comportement de ceux qui la dirigent va complètement à l’inverse ! »

    Interrogé par Mediapart sur cet épisode, Bastien Lachaud se défend d’avoir eu quelque traitement de faveur : « L’assemblée de circonscription n’ayant pas été capable de faire remonter de manière unanime une liste de binômes, c’est dans ce cadre que ma candidature a été proposée, et validée par le comité électoral. Aucune candidature insoumise dans aucune circonscription n’a fait l’objet d’un vote des militants car nous avons privilégié la discussion et le consensus. » Et d’ajouter que « [s]on élection démontre que suffisamment de militants étaient satisfaits de ce choix pour mener une campagne victorieuse ».

    Aujourd’hui, Carole Bekka et Siegfried Gautier jettent pourtant un regard désabusé sur leur année d’engagement à Pantin et Aubervilliers. Si elle « ne [se] voi[t] pas voter pour quelqu’un d’autre que Mélenchon », Carole Bekka estime toutefois que « la FI ne peut pas changer de l’intérieur ». « Je peux comprendre que quand on structure un mouvement, il faut un homme fort pour que tout se structure pour que ça ne devienne pas n’importe quoi, ajoute Siegfried Gautier. Mais une telle différence entre la parole et les actes, ça interroge. »

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  • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 12 juillet 09:56, par Annie

    Dame KOMITES Adjointe à la mairie de Paris en charge de la nature , l’agriculture urbaine et les affaires funéraires vient de décider , soucieuse de la santé des parisiens , d’interdire de fumer dans plusieurs parcs et jardins parisiens ...
    Ce souci louable ne s’étend pas aux habitants des banlieues limitrophes , telle Aubervilliers , puisqu’elle est en charge de tenter nous imposer la création d’un crématorium , Porte de la Villette en limite extrême de Paris.
    Car qui nous fera croire qu’un crématorium, même aux normes les plus récentes , ne sera pas source de pollution sans omettre les circulations automobiles complémentaires générées par la mise en service du crématorium , évaluées par la Mairie de Paris à 700 véhicules par jour .
    Et toute cette pollution pour les habitants de la banlieue !
    Merci gentille fée KOMITES !
    Heureusement notre Maire et celui de Pantin , sont sur le sentier de la guerre , soutenons les massivement !

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    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 12 juillet 10:30, par creme

      Ian Brossat, maire adjoint PC à la mairie de Paris est pour le crématorium à la Villette

      Derkaoui, maire PC d’Aubervilliers est contre

      Hidalgo, maire PS de Paris est pour

      Kern, maire PS de Pantin est contre

      Résultat, le PC et le PS raflent 100% des avis, ceux qui sont pour, ceux qui sont contre.

      Félicitations !

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 12 juillet 14:34, par CQFD

      L’appartenance politique est soluble dans le mandat de la collectivité qu’on représente.

      CQFD !

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 12 juillet 15:31, par annie

      Il est dommage pour des décisions de cette nature de se préoccuper de la couleur politique des uns et des autres !
      Cette création de crématorium pourrait avoir un impact non négligeable sur notre quotidien et même notre santé , pourquoi ne pas unir nos forces comme l’ont fait Mme Derkaoui et M.Kern !
      Quant à l’opinion de M.Brossat je trouve dommage qu’il en ait une sur le sujet mais elle illustre clairement le mépris au mieux l’indifférence de Paris à notre égard ...
      Alors bravo aux Maires qui surmontent ces différences d’étiquette pour mieux défendre leurs administrés ce qui est la seule finalité réellement importante de leur mandat !

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 12 juillet 18:40, par Mich

      Soutenons notre Maire qui se place au dessus des clivages politiques en faisant cause commune avec Pantin pour defendre notre environnement face à la volonté hégémonique de Paris . C’est ça l’efficacité !
      Parisqui tente une nouvelle fois (n’oublions pas la dechetterie en 2009 !) de nous imposer une nuisance supplémentaire sur une place déjà saturée et trop polluée .

    • Au lieu de seulement protester les maires de Pantin et d’Aubervilliers devraient proposer un projet urbain pour ce secteur de la porte de la Villette visant à améliorer le lien entre Paris, Pantin et Aubervilliers. Ce contenter de refuser sans rien proposer ne sert à rien. Un crématorium, pourquoi pas si celui-ci s’inscrit dans un projet qui requalifie l’ensemble de cet espace qui est à la fois une porte d’entrée sur Paris et une porte d’entrée sur Pantin-Aubervilliers. Cet espace est invivable depuis des décennies et rien n’a jamais été fait pour l’améliorer. Cette Porte de la Villette pourrait accueillir du logement, des activités tertiaires, des commerces, un hôtel, des espaces verts, à condition que soit complètement modifié les circulations piétonnes et véhicules, que soit transformé la RN2 en direction des quatre-chemins, que soit pris en compte les questions de stationnements, etc... Où sont les propositions des Maires ? Que devient l’immeuble grande tour"Pariféric" ? Que se passe t-il pour l’ancienne grande surface devenue bâtiment à l’abandonnons ? Quel devenir pour le foyer migrants et toutes les nuisances environnantes ? Il faut proposer un projet urbain avant et après le périféric, et pourquoi ne pas couvrir le périféric ?

    • Il n’y a pas une ZAC porte de la Villette ?

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 13 juillet 12:39, par annie

      J’ai cru un instant lire la prose de la Mairie de Paris : penser qu’un crématorium peut contribuer à la requalification d’un secteur , il faudrait vraiment que la Fée Komites sorte sa baguette magique !
      Ce projet se situe sur le territoire de la ZAC VILLETTE et la Mairie de Paris organisera à l’automne une " concertation" avec les riverains que nous sommes , à défaut de parisiens absents du secteur , mais cette concertation est post-decisionnelle car si le projet de crématorium devait aboutir quels sont les commerces , les activités tertiaires ...qui accepteront de s’installer près d’un crématorium qui va accroître la pollution , la tristesse des lieux et vouera pour des décennies les lieux à la mort !
      Quel beau symbole de renouveau !
      Cet espace , notre espace , est invivable mais il est sur le territoire de Paris et délaissé depuis des années par la Mairie qui ne pense à nous que pour éloigner des parisiens les activités les moins valorisantes .
      Vous citez la Tour La Villette : elle appartient à des investisseurs privés qui ne peuvent ni la louer , ni la vendre tant l’environnement est dégradé et peu attractif !
      Vous évoquez l’ancien supermarché Casino , démoli en 2008 en vue de la construction d’un hôtel , d’un centre commercial : là aussi l’investissement privé fait défaut et pourtant les JO de 2024 approchent à grands pas !
      Mais la Mairie de Paris , nous sommes dans le 19eme arrondissement , utilise ce qui reste des bâtiments comme entrepôt provisoire .
      Nous sommes boulevard de la Commanderie : les trottoirs sont défoncés , il n’y a pas d’éclairage et notre voisinage immédiat est un terrain vague où se poursuit en théorie une dépollution lente .
      Je confirme donc mon point de vue : les Maires d’Aubervilliers et Pantin doivent s’opposer à des projets qui dégradent leur territoire .
      Il ne s’agit que d’une 1ere étape mais elle nécessite le soutien fort des habitants .
      RV à la rentrée , soyons nombreux à appuyer la démarche de notre Maire .

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 13 juillet 17:22, par mich

      La dernière intervention pour préoccupants que soient les problèmes exposés ne relèvent hélas pas de la bonne volonté ou de la seule compassion du Maire ! Encore qu’à ma connaissance , elle ait été présente auprès des victimes et de leur famille dans les moments difficiles .
      La montée du banditisme relève de l’Etat et des moyens alloués à des services de police pas assez nombreux et épuisés !
      Sur le problème spécifiquement traité ( ZAC Villette et crématorium ) j’approuve pleinement les propos précédents : ce projet de crématorium sur le territoire d’une ZAC destinée à faire revivre le secteur est un non sens .
      Soutenir toutes les actions destinées à combattre ce projet est un devoir ; mais au delà de la contestation et la pseudo-concertation il y a un autre évènement en perspective :
      La construction d’un crematorium doit être autorisée par le Préfet de Paris au terme d’une enquête publique qui sera annoncée par voie de presse , affichage sur le site et dans les communes riveraines .
      A cette occasion nous devrons nous manifester massivement pour avoir une chance d’être entendus : le devenir de notre secteur est aussi entre nos mains ! AGISSONS

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 13 juillet 17:23, par mich

      « La » dernière intervention pour préoccupants que soient les problèmes exposés ne relèvent hélas pas de la bonne volonté ou de la seule compassion du Maire ! Encore qu’à ma connaissance , elle ait été présente auprès des victimes et de leur famille dans les moments difficiles .
      La montée du banditisme relève de l’Etat et des moyens alloués à des services de police pas assez nombreux et épuisés !
      Sur le problème spécifiquement traité ( ZAC Villette et crématorium ) j’approuve pleinement les propos précédents : ce projet de crématorium sur le territoire d’une ZAC destinée à faire revivre le secteur est un non sens .
      Soutenir toutes les actions destinées à combattre ce projet est un devoir ; mais au delà de la contestation et la pseudo-concertation il y a un autre évènement en perspective :
      La construction d’un crematorium doit être autorisée par le Préfet de Paris au terme d’une enquête publique qui sera annoncée par voie de presse , affichage sur le site et dans les communes riveraines .
      A cette occasion nous devrons nous manifester massivement pour avoir une chance d’être entendus : le devenir de notre secteur est aussi entre nos mains ! AGISSONS

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 13 juillet 21:39, par Etat d’âme

      « ce projet de crématorium sur le territoire d’une ZAC destinée à faire revivre le secteur est un non sens » .

      Un non sens ? NON ! Ca découle précisément du bon sens et non du non sens. Crématiser pour faire revivre les âmes, c’est donner tout son sens au secteur. Eriger les âmes au niveau du secteur, c’est précisément donner à cet espace de la porte de la Villette une dimension qui transcende l’humain en le projetant du temporel vers l’intemporel. OUI, ce projet par sa dimention transcendantale redonnera sens à l’au delà en un lieu dépourvu d’âme. Pas d’état d’âme à avoir.

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 14 juillet 12:20, par annie

      Je viens de lire le post d’" état d’âme " et je me suis demandée si je rêvais !
      A moins que ce ne soit un coup de baguette magique de la bonne Fée Komites ...
      À mon sens le supplément d’âme vient à un lieu quand ses habitants y vivent heureux au fil des années et chez nous , c’est loin d’être le cas !
      Au lieu de faire de la philosophie de bazar , il faut agir pour avancer !
      Nous sommes responsables de notre devenir et les propos précédents ne me rendent pas optimiste .
      L’incohérence de ces propos m’incitent à ne plus intervenir !

    • La bonne fée KOMITES et la banlieue Est 14 juillet 16:10, par Etat d’âme

      "Celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait pas"... Chère Annie, nous faisons partie du même monde, "que l’un fût de la chapelle et l’autre s’y dérobât", et si les chemins vers le bonheur sur terre passent la lutte des classes, les voies de l’au delà sont plus impénétrables, ce qui donne tout son sens au projet de crématorium. Certes on semble évacuer "la résurection de la chair" telle que l’exprimait l’apôtre Paul encore qu’elle puisse passer par les cendres...

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  • Congrès du PCF 11 juillet 11:17, par Militant qui a besoin de débat

    Ce serait bien qu’on puisse ouvrir un débat sur ce site sur les enjeux du prochain congrès. A ma connaissance, il y a plusieurs textes qu’il serait souhaitable de publier sur ce blog :
    - le texte de la direction qui semble très contesté du fait de sa vision parisianiste des alliances à géométrie variable avec les autres forces politiques et sans vision claire des objectifs, mais peut-être me trompé-je ?
    - "Pour un printemps du communisme" qui semble vouloir donner des perspectives en se démarquant d’une démarche politicienne et replaçant la visée au premier plan.
    - le positionnement d’André Chassaigne, clairement "communiste" dans le sens où il me semble qu’il propose un retour à des fondamentaux lisibles et un positionnement de rupture par rapport à la France insoumise.
    - sans doute une contribution de la Gauche communiste qui risque de proposer des points de concordance avec le texte de Chassaigne.
    Et j’en oublie sans doute.

    Le mieux serait qu’on aie sur ce site chacun de ces textes pour en discuter ici et arriver mieux armés lors des débats de section.

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    • Congrès du PCF 12 juillet 01:35

      Plusieurs questions sont soulevés par les textes de congrès qui méritent des débats :

      Quelle analyse de la situation actuelle des politiques actuelles dans le monde, en Europe, En France, en Seine Saint Denis, Aubervilliers et ses conséquences auprès des salariés et des classes populaires ?

      Quel projet majoritaire pouvant créer l’adhésion des salariés et des classes populaires ?

      Comment battre Macron et devenir majoritaire ?

      Quel parti communiste avons nous besoin pour créer l’adhésion auprès les salariés et les classes populaires soit du plus grand nombre ?

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  • Décès de Henri Piquot dit "Riton" 10 juillet 09:56, par le maître toilier

    Nous avons appris le décès de notre camarade Henri Piquot dit "Riton" à l’âge de 70 ans.
    Il était bien connu parmi les anciens militants communistes d’Aubervilliers.

    Ses obsèques auront lieu ce mardi 10 juillet à Venarey-les-laumes en Côte d’Or.

    La section d’Aubervilliers du Parti communiste présente ses condoléances attristées à sa famille.

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  • Le créateur du crayon du collège Jean Moulin est décédé

    [Communiqué de la ville de Bagnolet] C’est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Jacques Tissinier, artiste peintre et sculpteur vivant et travaillant à Bagnolet depuis les années 70.
    Passé de la peinture (dédiée aux espaces fermés) à l’espace public, celui qui aimait la rue s’est acheminé au fil des ans à repenser les supports la jalonnant.
    Devenu selon sa propre expression « artiste public », les réalisations de Jacques Tissinier que sont les abribus de Port Barcarès, l’Observatoire des chevaliers cathares sur l’autoroute des deux mers ou certaines stations du métro parisien, sont autant de Tissignalisations qui renouvellent le genre du design urbain.
    Alors qu’une partie ses œuvres ont rejoint la collection permanente du musée des Arts décoratifs, la Ville souhaitait, depuis quelques années déjà, rendre hommage à son immense talent dans le cadre d’une grande rétrospective. Il nous quitte sans que nous ayons réussit à mener à terme ce beau projet conjoint.

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  • Macron fait bien peu de cas de la laïcité. Le gouvernement vient de retirer les associations religieuses de la liste des lobbies et des groupes d’intérêts, accréditant ainsi l’idée que les religions ne défendent pas d’intérêts particuliers mais le bien commun. Les cultes obtiennent donc un statut d’exception au mépris du principe de laïcité.

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  • "La contractualisation est un système dangereux qui menace lourdement l’avenir des services publics.
    Nous avons signé car la sanction aurait été dure pour les finances communales, d’autant que nous avons obtenu le taux maximum possible".

    Anthony Daguet (page Facebook)

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    • Cette signature votée à l’unanimité, majorité et opposition, du conseil municipal est une erreur politique commise par les élus de gauche. C’est une très mauvaise décision. L’état n’apporte aucune contrepartie à l’engagement des communes. La collectivité signataire n’a plus la liberté d’engager les dépenses qu’elle juge nécessaire à sa population et à l’intérêt général, quand bien même elle disposeraient des recettes nécessaires. Ce dispositif "Macronien" annonce l’amplification de la casse des services publics et ne sert en fait qu’à financer de multiples cadeaux aux plus riches entreprises et contribuables. La limitation des dépenses de fonctionnement même portée à 1,5% ne change rien au problème et les personnels communaux ne vont pas tarder à le ressentir. Atteindre l’objectif de Macron passera par une forte réduction de la masse salariale et par une diminution des services rendus à la population. Avec cette décision Aubervilliers accepte de gérer la rigueur imposé par le gouvernement.

    • L’État prétend donner des leçons de bonne gestion aux collectivités locales en leur imposant des carcans financiers et réglementaires. Aubervilliers aurait du être solidaire avec les autres villes qui refusent de signer ces engagements de contractualisation. Refuser le diktat de Macron est la seule position juste.

    • Danger de mise sous tutelle de l’état 27 juin 17:26, par défendre les albertivillarien.ne.s

      Une erreur politique ? Vraiment ?
      Si la ville ne sigant pas pas elle retombait à 1,2%.
      Donc plus encore de restiction sur la masse salariale ou surles activités de services publics. C’est à dire que c’est un contrat avec un pistolet sur la tempe.
      Les villes qui ne signent pas sont celles pour qui signer ou non ne change rien fondamentalement.
      La municpalité d’AUbervilliers a regardé l’intérêt de sa population avant tout et la préservation des moyens pour déveloper des services publics de qualité, ou les préserver. Moi je trouve ça plutôt sage comme position, c’est probablement pour cela que tous les élu.e.s ont voté pour le contrat négocié, qui semble-t-il a été plutot bien discuté.

    • Parfaitement c’est une erreur politique !

      Le gouvernement a prévu une économie de 13 milliards d’ici 2022 sur le dos des collectivités.

      Cela s’inscrit dans le cadre d’une politique d’austérité préjudiciable au service public.

      Sur ces bases, accepter de contractualiser avec le gouvernement équivaux à cogérer la casse des collectivités.

      En mars dernier, le Ministre de la cohésion des territoires a ciblé 322 villes et intercommunalités qui doivent s’inscrire dans cette démarche de contractualisation.

      Il est indécent de mettre le couteau financier sous la gorge des collectivités.

      En résumé c’est, soit vous signez soit vous êtes catalogué comme mauvais élève, et donc puni. Le gouvernement tend la carotte à chaque ville : vous signez et vous avez droit à 1,5% de progression de vos dépenses où alors vous serez pénalisé avec seulement 1,2%.

      Entériner cet accord sans résister revient à mettre en cause la libre gestion des collectivités.
      Si les élus locaux jouent la même partition que l’État cela revient à dire que nous partageons la politique qui consiste à faire 13 milliards d’économie alors que les collectivités sont déjà financièrement au bord du gouffre.

      De nombreuses collectivités refusent de signer. C’est collectivement et non pas dans la dispersion qu’il faut affronter le pouvoir de Macron pour avoir une chance de gagner. Là est l’intérêt des habitants d’Aubervilliers.

    • Et si c’était une bonne chose que de limiter les dépenses publiques à 1,2% ? Ça limiterait les impôts, non ?

    • Mais oui bien sur, en voilà une idée qu’elle est bonne ! supprimons la dépense publique, c’est bien connu c’est l’ennemi de la croissance, le parasite de la société, la bête noire du chômage, la terreur de la fiscalité des riches. Mais c’est évident qu’il faut couper dans les dépenses sociales, réduire les services au public, ne plus remplacer les fonctionnaires, les personnels soignants, les enseignants, les policiers, les éducateurs, les animateurs sociaux, et puis il faut privatiser les autoroutes éternellement, l’énergie, les transports, les hôpitaux... Finalement à y bien réfléchir c’est la dépense publique qui nous conduit tout droit au chaos. La contractualisation de Macron est une excellente chose et les élus ont eu bien raison de la signer très vite sans s’y opposer. Je trouve toutefois qu’une croissance 1,5% c’est un peu excessif. Pour le prochain contrat avec l’État j’espère que les élus d’Aubervilliers amplifieront leurs efforts de rigueur et d’austérité en proposant d’eux mêmes, sans aucune contrainte de l’État, une limitation des dépenses à 0,5% maximum, ainsi la fiscalité pourra être ramenée à moins que rien et nous cesseront enfin de courir à notre perte.

    • Redresser les finances de la ville passe obligatoirement par une cure d’austérité. Il faut féliciter les élus qui ont pris cette décision courageuse de réduire les budgets de fonctionnement en limitant au maximum les dépenses. Cela impose une réduction forte des effectifs du personnel et que soit mis fin aux dépenses inutiles qui sont nombreuses. Cette politique est bonne même si elle s’inscrit dans la même démarche que celle défendue par Emmanuel Macron. Il faut tout contrôler et s’engager dans une réduction drastique des dépenses des services municipaux.

    • Danger de mise sous tutelle de l’état 28 juin 14:16, par Erreurs

      Opitmiser, limiter, restructurer, réorganiser,.... pour qu’un euro public dépensé le soit utilement, ce sont toujours des choses à faire. On notera que l’évolution démographique d’Aubervilliers et la demande de sa population en équipements et services vont rendre les choses compliquées pour maintenir le cadre "négocié".

      Il aurait fallu de la transparence pour qu’on sache les scénarii d’avenir travaillés. Les dépenses du personnel évoluent mécaniquement (GVT, grilles indiciaires, assurances,...), les prochains équipements publics sont connus, etc...., il doit bien exister des projections. Les connaitre, c’est savoir les efforts futurs à mener. Ne pas les donner permet de continuer le double discours.

      Mais l’erreur politique n’est pas là pour cette majorité et elle est double de mon point de vue :
      - ne pas développer les recettes propres de la ville via un développement économique de son territoire alors qu’Aubervilliers est au cœur du Grand Paris, dispose de foncier en bordure de la capitale et, dans un avenir relativement proche, sera très bien maillée en transports. Or, aucun grand projet existe, on se bat encore pour une piscine qui va gréver notre budget...
      - avoir signé sans aucune garantie sur les conséquences de la suppression totale de la taxe d’habitation prévue pour 2022. Quelle compensation est prévue par le gvt pour cette ressource importante pour la collectivité ?

    • Marché de dupes 28 juin 19:40

      Article paru dans journal "l’Humanité" du 21 mars 2018

      « L’État nous contraint à mettre moins d’argent par habitant »

      "Des débats qui risquent d’être houleux, notamment pour les villes concernées par ces contrats avec l’État. Car ces derniers reposent sur le plafonnement de l’évolution des dépenses de fonctionnement, sans prise en compte des recettes d’exploitation des services . Un plafonnement que le gouvernement a fixé à 1,5 % pour la municipalité d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), qui en a été informée de manière brutale en fin d’année dernière. « Normalement, dans un contrat, les deux parties négocient », s’agace Anthony Daguet, premier maire adjoint (PCF) chargé des finances, qui dénonce un dogme libéral adopté par principe. « Car même une commune dont le budget se chiffrerait en milliards ne devra pas dépasser le plafond imposé des dépenses de fonctionnement », ironise-t-il. À Aubervilliers, où les habitants sont parmi les plus pauvres de France, la mesure se heurte à la réalité. « Entre 2014 et 2015, Aubervilliers a gagné 4 000 habitants de plus. Nous avons fait des efforts importants concernant le logement et cela induit évidemment des services publics supplémentaires », explique l’élu. « Et on ne pourrait pas faire progresser nos dépenses de fonctionnement de plus de 1,5 %  ? En réalité, l’État nous contraint à mettre moins d’argent par habitant. » D’autant que le taux de hausse de dépenses à ne pas dépasser, décidé unilatéralement par l’exécutif, est souvent atteint mécaniquement dans de nombreuses villes par l’évolution de la masse salariale (développement de carrière, etc.). Et Aubervilliers n’échappe pas à la règle. Résultat : aucune marge de manœuvre pour les politiques publiques, à moins de régler des amendes. Ce à quoi ne se résout pas la municipalité albertivillarienne, dont les élus ont sollicité une rencontre avec les services de l’État".

      Le 21 mars 2018, dans le journal "L’Humanité", Anthony Daguet rejetait catégoriquement et sans nuance le contrat avec l’État. Quatre mois plus tard, en juillet 2018, l’État maintient toutes ses contraintes, rien n’a changé, sauf le point de vue de l’élu aux finances.
      Comprenne qui pourra ?

    • Cela renforce l’idée qu’il faudrait créer un droit pour les citoyens de révocation d’un élu en cours de mandat.

    • En imposant aux mairies, aux départements et aux régions une limitation des dépenses, le gouvernement les pousse à déléguer les services publics.

      Les difficultés budgétaires des collectivités locales font le bonheur des sociétés délégataires de services publics, aux premiers rangs desquelles plusieurs figures du CAC 40 (Vinci, Veolia, Suez, Bouygues, Eiffage…). C’est vers elles que se tournent les municipalités, structures intercommunales, départements ou régions qui ne peuvent offrir à leurs administrés un service ou un équipement sans grever leur budget. Une tendance que la politique du gouvernement va encore accentuer.

      Après deux quinquennats de baisse autoritaire des dotations de l’État, ce dernier, tout à sa volonté de réduire la dépense publique, veut inciter les 322 collectivités les plus importantes – celles dont les dépenses de fonctionnement dépassent 60 millions d’euros – à s’engager par contrat d’ici au 30 juin à limiter à 1,2 % (inflation comprise) l’augmentation annuelle de leurs dépenses de fonctionnement, sous peine de lourdes sanctions financières. En échange de quoi les « bons élèves » pourraient – cela dépendra des préfets – obtenir une majoration du taux de subvention des projets financés par la dotation de subvention à l’investissement local.

      Ce sont là de bonnes raisons qui devraient encourager les élus à rejeter les contrats Macron.

    • Danger de mise sous tutelle de l’état 2 juillet 16:00, par Résistance

      Contrat État-collectivités : pour les élus communistes de Bagnolet c’est non

      Lors du Conseil Municipal de Bagnolet du 27 juin 2018, Anne Laure GUY, Conseillère Municipale Communiste Front de Gauche et Citoyens est intervenue dénoncer la signature du contrat Etat/Collectivités.

      Extraits :

      "Le groupe est résolument opposé au principe de ce contrat par lequel l’État s’immisce dans la construction souveraine des budgets des collectivités, pour contraindre celles-ci à réduire la dépense publique. Cela constitue une remise en cause sans précédent de la décentralisation et du principe de libre administration des collectivités territoriales garantis par la Constitution. Alors même que celles-ci ne sont en rien responsables du déficit public comme nous l’avons répété mainte fois dans cette enceinte. Rappelons si besoin que le déficit public est surtout dû à un manque de recette dans les caisses de l’Etat" dénonce Anne Laure GUY.

      "Comme de nombreux autres élus de France, nous choisissons la voie de la résistance et non celle de la résignation. Nous voterons contre la signature de ce contrat".

    • La menace planait depuis la décision annoncée, le 26 juin, par l’Assemblée des départements de France (ADF) de ne pas participer à la prochaine Conférence nationale des territoires (CNT) qui doit avoir lieu le 12 juillet. Lors d’une conférence de presse commune, ce mardi 3 juillet, dans les locaux de l’ADF, les deux autres grandes associations d’élus locaux, l’Association des maires de France (AMF) et Régions de France, se sont jointes à cette décision de boycotter la prochaine CNT, ainsi que la réunion de l’instance de dialogue chargée de la préparer qui doit se tenir mercredi à Matignon.

      « Nous n’irons pas demain à l’instance de dialogue et le 12 juillet à la Conférence des territoires, a confirmé Dominique Bussereau, le président de l’ADF, en introduction de la conférence de presse. Pour les départements, ce qui a fait déborder le vase, c’est la décision autoritaire de Matignon de ne pas remonter les droits de mutation pour les punir de ne pas signer les contrats financiers. On se paye notre tête. On ne peut pas à la fois nous mettre deux claques dans le visage et nous demander de collaborer au quotidien de façon amicale. » M. Bussereau a déclaré que le dialogue ne pouvait reprendre que si le gouvernement remettait des propositions sur la table.

      « Les relations entre l’Etat et les représentants des collectivités ne marchent pas depuis un an. Le gouvernement a tout fait pour se mettre dans l’impasse, a estimé François Baroin, le président de l’AMF. Nous étions très favorables à la CNT, puisque nous l’avions demandé. Mais l’idée de la CNT, c’est de faire un pas l’un vers l’autre. Or depuis un an, les décisions sont prises de manière unilatérale. Naturellement, les maires de France sont solidaires des départements. Nous quittons collectivement la table des discussions. »

      M. Baroin a déploré que les amendements au projet de loi constitutionnelle visant à garantir l’autonomie financière et fiscale des communes aient été « shootés » en commission.
      Une forme de « mise sous tutelle »

      Pour le président de Régions de France, Hervé Morin, « cette Conférence des territoires s’apparente à un simulacre de dialogue ». La décision d’en sortir a été prise, a-t-il assuré, « à l’unanimité » des régions. Selon M. Morin, « le comportement politique du chef de l’Etat relève du paléolithique ». Il a dénoncé le non-respect par le gouvernement de ses engagements dans la mise en œuvre des contrats de plan État-régions.

      Cette décision collective intervient au lendemain de la publication par Matignon des résultats de la contractualisation prévue dans la loi de programmation des finances publiques afin de freiner la progression des dépenses locales.. Les trois grandes associations d’élus, pour des raisons diverses, avaient appelé à refuser cette contractualisation, y voyant une forme de « mise sous tutelle ».

      Le ton monte donc, une nouvelle fois, entre les représentants des élus locaux – du moins une partie de leurs organisations – et le gouvernement. Dans une tribune publiée mardi dans Le Figaro, les trois présidents de l’AMF, de l’ADF et de Régions de France estiment que « jamais depuis 1982 la décentralisation n’a été autant en danger ». « Nous n’avons plus confiance, déclarent-ils. Nous voyons de plus en plus clairement réapparaître un pouvoir technocratique et centralisateur. »
      Malgré ce réel danger, la municipalité d’Aubervilliers a unanimement décidé d’accepter de signer ce contrat avec le gouvernement Macron. L’union dans la résistance à Macron n’a pas été sur ce coup là un combat. La solidarité et l’unité avec les villes qui résistent font défaut, dommage !

    • Les communistes font leur Révolution. A deux pas du Château de Versailles, les parlementaires PCF ont donné rendez-vous devant un lieu hautement symbolique : la Salle du Jeu de paume. « C’est là que 300 députés du Tiers état se réunissent le 20 juin 1789 » rappelle André Chassaigne, président du groupe communiste de l’Assemblée nationale. Les prémices de la Révolution française, avant que la colère n’éclate dans les rues. « C’est juste avant la prise de la Bastille quand même » ajoute Éliane Assassi, présidente du groupe communiste du Sénat, deux heures avant le discours du Président de la République. Contrairement aux députés de la France insoumise, ceux du PCF vont aller écouter Emmanuel Macron.

    • Danger de mise sous tutelle de l’état 10 juillet 10:16, par Bac à sable

      La petite guéguerre picrocholine PCF-LFI relève du bac à sable.
      Ca donne envie de vous dégager tous autant que vous êtes.
      Il serait temps de grandir un peu.

    • Il y a longtemps un vieux à barbiche disait ceci qui peut servir peut être un peu à ceux qui voient des traitres partout : "Imaginez-vous que votre automobile soit arrêtée par des bandits armés. Vous leur donnez votre argent, votre passeport, votre revolver, votre auto. Vous vous débarrassez ainsi de l’agréable voisinage des bandits. C’est là un compromis, à n’en pas douter. "Do ut des" (je te "donne" mon argent, mes armes, mon auto, "pour que tu me donnes" la possibilité de me retirer sain et sauf). Mais on trouverait difficilement un homme, à moins qu’il n’ait perdu la raison, pour déclarer pareil compromis "inadmissible en principe", ou pour dénoncer celui qui l’a conclu comme complice des bandits (encore que les bandits, une fois maîtres de l’auto, aient pu s’en servir, ainsi que des armes, pour de nouveaux brigandages)...
      La conclusion est claire : rejeter les compromis "en principe", nier la légitimité des compromis en général, quels qu’ils soient, c’est un enfantillage qu’il est même difficile de prendre au sérieux...Il y a compromis et compromis. Il faut savoir analyser la situation et les conditions concrètes de chaque compromis ou de chaque variété de compromis. Il faut apprendre à distinguer entre l’homme qui a donné aux bandits de l’argent et des armes pour diminuer le mal causé par ces bandits et faciliter leur capture et leur exécution, et l’homme qui donne aux bandits de l’argent et des armes afin de participer au partage de leur butin. En politique, la chose est loin d’être toujours aussi facile que dans cet exemple d’une simplicité enfantine. Mais celui qui s’aviserait d’imaginer pour les salariés une recette offrant d’avance des solutions toutes prêtes pour toutes les circonstances de la vie, ou qui assurerait que dans la politique il ne se rencontrera jamais de difficultés ni de situations embrouillées, celui-là ne serait qu’un charlatan."

    • David, reviens ! 10 juillet 12:41, par la petite porte de l’histoire

      Où est l’erreur de l’histoire ? Que les parlementaires communistes aillent écouter Macron à Versailles ? Qu’ils se ridiculisent à 30 pour faire le coup du serment du jeu de paume ? Ou l’erreur est-elle ailleurs ? Les deux mon capitaine !

      Faire un groupe pour tout ça...

    • Danger de mise sous tutelle de l’état 10 juillet 14:14, par Voilà, voilà...

      "Il y a plus d’un siècle, cinq familles prétendaient incarner la gauche : les possibilistes, les allemanistes, les socialistes indépendants, les guesdistes et les blanquistes. Il fallut toute l’énergie de Jean Jaurès pour les réunir, en 1905, au sein de la SFIO. En 2018, cinq courants fragmentent la gauche qui prétend gouverner : les mélenchonistes, les socialistes, les hamonistes, les écologistes et les communistes. Mais il n’y a plus de Jaurès pour les réunifier. « Elle est éparpillée façon puzzle », observe Ian Brossat, tête de liste du Parti communiste aux élections européennes de 2019. L’élection d’Emmanuel Macron, en mai 2017, a pris l’allure d’un tsunami qui a ramené la gauche à son plus bas étiage. Le puzzle est mortifère.

      Lors du précédent scrutin européen, en 2014, la gauche, hors extrême gauche, avait rassemblé 32,44 % des voix. Selon l’enquête Ipsos publiée dans Le Monde du 10 juillet, elle se situerait en 2019 à 26 %, avec 13 % pour La France insoumise (LFI), en quatrième position, 4 % pour le Parti socialiste (PS), à égalité avec Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et Génération. s, et seulement 1 % pour le PCF. L’éparpillement et la division sont tels qu’on ne parle même plus d’alliance ou d’union mais de « pacte de non-agression », à l’image de ce que Jean-Luc Mélenchon a proposé à Benoît Hamon. Chaque formation tente de gérer ses contradictions internes ou de sortir de sa crise.

      Echecs répétés

      En haut du petit podium, LFI s’est subsituée au PS, mais à un modeste niveau, en position hégémonique à gauche. Mais, en jouant au tir aux pigeons sur ses « partenaires », elle peut d’autant moins prétendre les rassembler qu’elle campe sur une radicalité où l’adversaire à abattre est d’abord la social-démocratie. Ou ce qu’il en reste. Face à Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon se veut son principal opposant. Il s’est autoproclamé « lider maximo » des luttes sociales, en essayant vainement d’entraîner les syndicats. Mais les échecs répétés de ses combats, contre les réformes du code du travail et de la SNCF, ont permis au président de la République d’avancer sans encombre majeur. Et la manière très verticale du député des Bouches-du-Rhône de diriger LFI, avec un noyau dur venu comme lui du Parti de gauche, ne le met pas à l’abri des dissensions ­internes. Des socialistes « insoumis », comme l’économiste Liêm Hoang-Ngoc, mécontents de leur mise à l’écart sur la liste européenne, viennent ainsi de « suspendre » leur participation au mouvement populiste de gauche.

      Trois mois après son élection à la tête du PS, Olivier Faure est confronté à une absence totale d’état de grâce. Largement inaudible, le premier secrétaire privilégie le temps long pour reconstruire un parti en ruine. Il doit faire face aux impatiences de ses camarades qui attendent de lui qu’il accomplisse en un trimestre une rénovation restée en panne pendant plusieurs décennies. Le député de Seine-et-Marne renvoie dos à dos un « Jupiter radical » (Mélenchon) et un « Jupiter libéral » (Macron), mais il peine à redonner un espace à la social-démocratie. « La gauche européenne doit apporter une alternative claire à ce système néolibéral », a-t-il déclaré, le 29 juin, lors d’un meeting « together Europe » avec d’autres partis sociaux-démocrates européens à Paris.

      La marche sera longue avant qu’une telle alternative se dessine. En attendant, le PS renoue avec les petits jeux qui lui ont fait tant de mal. « Si c’est pour restaurer des chapelles, des cliques ou des clans, a assuré Olivier Faure, alors je m’élèverai puissamment contre ces dérives et je sais que je serai soutenu par les militants. » Mais il est impuissant à contrer des manœuvres qui minent déjà son autorité.

      « Stratégies inavouables »

      Stéphane Le Foll, grognard de la Hollandie battu dans la course à la direction du PS, campe dans une posture d’opposant, tout en s’en défendant. Replié sur la ville du Mans, dont il est devenu maire, l’ancien ministre a lancé une plate-forme intitulée « Progresser » pour réinventer une identité socialiste. A l’aile gauche, Emmanuel Maurel, dont la motion a obtenu 18,8 % au congrès d’Aubervilliers en avril, regarde de plus en plus du côté de Jean-Luc Mélenchon, jugeant le PS « timide, timoré », « pas suffisamment à l’offensive ». En septembre, à Marseille, l’eurodéputé lancera son club, Nos causes communes, avec comme invité d’honneur le leader de LFI.

      Un an après avoir créé son mouvement, Génération. s, Benoît Hamon veut être « l’anti-Macron », « l’antidote à la peste néolibérale et à la lèpre nationaliste à la fois ». Du haut de ses 6,36 % à l’élection présidentielle, il s’en prend à EELV qui a lui fermé la porte pour une alliance aux européennes, en raillant « les stratégies inavouables d’acteurs minuscules ». Mais l’ancien ministre de Manuel Valls n’est lui-même qu’un Petit Poucet qui n’a pas les moyens de ses ambitions, à la tête d’un mouvement en pleine crise de croissance, en panne d’un second souffle.

      Privé de députés à l’Assemblée nationale, EELV tente de survivre en surmontant ses turbulences internes. Quant au PCF, il a quasiment disparu, deux ans avant son centenaire, des écrans radars. En novembre, lors de son congrès, trois textes alternatifs s’opposeront à celui de la direction. L’un d’eux, émanant du député André Chassaigne, veut ainsi en finir avec « l’effacement, une stratégie illisible et le manque d’ambition et d’incarnation ». Tout est dit.

      Dans son livre Les Leçons du pouvoir (Stock), François Hollande s’alarme de la « dérive populiste » en Europe. Ce qui est visé, écrit l’ancien président qui a du mal à assumer sa part de responsabilité, « ce n’est pas la mort lente de la social-démocratie, c’est la disparition assurée de la gauche ». Au vu de l’état des lieux, la menace n’est pas à prendre à la légère."

      Le Monde - 10.07.2018

    • La municipalité d’Ivry résiste et engage un recours auprès du Tribunal administratif contre la contractualisation « Macron ».

      Le Conseil municipal d’Ivry-sur-Seine (94) a refusé de signer la « contractualisation » interdisant aux communes concernées d’augmenter de plus de 1,2% leur budget réel de fonctionnement sous peine d’« amende ».

      Ce dispositif voulu par le Président de la République est en totale contradiction avec les besoins croissants des habitants des communes populaires en développement comme l’est Ivry.

      Il remet en cause l’autonomie des communes, leurs capacités à développer les politiques publiques progressistes et solidaires choisies les électeurs. Ce dispositif constitue recul de société et un recul démocratique particulièrement grave et inacceptable.

      C’est pourquoi la Ville d’Ivry, après consultation des habitants, a non seulement fait le choix de refuser ce « contrat », mais a décidé d’engager une action en justice contre la décision du Préfet du Val-de-Marne refusant la reconnaissance de la Commune d’Ivry à l’éligibilité du critère de modulation « construction de logements ».

      Le bénéfice de cette modulation porterait la capacité d’augmentation du budget de fonctionnement de la Ville à 1,35%.

      Cette action en justice vise à faire reconnaître dans le périmètre des « nouveaux logements » l’autorisation des 144 constructions dans le cadre du Centre d’hébergement d’urgence pour migrants, à travers laquelle la Ville d’Ivry a contribué aux obligations d’accueil de l’Etat en direction des réfugiés.

      Ce recours est non seulement légitime, mais il s’appuie sur les politiques de solidarité auxquelles la ville a pris toute sa part.

      Le combat contre la « contractualisation-Macron » se poursuivra et s’amplifiera dans l’intérêt, et aux côtés des Ivryennes et des Ivryens.

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  • Quartier Émile Dubois-Maladrerie : Co-construction du projet de renouvellement urbain – Phase d’élaboration du projet NPNRU, (Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain).
    Mercredi 20 juin
    « Forum du projet Émile Dubois – Maladrerie ».
    Un temps d’échange entre élus et habitants pour se projeter sur l’avenir du quartier, à l’école Joliot-Curie (26 RUE DE LA MALADRERIE)

    15h30-18h30 : Exposition sur le projetet ses grands principes
    18h30-20h30 : En présence des élus,présentation du projet, débats et tables rondes

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    • Jeudi 21 juin 2018, la Fête de la Musique fait son retour à Paris, et en banlieue comme dans toute la France. A cette occasion, les franciliens les plus musiciens d’entre vous envahiront les rues de la capitale et des banlieues, pour honorer comme il se doit cette 37ème édition de la Fête de la musique.

      A Aubervilliers il se passe quoi et où ?

    • Faites de la musique 21 juin 21:59

      Jeudi 21 juin c’est la fête de la musique partout en France. A Aubervilliers, c’est circulez y a rien à voir ! Merci les élus.es

    • Les habitants ont la parole 21 juin 22:48, par le concombre masqué

      A Aubervilliers on fait durer le plaisir… avec une programmation musicale qui s’étend sur deux dates : jeudi 21 juin et samedi 23 juin.

      Au programme des festivités :

      Jeudi 21 juin

      19h – Concerts « Ensemble à vents » dans la Mezzanine du CRR93
      20h – Opéra Carmen à l’Embarcadère
      Tarifs : 10€ / 5€ (parents élèves CRR / chômeurs, étudiants, + de 60 ans) / GRATUIT pour les – de 14 ans et les élèves CRR – Réservations obligatoires au 01 48 11 04 60 / reservations@crr93.fr

      Samedi 23 juin

      14 h – Projection du film « It’s more than music… » au cinéma Le Studio, en présence de la réalisatrice, Anne Renardet
      17h – Concert à l’église Notre Dame des Vertus du Chœur d’enfants palestiniens Amwaj avec le choeur d’enfants de l’Orchestre de Paris, dont des enfants albertivillariens du CRR93 Aubervilliers – La Courneuve (en présence du Maire de Beit Jala, M. Nicola Khamis)

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  • En début d’année 2018 le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques laissait supposer que son futur siège social (COJO) viendrait s’installer à Aubervilliers sur les terrains destinés initialement au centre aquatique qui a finalement été déplacé à Saint-Denis.
    Avec l’implantation de ce siège social du COJO – et à terme des 3 000 à 4 000 salariés de la structure – à l’emplacement du site initial du Centre Aquatique, Aubervilliers obtenait donc une reconnaissance légitime avec un équipement important. Ensuite une reconversion du siège après les Jeux pouvait donner lieu à l’aménagement de logements et / ou de bureaux dans un souci de dynamique économique et sociale pour la ville. Dernièrement des informations inquiétantes circulent qui laissent supposer que l’ancien terrain TOTAL ne sera pas dépollué et que le comité d’organisation n’y construira pas son QG. Aubervilliers semble avoir tout perdu, à moins que…

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    • Laurent Russier maire de Saint-Denis intervient et communique sur les JOP et ça concerne aussi Aubervilliers

      JEUX OLYMPIQUES ET PARALYMPIQUES : UN PROTOCOLE SIGNÉ LE 14 JUIN MATIN PAR LES ÉLUS DE PLAINE COMMUNE, la SOLIDEO, le COJO et l’ÉTAT

      Le 14 juin 2018, le Premier Ministre s’est exprimé, à l’issue du bureau de la SOLIDEO et du COJO, lors de la cérémonie de signature du protocole pour les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 en présence de toutes les parties prenantes et notamment des élus locaux. Il a annoncé les arbitrages financiers et en termes d’organisation des Jeux qui ont été proposés aux élus locaux par l’Etat suite au rapport des Inspections Générales et à une réévaluation complète de l’ensemble de la maquette financière.

      J’avais été reçu en amont de ces annonces et avais pu relayer les attentes et inquiétudes des habitants concernant l’héritage et exiger que celui-ci soit bien confirmé.

      Si le budget initial de 1,4 Milliards d’Euros d’argent public a été garanti, le respect des engagements pris en direction de la population a prévalu lors des négociations que nous avons menées ces dernières semaines avec les représentants de l’Etat.

      Nous pouvons désormais affirmer que l’ensemble des réalisations pérennes prévues sur notre territoire de Plaine Commune est confirmé :

      - Le Village Olympique et Paralympique, futur quartier de ville mixte et durable en grande partie sur Saint-Denis sera réalisé conformément au projet porté par les élus locaux. Des ajustements de périmètres ont été apportés pour permettre le maintien sur site le lycée Marcel Cachin qui sera rénové. L’ensemble des héritages connexes attendus sont confirmés : enfouissement des lignes à haute tension, murs antibruit au sud et au nord de l’A86, aménagements des berges, passerelle entre L’Ile-Saint-Denis et Saint-Denis, échangeur autoroutier A86 etc.

      - L’héritage aquatique est non seulement maintenu mais développé avec désormais 8 piscines (qui représentent au total 9 bassins) qui seront laissés en héritage en Seine-Saint-Denis dont sur notre territoire un centre aquatique pérenne sur le site de la Plaine Saulnier avec 2 bassins (un de 50 mètres et un de 25 mètres permettant la pratique du plongeon et de la natation), une piscine à Marville et une au Fort d’ Aubervilliers toute deux utilisées comme sites d’entrainement des Jeux.

      - Nous saluons la décision de permettre, après 2024, la réimplantation des 3 bassins temporaires utilisés pendant les Jeux sur le site de la Plaine Saulnier dans la Seine-Saint-Denis ainsi que l’intégration dans la maquette financière d’un soutien au plan piscine de la Seine-Saint-Denis qui doit utilement aider de nombreuses collectivités de notre territoire à rénover ou construire leur piscine municipale.

      - La dépollution et la renaturation du terrain des essences à La Courneuve avec un budget accru pour permettre au parc George Valbon de s’étendre sur 13 hectares supplémentaires.

      -  La confirmation des aménagements le long du Canal Saint-Denis, véritable trait d’Union entre les sites olympiques de la Villette et du Stade de France.

      - Un site de célébration « live site » sur le site de Marville qui n’était pas prévu initialement dans le dossier de candidature et qui permettra à la population de participer à la fête populaire et de préserver les investissements concernant les cheminements depuis la gare des Six Routes.

      - Au-delà du protocole signé, nous continuerons à travailler pour que des négociations soient menées au plus haut niveau avec la direction de l’entreprise Total et pour que celle-ci procède à la dépollution du site qu’elle a occupé à Aubervilliers et Saint-Denis pendant de très nombreuses années, site qui était précédemment concerné par l’implantation du Centre Aquatique Olympique.

      L’héritage urbain est donc respecté. Nous travaillons également au quotidien avec le COJO et la SOLIDEO à l’héritage humain concernant notamment l’insertion, l’emploi, le développement durable et le développement du sport pour tous. La charte d’insertion en faveur de l’emploi et du développement territorial, largement inspirée du travail mené à Plaine Commune et reprenant les grands objectifs portés collectivement par les acteurs de la Seine-Saint-Denis (10 % des heures travaillées en insertion et 25% de retombées économiques pour les TPE et PME) sera soumise pour approbation lors du prochain Conseil d’Administration de la SOLIDEO.

      Plaine Commune réunira avant l’été le comité de suivi « Faites vos Jeux » afin de partager le nouveau concept des Jeux et les prochaines étapes. Ce projet est un point d’appui pour la cohérence du projet de territoire et nous permettra de faire levier pour d’autres grands projets notamment de transport comme la desserte de la ville de Stains ou encore le prolongement du T8.

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  • Artanos 10 juin 19:05, par Artanos

    Je viens de finir (enfin presque) le roman de Daeninckx. Bien évidemment, c’est une fiction et toute ressemblance avec des personnages ou évènements ayant réellement existé serait fortuite.

    Comme est imaginaire la date 2014 à laquelle Daeninckx attribue le tournant de la dégénerescence politique dans la ville imaginaire de Courvilliers, comme dans d’autres villes imaginaires. On y découvre une construction intellectuelle visant à expliquer les 800 voix d’écart au second tour des municipales de 2014 (que Daeninckx réduit à une poignée) entre Patrick Muletier (sic) et le député socialiste Lesauveur (sic) qui s’expliquerait par la prise du pouvoir d’une mafia locale qui aurait des relais avec la municipalité. Mais tout cela n’est que fiction, bien évidemment.

    Comme si le dégagisme, phénomène électoral récurrent à Aubervilliers qu’on constate quasiment à chaque élection, ne constituait l’élément essentiel, et comme si la dégénerescence politique n’était pas plus ancienne. Daeninckx ne lélude pas dans son roman, notamment en évoquant, de façon certes outrancière, les limites de la politique culturelle menée depuis des décennies.

    Mais il oublie quelque peu l’épisode 2008, et la victoire des socialistes, comme si celle-ci n’avait pas porté un cran supplémentaire au délitement politique local, mais pour le PS, c’est peut-être mieux d’oublier, et ce n’était pas l’objet du roman.

    Je reviendrai faire part de mes réflexions sur ce roman, qui à mon sens n’est pas le meilleur de Daeninckx. S’il n’a pas vocation à construire l’histoire, ce dont se défend sans doute l’auteur, il est une pierre modeste dans la construction ou la déconstruction des esprits, et, une fois élaguée la calomnie, il mérite débat, y compris là où ça fait mal.

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    • Nous nous sommes tant aimés 11 juin 19:37, par De la vertu

      Ce roman de Daeninckx est, il faut le reconnaître, une vraie fiction plutôt bien écrite. On arrive presque à y croire. Si Daeninckx revendique la fiction il souhaite, à peine secrètement, être lu dans un réel ayant exigé. L’onde choc qu’il espère ne risque pourtant pas de provoquer le moindre tsunami, au mieux on peut s’attendre à une vaguelette dans un caniveau. A la lecture de son livre Daeninckx apparaît comme un homme rancunier et aigri. Une aigreur maladive qui lui fait déverser sa bile et ses rancœurs sans aucun discernement. En vieillissant il devient amer jusqu’à oublier sa propre histoire locale. Allez, faisons notre cette prière : "Priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent. Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent". Finalement nous sommes en face de quelqu’un de dépressif qui a besoin d’être aidé.

    • Artanos 11 juin 22:03, par Artanaze

      Elargissons les portes de la mairie pour laissser passer les chevilles d’Ocholla ! C’est un personnage imaginaire du roman de Daeninckx qui après avoir dirigé l’administration d’une ville du 93 sans avoir les diplômes requis aurait été à la manoeuvre pour rameuter dans les quartiers les dealers et leurs obligés pour permettre l’improbable victoire de Patrick Muletier aux municipales de 2014.

      N’en jetez plus, Ocholla pourrait prendre la grosse tête. D’autant plus que dans le roman, Daeninckx, tel un vulgaire Staline effaçant Trotsky des photos officielles, a évité de mettre en avant le maitre, Ochbolli. Ochbolli est aussi un personnage imaginaire qui en 2008, aurait mis au point une méthode redoutable de rabattage des voix, mais c’était pour le député socialiste Lesauveur. En 2014, il était fatigué... En parler aurait peut-être donné plus de profondeur au roman.

      En attendant, merci à l’auteur de faire d’Ocholla le véritable héros de son roman, il n’en attendait certainement pas tant !

    • Artanos, la suite 1 15 juin 22:43, par Artanos

      En ce jour particulier de l’Aid, je relève que certains personnages imaginaires du roman de Didier Daeninckx se diviseraient entre bons et mauvais musulmans, les mauvais étant incarnés par l’imam qui a officié lors des obsèques du héros malheureux, les bons par la maman du héros qui a sèchement rabroué ce même imam porteur de sectarisme et de communautarisme. Soit.

      Intéressante est le positionnement du politique dans tout cela avec le personnage (bien sûr imaginaire) de l’adjoint au maire à l’égalité émettant des SMS homophobes lors du débat sur la loi pour le mariage pour tous. Il espérait jouer la carte communautaire fondée sur les valeurs supposées homogènes de la communauté. Visait-il en fait à détourner cette dernière du vote Lesauveur dont le parti portait le projet de loi ? C’est en tout cas une hypothèse certes imaginaire, néanmoins plausible à le lecture du roman.

      Mais intéressante aussi est dans le roman l’absence de réaction et de décision des autres politiques, contribuant à dessiner des repères flous, voire une absence de repère sur ces questions de nature sociétale, laissant le socialiste Lesauveur porter, ironie de l’histoire, le seul texte du quinquennat Hollande dont on peut être fier !

      Le roman, aussi romanesque soit-il, porte là un questionnement autour des limites de l’ingérence du politique dans le religieux et inversement, et le personnage de l’élu à trois têtes (toujours imaginaire), franchit dans le roman une ligne jaune, tant dans son expression en tant que "musulman" au conseil municipal (c’est dans le roman) que comme auteur des SMS homophobes. Curieusement, il est présenté dans le roman comme le responsable local du parti de gauche dont l’intransigeance sur les questions religieuses, du moins avant les dernières législatives, constituait une ligne de conduite lisible. Mais peut-être les trois têtes ne pensent-elles pas de la même façon... Et incarnait-elles avec un temps d’avance une nouvelle étape e la dégénérescence du politique... Mais tout cela est fiction, bien entendu...

    • Le mélange religions et politiques ne fera jamais bon ménage. Face aux nouveaux dangers auxquels doit faire face notre République, la laïcité républicaine est le ciment de notre société, elle en est aussi le rempart contre les totalitarismes et les obscurantismes. Cessons les ambiguïtés sur les religions et les politiques, faisons notre la phrase de Victor Hugo, « L’État chez lui, l’Église chez elle ».

    • Fermer la porte derrière soi ? réponse à Artanos 17 juin 11:03, par Catho agnostique

      La loi de 1905 a permis un cadre et des repères qui sont bien utiles. Elle est bousculée par la mondialisation qui fait entrer dans la sphère publique des conceptions différentes de la relation Eglise Etat, d’où des tensions et des médiations à trouver, ce qui donne lieu à ce qu’Emmanuel Todd appelle des accommodements avec la laïcité, par exemple le repas sans porc comme repas de substitution à la cantine ou les tolérances d’absence pour les fêtes religieuses non fériées.
      Il y a aussi la question des lieux de culte, sachant que nous, les cathos, ayant construit la plupart de nos églises avant 1905, avons fermé la porte derrière nous au financement des autres lieux de culte, favorisant la aussi un financement mondialisé.
      Chacun chez soi pour paraphraser Victor Hugo, mais rappelons qu’il avait offert deux bénitiers en forme de coquillage à l’église Saint Paul dans le marais. C’était certes avant qu’il ne tourne bien, mais ça illustre aussi la difficile frontière dans les esprits sur le sujet.
      Toute la question est l’instrumentalisation des communautés à des fins électorales et ce à quoi elle conduit, ce qu’illustre Daeninckx dans son roman par le personnage fictif de l’adjoint au maire à l’égalité. Mais il aurait pu faire remonter son roman à 2008 et parler de l’instrumentalisation d’autres communautés, par exemple la communauté comorienne et les scènes religieuses qui auraient pu avoir lieu dans l’espace public, y compris en mairie...

    • L’instrumentalisation n’est pas du seul fait des politiques. Certaines communautés pratiquent et jouent aussi de cette instrumentalisation envers les politiques. Cette situation d’instrumentalisation mutuelle est très présente à Aubervilliers comme ailleurs. Il faut bien reconnaître que la lutte contre les communautarismes est très insuffisamment menée à Aubervilliers, elle n’apparaît pas comme est une nécessité. C’est pourquoi il faut s’accrocher à cette idée : "l’église chez elle, l’État chez lui". Les politiques à Aubervilliers se réfugient trop facilement dans une coupable neutralité par craintes électorales, se faisant ils montrent qu’ils ne sont pas solidement ancrés dans la laïcité ce qui amène un étrange mélange de clientélisme et de communautarisme. Dans la situation présente il convient de défendre coûte que coûte la loi de 1905 car c’est une loi d’apaisement qui assure la « liberté de conscience » avec pour corollaire la « liberté religieuse ». Chacun est libre de croire ou de ne pas croire, de choisir et de vivre ses convictions, religieuse, athée, agnostique, d’en changer ou d’y être totalement indifférent. Elle permet aussi le vivre ensemble, c’est à dire pouvoir vivre dans l’harmonie, dans l’inter-culturalité, et le respect des autres comme de soi-même. Cela permet à tous de disposer d’un espace commun public assurant liberté et égalité. La Loi est la même pour tous, prise dans le seul intérêt général. De ce point de vue, à Aubervilliers, il reste beaucoup de chemin à faire...

    • A propos des deux bénitiers offerts par Victor Hugo.
      "Chacun chez soi pour paraphraser Victor Hugo, mais rappelons qu’il avait offert deux bénitiers en forme de coquillage à l’église Saint Paul dans le marais. C’était certes avant qu’il ne tourne bien, mais ça illustre aussi la difficile frontière dans les esprits sur le sujet". nous dit "@catho agnostique". Non cela n’illustre pas "la difficile frontière dans les esprits", Victor Hugo n’a ni bien, ni mal tourné en offrant ces deux bénitiers.
      Il n’était pas catholique mais libre penseur et pratiquait le spiritisme. Les deux bénitiers offerts à l’église Saint-Louis Saint-Antoine l’ont été à l’occasion du mariage de sa fille non pas par conviction religieuse mais parce que Victor Hugo a toujours œuvré pour la préservation du patrimoine. Il a par ailleurs donné sa vision de la religion dans la citation qui suit :"Le soldat et le prêtre ce sont les pires ennemis de l’humanité, car si le soldat tue, le prêtre ment".Victor Hugo
      (Cela étant les deux bénitiers sont magnifiques et visibles à l’église située rue Saint-Antoine à Paris)

    • A propos du roman de Daeninckx 1er juillet 00:24, par Artanos 3

      Daeninckx, serait un peu le Michel Onfray d’Aubervilliers : très documenté et très détaillé, on s’y croirait, et puis subitement surgit une dérive dans la présentation des personnages. On y découvre des êtres dénués de toute qualité, pervers, minables, à la moralité douteuse.

      Quand Onfray s’attaque à l’apôtre Paul dans Décadence, on boit du petit lait et on se fait plaisir. Un peu de psychologie à deux balles nous fait comprendre que la laideur du personnage aurait conditionné son évolution spirituelle, et tout cela fait du bien au libre penseur. Mais j’avoue avoir eu un peu plus de mal à suivre, quand parmi les révolutionnaires de 1789, seuls trouvent grace à ses yeux les girondins. Les autres, Desmoulins, Robespierre... sont présentés comme des individus médiocres à la moralité douteuse, ces défauts étant l’essence même de la faiblesse de leur pensée politique à moins que ce ne soit l’inverse. Le raisonnement qui se veut rigoureux semble subitement emporté par une obsession maladive qui a pour seul objet de démolir les protagonistes par des affirmations calomnieuses et dégradantes dont l’objet n’est pas vérifié .

      On pourrait y voir les mêmes mécanismes dans le roman de Daeninckx, mais ce n’est pas du tout le cas : comme le caractère fictif des personnages dans son roman, le côté obsessionnel de l’auteur qui ferait des fixettes sur certains membres de la municipalité est tout autant infondé.

    • Artanos 5 1er juillet 10:54, par Philolo

      Le problème avec le book de Danincks, c’est que ça se lit comme un polar avec rebondissements, chutes et personnages bien campés.
      On avale le tout sans trop se poser de questions sur la véracité de ce qui est mis en scène.
      Il faut passer à une seconde lecture pour se demander ce qui est de l’ordre du roman (Courvilliers) et de l’ordre de la réalité (Aubervilliers)
      Et ce qui trouble, comme le remarque justement Artanos 3, c’est que Danincks est informé et documenté, comme d’hab (rappelons-nous Meurtres pour mémoire et Cannibale), et que si on suit d’assez près la politique dans la ville, on s’aperçoit que ça tient la route, hélas, qu’il ne fait que compacter le tout et que ça produit un drôle d’effet.
      J’ai l’impression que personne n’a envie de rentrer dans les détails des affirmations de son enquêteur, ça ferait trop de dégâts dans le marigot.

    • Cheminot 4 juillet 09:51, par Chalumeau Denis

      Il faudrait parler du livre édité par 30 écrivains majeurs en solidarité avec les cheminots en lutte. Parmi ces écrivains Annie Ernaux, l’académicienne Danièle Sallenave, Lola Lafon, François Morel, Laurent Binet, Chambaz, Alain Serres etc... Que du bonheur de lire ces instanés de vie tous en relation avec l’imaginaire du chemin de fer. C’est édité par la maison Don Quichotte et tous les droits d’auteur vont à la caisse de solidarité aux cheminots qui a déjà recuilli 1 million 300 000 euros à l’initiative du sociologue Jean-Marc Salmon et de Daeninckx qui a également coordonné le livre solidaire comme il l’expliquait à la librairie des Mots Passants.
      Arrêtons la fixette sur Artana ! et soutenons la lutte pour la sauvegarde du service public qui entre dans une phase assez difficile !

    • L’un n’empêche pas l’autre 7 juillet 21:08, par Artanos 4

      Denis Chalumeau nous invite à lire le bouquin coordonné par Didier Daeninckx sur les cheminots en soutien à leur mouvement. Et bien, qu’il en parle et qu’il donne envie de le lire. Citer les plumes qui ont participé à sa rédaction ne suffit pas. Et dire qu’il y aurait un bon Daeninckx et un mauvais Daeninckx sur lequel il faudrait arrêter de faire une fixette ne suffit pas à détourner par une cause consensuelle (chez nous) de ce roman Artana qui dérange (pas tant de monde que ça, c’est vrai parce que beaucoup de monde s’en fout). Il n’empêche, que les problématiques du délitement du politique sont posées à travers un exemple imaginaire et si on se projette, toujours à travers cet exemple imaginaire on doit s’interroger pour savoir comment le citoyen peut enrayer ce délitement.

      De ce point de vue, le roman de Daeninckx ne donne pas de piste. Regrettons que le roman n’ait pas commencé avec les élections de 2008 qui auraient pu permettre l’émergence de pratiques imaginaires nouvelles avec l’élection d’un député imaginaire, Lesauveur. Par une action imaginaire totalement en phase avec la population, par exemple au plan culturel en faisant déclamer les monologues du vagin dans les salons de la mairie, le député maire Lesauveur aurait créé une nouvelle façon de faire de la politique débarrassée de tous les petits arrangements.

      Mais ce n’était pas le thème du roman et Denis Chalumeau peut me dire :"si t’es pas content t’as qu’à écrire ton roman". T’inquiète Denis, je reviendrai faire ma "fixette" sur Artana, ce qui ne t’empêche pas de faire l’éloge du bouquin sur les cheminots que je lirai avec intérêt en soutien à leur cause.

    • Artanos 1 à 4... envisage t-il de produire un grand tirage de ses écrits ? Si je lis ses commentaires avec intérêt, par contre j’ai lu le bouquin de Daeninckx avec déception. Que peut-on en retenir après avoir tourné la dernière page ? En fait, pas grand chose d’intéressant. C’est un livre de fiction traversé par quelques éclairs de réalité. Le tout gâché par l’écriture d’un homme aigris, rancunier de ne pas être reconnu et adulé dans sa ville. D’ailleurs, on se demande bien pourquoi il continue de résider dans une ville, qu’il a sûrement aimé, mais qu’il déteste aujourd’hui ? Sa haine, facilement détectable, est tellement forte qu’elle ne lui permet même pas d’envisager un divorce à l’amiable. Étant dans l’incapacité de partir de manière apaisée, il va très vite vérifier qu’il n’est rien et va finir sa vie à Aubervilliers dans un anonymat , déjà bien présent, en ne parvenant pas de s’extraire de sa haine. C’est un peu la fin d’un écrivain qui voudrait continuer d’exister mais qui n’est plus dans l’histoire locale, et encore moins dans son avenir. Si l’immense majorité des citoyens d’Aubervilliers se foutent éperdument des états d’âme de Daeninckx, Il en reste pas moins que quelques anecdotes de son bouquin posent questions et mériteraient réponse ou réflexion, comme le note très justement Arnatos 4.

    • Artanos10 9 juillet 08:24, par Izanbert

      Habitant d’Aubervilliers et ayant travaillé à la mairie de Bagnolet jusqu’en 2015, j’ai lu le livre de Daeninckx avec attention. J’ai suivi de près, de par mes responsabilités syndicales (cadre CGT) la désintégration du parti communiste bagnoletais suite à la dérive du maire de l’époque (Everbecq), l’infiltration de mafieux dans l’appareil municipal, la condamnation (à l’initiative de la CGT) de cadres municipaux qui ne possédaient pas les diplomes requis pour diriger la ville, les diverses affaires de malversations financières, puis le coup de tonnerre qu’a représenté l’intervention de la police au garage municipal et la découverte d’armes de guerre dans les locaux municipaux ainsi que plus de 10 kilos de cocaïne. Cela a abouti à la présence de deux listes communistes aux élections, celle des "mafieux" et l’autre de rénovation-récurage !
      Le livre de Daeninckx est transparent et s’inspire largement de cette réalité que chacun peut vérifier en passant un coup de fil à l’Union locale CGT de Bagnolet. Ou à l’x-premier adjoint communiste, Jamet, qui tente de faire renaître le PC à Bagnolet.
      Où le livre Artana ! est troublant, c’est qu’il suggère que les artisans de cette descente aux enfers ont trouvé refuge à Aubervilliers dès la fin 2013 et qu’ils infiltrent aujourd’hui l’administration communale d’Aubervilliers avec, à la clef, les mêmes perspectives mortifères.
      La question qui se pose est simple : est-ce de la fiction ? ou bien Daeninckx s’appuie-t-il sur des informations très précises, ce que j’ai tendance à croire après avoir procédé à quelques vérifications.

    • "La question qui se pose est simple : est-ce de la fiction ? ou bien Daeninckx s’appuie-t-il sur des informations très précises, ce que j’ai tendance à croire après avoir procédé à quelques vérifications".
      Si on sait : on dit, sinon on évite de distiller un doute malsain, car si le doute est un moyen de se préparer à connaître, c’en est un aussi de se tromper.

    • Artanos 9 juillet 11:00, par Mais que fait l’opposition ?

      Pour celles et ceux qui s’intéressent à la vie publique locale, ce n’est pas très compliqué de séparer l’ivraie du bon grain.

      Les quelques personnages du livre (DGS/DGA Bagnolet/Courvilliers, ex-élu écolo-multi majorité, ex-DGS viré, commandeur-ex-député-maire-ministre-sénateur, fonctionnaires recrutés sans les diplômes, fonctionnaires ripoux, élu islamo-gauchiste, gendre-maire insignifiant,...) sont encore dans la place.

      La question qui se pose est pourquoi l’opposition, gauche comme droite, reste muette ? Celle qui a géré récemment la ville - le PS - doit être pourtant bien au courant. Pourquoi faut-il que cela soit Didier Daeninckx, tout seul, qui donne un coup de pied dans la fourmilière ? Ont-ils des choses à se reprocher ? Sont-ils tenus ? Pourquoi et par qui ?

      La démocratie locale est bien malade et on voit mal aujourd’hui qui pourrait donner le coup de balai salutaire. Avec une stature suffisamment probe et honnête et un minimum d’expérience.

      Pour que 2020 soit un clair moment de rupture et de renaissance. Aubervilliers le mérite.

    • Artanos 9 juillet 13:04, par Procés

      Ah ces bons vieux réflexes staliniens.... Ca débine sec sur Didier Daeninckx !

      Le procès est ouvert : l’homme est aigri, haineux, décalé, pas lu, ignoré... Pourtant, il fut un temps où un bon nombre des plus illustres albertivillariens louaient ses écrits retranscrivant si bien la banlieue populaire, ses valeurs, ses combats, ses luttes, sa fraternité concrète... Et la précision de ses textes, toujours très documentés à coup de recherches journalistiques et d’archives historiques.

      Tout ça, aujourd’hui, c’est fini. En même temps, il connait trop bien ces manœuvres et ces pratiques, Didier. Lui, le petit fils de Jean Chardavoine, ouvrier agricole et syndicaliste à la CGTU, élu maire communiste de Stains en 1935, qui s’opposa au pacte germano soviétique ce qui lui vaudra une mise à l’écart du PCF. Il faut attendre 1998 pour que la mairie communiste de Stains lui rende justice. Plus de 50 ans…

      Alors, autant mêler un peu de fiction à de sales réalités et continuer à dénoncer. Sans doute avec plus de désespoir que d’aigreur, plus de colère que de haine pour son Aubervilliers, sa ville où il continue à vivre depuis tant d’années malgré les menaces parfois à coups de produits incendiaires sur sa porte d’entrée.

      Pour ma part, je n’attendrai pas 50 ans pour lui dire merci pour son courage et sa – nouvelle – alerte !

    • Artanos 9 juillet 15:54

      Il est vrai que côté procès, appel au doute et réflexes staliniens, Daeninckx avec son bouquin a peu de conseils à recevoir, il est au Top. On attend avec impatience le tome 2 sur la période 2008 à 2014 avec une analyse détaillée des 3 mois qui on précédé mars 2014.

    • Artanos 9 juillet 15:59

      Ajoutons aussi les 3 mois qui on précédé mars 2008.

    • Artanos 9 juillet 16:53, par Procés

      Il n’y a que vous qui entrenez le doute, DD a été d’une clarté limpide lors de son passage aux Mots Passants et au Temps de Lire.

      On ne peut pas faire plus transparent que de présenter par deux fois son livre en public avec débat contradictoire à la clé.

      Pour m’y être rendu une fois, sur ce qu’il dénonce et sur ce qu’il pense, aucun doute possible, je vous l’assure.

      Dommage que les petits procureurs ont zappé la chose.

      Quant au tome 2, marbleu, allez-y, arrêtez d’insinuer et prenez votre plume, dites-nous l’envers du décor. Je vous lirai avec attention.

      Au regard du contexte, toute vérité est vraiment bonne à dire.

    • "La démocratie locale est bien malade et on voit mal aujourd’hui qui pourrait donner le coup de balai salutaire. avec une stature suffisamment probe et honnête et un minimum d’expérience pour que 2020 soit un clair moment de rupture et de renaissance. Aubervilliers le mérite."

      Si on voit mal qui pourrait donner ce fameux coup de balai salutaire, il apparaît par contre de plus en plus évident, les commentaires en attestent, qu’une mini campagne tente de s’installer à partir des écrits de Daeninckx. Rien n’irait à Aubervilliers, l’équipe municipale serait gangrenée et sous la coupe des délinquants, la démocratie serait moribonde et en attente d’un sauveur suprême, qui pour l’immédiat n’existe pas, pour préserver la ville. Gardons les pieds sur terre et la tête sur les épaules. Daeninckx n’est pas le sauveur suprême de la ville pas plus qu’il n’en sera le destructeur. Il va continuer d’écrire, ceux qui aime ses écrits vont continuer de les acheter et ce n’est pas la-dessus que l’avenir de la ville va se dessiner. Donc cessons de nous polariser sur ce petit épiphénomène passager. A Aubervilliers il y a une équipe municipale diverse mais solide. En 2020 la maire actuelle conduira une liste plurielle où se retrouveront l’essentiel de ce que les forces de gauche comptent dans cette ville. Si certains élus cesseront leur activité, d’autres les remplaceront sans difficulté et la liste sera facile à constituer car la gauche locale n’a pas d’autres possibilités que de se retrouver derrière Derkaoui. Il est quasiment acquis que PCF, PS, PRG, Ensemble, Génération’s et EELV seront réuni en 2020. Quand à LFI, il n’y a aucun risque de les voir pointer leur nez car ils sont inexistants dans la ville et sur le terrain, à défaut d’être absents ils feront juste de la figuration. Ne parlons pas de la droite UDI et LR, ils ne parviennent pas à refaire surface. Le seul danger vient de Macron, mais vu la politique qu’il mène le danger est de moins en moins grand. Il reste bien sûr l’ex FN devenu RN mais ils ont toujours du mal à trouver des candidats aux municipales. Conclusion Derkaoui et sa liste plurielle sera élue haut la main, elle est populaire et toutes les réunion citoyennes de quartier qu’elle tient se déroulent dans un très bon esprit avec les habitants. Donc Daenninckx peut tranquillement poursuivre son travail de dénonciation cela n’aura aucune incidence hors le microcosme politique local.

    • Artanos 9 juillet 18:46, par Dartagnos

      En 2001 aussi, aucune rupture n’était à craindre... Et pourtant, Augy a failli l’emporter malgré Labois qui s’était maintenu. Rappelons que la quadrangulaire avait sauvé Ralite...

      On se rassure comme on peut, ou plutôt comme on veut, et évidemment, ce n’est pas Daeninckx qui fera la pluie et le beau temps. Il peut se passer encore beaucoup de choses d’ici mars 2020, y compris l’émergence d’un candidat qui surferait sur une vague dégagiste....

      Ce serait la première fois qu’on verrait ça ?

    • Tout le monde sait que la démocratie au sein de la majorité municipale est malade. La contestation est très présente dans l’esprit de beaucoup d’élus, mais par intérêt d’avenir les élus du conseil municipal, y compris PS, sont devenus des godillots. D’accord ou pas la gauche à Aubervilliers a compris qu’elle devait se ranger sous la bannière de Derkaoui pour rester en place. Donc le "qu’ils s’en aillent tous" ne sera pas dans l’actualité locale et il n’y aura pas de vague dégagisme parce qu’il n’y a aucun candidat à la hauteur pour battre Derkaoui. Le Ps et tous les autres l’ont parfaitement compris, et le risque de perdre la ville est minime car le "macronisme" va tourner court malgré que la politique locale ne soit plus perçu comme portant des projets de transformation. Malgré les projets Aubervilliers est une ville qui s’immobilise et s’enfonce dans la pauvreté. C’est devenu une "arène" où s’expriment des gestionnaires et des communicants et où les partis politiques sont sous l’éteignoir. Le plus important actuellement ce n’est pas d’être visionnaire et de diriger la ville vers un autre avenir mais de faire de la représentation et de la communication. Et dans ce domaine représentation/communication Derkaoui est imbattable.

    • Artanos 9 juillet 22:41, par 100%

      Je ne suis pas un grand fan de Derkaoui et encore moins de sa majorité sans idée, sans envergure et sans talent mais c’est vrai que le risque, vu la nullité des oppositions, est bien d’en reprendre pour 6 ans.

      Un maigre espoir, dans un concours de circonstances et un improbable contexte, une liste type "100% Aubervilliers" en commun avec un regroupement citoyen et associatif avec quelques personnes ouvertes et intelligentes, quelques idées simples et fortes et une campagne énergique et entraînante, peut constituer une véritable bouffée d’air sinon salutaire en tous les cas revigorante.

      Parce que la liste "gauche plurielle" à la sauce rance servie depuis plus des décennies, en plus de gonfler encore davantage le clientélisme, le communautarisme et l’abstention, c’est l’assurance d’une ville qui s’enfonce encore un peu plus avec des habitants qui, dès qu’ils le peuvent, continuent de se barrer.

    • Artanos 10 juillet 09:01, par Dartagnos

      A un moment ça finira par basculer ! Peut-être pas en 2020. Mais qui eût cru que ça pourrait basculer en 2001, c’est pas passé loin ! Et en 2008, même si c’est un ersatz de la vieille municipalité qui a été élue ! Effectivement, les recettes éculées ne feront pas éternellement recette...

      On va évacuer dans la municipalité ceux qui bougent un peu trop et qui c’est vrai, n’apportent pas grand chose. Et on voit mal se construire une alternance de qualité. Et on l’a vu avec le PS local qui a été soufflé par deux ou trois coups de vent.

      Mais la sclérose du PCF local comme national finira par atoniser la machine. La FI est hors sol et c’est ce qui l’empêchera de jouer un rôle majeur localement...

      Les jeux sont plus ouverts que certains le pensent !

    • 2020 c’est parti ! 10 juillet 09:30

      Municipales 2020 : Benoît Hamon annonce « de nombreuses listes Génération.s dans les Yvelines ». Affaire à suivre...

    • Espoir introuvable 10 juillet 20:01

      "Je ne suis pas un grand fan de Derkaoui et encore moins de sa majorité sans idée, sans envergure et sans talent mais c’est vrai que le risque, vu la nullité des oppositions, est bien d’en reprendre pour 6 ans", nous dit "@100%". D’accord avec lui (ou elle), oui Aubervilliers s’enfonce, oui la majorité actuelle, qui n’a plus rien de collectif, n’est absolument pas au niveau pour sortir la ville de cette ornière dans laquelle elle s’enlise chaque jour de plus en plus. "@100%" voit une issue qui lui fait entrevoir et dire que : "un maigre espoir, dans un concours de circonstances et un improbable contexte, une liste type "100% Aubervilliers" en commun avec un regroupement citoyen et associatif avec quelques personnes ouvertes et intelligentes, quelques idées simples et fortes et une campagne énergique et entraînante, peut constituer une véritable bouffée d’air sinon salutaire en tous les cas revigorante". Son espoir n’est pas seulement maigre, il est inexistant. Qui peut croire à une bouffée d’air avec un schéma qui verrait une liste "100%Auber" se retrouver ensemble avec des citoyens et des associatifs alors que la marque de fabrique de "100% Auber" est très clairement communautariste.

    • Artanos 11 juillet 09:21, par 100%

      A la bonne heure, il n’y a pas que 100% Auber ! Dans une ville comme Aubervilliers toujours de moins en moins mixte (sinon de plus en plus ghetto), les logiques communautaires/électoralistes sont partout. La maire elle-même et sa majorité ne se privent pas d’ailleurs d’user de ces cordes en sous-main. Quelques maires-adjoints le disent carrément tout haut. La campagne du candidat LREM de 2017 était clairement ciblée. Elisabeth Guigou est allée se voiler la tête. Etc. Ce n’est pas nouveau (pour ne pas dire que c’est vieux comme le monde) et dans l’air du temps actuel « populo-nationalo-identitaire », il n’y a pas de raison que cela change. Cela dit, il faut être prudent, leur efficacité électorale reste toute relative. Les logiques se croisent, les intérêts sont divers, les électorats ne sont des gros troupeaux de moutons homogènes.

      100% Auber doit analyser 2014. Ils ont été totalement inefficaces voire ridicules. Incapables d’offrir un débouché concret à leur belle campagne, incapables de faire des choix et d’assumer leur responsabilité née de la confiance qui leur avait été accordée. Le pire aujourd’hui est qu’on n’a pas le sentiment que ça phosphore beaucoup sur ce plan. Ils savent porter des revendications et mobiliser. Peut-être veulent-ils faire que cela. S’ils veulent aller plus loin, grandir, ils doivent s’ouvrir et construire des ponts. Parce que si 2014 a été une belle surprise printanière au 1er tour, 2020 est déjà une autre saison.

    • Cent pour sang 11 juillet 09:47, par Cachal

      100% Auber a fait une bonne campagne de premier tour en 2014, mais ils ont dilapidé le capital en essayant de se vendre au plus offrant entre les deux tours, d’où les tiraillements dans l’équipe et la perte de confiance.
      La France Insoumise n’est pas aussi insignifiante à Auber que certains veulent le croire. L’élection du député transparent Lachaud est là pour le prouver. On peut ici élire l’homme invisible.
      Pas mal de gens de la mouvance PC n’ont pas supporté la manière dont la maire a remis en selle l’arriviste multi carte Abderhamine Affidi, celui qui crachait tout son venin sur les communsites, sur Ralite, et qui ne leur trouve aujourd’hui que des quqlités presque divines.
      Si La France Insoumise parvient à passer un compromis avec les gens honnêtes de la municipalité, si elle sait écarter tous ceux qui ont fricoté avec les magouilleurs, elle a toute les chances de crééer la surprise face à une liste de "maintien des avantages acquis" et une liste d’En Marche qui semble avoir passé la marche arrière.

    • Artanos 11 juillet 11:01, par Cachal-eau

      Les risques de recomposition politique sont réels à Aubervilliers. Si la FI est hors sol, il n’empêche qu’en menant bien sa barque, elle peut présenter une alternative, car le concept de rassemblement d’entités qui tiennent chacune de plus en plus sur une jambe de bois ne suffira pas. Il y a besoin d’un souffle nouveau. Il est vrai que l’attitude politicienne de 100% Auber en 2014 qui avait revendiqué les postes du logement, de la culture, de l’enseignement et j’en passe, avec un exigence de 5 élus hommes pour 1 femme (bonjour la parité) n’était pas de nature à donner une image très positive du l’organisation. Son image qui se dit aujourd’hui "désintéressée" mérite pour le moins clarification.

      La roue tourne, rien ne va plus !

    • Malgré la contestation de la municipalité, "100% Auber" ne sera pas une alternative en raison de son isolement communautariste. Un compromis avec la FI est difficile à imaginer en l’état actuel de son inorganisation. Certes la FI porte des campagnes nationales, l’activité de ses députés est reconnue et souvent très appréciée, mais c’est tout. Pour l’instant à Aubervilliers c’est une coquille vide qui n’a aucune présence sur le terrain. En 2020 les habitants voudront élire des personnes reconnues pour leur implication et leurs activités dans la ville. Aujourd’hui la FI n’étant pas visible, elle n’a aucune chance de jouer le moindre rôle en 2020, d’ailleurs rien dit qu’elle le souhaite.

    • Artanos 11 juillet 11:48

      C’est gentil tout ça. Mais une liste de droite LREM/LR/Modem est en train de se constituer sur la ville. Macron veut faire main basse sur Paris et sa petite couronne, en gros sur le grand paris. Des millions d’euros sont investis actuellement sur Aubervilliers pour le Grand paris, les JO de 2024, le Grand Paris Express, faut que ça profite dans l’avenir aux bourgeois et investisseurs et pas aux gueux d’Aubervilliers selon le Monarque.
      On peut palabrer longtemps sur les résultats de 2014 ou avoir un député invisible qui défend les animaux. Mais je crois que certains sont dans des débats un peu riquiqui.

      Leur programme : vente des logements sociaux, gentrification et politique favorable aux promoteurs privés, suppression des centres de santé, mécénat pour la culture, favoriser les écoles privées, suppression d’agents du service public par délégation vers le privé, crèches privées, pas de démocratie locale et en plus on peut craindre magouille en tout genre comme à Bobigny...

      Et la question, ce n’est pas un débat de personne mais la politique menée sur la ville qui aura aussi des conséquences sur l’avenir.

      On a intérêt à se rassembler et battre largement la liste de droite rassemblée.

    • Animaux 11 juillet 12:14, par manaval

      En ce qui concerne la démocratie locale et les magouilles, ici, à Aubervilliers, le programme de la droite a été réalisé par la gauche.

    • Voilà maintenant les défenseurs masqués qui sortent du bois pour nous faire le coup du danger imminent UDI-Modem-LR. On y ajoute un petit coup de EM-Macron et la boucle est bouclée. Il ne reste plus qu’à appeler au rassemblement général derrière Derkaoui et le tour est joué. ça ne marche plus ce type de stratégie signal d’alarme genre "au secours la droite revient". Les habitants en ont assez de l’Aubervilliers d’aujourd’hui et de ses élus déficients, ils veulent voir de nouvelles têtes avec de nouveaux projets qui répondent vraiment à leurs besoins.

    • Projets d’avenir 11 juillet 17:33

      La france insoumise ne s’intéresse pas aux municipales d’Aubervilliers de 2020. Son objectif exclusif reste les élections européennes de mai 2019.

    • Artanos 12 juillet 14:59, par Dugenou

      Fissure au sein du conseil municipal. C’est une première, la délibération concernant la réorganisation du CICA en vue de sa remunicipalisation a été désapprouvée par une majorité d’élus du conseil municipal. Malgré les interventions insistantes de la maire et de son premier adjoint les élus ont fait savoir qu’ils en avaient assez de ne pas être entendu par la maire.

    • Artanos 12 juillet 15:30

      A Cachal : le député Fabien Lachaud de la FI n’est pas transparent, il est à l’Assemblée, il participe à des initiatives de la FI notamment sur la place de la Mairie ,
      il a fait une réunion pour un compte rendu de son mandat à l’école Condorcet ainsi que ateliers sur l’élaboration d’une loi. Il a rencontré de grandes difficultés pour obtenir un bureau en mairie et on ne lui donne pas la parole lors des cérémonies quand il est au courant des initiatives publiques !! et pour finir, on lui refuse un stand sur le site de la fête nationale. Donc, effectivement, vous devez avoir du mal à le voir mais il n’est pas transparent

    • "Fissure au sein du conseil municipal" @Dugenou, et si on essayait l’écoute et le dialogue plutôt que l’autoritarisme ? Ça prendrait peut-être un peu plus de temps mais ça serait sûrement plus efficace.

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  • Quand-est-ce qu’on vote contre la stratégie du PCF qui vient de sortir Ian Brossat du chapeau pour les européennes ? Non que Ian Brossat ait démérité, loin de là, mais s’inscrire d’emblée dans la division n’apparait pas pertinent !

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    • Ian Brossat mènera la liste communiste aux Européennes

      L’adjoint d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris a été désigné lors du Conseil national du Parti communiste français.

      Secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent nous annonce que Ian Brossat conduira la liste communiste aux élections européennes. A 38 ans, l’élu du XVIIIe arrondissement de la capitale, adjoint (chargé de Logement) de la maire Anne Hidalgo (PS), a été désigné lors du Conseil national.

      Quelle stratégie est envisagée par le Parti communiste en vue des élections européennes ?

      PIERRE LAURENT. « Nous voulons une liste qui puisse porter, au nom des mobilisations sociales et des Français qui souffrent, toutes leurs attentes au niveau européen. Les combats au plan européen sont nécessaires pour empêcher le dumping social, la guerre du tous contre tous. Pour cela, il faut une liste large. Nous sommes disponibles pour la construire avec toutes les forces sociales, toutes les personnalités de la gauche.

      Qui pour la porter ?

      Pour animer cette démarche, nous avons désigné Ian Brossat, jeune maire adjoint de la ville de Paris, comme chef de file des communistes. Il mènera le travail de construction de cette liste avec les députés européens Patrick Le Hyaric et Marie-Pierre Vieu. »

    • On pousse Ian dans le mur ? 3 juin 23:18, par C’est moi qui décide

      Le pcf continue de se comporter comme si il était une force électorale influente. Il ne discute avec personne et décide par avance, tout seul, que la liste, qui pourrait être de rassemblement, sera conduite par un communiste. le message qui est envoyé à d’éventuels partenaires c’est : "vous êtes autorisés à vous ranger derrière moi". Avec une telle stratégie le score électoral risque d’être minable.

    • Tant que la question de la rupture avec le PS ne sera pas réglée, on assistera à ce genre de manoeuvre qui n’auront pour seul effet que de marginaliser le PCF. N’oublions pas que Ian Brossat a été battu par une candidate FI pour la députation à Paris, qui elle, n’était pas adjointe à la mairie PS de Paris.

    • Curieuses lectures 4 juin 08:01, par Léna

      Je lis de bien curieux commentaires.
      Yan Brossat est désigné comme chef de file des candidats communistes aux elections européennes, rien de plus. La liste reste à construire sur la base d’une orientation à discuter. Le sectarisme doit être banni et la clarté du rassemblement à réaliser est impérative.

    • La direction du PCF a adopté ce week-end son texte d’orientation dans la perspective de son congrès de novembre 2018. Texte adopté par 49 voix POUR, 26 voix CONTRE et 16 ABSTENTIONS. La direction a également désigné le "chef de file" des communistes pour les européens de mai 2019. Le secrétaire national du PCF a par ailleurs déclaré : "Je suis disponible pour un nouveau mandat dans une direction qui doit être profondément renouvelée".
      Les adhérents seront consultés sur le texte d’orientation par un vote qui aura lieu du 4 au 6 octobre 2018.

      L’avenir du PCF est en liste d’attente ...

    • Réfléchir pour décider 4 juin 21:00, par Léna

      L’avenir n’est pas en liste d’attente. La démocratie doit s’exercer et ça n’est pas si simple. Aux adhérents de décider.

    • Elections européennes : à quoi joue le PCF ? 4 juin 21:52, par "Regards.fr"

      Elections européennes : à quoi joue le PCF ?

      En désignant Ian Brossat comme chef de file du PCF pour les prochaines élections européennes, les communistes partent à la bataille sans La France insoumise, après avoir appelé au rassemblement pendant des semaines.

      La désignation ce week-end par le Conseil national du PCF de Ian Brossat comme tête de liste, pardon, "chef de file" du Parti communiste aux élections européennes contient deux informations. La première est donc qu’il y aura, à gauche, deux listes qui se positionneront en principe sur une critique sociale et radicale de la construction européenne. Une liste de La France insoumise et une liste du PCF, même si Ian Brossat n’écarte pas une alliance avec les autres partis de gauche. La désignation de celui-ci comme tête de liste indique bien la fin de toute perspective de discussion avec LFI. Il est le symbole de la discorde qui mit fin au Front de gauche à la suite de la décision des communistes parisiens de s’allier au premier tour avec Anne Hidalgo. Trois protagonistes – que l’on va retrouver – étaient alors aux premières loges : Pierre Laurent, secrétaire national et sénateur de Paris, Igor Zamichiei, secrétaire de la fédération PCF de Paris et Ian Brossat chef de file des élus parisiens et futur maire adjoint d’Anne Hidalgo.

      Cette décision est-elle prise avec un espoir de succès, de reprise du leadership à la gauche de gauche ? Tous les sondages sont cruels et laissent peu d’espoir et le rapport est aujourd’hui de 1 à 10. Il y a moins d’un an, lors des législatives, tous les duels entre le PCF et LFI ont été remportée par les Insoumis – à l’exception de Gennevilliers (Elsa Faucillon) et du Puy de dôme (André Chassaigne). On ne voit aucunement l’espace politique pour un tel pari. Et les impétrants le savent bien.

      Ils prennent cette décision alors même que les européennes se tiendront moins d’un an avant les élections municipales qui est le véritable enjeu des communistes car il les ancre encore dans une pratique et dans l’espace politique. Les conséquences d’une telle décision seront sans limite : partout les élus et les militants communistes seront conduits à choisir entre deux listes au prix d’un déchirement plus grand sur le plan local. Le résultat sera une très probable généralisation des listes concurrentes PCF/LFI. Le PCF ayant des difficultés à croire sauver les meubles avec le PS !

      Ian Brossat cherche une sortie pour le cas probable où Anne Hidalgo perdrait la ville de Paris. En étant tête de liste d’une liste nationale il grimpe en notoriété. Et pour une longue carrière ça compte.

      Pierre Laurent espère sauver son poste de secrétaire national, fortement contesté. Il ne fait aucun doute qu’un deal a été passé avec les amis de Zamichiei qui exigeait une liste autonome du PCF aux européennes conduite par Ian Brossat. Ils viennent de l’obtenir. Pierre Laurent veut croire qu’il est encore en position centrale et peut représenter une alternative à la ligne dure de Zamichiei. Ce deal durera sûrement ce que dure les roses…

      Quant à Igor Zamichiei, il est le grand vainqueur avant même la tenue du congrès du PCF. Il obtient la liste autonome. Igor Zamichiei n’est pas stupide. Il sait le résultat qu’elle obtiendra très certainement. Mais cela fait partie de la stratégie qu’il a très clairement énoncée : assumer la traversée du désert pour mieux rebondir. C’est bien parti pour l’insolation.
      Journal "Regards.fr" 3 juin 2018 par Catherine Tricot

    • Détricotage 5 juin 09:07, par Léna

      Je remercie du fond du cœur C Tricot pour sa contribution de haute volée et particulièrement utile aux questions posées.
      J’avais cru comprendre que les communistes se préparaient à une bataille
      qu’ils souhaitaient unitaire et qu’ils désignaient simplement ceux qui devaient préparer le terrain pour ce chantier. Mme Tricot, dans son point de vue non politicien m’ouvre les yeux sur des petits calculs d’appareils que je ne savais pas imaginer.
      Mais je continue de penser que la construction d’une liste unitaire porteuse d’espérance pourra de concrétiser et ruiner les visions délétères de Mme Tricot.

    • On pousse Ian dans le mur ? 5 juin 09:40, par kikid’aubr

      Incroyable, qu’un journal comme « regards » puisse confondre tête de liste et chef de file.
      Chef de file d’un parti dans une liste ouverte ne veut pas dire que le chef de file de ce parti présent dans cette liste en soit la tête. Il sera le premier de son parti dans cette liste.

    • Avenir incertain 5 juin 15:58

      Chef de file ? Tête de liste ? Visions délétères ? Patience la réponse est pour bientôt. En attendant les paris sont ouverts.

      • Question d’avenir 5 juin 16:10

        Chef de file, tête de liste, ce débat est secondaire et sans intérêt. Par contre une question importante a été posée sur ce site et elle reste sans réponse : "la sortie des traités européens s’impose", oui ou non ?

      • Avenir incertain 6 juin 12:33

        Macron aussi propose de sortir des traités actuelles. Tout le monde s’accorde à refonder l’Europe. Maintenant c’est l’orientation choisie qui importe : soit l’Europe des nationalistes, soit le renforcement de l’Europe technolibérale, soit l’Europe des peuples, de l’écologie et de la solidarité.

      • Avenir incertain 6 juin 12:34

        Macron aussi propose de sortir des traités actuels. Tout le monde s’accorde à refonder l’Europe. Maintenant c’est l’orientation choisie qui importe : soit l’Europe des nationalistes, soit le renforcement de l’Europe technolibérale, soit l’Europe des peuples, de l’écologie et de la solidarité.

      • Avenir incertain 6 juin 14:25

        C’est n’importe quoi, où avez vous vu que Macron veut sortir des traités européens ? Au contraire il veut les renforcer pour mieux appliquer sa politique libérale. Croire que vous changerez l’Europe dans son cadre actuelle est une douce plaisanterie. Les commissaires européens resteront les maîtres du jeu et tout cela risque de renforcer encore plus l’extrême droite européenne, les résultats électoraux en Italie et ailleurs le confirment malheureusement.

      • Avenir incertain 6 juin 15:57

        Il parle de refonder l’Europe donc de nouveau traité qui biensur répondront à la finance.

      • Avenir incertain 6 juin 16:01

        Après, on n’est pas obligé de penser comme Macron et exiger de nouveau traité qui aille dans le sens des travailleurs, de la planète et du progrès social. Mais pour cela, il faut être uni.

      • Avenir incertain 6 juin 17:09

        D’ailleurs, en Espagne, communistes, podemos et écologistes s’unissent pour les prochaines élections européennes et municipales dans une coalition.

      • Effectivement un rassemblement peut se construire. A Lisbonne le 12 avril une déclaration commune a été signée par les représentant·e·s du mouvement espagnol Podemos, du Bloco de Esquerda portugais et de la France insoumise. Intitulé « Maintenant le peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe » ce manifeste vient acter la création d’un véritable mouvement politique européen amené à s’élargir dans les prochains mois et les prochaines années. Catarina Martins (Bloco), Pablo Iglesias (Podemos) et Jean-Luc Mélenchon (LFI) ont, à travers cet engagement commun, jeté les bases d’une Europe au service du peuple qui va à l’encontre des politiques d’austérités imposées par Bruxelles.

        À l’approche des prochaines élections européennes de 2019 le signal envoyé est d’importance : partout en Europe des mouvements populaires humanistes et progressistes existent et sont prêts à collaborer ensemble pour plus de justice sociale, pour la paix, pour faire de l’écologie et des droits humains des priorités. En plus de l’idée de former un mouvement politique européen, cette collaboration sera également effective à travers des campagnes communes. Prochainement des propositions concertées seront présentées concernant la lutte contre la fraude fiscale que ce soit au niveau des Parlements nationaux, mais aussi dans les instances européennes.

        Cette première étape dans la construction d’une dynamique à l’échelle européenne, voire internationale, reste significative et porteuse d’espoir quant à l’émergence d’un véritable nouveau projet pour l’Europe. D’autres mouvements politiques ont d’ores et déjà annoncé être interessés par cette initiative ou ont publiquement soutenu la déclaration depuis. C’est le cas de « Potere al Popolo » en Italie, nouvelle force politique progressiste et dégagiste que Jean-Luc Mélenchon avait rencontré en février dernier à Naples.

      • Qui fait quoi et avec qui ? 7 juin 07:12, par Rabcor

        Juste deux questions : quelle est la position d’Isquierda unida dans cette affaire
        (et accessoirement celle du PCE) et que dit le Parti communiste portugais ?
        Quant au Bloco portugais, peut-on en savoir un peu plus sur ses origines et ses orientations actuelles (c’était il y a quelques années un regroupement d’ex gauchistes très anticommuniste) ?

      • Pour les européennes le pcf imagine une reprise du leadership de la gauche. Très franchement même avec un énorme miracle électoral, c’est sans espoir. La seule issue de secours serait que la France Insoumise ouvre sa liste de candidats au pcf.

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    • Ça y’est ? le soufflet Brossat est déjà retombé ? Finalement même pas besoin de pousser Ian dans le mur. On passe à quoi ?

    • Voici la liste de la FI pour les européennes ; elle est encore dans le désordre.

      Gabriel Amard, 51 ans, Formateur, militant associatif pour la gestion citoyenne et publique de l’eau, militant anti-lobbys
      Farida Amrani, 41 ans, Agent de maîtrise en charge des espaces naturels, syndicaliste
      Catherine Aubry, 62 ans, Journaliste retraitée, militante associative pour l’aide aux sans-abris
      Julian Augé, 31 ans, Formateur en éducation populaire, militant associatif
      Yannick Bedin, 47 ans, Professeur d’histoire-géographie en lycée, militant dans le domaine de la culture
      Kamel Bendjeguellal, 39 ans, Chauffeur poids lourd, grutier
      Stéphane Blondin, 39 ans, Ingénieur étude et développement, militant associatif dans le domaine des droits de l’Homme et de la Femme
      Manuel Bompard, 32 ans, Ingénieur de recherche
      Bernard Borgialli, 46 ans, Conducteur de trains, syndicaliste
      Nathalie Bourras, 50 ans, Agricultrice, syndicaliste
      Céline Boussié, 43 ans, Aide médico-psychologique, lanceuse d’alerte
      Jean-Louis Boutevin, 59 ans, Régisseur scène, syndicaliste
      Jean-Marie Brom, 65 ans, Physicien, directeur de recherche au CNRS, militant écologiste pour les énergies et anti-nucléaire
      Leïla Chaibi, 35 ans, Responsable du service vie associative et citoyenneté dans une mairie de Seine Saint-Denis
      Thomas Champigny, 33 ans, Ingénieur dans l’industrie aérospatiale, militant pour la solidarité internationale
      Elisabeth Chavanne, 57 ans, Aide-soignante, militante dans le domaine de la santé et de la défense des salariés
      Jeanne Chevalier, 27 ans, Cadre du secteur public bancaire, militante associative dans le domaine de la culture
      Francois Cocq, 40 ans, Enseignant en REP
      Sergio Coronado, 48 ans, Militant écologiste
      Laurent Courtois, 50 ans, Cheminot, syndicaliste
      Marie-Laure Darrigade, 42 ans, Educatrice spécialisée, militante des droits des personnes en situation de handicap
      Philippe De Laporte, 54 ans, Magasinier, militant associatif
      Jim Delémont, 21 ans, Etudiant, militant écologiste
      Alain Dontaine, 60 ans, Enseignant, syndicaliste
      Céline Douterluingne, 35 ans, Enseignante, syndicaliste
      Romain Dureau, 23 ans, Agronome, militant écosocialiste
      Marie Duret-Pujol, 36 ans, Enseignante chercheuse, militante associative, syndicaliste
      Karin Fischer, 45 ans, Professeure des universités en études irlandaises et britanniques, militante associative, syndicaliste
      Hélène Franco, 47 ans, Magistrate, syndicaliste
      Ninon Gillet, 29 ans, Soignante en EHPAD, militante féministe
      Charlotte Girard, 43 ans, Maîtresse de conférences en droit public
      Thomas Guénolé, 35 ans, Politologue
      Nicolas Guillet, 45 ans, Maître de conférences en droit public, syndiqué
      Prune Helfter-Noah, 41 ans, Juriste, militante associative dans le domaine de l’éducation populaire, syndicaliste
      Liêm Hoang-Ngoc, 53 ans, Economiste
      Paméla Hocini, 36 ans, Juriste, syndicaliste
      Philippe Juraver, 58 ans, Conducteur de RER retraité
      Murielle Kosman, 36 ans, Orthophoniste
      Djordje Kuzmanovic, 45 ans, Analyste géopolitique, militant associatif dans l’humanitaire
      Manon Le Bretton, 41 ans, Enseignante en collège en zone rurale
      Céline Léger, 40 ans, Assistante sociale
      Anne-Sophie Ligniert, 39 ans, Enseignante en lettres modernes
      Laurence Lyonnais, 39 ans, Chargée de développement local en milieu rural, militante associative altermondaliste et écosocialiste
      Eric Lytwyn, 50 ans, Sapeur-pompier, syndicaliste
      Laure Manesse, 31 ans, Assistante d’éducation
      William Martinet, 29 ans, Formateur dans une association
      Isabelle Michaud, 46 ans, Aide-soignante à domicile, militante écologiste et pour l’aide aux migrants, syndicaliste
      Nadège Montout, 39 ans, Infirmière en milieu hospitalier, syndicaliste
      Bénédicte Monville, 48 ans, Enseignante, militante écologiste et pour la défense des droits humains, syndiquée
      Corinne Morel-Darleux, 44 ans, Chroniqueuse, militante écologiste et altermondialiste
      Sonia Naffati, 30 ans, Employée de banque, syndicaliste
      Boris Obama, 30 ans, Doctorant et assistant d’éducation, syndicaliste
      Younous Omarjee, 48 ans, Député européen, militant écologiste et dans le domaine de la santé
      Anne-Sophie Pelletier, 42 ans, Aide médico-psychologique dans un EHPAD, syndicaliste
      David Pellicer, 54 ans, Enseignant, syndicaliste
      Laëtitia Pison, 31 ans, Professeure des écoles, syndiquée
      Julien Poix, 32 ans, Enseignant, militant associatif, syndicaliste
      Marie-Pierre Ratez, 56 ans, Juriste, engagement associatif local
      Sophie Rauszer, 30 ans, Collaboratrice parlementaire
      Gilles Reynaud, 52 ans, Chef de chantier dans la logistique nucléaire, militant associatif dans le domaine du nucléaire, syndicaliste
      Jérôme Schmitt, 46 ans, Technicien dans le nucléaire, syndicaliste
      Benoit Schneckenburger, 46 ans, Professeur et philosophe, syndicaliste
      Sadia Nadia Seghir, 56 ans, Conseillère juridique, militante pour la défense des acquis sociaux de 1936 et 1945, militante associative pour l’aide aux personnes en situation de handicap
      Rhany Slimane, 33 ans, Entrepreneur, cadre d’une association d’éducation populaire
      Sarah Soilihi, 25 ans, Doctorante en droit et chargée d’enseignement, militante associative dans le social et l’humanitaire, championne du monde de kick-boxing, championne de France de karaté semi-contact
      Matthias Tavel, 30 ans, Urbaniste en recherche d’emploi
      Laurent Thérond, 54 ans, Viticulteur, vice-président d’une coopérative d’agriculteurs, syndicaliste
      Christine Valentin, 54 ans, Technicienne agricole
      Magali Waechter, 49 ans, Aide à domicile pour le jardin, investissement local en tant que parent d’élèves
      Paul Zilmia, 26 ans, Chômeur, militant associatif dans les quartiers populaires

    • Descends de ton bus Mélenchon ! 9 juin 20:36, par lecteur de Fakir

      Deux soutiens du journal Fakir ont signé un texte intitulé " Descendez du bus " qui n’épargne pas les " insoumis ". Pour les deux auteurs, le bus de LFI est " un resto 3 étoiles, une espèce de lieu gastronomique réservé à certains : un bus impérial ! " Ils ajoutent : "On avait beau s’époumoner contre le trône de Macron, v’la que les “Importants”, les mégalos de l’insoumission, se présentaient fiers comme des coqs sur un bus gigantesque, entourés par un cordon de sécurité. (…) Ils ont préféré la distance et la hauteur, bien loin du peuple que soi-disant ils chérissent tant ; ils ont préféré être les empereurs de la journée. » Ils concluent : « Le seul absent de cette mascarade politicienne (…) était le véritable maître d’œuvre de cette journée. François Ruffin ! Qui comme nous, les “exploités volontaires” qui soutenons ses combats, doit être écœuré et furieux de la tournure qu’ont pris les événements. "

      Le pot au feu risque de devenir aigre...

    • Stratégie de l’échec 9 juin 22:20

      Le coup de l’autobus dans la manif du 26, ça fait un moment qu’on ne l’avait pas vu ressurgir. C’est bien il faut surtout rester sur les sujets essentiels. Rien d’autre d’important à dire pour élever un peu le débat ? Allez ! continuez régulièrement vos critiques de la France Insoumise ça devrait aider au rassemblement et faciliter le décompte de vos voix au soir des élections européennes. A poursuivre sur cette ligne vous risquez même de ne pas avoir besoin de calculette pour compter vos élus.

    • Quitte à informer sur le travail de LFI concernant les candidatures aux européennes autant le faire en donnant quelques explications sur la façon de faire.

      Lors de sa première réunion le 6 mai, le comité électoral avait examiné l’ensemble des candidatures déposées région par région en prenant en compte l’appartenance des candidat·e·s aux groupes d’action, leur investissement associatif ou syndical, leur profession, leur âge et la lecture de leurs professions de foi. Ce travail avait abouti à une liste d’environ 200 noms répartis dans toute la France.

      Le travail s’est poursuivi le dimanche 20 mai par l’examen des 200 candidatures retenues précédemment afin d’aboutir à une liste paritaire et non ordonnancée de 70 noms, cette liste étant susceptible d’être modifiée par des suggestions proposées lors de la consultation de tou·te·s les insoumis·es.

      Le comité devait publier cette liste non ordonnancée le lundi 28 mai, mais le grand nombre de candidatures, leur diversité et leur richesse ont nécessité une nouvelle réunion les 2 et 3 juin. A l’issue de cette réunion, une liste a été finalisée lors d’un travail en réunion plénière.

      Les arbitrages entre de très bon·ne·s candidat·e·s ont été parfois très difficiles. Le comité s’est attaché à écouter tous les arguments et à choisir en fonction des critères d’équilibre entre la diversité sociale et politique, la spécificité de secteurs géographiques et l’implication personnelle dans le mouvement de La France insoumise.

      Cette liste, dont nous avons souhaité qu’elle soit à l’image de la société française et de la diversité de la France insoumise, est livrée aujourd’hui à l’avis des insoumis·es qui pourront adresser leurs contributions et leurs observations jusqu’au vendredi 15 juin. Elles seront examinées par le comité lors de sa prochaine réunion les 16 et 17 juin. Des candidatures d’ouverture de personnalités n’appartenant pas à la France insoumise mais se reconnaissant dans ses propositions pourront aussi être prises en compte.

      L’étape suivante se déroulera les 23 et 24 juin et consistera notamment à effectuer un classement des candidatures dans une liste nationale soumise au vote des Insoumis.es avant la fin du mois de juin.

      Le comité électoral se félicite de la qualité et du sérieux du travail accompli au cours de ces trois premières réunions qui se sont déroulées dans une atmosphère chaleureuse et conviviale.

    • Est ce que la FI va s’allier avec les communistes et progressistes en europe ou laisser les fachos et les libéraux continuer leur marche en avant ?

    • Sélection 12 juin 21:40, par ernesto

      J’ai du mal à suivre mais la sélection des candidatures FI pour les européennes me fait penser à Parcoursup. Mais quel est le logiciel ?

    • Adrien Quatennens, Député La France insoumise, était l’invité de La "Midinale de Regards". Il évoque plusieurs sujets d’actualité qui méritent écoute, attention et débats. Pour ceux qui ont du mal à suivre, la vidéo est visible sur le lien du journal "Regards".

      Extraits...
      « Dans l’action, il y a la nécessité d’être ensemble. Après, pour le reste et notamment pour des questions d’élections, il est clair qu’on a des débats d’ordre stratégique qu’il faut poursuivre et des désaccords de fond – je pense notamment à la question européenne. »
      « Je ne considère pas que l’unité soit un préalable, c’est-à-dire que l’unité peut découler d’accords sur le fond mais si on commence à dire que l’unité est un préalable et après que l’on discutera de fond, on se retrouve bien souvent avec des constructions hybrides politiques qui finissent sur une espèce de ventre mou. »
      « Se mettre d’accord n’est pas un objectif en soi. »

      Sur la stratégie de la France insoumise pour les prochaines élections européennes
      « Plutôt que de faire de l’incantation comme une certaine gauche le fait depuis des années en disant “il nous faut l’Europe sociale, il nous faut l’Europe environnementale” sans jamais véritablement identifier les points de blocage et trouver une solution de manière opérante pour pouvoir y mettre fin, ça reste de l’incantation. »
      « Quand Benoît Hamon commence par dire qu’il est d’accord pour discuter avec la France insoumise à la condition qu’elle revoit sa copie intégralement sur les questions européennes, clairement, c’est difficile. »
      « Ce n’est pas parce que nous avons des intérêts divergents que l’on ne peut pas s’entendre. »
      « Ce sont les tenants de l’Europe libérale qui sont en train de rendre l’Europe détestable. »
      « Ce n’est pas la France insoumise qui a poussé au Brexit. Ce n’est pas la France insoumise qui fait que l’extrême droite revient partout dans les différents Parlements en Europe. »

      Retour sur la dichotomie plan A / plan B
      « La stratégie plan A / plan B est une stratégie dans le cadre de la conquête du pouvoir au niveau national, pas au niveau du Parlement européen. »
      « On ne peut pas, à traités constants, appliquer notre programme et mener une politique ambitieuse écologiquement et socialement. »
      « Le plan A, c’est une liste de revendications que nous voulons porter avec nos partenaires européens. »
      « Le plan B de sortie unilatérale de l’UE n’est pas un objectif politique en soi. Mais si nous sommes contraints de devoir l’activer, nous l’activerons. »
      « Le plan B participe d’une forme de crédibilisation du plan A. »
      « Pour l’élection européenne, il va s’agir de faire la démonstration de ce que peut faire un groupe d’insoumis au Parlement européen. »
      « Pour les élections européennes, la principale motivation pour les citoyennes et les citoyens, ce sera de mettre une pilée à Emmanuel Macron. »

    • Il y a un souci dans son argumentation. C’est qu’il part de la fin.

      Le problème, pour arriver ne serait ce qu’au plan A, faudrait être majoritaire ou en tête. L’union ne peut pas être étrangère à cela.

      Sinon, y’a une méthode pour dépasser certains désaccords sur certaines questions, faut la soumettre au peuple.

    • Il ne sert à rien de faire semblant d’être d’accord quand à l’évidence les points de vue sont différents. L’histoire a montré que l’union pour l’union ne règle rien, vu l’état actuel des positions des uns et des autres sur l’Europe, sans évolution des points de vue sur le contenu des propositions, une liste commune ne serait rien d’autre qu’un choix d’accord politicien ce que les électeurs ne veulent plus. Dans ces conditions, oui, il appartient aux citoyens et aux électeur de trancher. Pour autant cela n’interdit pas des actions communes sur certains sujets. C’est dans l’action en commun que les désaccords pourront progressivement être surmontés.

    • Brouillard ? 13 juin 22:19, par ernesto

      Ce Quatennens est bien compliqué. Veut-il une union de combat ?

    • Antibrouillard 13 juin 23:18

      Si tous les compliqués de la politique étaient aussi clairs et simples que Quatennens les possibles alternatives avanceraient à pas de géant. Répéter sans cesse l’union, l’union, le rassemblement, le rassemblement ne fait guère avancer vers des solutions alternatives. L’union n’est pas une question de combat de listes mais de clarté sur les contenus. Il est faux de croire que les différentes forces de gauche en présence partagent une vision identique sur l’Europe. Entre le ps, le prg, eelv, génération’s, la fi et le pcf, au-delà des mots d’ordre très généraux, nous sommes éloignés d’une vision commune de l’Europe. A l’heure des choix stratégiques, au lieu de se polariser sur la constitution d’une liste de candidats sur la base d’une union de façade politicienne sans avenir, laissons chacun présenter ses projets dans la clarté et ensuite, pourquoi ne pas rechercher à revivifier la démocratie en laissant la parole au peuple ?

    • Heureux les coeurs purs 14 juin 12:08

      Cela doit être plus excitant d’accéder au’’ paradis ’’ sous la direction d’un lider ’’maximo’’ que de battre Macron . La messe est dite !

    • Paradis ou enfer ? 14 juin 15:49

      Chacun trouve son excitation là où il peut, mais entre le soi-disant "paradis" de celui que vous nommez Maximo et l’enfer de Macron, mon choix est fait ; je préfère le paradis. Votre commentaire me fait penser à une citation de "Hannah Arend" : "C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal".

    • Une clarté nécessaire complète 15 juin 07:55, par Ernesto

      Sur l’Europe il existe des différences d’approche mais aussi des convergences (je pense notamment aux positions du PCF et d’Ensemble !). Ça vaut le coup de regarder, non ?

    • Ensemble 15 juin 08:59

      ben ouais ! une liste pcf-ensemble ça peut faire 4%.

    • Rassemblement 15 juin 09:14

      Européennes : le PCF propose à la gauche hors PS de discuter d’une liste commune

      Pierre Laurent, secrétaire général du PCF, et Ian Brossat, maire-adjoint PCF de Paris, récemment désigné tête de liste des communistes pour les européennes, ont écrit jeudi aux organisations de gauche, hors PS, pour leur proposer "une plate-forme commune et la construction d’une liste large en vue" de ces élections.
      Dans cette lettre, dont une copie a été transmise à l’AFP, le PCF s’affirme déterminé "à porter un projet alternatif de progrès pour l’Europe". Les élections européennes auront lieu en juin 2019.
      "Les communistes pensent souhaitable de construire une liste large capable de porter des exigences précises de transformation de la construction européenne, capable de porter avec efficacité jusqu’au niveau européen les luttes sociales et écologiques menées en France, capable de contribuer à constituer au Parlement européen un groupe uni et confédéral de toutes les forces de gauche et écologistes, clairement opposées aux logiques actuelles", écrivent-ils.
      Selon eux, "l’évolution de la situation en France, avec l’offensive antisociale d’Emmanuel Macron, en Europe, avec le nouveau gouvernement italien, dans le monde avec l’attitude irresponsable de Trump, nous invite à considérer avec gravité cette élection. L’urgence de solutions de gauche en Europe, en rupture avec les logiques financières qui nous mènent à la catastrophe, se fait chaque jour plus pressante".
      "Pour réussir une telle démarche, une telle liste, nous avons besoin d’unir nos forces", affirment-ils aux destinataires de leur lettre, EELV, Ensemble, LFI, GDS, Générations, Nouvelle Donne, NPA, PCOF, PG, République et Socialisme.
      14/06/2018 15:21:36 - Paris (AFP) - © 2018 AFP

    • Sondage réalisé en date du 28 mai 2018
      • Harris Interactive "Européennes 2019" pour LCP-Assemblée Nationale

      Liste LREM et MoDEM (soutenue par Christophe CASTANER et François BAYROU) • 28%
      Liste Front National (soutenue par Marine LE PEN) • 15%
      Liste Les Républicains (soutenue par Laurent WAUQUIEZ) • 13%
      Liste France Insoumise (soutenue par Jean-Luc MELENCHON) • 12%
      Liste Parti Socialiste (soutenue par Olivier FAURE) • 8%
      Liste Debout La France (soutenue par Nicolas DUPONT-AIGNAN) • 7%
      Liste Europe Ecologie Les Verts (soutenue par David CORMAND) • 4%
      Liste Génération-S (soutenue par Benoît HAMON) • 2%
      Liste Parti Communiste (soutenue par Pierre LAURENT) • 2%
      Liste AGIR et UDI (soutenue par Jean-Christophe LAGARDE) • 2%
      Liste NPA et Lutte Ouvrière (soutenue par Philippe POUTOU et Nathalie ARTHAUD) • 1%
      Liste Résistons (soutenue par Jean LASSALLE) • 1%
      Liste Patriotes (soutenue par Florian PHILIPPOT) • 1%
      Liste UPR (soutenue par François ASSELINEAU) • 1%

      Une autre Liste • 3%

      Sondage HARRIS Interactive effectué du 22 au 23 mai 2018

    • On pousse Ian dans le mur ? 15 juin 21:40, par Rectificatif

      Pierre Laurent à 2% mais c’était avant la dynamique Ian Brossat.

    • L’Europe sans plan B 17 juin 21:18

      Main dans la main, Syriza et le Parlement grec ont voté un nouvel ajustement, réduisant de 20 % les retraites.
      Malgré les protestations, le Parlement a approuvé les réductions demandées par l’Eurogroupe, sous la responsabilité du FMI et de la Commission européenne. Les retraites seront réduites de 18%, les privatisations et la libéralisation du secteur de l’énergie seront accélérées.

    • Ian Brossat chef de file du PCF pour les élections Européennes promet de s’engager dans la campagne des municipales au côté d’Anne Hidalgo.
      Ian Brossat, l’adjoint (PCF) d’Anne Hidalgo, chargé du logement, a été désigné chef de file des communistes aux élections Européennes. Mais il ne dit pas adieu à Paris.
      L’adjoint au logement d’Anne Hidalgo a été désigné pour mener la campagne du PCF lors des élections européennes de mai 2019. Ian Brossat s’explique sur son choix qui va l’amener à quitter ses fonctions au sein de l’exécutif parisien à moyen terme même s’il annonce qu’il soutiendra la maire en 2020.
      Une partie des élus de gauche vous reproche de quitter le bateau en pleine tempête…
      Je n’abandonne personne et que chacun se rassure, la gauche pourra compter sur moi pour la campagne de 2020. J’ai constaté en tant qu’élu que pour faire bouger les choses à Paris, il faut faire évoluer un certain nombre de règles à l’échelle du Parlement Européen. C’est le cas pour les réfugiés mais aussi pour Airbnb qui fait pression sur la commission européenne pour ne pas réguler ses locations touristiques illégales.
      Comment la maire de Paris a-t-elle réagi à votre candidature ?
      Elle m’a félicité chaleureusement et m’a donné quelques conseils que je garderai pour moi. J’ai toujours eu d’excellentes relations avec la maire de Paris et il n’y a aucune raison pour que cela change. Je l’avais d’ailleurs prévenue avant. Et quoiqu’il advienne, je souhaite que la gauche puisse prolonger l’aventure de 2014.

    • L’eurodéputé Yannick Jadot plaide pour une liste autonome EELV qu’il se verrait bien conduire lors des prochaines élections européennes en mai 2019.
      L’écologiste assure qu’il peut « atteindre les 15% des suffrages en mai 2019, et une quinzaine d’élus. » Un pronostic pour le moins ambitieux, les différents sondages accordant à une liste portée par son parti entre 3% et 8%, le seuil permettant l’élection d’un eurodéputé étant de 5% des suffrages.

    • En France, la communauté turque a massivement voté pour Erdogan. Les Turcs de France étaient invités à voter du 7 au 19 juin dans six villes de l’Hexagone. Au total, 330 000 ressortissants turcs sont inscrits sur les listes de l’ambassade de Turquie en France. En France, Erdogan a obtenu 65,3% des suffrages exprimés.
      Erdogan arrive en tête dans cinq des grandes villes françaises où le scrutin était organisé : Paris, Bordeaux, Nantes, Strasbourg et Lyon, où il recueille même 86,8% des suffrages. 

      Il y a un tel attachement à la personne d’Erdogan chez les Turcs en France que l’on se demande bien pourquoi ils ne retournent vivre en Turquie ?

    • On pousse Ian dans le mur ? 25 juin 21:37, par pas besoin de pousser ils y vont tout seuls

      Ça fait plaisir, il n’y a pas que Ian Brossat qui va dans le mur, il y a aussi Jadot ! Ça rassure. Mais vous allez me dire que ça n’a rien à voir. Ian est chef de file et non tête se liste. Alors que Jadot est tête de liste. Vous avez saisi la subtilité ? C’est hyper limpide, sauf que tout le monde s’en fout.

    • Européennes 2019 : selon un sondage Ifop-Fiducial publié ce vendredi, France Insoumise obtiendrait 11 %, EELV 6 %, Génération.s 3 % et le PCF 2,5 %. Malgré les discours incantatoires sur l’Europe sociale ou celle des peuples, il est clair que l’Europe ne va pas basculer à gauche même en additionnant la totalité de ces scores ridicules. Il faut donc miser sur un avenir plus serein, mais bien au-delà des européennes. Si l’objectif reste de faire de la politique pour gagner et non pas pour faire de la présence ou du témoignage, il serait judicieux de réfléchir en partant du principe que les futurs rassemblements devront se faire avec la force de gauche la plus influente et, au passage, de clarifier la position du pcf concernant ses futures alliances pour les élections municipales. Si le pcf n’est pas menacé de disparition, il n’est pas non plus sur une pente ascendante. On va gentiment dans le mur et à part le mur, personne ne va s’en apercevoir.

    • Groupons-nous et demain... 4 juillet 18:33, par Ernesto

      Le problème est que "la force la plus influente à gauche " ne veut parler à personne d’autre qu’elle, et encore...

    • Il ne s’agit pas de se regrouper sur n’importe quoi juste pour avoir des postes électifs. Il est inutile de tenter de faire croire que les positions du pcf et de lfi sur l’Europe sont identiques, il en va de même avec celles de eelv et de génération’s. Dans la mesure où les points de vue et les propositions sur l’Europe ne sont pas partagés il est normal qu’aucun accord sur une liste commune ne se fasse. Il faut s’en remettre aux électeurs à qui il appartient de trancher le débat. De toute manière les forces de gauches même réunies n’ont aucune change d’être majoritaire, et un accord politicien, comme il y en a déjà trop eu serait électoralement catastrophique car plus personne ne croit à ce type d’accord de circonstance. Les électeurs feront leur choix en toute liberté et voteront pour la liste qui leur apparaîtra comme étant la plus efficace pour faire avancer le débat sur l’Europe.

    • Je m’aime plus 5 juillet 00:27

      Ah ! Ernesto progresse. Il commence à reconnaître que la force la plus influente à gauche est bien celle qu’il déteste habituellement au quotidien.

    • On pousse Ian dans le mur ? 5 juillet 10:34

      L’influence ne se mesure pas seulement à un résultat électoral ou un sondage. L’influence se mesure à peser fortement dans le débat dans toutes les sphères de la société et à être présent partout. Macron veut enlever la sécurité sociale de la constitution. S’il y avait aujourd’hui une force politique influente représentant les classes populaires et les travailleurs, il n’y penserait même pas.

    • On pousse Ian dans le mur ? 5 juillet 10:43

      Etienne Balibar :"Jean-Luc Mélenchon croit qu’on va rapatrier la souveraineté dans la nation : il y a déjà longtemps qu’elle n’y est plus. Le problème ce n’est pas de récupérer quelque chose qui n’existe plus, c’est de reconquérir une capacité collective, populaire, d’influencer sur les conditions d’existence et de notre avenir et ça n’est possible que si on fait front et masse avec tous les peuples européens."

    • On pousse Ian dans le mur ? 5 juillet 10:47

      Projet du PCF sur l’Europe suite à la convention de 2013 :

      http://www.pcf.fr/sites/default/fil...

    • Eurobéat 5 juillet 12:32

      "Il est impossible de sortir de l’Europe" dit Etienne Balibar, il ajoute : "il faut reconquérir une capacité collective, populaire, d’influencer sur les conditions d’existence et de notre avenir et ça n’est possible que si on fait front et masse avec tous les peuples européens." Balibar est un magicien enchanteur qui croit qu’avec ses paroles magiques il va changer le monde selon ses désirs. Selon lui, la seule solution, c’est une souveraineté européenne : « Il faut une souveraineté de type fédérale à condition d’inventer un nouveau type de fédéralisme dans lequel les spécificités nationales ne soient pas ignorées. » La souveraineté européenne, belle idée macronienne. Balibar ne serait-il pas simplement devenu un eurobéat ?

    • Pour une autre Europe 5 juillet 13:00

      Il faut sortir des traités européens actuels. Changer l’Europe passe par l’harmonisation sociale, l’harmonisation fiscale et le changement de statut de la BCE pour que celle-ci puisse prêter aux États. Prévoir un plan B est une menace qui peut permettre l’acceptation d’un plan A. De toute manière aucun programme des partis politiques de gauche n’est applicable sans sortie des traités européens. Le respect d’une souveraineté nationale doit être posé comme une condition. Cette souveraineté doit devenir possible et être reconnue dans le cadre d’une nouvelle construction européenne.

    • On pousse Ian dans le mur ? 6 juillet 07:43

      "Il faut sortir des traités européens actuels." C’est ce qui est prévu par les libéraux en 2022. "Changer l’Europe passe par l’harmonisation sociale, l’harmonisation fiscale". Oui mais dans quel sens ? par un système de répartition et amélioration sociale et environnemental. "Le changement de statut de la BCE pour que celle-ci puisse prêter aux États". Oui, mais en conditionnant les investissements vers l’emploi, la formation, l’environnement. "Prévoir un plan B est une menace qui peut permettre l’acceptation d’un plan A". Nullement, car on le voit bien avec le Brexit, il ne permet aucunement d’imposer ses vues à l’Union Européenne. De plus, l’Etat sorti de l’union Européenne isolé se retrouve à emprunter directement aux organismes financiers internationaux comme le FMI, la banque mondiale, ou être soumis à la BCE hors union européenne... "De toute manière aucun programme des partis politiques de gauche n’est applicable sans sortie des traités européens". Faux, un certains nombres de mesures sont applicables dans les traités actuels comme par exemple une augmentation des salaires ou encore la baisse du temps de travail comme dernièrement en Allemagne. "Le respect d’une souveraineté nationale doit être posé comme une condition". Non, la coopération des Etats avec des peuples souverains doit être posé comme condition et non un retour à un nationalisme. "Cette souveraineté doit devenir possible et être reconnue dans le cadre d’une nouvelle construction européenne". Cette coopérations des Etats avec des peuples souverains doit être reconnue dans le cadre d’une construction européenne refondée.

    • Ni anti, ni eurobéat 6 juillet 22:43

      "harmonisation sociale, harmonisation fiscale"...dans quel sens ? Cette question n’a aucun sens. Si il doit y avoir harmonisation, ça ne peut-être que progressivement et par le haut, à condition que traité et commissaires européens y soient favorables, ce qui est loin d’être le cas sinon le smic européen serait déjà mis en place depuis longtemps. Si l’harmonisation ne se fait pas par le haut, alors on n’a rien à changer il suffit de continuer comme c’est actuellement. Ensuite, "conditionner les investissements vers l’emploi, la formation, etc...". Bien évidement, sinon là encore on change rien et on continue. Le Brexit à ne pas confondre avec une stratégie qui s’appuierait sur un plan A et à défaut d’être entendu passer à un plan B. Le Brexit ne comportait aucune proposition de cette nature, il est juste le résultat de l’expression d’un vote qui ne comporterait que deux alternatives, on reste ou on quitte l’Europe. Plan A et plan B c’est tout autre chose : on discute d’un plan A, qui est la démarche prioritaire, en menaçant d’un plan B et en souhaitant que la menace soit suffisamment forte pour être prise au sérieux afin de rester dans les discussions du plan A. Je maintiens qu’aucune propositions avançant vers une Europe sociale n’est possible dans la cadre des traités européens actuels. Si tel était le cas, on s’en serait aperçu depuis longtemps, et l’exemple de l’Allemagne ne démontre rien du tout. Lorsque l’on évoque le respect de la souveraineté il ne faut pas entendre nationalisme, ça n’a rien à voir. Reconnaître les peuples souverains dans le cadre d’une Europe refondée, d’accord, mais on en prend pas le chemin car les traités et le commissaires européens ne permettent pas que se développe des coopérations quand celles ci relèvent de la compétence des traités.

    • Le vent violent de la réaction emporte jusqu’aux valeurs que l’Union européenne prétendait incarner à ses débuts. Fondée sur l’insupportable concurrence de tous contre tous, incapable de porter des projets de coopération industrielle ou agricole, de développer une ambition continentale pour les services publics, de lutter contre la financiarisation de son tissu économique, elle est devenue une cynique machine portant les intérêts des classes possédantes en écrasant de son talon de fer toutes les aspirations sociales, démocratiques et écologiques. Égoïsme, concurrence, austérité budgétaire, autoritarisme, anti-démocratie et amputation des souverainetés populaires ne pouvaient que produire cette gangrène nationaliste et raciste qui s’empare de son corps.

      Le repli national est une conséquence du déchaînement libéral consécutif à l’acte unique et au traité de Maastricht confirmé dans le traité de Lisbonne. Désavouée par les peuples, terrain privilégié d’un consensus entre droite et social-démocratie, cette construction s’est imposée par la force et la coercition. Elle ne pouvait que devenir un objet de rejet. Pourtant, les nouveaux défis comme la nouvelle géopolitique mondiale appellent à une construction coopérative en Europe. L’intérêt des peuples, des travailleurs, commande de sortir de l’actuelle construction au service de l’argent au profit d’une coopération réelle entres les nations et peuples du continent, libres de s’associer pour des projets communs, solidaires, favorables au travail, à la création, permettant de faire revivre en actes l’une des valeurs cardinales dont il n’aurait jamais fallu s’éloigner : l’humanisme.

      Tout tend à montrer la nécessité profonde d’un nouveau projet européen à partir et avec les peuples. La mondialisation, l’intensification des échanges commerciaux et culturels placent les défis contemporains à une nouvelle échelle. Qu’il s’agisse de l’internet, des migrations, de l’environnement, des impératifs de coopération, ou du défi que représentent les nouveaux blocs géopolitiques et l’émergence de gouvernements antidémocratiques et autoritaires, il est nécessaire de sortir de la matrice européenne actuelle pour faire vivre une Europe articulée aux peuples et aux Nations associés afin de contribuer à définir, avec les autres habitants du monde, les contours d’une mondialisation de progrès social, écologique et démocratique.

    • On pousse Ian dans le mur ? 7 juillet 15:16

      En tout cas à Pantin, c’était laborieux, voir n’importe quoi hier pour la FI.

      On parle de négociation avec une stratégie Plan A, Plan B, alors que personne ne va négocier. L’un dit on sort de l’union européenne, l’autre on contourne. On dit qu’il faut se discuter avec d’autres forces en Europe mais pas tous car il faut qu’il soit d’accord avec notre stratégie qu’on ne va pas mettre en place avant 2022. Et un mandat européen, c’est un mandat pour préparer l’avenir (ou est ce que ce ne serait pas l’avenir des candidats FI ?). Puis à la fin, tout le monde est d’accord pour battre Macron mais on dit en même temps que Macron se moque des sondages et de l’opposition.

      La stratégie, c’est "mettre à la charrue avant les boeufs", what ???.

      On ne comprend rien. C’est pas sérieux tout ça.

    • On pousse Ian dans le mur ? 7 juillet 20:39

      Alors que nous, avec notre tête de file Ian Brossat, c’est très limpide !

    • Vous voulez rompre avec l’UE libérale ; par quels moyens le PCF propose d’y parvenir ?

      Ian Brossat À l’image d’une grande majorité des Français, nous ne voulons pas de cette Europe libérale qui nous conduit dans le mur et nous ne voyons pas d’issue non plus dans une sortie de l’Union européenne. Nous n’avons donc pas d’autres choix que de rompre avec les traités actuels et de refonder l’Union avec un principe : l’humain d’abord. L’Union européenne peut être autre chose qu’une machine à provoquer de la régression sociale et à imposer à coups de latte des politiques d’austérité. Le tout est d’être capable de rassembler très largement, partout en Europe, tous ceux qui aspirent à une rupture avec ces logiques. C’est évidemment un travail colossal, mais il est indispensable de se retrousser les manches. Car nous refusons que les Français n’aient le choix qu’entre l’Europe des technos ou celles des fachos.

      Quelles ruptures allez-vous porter dans cette campagne ?

      Ian Brossat D’abord, nous voulons en finir avec une Europe qui met en concurrence les salariés en proposant, face au dumping social, un salaire minimum européen et une clause de protection des salariés en France. Les services publics forment un autre pilier absolument fondamental de notre projet. Nous défendons, en écho à la bataille du moment sur la réforme ferroviaire, un moratoire sur les directives de libéralisation et l’abrogation du traité budgétaire.

    • La France qui gagne 16 juillet 10:29

      Même si on indifférent au football, l’enthousiasme provoqué par la victoire des bleus est un sujet qui mérite réflexion et qui ne nous éloigne pas trop du terrain politique à a la veille des élections européennes de 2019. Derrière la fête qui est un besoin social, c’est la France bleu-blanc-rouge qui se manifeste et qui montre qu’il n’est pas indigne de vivre dans la joie l’appartenance à la patrie et à la nation. C’est la France qui gagne et c’est un sentiment de fierté qui domine dans cette affaire. Cela montre d’une certaine façon que toute référence à la nation et à la patrie ne relève pas du nationalisme, que toute référence à la souveraineté ne recèle pas du souverainisme, et que toute référence à l’identité ne débouche pas sur le délire identitaire.

    • C’est même pas drôle 17 juillet 08:49

      Yannick Jadot mènera la liste EELV (Europe Écologie-Les Verts) aux élections européennes de 2019, a annoncé hier le parti écologiste dans un communiqué. L’eurodéputé a été choisi par plus de 58 % des suffrages d’adhérents EELV pour être en première place, devant Michèle Rivasi, également députée européenne, qui a remporté un peu plus de 35 % des voix. Les quelque 3 800 adhérents à jour de cotisation, dont quelque 1 800 ont pris part au vote, avaient le choix entre deux listes ordonnancées de 16 noms identiques, mais avec une inversion des binômes homme-femme. Le parti écologiste compte actuellement six eurodéputés. Parmi eux, José Bové et Eva Joly ne se représentent pas.
      La liste complète « sera ouverte à tous les acteurs et actrices de l’écologie, de la société civile et aux mouvements politiques s’affirmant écologistes, régionalistes afin d’essayer de composer une liste de rassemblement pour refonder une Europe écologiste, solidaire et fédérale », indique le communiqué.
      Il est prévu un possible élargissement, cet élargissement, si d’autres mouvements veulent ainsi rejoindre la liste, « sera travaillé à la rentrée », a précisé le porte-parole du mouvement, Julien Bayou, en évoquant notamment Générations, le parti de Benoît Hamon.
      Après l’annonce de la liste PCF, celle de Génération’s devrait suivre. Le succès de la gauche est assuré...

    • L’ex-candidat socialiste à la présidentielle de 2017, Benoît Hamon, reste en désaccord avec Jean-Luc Mélenchon sur la question européenne. Le fondateur du mouvement Génération-s, invité jeudi 12 juillet de franceinfo, a expliqué pourquoi il refusait l’offre de "dialogue" émise par le leader de La France insoumise, via Twitter.
      "Si c’est le pompier Mélenchon qui envoie les bouées de secours...", a ironisé Benoît Hamon. "Le problème est que Jean-Luc Mélenchon envisage que si le plan A ne marche pas, le plan B soit la sortie de l’euro et de Europe. Ça ne marche pas, a-t-il déclaré. Je ne prendrai pas le risque d’expliquer aux générations futures qu’on sacrifie la seule belle utopie sur laquelle les Européens se sont construits. Une utopie, devenue réalité, certes réduite à un marché et qu’il faudrait pouvoir reconstruire." Selon Benoît Hamon, "le nationalisme de gauche finit en nationalisme tout court".
      Benoîst Hamon ne repousse pas à priori un accord avec EELV.

    • Interrogations 19 juillet 13:25, par Lagadec

      J’ai attendu d’être au calme en Bretagne pour me plonger dans le livre de Daeninckx dont je suis les livres depuis sa biographie de Missak Manouchian. C’est pas beaucoup dire que j’ai été énervé par ce qu’il dit cette fois sur la ville de Courvilliers où il ne faut pas être très malin pour ne pas voir Aubervilliers et aussi des événements qui ont touché Bagnolet. En rentrant, j’ai eu l’occasion de discuter avec des militants communistes de Bagnolet qui confirment presque point par point ce qu’avance Daeninckx dans son polar. Je crois qu’il ne faut pas s’en tenir à des condamnations comme dans les temps anciens mais répondre point par point.
      Et si certains ont fait des conneries, qu’ils les assument. Sinon, on passera tous pour des pourris et je n’ai pas envie de recevoir des réflexions que je ne mérite pas.

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  • Non aux compteurs Linky 23 mai 16:55

    Dans une proposition de loi enregistrée la semaine dernière à l’Assemblée nationale, les députés France Insoumise veulent insérer dans notre droit une disposition qui permettrait, si elle était adoptée, de refuser l’installation des compteurs dits intelligents reliés au réseau électrique.
    Les députés de la France Insoumise ont déposé une proposition de loi pour permettre aux consommateurs et aux maires de s’opposer à l’installation de Linky, les compteurs électriques communicants. De la même façon, les foyers déjà équipés auraient la possibilité de revenir à un dispositif classique.
    « Refuser Linky est théoriquement possible, mais juridiquement particulièrement ardu pour le consommateur » avancent-ils. Concrètement, leur projet de loi vise à faciliter ce refus. Elle veut insérer plusieurs alinéas à l’article L. 341-4 du code de l’énergie selon lesquels « il ne peut être procédé à une installation des dispositifs prévus à l’alinéa précédent sans le consentement exprès et écrit du consommateur ».
    Une disposition donne également pouvoir aux municipalités, par délibération du conseil municipal, de refuser l’installation de Linky. Toute installation réalisée sans le consentement des foyers serait alors « constitutive d’un délit d’atteinte à la vie privée », soit un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

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    • Non aux compteurs Linky 24 mai 17:28

      60 Millions de consommateurs alerte sur la nocivité des désodorisants d’intérieur. Va t-on avoir un communiqué de la maire comme pour les compteur Linky ?

    • Non aux compteurs Linky 25 mai 10:02

      A Aubervilliers la Maire a décidé d’interdire le déploiement des compteurs Linky. Mais qui va gérer les conséquences de cette décision ? ENEDIS ne peux pas s’opposer à un refus de pose de ce nouveau compteur par le titulaire du contrat mais il faut savoir que refuser le compteur Linky engendrera des frais d’intervention supplémentaires pour les consommateurs. Il s’agira de tous les frais engendrés par le déplacement des techniciens pour relever les consommations que Linky permet justement d’éviter. C’est un peu facile pour la Maire de s’opposer, encore faudrait-il informer correctement et totalement les locataires et propriétaires des conséquences financières de ce refus. En cas de refus ENEDIS facturera le passage de la personne qui viendra relever le compteur et ça, c’est pas la Maire qui nous l’offrira !

    • compteurs Linky 26 mai 07:53, par Retraité

      La maire à déjà oubliée que nous somment une ville ou la population est pauvre décidément !!!!

    • Non aux compteurs Linky 26 mai 10:03

      Les compteurs Linky ont pour principale fonction de pouvoir faire du comptage de consommation électrique journalier. ENEDIS utilise une partie de son réseau électrique aussi comme un réseau informatique en employant la technique CPL (Courant Porteur en ligne). Cette technique (G3 IP V6) consiste à ajouter au courant alternatif 220-230 V - 50 Hz, un signal modulé, de puissance limitée, en utilisant une gamme de fréquences spécifiques (35,9 KHz à 90.6 KHz en 36 bandes) qu’elle a réservée. Ce signal a pour fonction "de transporter" des informations numériques entre les compteurs Linky et des "concentrateurs" eux-mêmes reliés par voie hertzienne à un centre de traitement. Ce signal CPL Linky se propagera dans tous câbles extérieurs et intérieurs, que le logement soit ou non équipé d’un compteur Linky. Dans la version actuelle, cette propagation intérieure n’est a priori pas exploitée ni exploitable. La puissance maximale du signal en sortie du compteur Linky est de 2.8 W, donc assez faible. Comme tout courant circulant dans des câbles, le CPL de Linky va induire un rayonnement électromagnétique de faible puissance à proximité de ceux-ci et s’atténuant fortement avec la distance. Ce rayonnement accroîtra marginalement la puissance du rayonnement pré-existant dans les logements. Vu sous cet angle, nous pourrions être "rassurés". Hélas, même s’il n’existe pas encore d’étude corrélant scientifiquement l’exposition au CPL de Linky et les souffrances des nombreuses personnes notamment électro-sensibles ou hyper-électro-sensibles, en revanche de nombreuses études (rapport Bio initiative 2012) ont conduit l’OMS et le CIRC à classer l’exposition aux ondes dans la catégorie 2B, "cancérogènes possibles". Face aux risques sanitaires probables signalés par le rapport Bio initiative 2012, l’OMS et les travaux du Pr BELPOMME, et à l’inadaptation manifeste des normes d’exposition pour la prévention des risques sanitaires, l’absence d’étude scientifique établissant un lien de causalité ne nous parait pas suffisante pour justifier la poursuite du déploiement des compteurs Linky.
      Le principe de précaution doit s’appliquer quand des millions de personnes sont concernées. L’objectif est donc d’informer et de soutenir le refus de ce déploiement tant que notre appréciation des risques ne sera pas modifiée par des mesures de prévention sanitaire sérieuses comme notamment un abaissement drastique des seuils des normes relatives aux champs électriques et électromagnétiques pour les zones de vie. Linky pose aussi de nombreux problèmes écologiques, économiques, de fiabilité, de risque de facturation et de respect de la vie privée.

    • Non aux compteurs Linky 12 juin 10:30

      Compteurs LINKY et GAZPAR : rencontre publique le samedi 16 juin à 11 h

      L’installation forcée des compteurs LINKY organisée par ENEDIS sur le territoire communal a conduit la maire Mériem Derkaoui à prendre un arrêté interdisant cette méthode basée sur de la désinformation et le fait accompli.

      Pour autant, le compteur LINKY, tout comme le compteur GAZPAR de GrDF, soulèvent de nombreuses interrogations et inquiétudes.

      Afin d’échanger sur le sujet, la maire Mériem Derkaoui et la Municipalité vous invitent à participer à une rencontre publique en présence d’intervenant-e-s, professionnel-le-s et syndicaux.

      Samedi 16 juin à 11h
      Hôtel de Ville - salle du conseil municipal
      2 rue de la Commune de Paris

    • Non aux compteurs Linky 12 juin 11:03

      Refus des compteurs LINKY

      jeudi 14 juin sur France 2

      ENVOYÉ SPÉCIAL / Les révoltés du LINKY
      avec Elise LUCET

      A ne pas manquer

    • Jean-Louis Nouzille sur "Facebook"

      Les compteurs Linky sont en cours d’installation.
      L’employé m’a dit "on sonne aux portes si pas de réponse alors on installe les compteurs."
      Je refuse l’installation.
      L’employé me répond "de toute façon, vous pouvez appeler qui vous voulez ’la mairie, la police,...’ cela ne changera rien".

      A quoi sert votre l’arrêté municipal s’il n’est pas applicable ?

    • Compteurs Linky : on va mieux vous expliquer 1er juillet 22:52, par Grosnul

      Face aux inquiétudes d’une partie de la population, le ministre de la transition écologique Nicolas Hulot
      demande à Enedis de distribuer aux usagers au moment de la pose du compteur un document explicatif sur la maîtrise de leur demande d’énergie, et de développer de nouvelles modalités d’accès à leurs données de consommation. Visiblement les consommateurs sont de gros imbéciles qui n’ont rien compris aux problèmes des compteurs Linky. Conclusion on va mieux vous expliquer comment vous allez vous faire niquer par Enedis. On souhaiterait connaître quelle suite madame la maire d’Aubervilliers entend donner à son arrêté interdisant la pose des compteurs Linky ? Faut-il se féliciter de la position du ministre ? Doit-on considérer que le problème tient seulement à une insuffisance d’information d’Enedis ? Affaire à suivre...

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  • Vente du logement social 18 mai 09:55

    Avec son projet de loi pour l’Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan), actuellement examiné par la commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale, le gouvernement Philippe a finalement - lui aussi - décidé de remanier la loi SRU, en modifiant les modalités de comptage des HLM.
    Explication : dans le cadre de la loi Elan, le gouvernement veut donner un coup d’accélérateur à la vente de logements sociaux avec l’objectif de réaliser la cession de 45 000 habitations par an contre 8 000 actuellement. Cette marchandisation du logement social suscite de vives controverses. Et pour favoriser le mouvement, l’article 46 du projet de loi Elan prévoit que ces logements vendus continueront à être comptabilisés pendant un délai de dix ans comme des HLM au titre de la loi SRU (au lieu de cinq ans aujourd’hui). Une ville qui vendrait des logements sociaux en quantité continuerait ainsi à afficher un nombre de HLM en trompe-l’œil. Pendant une décennie, la diminution du parc HLM du fait des ventes serait masquée.

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    • Vente du logement social 23 mai 15:40

      Seine-Saint-Denis :" Non à la vente des logements sociaux"

      Le groupe Communiste, citoyen & front de gauche siégeant au conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, refuse tout projet de vente de logements sociaux issus du bailleur départemental Seine-Saint-Denis Habitat.

      Le 15 mai, les élu-e-s du groupe siégeant au conseil d’administration de l’office départemental ont voté, avec les représentant-e-s de la CNL et la Maire Adjointe de la ville de Stains, contre les délibérations proposant de vendre une partie du patrimoine de Seine-Saint-Denis Habitat.

      Ils appellent Stéphane Troussel, président du Conseil Départemental et de Seine-Saint-Denis Habitat, à revoir sa position et créer les conditions d’un débat public où tous les aspects concernant cette question seront mis en perspective, ce qui n’a pas été le cas au conseil d’administration du 15 mai.

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  • Succès sans précédent 17 mai 20:27, par Pénétration populaire

    Pas moins de 20 participants à la réunion de bilan d’un an de mandat de notre député Bastien Lachaud. C’était mardi 15 mai à l’école Jean Macé. Un vrai travail parlementaire en prise totale avec les réalités locales, à l’image d’une présence jamais démentie dans la circonscription. L’opposé d’un apparatchik de la politique, dont le parcours montre à quel point l’imprégnation dans la vie albertivillarienne et pantinoise est pénétrante.

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