Inauguration de la rue Adrien Huzard - Compte-rendu

mercredi 24 septembre 2008

Les communistes étaient nombreux à rendre hommage à Adrien Huzard à l’occasion de la cérémonie du lundi 22 septembre 2008. L’ancienne rue des Prés Clos où se sont construits récemment des logements en accession et des logements sociaux était rebaptisée du nom de ce résistant communiste, déporté à Mathausen et Conseiller municipal d’Aubervilliers de 1965 jusqu’à sa mort survenue en septembre 2005.

Ce moment de recueillement et d’émotion était ponctué par diverses interventions, notamment celles de sa fille et de Pascal Beaudet. Des personnalités de la Fndirp (Fédération nationale des déportés, internés et résistants), de la Cnl (Confédération nationale du logement), associations dans lesquelles Adrien a occupé des responsabilités de premier plan, ont également pris la parole ainsi que le maire et le sous-préfet. Gilles Poux intervenait pour souligner le rôle joué par Plaine Commune dans l’aménagement de ce quartier. On remarquait parmi les présents, la présence de Muguette Jacquaint, ancienne député de notre circonscription, de Jean Jacques Karman, Conseiller général d’Aubervilliers et de François Assensi, député-maire de Tremblay-en France qui ont tout trois bien connu ce militant infatigable qui n’a rien renié, jusqu’au bout, de ses convictions communistes, comme devait le rappeler sa fille.

La proposition de donner à cette rue le nom d’Adrien avait été faite, il y a un an, par Pascal Beaudet, alors maire de notre ville. La nouvelle municipalité a donc respecté cette décision qui honore un grand albertivillarien. Laurence et Roger déposaient une gerbe au nom de la section d’Aubervilliers du PCF, Jean Jacques Karman et Mériem Derkaoui faisaient de même pour le groupe communiste et citoyen au Conseil municipal.

1 Message

  • Inauguration de la rue Adrien Huzard - Compte-rendu Le 11 décembre 2008 à 17:48, par Claude OZVOLDA

    Je viens de prendre connaissance de l’inauguration de la Adrien Huzard.
    J’ai bien connu Adrien en 1954, lorsque nous séjournions au Sanatorium des "Grandes Brosses" en Indre-et-Loire.
    J’ai gardé un bon souvenir de ce camarade qui a toujours su utiliser les bons mots en une période très difficile pour moi.
    A sa famille, je présente toute ma sympathie.