8 mars : Journée internationale de lutte pour les droits des femme : Yasmina Kettal. La blouse blanche « sauvée » par la lutte

article de Cécile Rousseau paru le 6 mars 2021 sur l’Humanite.fr

dimanche 7 mars 2021

Lors de la grève de 2019, cette infirmière des urgences de 32 ans a « frôlé le burn-out ». Elle entend désormais recentrer son engagement sur la Seine-Saint-Denis, très impacté par le Covid.

Toujours répondre présent. Le 22 février, Yasmina Kettal assistait au procès de Farida C., cette infirmière traînée devant la justice pour avoir jeté des bouts de bitume sur les policiers lors de la manifestation du 16 juin dernier. Les mots prononcés face au tribunal ont résonné en écho chez sa consœur. « Ce qu’elle a dit sur la violence vécue à l’hôpital pendant le Covid était très fort, raconte-t-elle, encore retournée. Les gens ont été atteints profondément. C’était inhumain. »

Figure du Collectif Inter-Urgences (CIU), la discrète blouse blanche de 32 ans a été contrainte de tomber le masque pour relayer la colère de ses pairs. Mais pas question d’appuyer la martyrologie des soignants. L’infirmière refuse les qualificatifs de « héros ». « Sinon, c’est comme si tout ce que l’on faisait était normal ! Avec le Ségur de la santé, la question des salaires a été mise sur la table, mais tout le monde sait qu’il faut aussi des lits et des recrutements. Le problème structurel de l’hôpital a sauté aux yeux pendant la pandémie. On a tout donné et, en retour, on s’est pris un crachat. »

Quand il s’agit de défendre sa profession et le service public, les phrases sont parfois tranchantes. Assistante de conservation en bibliothèque dans une carrière antérieure, elle n’a pas ressenti de vocation paramédicale. Seulement une aspiration à se mettre au service du bien commun. À son arrivée en 2016 aux urgences de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), sa ville d’origine, elle se sent à sa place. « J’ai été très bien accueillie. Mais, à cause du sous-effectif, les conditions de travail étaient déjà hallucinantes. Les urgences, c’est tellement galère que tu es obligé d’être dans la solidarité. “Pourquoi on accepte ça ?” Des journées sans pause, sans manger, sans aller aux toilettes… La prise en charge des patients est aussi insuffisante. »
« On va encore supprimer des lits »

Soutien des luttes bouillonnant aux alentours, impliquée dans la vie citoyenne, la jeune femme d’origine algérienne et marocaine plonge dans l’engagement syndical. Avant de prendre la vague du Collectif Inter-Urgences, créé au printemps 2019. À mesure que la grève des urgences déferle sur le pays, le rythme s’intensifie : « C’était du 24 heures sur 24 à discuter sur le groupe WhatsApp. Mais ce mouvement m’a sauvée. Au bout de trois ans d’exercice, je frôlais le burn-out », tranche- t-elle. La manifestation du 14 novembre 2019, où une marée blanche avait recouvert Paris, reste le point d’orgue de son activité militante. « C’était incroyable de voir autant de monde », se souvient-elle, enthousiaste. Puis la pandémie explose. En Seine-Saint-Denis, le Covid ravage avec une surmortalité de 134 % : « J’ai cru que l’hôpital allait s’écrouler. Nous n’avions même plus le temps de rassurer les patients. Quand ça s’est calmé, je suis tombée malade d’épuisement. »

Après avoir hésité à raccrocher les banderoles, cette fille d’assistante maternelle a préféré recentrer son action sur Delafontaine. Désormais infirmière en centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (Csapa), l’élue SUD au CHSCT rapproche la situation d’abandon de celle de la Guyane, où elle a prêté main-forte en réanimation l’été dernier : « J’ai soigné des têtes familières, des gens avec qui j’ai grandi. J’ai constaté à quel point mon département est sous-doté. Avec la construction de l’hôpital Grand Paris Nord (à Saint-Ouen), on va supprimer des lits, miser sur l’ambulatoire, alors que ça ne correspond pas aux besoins des populations locales. Des problématiques sociales immenses se jouent dans le soin. »

« Le 8 mars, nous serons en grève avec les femmes du monde entier pour refuser toutes et tous ensemble de payer le prix de la crise avec notre travail, notre salaire, notre corps », ont dit lundi ces organisations dont la FSU, la CGT, Solidaires, Osez le féminisme, Les Effronté-e-s, le Planning familial, l’Unef ou le Collectif national pour les droits des femmes.

A Paris, une manifestation ira de Port-Royal à la place de la République en passant par la Sorbonne pour « dénoncer la précarité étudiante », l’Ile de la Cité pour « interpeller la justice » ou la place du Châtelet pour sensibiliser au statut des intermittentes du spectacle, ont-elles précisé.

37 Messages

  • Quel 8 mars ? Le 7 mars à 18:46, par Clara

    Je viens de lire l’accablant édito de la Maire dans le numéro de mars des Nouvelles d’Auber.
    Et les deux pages qui rôdent à leur manière autour de la question de l’égalité femmes-hommes ne valent guère mieux.
    Ce bla-bla de petites-bourgeoises m’insuporte d’autant plus que la mairie n’a proposé aucune initiative pour le 8 mars.
    Les communistes distibueront demain matin un tract sur le 8 mars devant les écoles maternelles de la ville.
    Un œillet rouge sera aussi offert.
    La lutte continuera.

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    • Quel 8 mars ? Le 8 mars à 08:50

      Vous allez où avec autant de hargne ?

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    • Quel 8 mars ? (suite) Le 8 mars à 11:02, par Clara

      Je me dois à une rectifiction. Je viens de découvrir dans ma messagerie, sous la rubrique "indésirables" un message informant de la tenue d’initiatives sur le 8 mars. Le message a été posté samedi.

      Ces "intitiatives" devront être observées pour ce qu’elles diront mais je trouve hallucinant que l’une d’entre elles soit réservée aux membres du bureu municipal !

      En tout cas cette précipitation bien tardive témoigne d’un malaise évident à l’égard de la lutte pour les droits des femmes et encore plus sur son caractère international.

      Les avancées féministes se sont toujours réalisées contre la droite et Simone Weil en sait quelque chose.

      On se satisfait donc de banalités "institutionnelles" et d’un localisme apolitique.

      Or la lutte contre le patriarcat est aujourd’hui très importante et l’on serait en droit d’attendre une posture offensive sur ce point ce qui n’est visiblement pas à l’ordre du jour.

      Je pense beaucoup ce matin aux héroïques combattantes kurdes de Kobané.

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      • Quel 8 mars ? (suite) Le 8 mars à 11:39

        Relisez les 2 pages d’Auber Mensuel qui "rôdent", comme vous dîtes, autour de la question de l’égalité hommes-femmes. Faîtes preuve d’honneteté intellectuelle et dîtes-moi ce que vous y trouvez à redire.

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      • Quel 8 mars ? (suite) Le 8 mars à 13:52, par De Gouges

        Clara, z’êtes qui pour parler avec autant de morgue et d’assurance ?
        Vous nous arrivez de Kobané ou est-ce le confinement qui vous macère le foi, la rate et l’agressivité ?

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      • Quel 8 mars ? (suite) Le 8 mars à 16:57, par Piment rouge

        Le "localisme apolitique" ! Je meurs d’envie d’avoir votre votre explication sur cette piquante formule.

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  • Photos Le 9 mars à 06:16, par Vision

    On me dit avoir vu des militant.e.s communistes devant des écoles de la ville avec des œillets rouges et un tract. Pourrait-on voir quelques photos ?

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  • Auber en force s’en prend à la maire qui se fait appeler madame LE maire. Ils disent que c’est une fierté d’avoir eu à Aubervilliers deux femmes maires, et invitent Karine Franclet à se faire appeler madame LA maire

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  • Lu sur AUBER en FORCE
    8 mars, 21:15 ·

    8 mars, journée des droits des femmes, qu’en est-il pour la maire d’Aubervilliers ?
    C’est purement symbolique et ne présume en rien du chemin qui reste à accomplir en matière d’égalité femme homme. Mais les deux dernières maires d’Aubervilliers sont des femmes : Meriem Derkaoui et Karine Franclet. Certes, le genre ne fait pas la maire, mais le symbole est là, on peut en tirer une certaine fierté.

    Mais on peut aussi se demander quelle mouche a piqué Karine Franclet pour encore se faire appeler madame le maire. La féminisation de la fonction serait-elle dévalorisante pour cette dernière ? C’est en tout cas un bien mauvais signe envoyé aux féministes qui laisse entendre que les fonctions nobles seraient du genre masculin, et que les femmes ne pourraient y accéder qu’en « s’élevant » dans la masculinité. Le patriarcat n’a pas besoin de ce type de rigidité pour avoir de beaux jours devant lui.

    Allez, madame la maire, un petit effort. A compter de ce jour, faites vous appeler madame la maire ! Marianne est bien le symbole de la République et cela ne semble pas être un handicap. Vous n’avez que 173 ans de retard !

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  • Elections 13 et 20 juin 2021 Le 10 mars à 16:41, par Canton rouge

    Auriez-vous des infos sur les prochaines élections départementales et régionales concernant Aubervilliers ? Quelles candidatures se profilent issues de notre ville ? M. Derkaoui et P. Beaudet se représentent pour le conseil départemental ? Et pour les élections régionales, des jeunes qui ont fait partie de la majorité sortante vont-ils se lancer ? Un accord PCF-LFI comme lors des municipales est-il d’actualité ? Il ne s’agirait pas de se reprendre une claque comme en 2020...

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    • Elections 13 et 20 juin 2021 Le 10 mars à 17:14, par C’est tout vu

      C’est parti pour ! Le nom d’Anthony Daguet circule. Comme co-candidate, ce serait une socialiste inconnue à Aubervilliers. Ou encore la numéro 2 de la liste de Butt.

      Dans les deux cas, ça fâcherait le PS de Guerrien qui finirait par se présenter.

      A moins que le PS ne propose à Guerrien une place sur sa liste aux régionales pour le neutraliser aux départementales. Mais comme il faut aussi proposer une place sur cette même liste à Karroumi pour le neutraliser aussi, on mesure limites des la manœuvre.

      Et surtout, ce qui risque d’être neutralisé, plus que Karroumi et Guerrien, c’est le score de la gauche !

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      • Elections 13 et 20 juin 2021 Le 10 mars à 18:27, par Idiote utile

        Si ce sont encore les mêmes tristes sires et les mêmes tambouilles qu’aux municipales, c’est un boulevard pour la maire. Remarquez, les élections en cours de mandat étant toujours assez piegeuses pour la majorité en place, ça ne ferait que conforter sa victoire de 2020. D’autant qu’il n’y pas de rejet sur sa personne et elle n’a pas fait de faux pas marquants à ce jours. La gauche albertivillarienne fait vraiment « l’idiote utile » du centre et de la droite !

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        • LA SÉCURITÉ Le 12 mars à 12:32, par Piment rouge

          Pourquoi faut-il que la sécurité soit un marqueur de droite et pas de gauche ? Le projet de la nouvelle municipalité est qualifié d’ultra sécuritaire, parce qu’elle va tripler l’effectif de la police municipale. La norme est de un policier pour mille habitants. A Aubervilliers nous en sommes loin.
          Alors quelqu’un pourrait-il expliquer, ici, quelle est sa conception (celle du PCF) de la sécurité ?

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          • LA SÉCURITÉ Le 13 mars à 07:18

            C’est sans doute à madame Le Meur d’expliquer pourquoi, selon
            elle, le projet de la maire est ultra sécuritaire.

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            • LA SÉCURITÉ ? Le 13 mars à 07:59, par Lupin

              Je n’ai pas qualité pour relayer les nombreuses expressions du PCF sur les questions dites de sécurité. Il suffit de se référer à son programme et aussi au programme présenté lors de l’élection municipale.
              Mais ce que je sais c’est qu’il y a besoin d’un fort engagement de l’Etat, d’une police proche des gens, à la citoyenneté affirmée, loin de la caricature de la macarenade donnée par des flics du commissariat d’Auber.
              Je ne veux pas vivre sous la surveillance de gens armés et de patrouilles de chiens.
              Et puis je veux une société bâtie sur les principes d’une sécurité d’emploi et de formation, d’une sécurité sociale amplifiée.

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              • LA SÉCURITÉ ? Le 13 mars à 08:41

                Une police proche des gens, ce qu’on appellait police de proximité, c’est justement ce qui est demandé à la police municipale, une police sur le terrain, immergée dans la population, qui va à sa rencontre. La police nationale, certes en sous-effectif à Aubervilliers, est appellée à d’autres tâches, plus lourdes.
                Gens armés et patrouilles de chiens, je n’ai jamais vu çà à Aubervilliers, là on est aussi dans la caricature.

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                • Gens d’armes et chiens : oui, hélas Le 13 mars à 11:02, par Lupin

                  Non jamais vu encore ? Qu’on se rappelle tout de même qu’à l’époque où Pandraud était préfet on a vu ce spectacle à Auber.
                  Mais si on arme la police et si l’on crée une brigade canine, il y aura forcément des gens en armes et des patrouilles de chiens. Et ceci de manière permanente. Et ce seront des policiers municipaux que je vais, c’est clair, ne pas aimer du tout.

                  A Paris il n’y a ni armes ni chiens,
                  À Londres non plus. Je préfère cela.

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                  • Pandraud n’a jamais été préfet de la Seine SAINT-DENIS.
                    Le chiens, je les ai vu à Barbès, jamais à Aubervilliers où j’habite depuis 40 ans.

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                    • Pandraud Le 13 mars à 17:16, par Lupin

                      J’ai écrit que R. Pandraud avait été préfet de Seine-Saint-Denis, ce qui est inexact. Il a été député du 93 de 1988 à 2007 et également ministre délégué à la sécurité de 1986 à 2007 auprès du tristement célèbre Charles Pasqua. C’est une très bonne carte de visite.

                      Quant aux chiens, je les ai pour ma part rencontré à l’occasion de grandes opérations de police conduites dans le quartier de la Maladrerie où j’habite depuis trnte cinq ans.

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                      • Pandraud Le 13 mars à 17:41

                        j’y habite aussi depuis 40 ans et je n’ai pas ce souvenir.

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                        • Proximité Le 14 mars à 11:00, par ARSÈNE

                          "La police municipale a pour rôle d’assurer la sécurité, la prévention, le bon ordre, la sûreté et la salubrité publique.
                          Ainsi elle doit concourir à limiter les désordres, les risques d’accidents et faire respecter les arrêtés municipaux. C’est un acteur incontournable de la tranquillité publique sur la ville d’Aubervilliers
                          La police municipale est aujourd’hui la 3e force de sécurité en France après la police nationale et la gendarmerie.
                          La police municipale est une police dite de « proximité » cela signifie qu’elle se préoccupe de plus prés des problèmes de tout genre que peuvent rencontrer les Albertivillariens sur la ville, elle assure des missions d’écoute, de prévention et de sécurité auprès des quartiers de la ville et de la population (habitants, commerçants, institutions…)."

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                          • Intention Le 14 mars à 12:20, par Annie

                            D’où sort ce texte qui n’est qu’une déclaration d’intention.
                            Au fait que deviennent dans tout cela les Agents de surveillance de la voie publique ?

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                          • Proximité Le 14 mars à 13:03, par le concombre masqué

                            La police de proximité a une définition précise : ce sont des membres de la police nationale qui connaissent à fond le quartier où ils sont nommés, qui ont pour rôle de très bien connaître la population de ce quartier. Les relations de la population avec ces policiers en deviennent renforcées et cordiales. On les appelle aussi des îlotiers.

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                            • Proximité Le 14 mars à 13:08

                              Bonne définition : remplacez police nationale par police municipale et ce sera parfait.

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                              • Proximité Le 14 mars à 13:37, par le concombre masqué

                                Je ne fais qu’écrire ce qu’était la police de proximité avant sa suppression par Sarkozy. Si la police municipale doit réinstaller une police de proximité, cela revient à transférer des charges de l’Etat au communes.

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                                • Proximité Le 14 mars à 14:38

                                  Les polices municipales SONT des polices de proximité
                                  Et elles ne datent pas d’aujourd’hui. Vitry-sur-Seine, 2003. Le maire communiste
                                  crée un police municipale après avoir consulté sa population par référendum.
                                  imaginez ce que donnerait un référendum sur la question à Aubervilliers.

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    • 2022 Le 22 mars à 13:13

      Selon Mélenchon, une candidature communiste isolée en 2022 n’aurait pas de sens. Il engage le PCF à se ranger sous sa bannière.

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      • 2022 Le 22 mars à 15:18, par kikid’auber

        Comme cela se présente, vu la division à gauche en ce moment, il n’y aura pas de candidat à gauche pour le deuxième tour de l’Election Présidentielle.

        Mélenchon, en se déclarant candidat à cette élection deux ans avant celle-ci et avant tout le monde en porte une lourde responsabilité.

        D’ailleurs certains à gauche l’ont bien compris puisqu’ils se focalisent sur les Elections Législatives qui suivront.

        À partir de ce moment, le Parti Communiste ou d’autres partis qui sont dans la mouvance de gauche ont intérêt à se présenter à cette Election Présidentielle pour faire connaitre leurs propres sensibilités politiques et connaitre ainsi leur propre influence.

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        • 2022 Le 22 mars à 19:23, par le concombre masqué

          C’est super intéressant de connaître son influence...Personnellement, mais je ne suis pas le seul, je trouve plus pertinent de TOUT mettre en ouevre pour barrer la route du pouvoir à Le Pen (et à Macron). Donc, si les dirigeants des partis de gauche choisissent le suicide collectif en présentant plusieurs candidatures au premier tour, ce sera sans moi.

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  • La première chose est le rétablissement de la police de proximité, supprimée par Sarkozy. Meriem Derkaoui avait obtenu du Ministère de l’Intérieur un accroissement des effectifs de la police nationale, ce qui a été une bonne chose. Enfin, je me demande comment la municipalité va tenir ses engagements en matière de sécurité quand je lis dans Les Nouvelles d’Auber que le nombre de 45 policiers municipaux est une "prévision de fin de mandature".

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