Les rythmes scolaires s’invitent à l’inauguration du conservatoire

lundi 7 octobre 2013

Les photos que vous ne verrez pas dans Aubermensuel. Et pourtant, l’inauguration du conservatoire a donné lieu à de beaux moments de fraternité.

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Belle scène de fraternité entre nos fonctionnaires de la police municipale pour sécuriser l’entrée du conservatoire pendant l’inauguration.
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Il fallait effectivement absolument bloquer l’entrée de parents et enseignants dont on mesure bien sur notre photo la fraternelle dangerosité.
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Image plus fraternelle du tout : c’était sur l’école Saint Just ; sans doute le fait d’un excité... Mais reconnaissons que ce type de pratique et d’argument n’apporte rien au débat.

32 Messages

  • Pourquoi ne pas publier l’oeuvre dans son intégralité ? "Profs=coco", "Profs=faingnant", etc. Personnellement, j’aime bien les citations in extenso.

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  • Le ou les abrutis - au moins un pour tenir la bombe de peinture et un pour appuyer sur le bouton - qui ont graffer ce slogan ont dû louper quelques cours de CM2 au vu de leur orthographe !

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  • 113 commentaires sur le blog du dessinateur Vidberg à propos d’un dessin que la section du PCF a reproduit sans autorisation de l’auteur sur son tract contestant la réforme des rythmes scolaires.

    A noter que le dessinateur qui avait commencé par parler de vol sur son blog a transformé le titre de son papier en écrivant que ce n’était "très très très pas bien".

    Reconnaissant au départ ne connaitre ni la situation d’Aubervilliers, ni l’application de la réforme localement, sans doute éclairé par le débat et la réaction du maitre toilier du site du PCF qui a fait amende honorable, Martin Vidberg a nuancé son propos.

    Peut-etre finira-t-il par penser à la lecture du site, que son dessin trouve encore mieux sa pertinence dans le cadre albertivillarien ! Celà n’enlève rien à ce que le dessinateur considère comme une maladresse. Mais après tout, si celle-ci donne une autre résonnace à son oeuvre, tant mieux.

    Toujours est-il que le tract a circulé puisque distribué le vendredi 4 octobre, il est remonté jusqu’au dessinateur du Monde, sans doute via un journaliste présent sur les lieux. Ce n’est pas si mal d’avoir des échos de la base pour un monde des médias souvent en décalage avec le terrain. Il faut dire qu’à Aubervilliers, si on se fonde sur la communication du maire pour se faire une idée, on comprend mal les tensions qui existent autour de cette réforme.

    Merci à Vidberg d’avoir ouvert le débat.

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  • Aubervilliers empêtré dans ses rythmes scolaires Le 10 octobre 2013 à 15:42, par Dans Libé

    Véronique SOULÉ 9 octobre 2013 à 20:26 (Libération)

    Lundi, à l’école primaire Robespierre d’Aubervilliers.Lundi, à l’école primaire Robespierre d’Aubervilliers. (Photo Jean-Michel Sicot pour Libération)
    REPORTAGE
    Activités périscolaires décevantes, manque de locaux... les quatre jours et demi passent mal auprès des parents et profs.

    « Regardez nos enfants, ils jouent dans la cour, au lieu des ateliers qu’on nous avait promis »,« ma fille, on lui a proposé de l’origami, mais le découpage, elle peut en faire à la maison »… Les mères qui occupent le bureau du directeur de l’école Robespierre, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), sont vent debout contre la réforme des rythmes scolaires. « Etaler les cours sur cinq jours on n’est pas contre, mais il faut le faire si on a les moyens », tranche l’une d’elles. Le directeur de l’école, assis à son bureau, désigne le tableau accroché au mur avec les classes et les numéros de salles : « C’est clair, on n’a pas assez de salles pour tous les ateliers. »
    Sur le même sujet

    reportage
    Aubervilliers empêtré dans ses rythmes scolaires
    Par Véronique Soulé
    A chacun son rythme (6)
    A Denain, « les enfants n’ont pas encore pris le rythme »
    Par Stéphanie Maurice
    Repères. Réforme des rythmes scolaires

    Aubervilliers est l’une des cinq communes de Seine-Saint-Denis passées à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée. Les enfants ont cours le mercredi matin, et deux fois par semaine, ils arrêtent à 14 h 30, pour enchaîner jusqu’à 16 heures par des activités périscolaires, gratuites et facultatives. Les écoles sont divisées en deux groupes - A et B -, les premières finissant plus tôt les lundis et jeudis, les autres les mardis et vendredis. « On l’a fait pour donner plus d’heures à nos animateurs et pour faire tourner les locaux », explique le maire (PS), Jacques Salvator.

    Mais dans cette ville pauvre où la quasi-totalité des écoles sont en ZEP (zone d’éducation prioritaire), la réforme se déroule mal. Après une grève des animateurs pour de meilleures conditions de travail, une seconde, des enseignants, a suivi, pour protester contre le chaos provoqué par les nouveaux rythmes. Les parents ont ensuite pris le relais avec des occupations ponctuelles d’écoles.

    Soutien. Dans de telles conditions, les ateliers périscolaires n’ont pu commencer qu’en partie. A Robespierre, haut lieu de la contestation, qui accueille 390 élèves d’élémentaire, une douzaine d’activités - « ultimate » (jeu de frisbee), hand, informatique, théâtre, arts plastiques, etc. - ont lieu, sur les 26 prévues. Comme dans les autres écoles d’Aubervilliers, le problème numéro 1 est le manque de locaux. A Paris, les ateliers ont souvent lieu dans les classes. Mais les instits de Robespierre refusent de laisser les leurs. Le lundi, ils font du soutien à des élèves en difficultés, et le jeudi, du travail d’équipe. Les activités ont donc lieu dans le réfectoire ou la salle informatique, ainsi que dans le gymnase et le bâtiment du centre de loisirs tout proche.

    Alors que la réforme se met en place de façon très disparate, avec des endroits où cela se passe bien, Aubervilliers est l’un des points durs. Comme dans tout le département, les enseignants, souvent jeunes, sont très impliqués ; et les syndicats hostiles à la réforme sont plus représentés qu’ailleurs. Les parents ont en outre l’habitude de se battre - ces dernières années contre le manque de profs remplaçants. Enfin à l’approche des municipales, la situation se tend entre le maire PS et l’opposition communiste, sceptique sur la réforme.

    La ville est un miroir grossissant des problèmes qui se posent ici et là, y compris dans des communes et des écoles favorables à la réforme. On pourrait en dresser la liste suivante : une précipitation qui a laissé peu de temps au dialogue, un manque d’information des parents, une sous-estimation de problèmes concrets - parmi lesquels : comment organiser le relais entre profs et animateurs -, une
    méconnaissance du lien particulier de l’instit avec sa salle de classe, un financement incertain faisant craindre une hausse des impôts locaux…

    Apprentissages.« On a conscience que la concertation a été incomplète, les conseils d’école [réunissant enseignants, parents et élus, ndlr] étaient pour le report de la réforme, admet le maire, mais nous avons pensé répondre à leurs préoccupations. Et nous restons convaincus que c’est mieux pour les élèves et que cela réduit les inégalités. A Aubervilliers, deux enfants sur trois ne faisaient aucune activité périscolaire. Aujourd’hui, plus de 80% sont inscrits aux ateliers », souligne l’élu. « Avoir trois heures le mercredi matin pour les apprentissages, ça va aider aussi à réduire l’échec scolaire. Et la ville a mis les moyens. Elle finance pour 600 000 euros, en plus des 146 euros par an et par enfant alloués par l’Etat et les allocations familiales. »

    En face, les enseignants brandissent les conséquences négatives : des enfants fatigués dès le jeudi après-midi car ils n’ont plus la pause du mercredi, des élèves perdus qui ne savent plus quel jour on est et s’ils restent ou partent à 15 heures, des animateurs peu formés qui proposent des ateliers scoubidous et pâte à sel, des locaux sales…

    « On veut tout nous mettre sur le dos, explique Romain, prof en CE2 à Robespierre, or, la mairie peine déjà à entretenir les écoles. Et les salles de classe qu’elle demande pour les ateliers, c’est nous qui les faisons vivre, on gratte les murs écaillés, on achète des jeux… Le plus grave reste que l’on ne voit pas le plus pour nos élèves. »

    La ville a reçu le renfort de l’académie pour renouer le dialogue. Trois personnes vont, école par école, tenter de convaincre, l’objectif étant que tout soit aplani à la Toussaint. Pour les maires aux nouveaux rythmes comme pour le ministre Vincent Peillon, il y a urgence à se sortir de ce mauvais pas.
    Véronique SOULÉ

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  • Les rythmes scolaires s’invitent à l’inauguration du conservatoire Le 11 octobre 2013 à 10:42, par P’tit Jeune Motivé

    Je dois admettre que la dernière photo (en plus d’avoir un orthographe qui pique l’esprit et les yeux) est tout simplement débile.

    Pour revenir sur les rhytmes scolaires, je me demande à quoi s’attendait le maire ? Déjà que la réforme ne faisait nullement l’unanimité des députés à l’Assemblée Nationale, je doute que la seule réaction de la part des Albertivilariennes et Albertivilariens soit de recevoir des bouquets de roses... M’enfin ce n’est pas interdit de rêver...

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    • Les rythmes scolaires s’invitent à l’inauguration du conservatoire Le 13 octobre 2013 à 11:02, par Conservateur

      C’est rien que des mensonges. Les profs sont des cocos qui n’en n’ont rien à faire des élèves et qui manipulent les parents. La preuve, c’était écrit en toutes lettres à l’école Babeuf...

      Et puis les parents d’élèves, c’est rien que des cocos qui veulent empêcher le maire-adjoint à la culture d’inaugurer le Débarcadère... pardon, l’Embarcadère.

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  • Tous les moyens sont bons... même les pires Le 15 octobre 2013 à 19:53, par Inesta

    Vu, sur la façade du groupe scolaire Stendhal-Balzac-Hugo, l’appel (comme il se doit non signé) au rassemblement devant la mairie pour ce mercredi, avec le propos suivant : "Pour la suspension de la réforme des rythmes et le maintien des emplois."
    Quelle rigolade ! Si ça, c’est pas de la manip’ à deux balles... Il faut vraiment n’avoir honte de rien pour oser ce genre d’arnaque histoire que les gentils petits animateurs viennent, en troupes supplétives, grossir les rangs des manifestants.

    Evidemment que si la réforme était suspendue, leur boulot serait supprimé... puisque, justement, il n’y aurait plus de boulot pour eux !

    On avait déjà eu droit à quelques intrusions (dont on peut se demander comment cela a été possible) dans des écoles et même dans des classes de quelques parents autoproclamés représentants DES parents, avec leçon en directe aux gamins : "hein les enfants que c’est pas bien ces rythmes, dites-le, répétez-le..."

    On avait déjà eu droit à du blocus d’école par 10 personnes (!!!). "Désolé, pas de classe ce matin, nous sommes contraints de fermer les portes..." Histoire de bien énerver le gros des parents, obligés de s’organiser en catastrophe, et qu’ils en veuillent à qui de droit ("Mais c’est la faute à la mairie, ça, ma bonne dame !").

    On avait déjà eu droit aux tracts et autres banderoles jamais signés, jamais directement assumés (mais, au fait, qui parle et au nom de qui ?).

    A ceux qui agitent l’indignation : "Nos enfants ne sont pas des cobayes", je rétorque, et suis loin d’être le seul à le penser : "Nos enfants ne sont pas des otages."

    Il y a une réforme, elle a été votée, elle s’applique (même en l’ajustant aux réalités de terrain, mais elle s’applique)... où alors nous ne sommes plus en république !

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    • Tous les moyens sont bons... même les pires Le 15 octobre 2013 à 20:14, par samos

      Et de traiter se qui veul manifester comme faisant partie
      de la droite reactionnaire sa c la republique tu habite depuis
      deux jours sur aubervilliers des animateurs sur aubervilliers
      avec le nombres d enfants on en n a jamais asser et
      on en aura jamais asser balades toi dans les cartier ouvre
      bien grand tes yeux et tu veras a moin ou plutot c sur
      tu conais mal la ville ou tu t enuie et tu parle pour rien dire

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      • Tous les moyens sont bons... même les pires Le 15 octobre 2013 à 20:30, par somas@samos

        Il est normal que chacun puisse s’exprimer sur le blog, mais cela devient assez pénible de lire la prose de "samos".
        Dernier message endate :
        "Et de traiter se qui veul manifester comme faisant partie
        de la droite reactionnaire sa c la republique tu habite depuis
        deux jours sur aubervilliers des animateurs sur aubervilliers
        avec le nombres d enfants on en n a jamais asser et
        on en aura jamais asser balades toi dans les cartier ouvre
        bien grand tes yeux et tu veras a moin ou plutot c sur
        tu conais mal la ville ou tu t enuie et tu parle pour rien dire"

        Est-ce que monsieur Beaudet qui fut un temps instituteur ne pourrait pas faire profiter son camarade de ses lumières ? Il pourrait le recevoir dans ses bureaux de l’Académie, bien au chaud, à l’abri de ces pauvres enfants cobayes d’Aubervilliers dont il s’est fort opportunément éloigné.

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    • Tous les moyens sont bons... même les pires Le 15 octobre 2013 à 20:34, par samos

      et la reforme il aurai falut l ajuster a la realiter du terrain
      "en six ans vous la conaissez pas la realiter du terrain"lolll
      tu t enfonce le ps avec merci a toi mdr c toi qui la dit lolll

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  • Rythmes... Ce mercredi 11h30, il y aura encore un rassemblement devant la mairie avant d’aller au ministère. La situation apparait plus apaisée effectivement...

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  • Rythmes... Ce mercredi 11h30, il y aura encore un rassemblement devant la mairie avant d’aller au ministère. La situation apparait plus apaisée effectivement...

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    • Les rythmes scolaires Le 16 octobre 2013 à 11:10, par socialiste dépité

      Vincent Peillon sera candidat aux prochaines élections européennes, alors les rythmes scolaires !!!!! il passera la patate chaude à son successeur.

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  • Encore 300 personnes réunies sur la place de la Mairie ce midi pour réclamer la suspension immédiate des rythmes scolaires. Les enseignants et les parents ne décolèrent pas. C’est ce que certains appellent : "une situation plus appaisée qu’il n’y parait"

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  • Message d espoir a ce qui comme moi veule que le maire
    et sont equipe d elue composer de 90%"de bras casser"
    Ayant silloner les rue de la ville aujourd hui les albertivillariens
    avec qui j ai discuter mon dit que c dans l urne qu ils
    allait faire montrer a quel point ils avait eter negliger
    pendant six ans pas besoin de sondage .byby le ps

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  • De plus la pression exercer sur un grand nombres
    d employers de la commune ne faiblie pas
    il vont eus aussi aller voter front de gauche
    plus que quelques semaines a tenir .

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  • La ministre najet vallaut belkacem sur l expultion de la
    jeune colegiene sera indigner que dans 48h sous certaine
    condition et pour monsieur valls tout c bien passer ????????

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  • 17.10.2013

    La municipalité s’attaque aux marchands de sommeil

    Un marchand de sommeil, dans le viseur de la mairie d’Aubervilliers depuis plusieurs années, doit être jugé vendredi par le tribunal de Bobigny, pour avoir fait dormir plusieurs dizaines de personnes dans de minuscules chambres insalubres installées dans une usine de cette banlieue populaire de Paris.
    Localiser cet article sur la carte
    (AFP) - Cafards et rats grouillaient dans les chambres des occupants et des fils électriques à nu pendaient. La ville et les pompiers avaient constaté le risque élevé en cas d’incendie. Le couloir était notamment trop étroit pour que les portes des chambres, situées de part et d’autre et qui hébergeaient plusieurs familles avec enfants, puissent s’ouvrir toutes à la fois pour permettre l’évacuation.

    Trois membres d’une même famille, dont le principal prévenu, un homme de 54 ans, ainsi qu’une quatrième personne, considérée comme "l’homme de main" et chargée de récolter les loyers, doivent comparaître devant le tribunal correctionnel, notamment pour "soumission de personnes à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine". Ils risquent dix ans de prison. Déjà poursuivi pour des délits similaires, le marchand de sommeil présumé, qui dispose d’un patrimoine immobilier conséquent en région parisienne, avait transformé l’étage d’un atelier de teinturerie en minuscules appartements.

    En janvier 2013, le préfet avait enjoint le propriétaire de faire des travaux, en vain, et le maire PS Jacques Salvator en avait obtenu l’évacuation en avril. Les occupants, qui n’avaient pas signé de contrat de location, payaient en moyenne 400 euros de loyer par mois, en liquide. En cinq ans, le marchand de sommeil aurait touché 150 000 euros.

    Comme d’autres banlieues populaires de Paris, Aubervilliers est touchée par le phénomène de l’habitat indigne, certains propriétaires n’hésitant pas à aménager pavillons, immeubles en déshérence ou entrepôts en minuscules logements, qu’ils louent à des personnes qui n’ont pas accès au marché immobilier. Pour lutter contre ce phénomène et malgré la pénurie de logements sociaux pour reloger les occupants, certaines mairies n’hésitent pas à faire évacuer ces logements, qui peuvent être la proie d’incendies mortels. En mars dernier, trois personnes avaient ainsi été tuées et 13 blessées dans l’incendie d’un immeuble d’Aubervilliers, dont des résidents affirmaient qu’il était squatté et insalubre.

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