Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ?

jeudi 3 janvier 2013

Après cinq ans à la direction de la ville, la municipalité affiche un bilan contestable.

- Avec 180 millions d’euros de dettes, Aubervilliers est une des villes les plus endettées du département.
- Les impôts locaux (taxe foncière et taxe d’habitation) n’ont cessé d’augmenter.
- L’école Mathaaï-Dolto financée en PPP (partenariat public-privé) a coûté beaucoup plus cher qu’une construction classique. Le différentiel sera payé par les contribuables.
- La relocalisation de l’hôpital européen de la Roseraie a été abandonnée sans que la municipalité réagisse.
- Le patrimoine de l’OPH ne connait pas les améliorations promises et le dialogue avec les locataires est rompu.
- Des projets de densification émergent – 3 000 logements en centre-ville, 2 000 logements au Fort d’Aubervilliers – qui mèneront rapidement à 100 000 habitants.
- La politique d’aménagement de la ville ne semble plus maîtrisée mais être entre les mains des promoteurs immobiliers.
- Le sentiment d’insécurité, créé par une réalité de terrain, se développe dans tous les quartiers.
- Le manque de propreté met à mal l’image de la ville et de ses habitants.

Le Millénaire, l’arrivée de la ligne 12 du métro, la construction du Conservatoire de région, le campus Condorcet..., sont l’aboutissement de projets initiés sous le mandat de Jack Ralite ou sous mon mandat.

À un peu plus d’un an de la prochaine élection municipale, l’action de l’actuelle majorité s’éloigne chaque jour davantage des préoccupations quotidiennes des habitants.

En cette année 2013, les élus du groupe communiste et citoyen continueront à défendre avec vous une politique qui porte vraiment l’espérance du changement.

Pascal BEAUDET

28 Messages

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 4 janvier 2013 à 09:43, par Albertivilliarien

    Le plus inquiétant de ce bilan c’est la place donnée aux promoteurs immobiliers. Les salons de vente installés avenue de la République donne le sentiment qu’Aubervilliers leur appartient. C’est d’autant plus inquiétant que les prix de vente annoncés sont hors les moyens des habitants d’Aubervilliers.

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 4 janvier 2013 à 10:53, par Quelle tristesse

    Aubervilliers est devenu une ville de transit. On achète, on revend, on loue, on arrive et on repart sans même avoir le temps d’aimer et de découvrir cette ville. La politique de la municipalité actuelle favorise une mobilité destructrice. On ne cherche plus à retenir les albertivillariens. Nous sommes une ville de passage, sans vie, où plus personne ne connaît personne, où les nouveaux arrivants ne s’intéressent pas à la vie de la ville et où les anciens n’ont plus qu’une envie, fuir le plus vite possible. Tout le monde glisse vers un anonymat, on ne s’adresse même plus aux élus car on voit plus leur utilité, ils sont pour beaucoup tout aussi anonymes que le reste. Dégradations incivilités, insécurité, circulation paralysée, stationnement impossible etc... tout cela dans l’indifférence de ceux qui gèrent la ville, rien ne semble intéresser ou inquiéter nos édiles locaux qui vivent sur leur petit nuage "du tout va bien la ville est en mouvement".

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 6 janvier 2013 à 20:23, par Julien

    Pascal Beaudet critique la politique de la municipalité actuelle qui vise les 100.000 habitants. Mais comment compte-t-il faire ?

    Que propose-t-il à la place de la construction de nouveaux immeubles ? Laisser les friches à l’abandon ? Comment aménager ces terrains ? J’ai quelques idées, mais j’aimerais bien connaître celles du "futur maire ? "

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 6 janvier 2013 à 21:38, par Bruno Marin

    M. Beaudet bonsoir. Hébergé dans votre ville depuis quatre ans, je partage vos interrogations quant à son avenir. Comme vous je suis opposé à cette idée de densifier pour arriver à une ville plus de 100 000 habitants. Je n’en comprends pas la démarche et je m’étonne que les élus écologistes n’interviennent pas plus à ce sujet. Je viens de lire dans le bulletin municipal les tribunes des groupes politiques et notamment celle de M. Jean-François Monino. Il émet des vœux pour chaque mois de cette nouvelle année, au nom des élus Verts, sans jamais évoquer cette question concernant la concentration et l’augmentation envisagée du nombre des habitants. A quelques nuances près, je me sens assez d’accord avec beaucoup des vœux qu’il formule, sauf sur le projet de camping international dont je n’ai jamais entendu parler et, j’aimerai aussi qu’il explique ce qu’il entend par "des emplois d’avenir professeur". S’il me lit, pourrait-il me répondre et faire au moins connaître l’opinion des élus Verts d’Aubervilliers sur cet objectif de parvenir à 100 000 habitants ?

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 7 janvier 2013 à 11:31, par Ecolo d’un jour, écolo toujours

    Pascal Beaudet devrait proposer aux élus verts du conseil municipal une action commune pour obtenir la couverture du périphérique Porte de la Villette et l’aménagement de la place. Dans ses vœux, JF Monino exige cette réalisation. Dans la mesure où tous les pouvoirs, ou presque, sont détenus par l’union verts/ps/mrc (gouvernement-assemblée nationale-sénat-régions-départements) on ne voit pas ce qui pourrait contrarier la réalisation de cette exigence.

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 7 janvier 2013 à 15:10, par Socialiste d’Auber

    Certains vœux du groupe des verts sont un peu démagogiques. La municipalité n’envisage nullement de réaliser un "parc aventure accrobranches" sur les terrains du Fort d’Aubervilliers. Pour la création d’un service cyclo-taxi si ça fait partie du programme municipal, ça n’est pas pour autant la priorité du moment pour le maire. Être responsable et dans la majorité n’autorise pas à proposer n’importe quoi et encore moins des choses impossibles jamais discutées.

  • Des cyclos-taxi : pourquoi pas ? Mais ce n’est pas cela qui va décongestionner la circulation automobile et régler le problème épouvantable du stationnement. Les écologistes semblent bien peu être écoutés par la municipalité. La raison est qu’ils se taisent trop sur des problèmes récurrents et importants comme les embouteillages qui empoissent la vie quotidienne et le manque de parkings de dissuasion. Pourquoi ne pas créer un service gratuit de transport par mini bus à l’intérieur de la ville ?

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 9 janvier 2013 à 14:57, par Ecolo du jour

    Les cyclos-taxi et le traitement de la saturation du stationnement faisaient bien partie des propositions de Jacques Salvator dans son programme électoral en 2008. On pouvait y lire : " Nous favoriserons, dans le cadre d’une action d’insertion professionnelle des jeunes, des services de "taxis cyclo-pousse" comme à Villeurbanne." Pour le stationnement, il était promis :"Nous anticiperons les besoins croissants en place de stationnement en les intégrant dans les cahiers des charges soumis aux promoteurs immobiliers, en actant l’extension de places de parkings en semi sous sol et en recherchant des formes nouvelles notamment dans des structures aériennes ("hôtels à voitures"). ....

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 9 janvier 2013 à 19:51, par Ecolo tout le temps

    @Écolo du jour devrait aussi rappeler certaines promesses de 2008 liées à l’environnement et à la propreté. La municipalité, où ils y a des élus verts, s’était engagée pour "une ville propre tous les jours, samedis et dimanches inclus". La police municipale devait aussi verbaliser les incivilités constatées. Les élus verts, qui défendent habituellement l’environnement, devraient rappeler fermement que ces promesses ne sont toujours pas tenues.

  • a écolo tout le temps :
    le nettoyage des rues se fait aussi le samedi et le dimanche, se sont les camions veolia qui le font et cela coûte cher à plaine co sauf que la population ne connait pas l’existence des multitudes de sacs poubelles qui sont accrochés tous les 10 mètres dans cette ville.
    Les balayeuses peuvent passer 10 fois par jour, et 10 fois par jour, elles ramasseraient des ordures qui jonchent continuellement les trottoirs....
    Quand a l’internaute qui est là depuis 4 ans, et qui se pose la question "pourquoi tant de densification de population" et bien tout simplement parce que le maire actuel Salvator veut une nouvelle population (les bobos de Paris ) pour les élections de 2014.
    Et pour renflouer les finances de la ville qui sont au plus bas, avec plus de population qui paieras les impots locaux qui ont déjà augmentés 2 fois depuis le début de son mandat, car les dépenses somptuaires( voyages d’études à l’étranger, frais d’avocat pour mr et me Salvator, les frais de représentations (3000 euros par an) les salaires de tous les collaborateurs du cabinet, la multitudes d’emplois de complaisance et j’en passe, sinon je vais écrire un roman.
    Quand aux rapports entre les socialistes et les écolos, ils ne sont pas au beau fixe et depuis un bon bout de temps.

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 10 janvier 2013 à 10:15, par Le bagou gestionnaire est-il plus à gauche ?

    Qui écrit le Beaudet PCF ou le futur Maire ?Ce catalogue de remarques critiques a une fonction uniquement électoraliste , le PCF local s’alignera sur la politique des Maires PCF . Si Beaudet remplace Salvator, il fera du Ralite bis et ce n’est uniquement une question de tradition familiale mais c’est une question de survie du PCF. Le clientélisme municipal communiste a toujours existé , il remplacera le clientélisme socialiste.On passera du rose au rose vif ce qui facilitera les retournements de veste dans le sens PS/écolo vers le Front de Gauche ....Voir cet article sur le double langage :
    http://www.lemonde.fr/politique/art...

  • Très fort Le 10 janvier 2013 à 14:49, par Toute vérité peut être bonne à dire

    Le campus Condorcet serait une réalisation de l’équipe municipale précédente.
    Très fort car issu d’une décision de Valérie Pécresse du gouvernement Fillon, annoncé en janvier 2008.
    Je n’ai aucun souvenir qu’au moment de la campagne , Pascal Beaudet ait fait allusion à ce campus.
    En revanche, j’ai le souvenir d’une tribune dans le journal Le monde de Salvator intitulée " Enseignants chercheurs, bienvenue à Aubervilliers". C’était une réponse suite au refus des professeurs de l’Ecole de Hautes Etudes en Sciences Sociales et Humaines de venir s’installer dans la seule tour existante à l’époque sur le terrain de ce futur campus. Il semble même que des professeurs de cette prestigieuse école furent reçus à Aubervilliers par le maire actuel.
    Quant à tous les autres projets, ils furent effectivement initiés dans la mandature précédente, c’est à dire avec les élus communistes, les élus socialistes, les élus verts et les élus radicaux de gauche. Il est donc normal qu’ils soient poursuivis et pour certains d’entre eux financés par la municipalité actuelle C’est le contraire qui pourrait être reproché à l’équipe actuelle.

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 10 janvier 2013 à 16:46, par Gigi

    @ Toute vérité peut être bonne à dire

    Il est écrit : « Le Millénaire, l’arrivée de la ligne 12 du métro, la construction du Conservatoire de région, le campus Condorcet..., sont l’aboutissement de projets initiés sous le mandat de Jack Ralite ou sous mon mandat. »

    Initier ne signifie pas réaliser.

    Le projet était-il initié avant mars 2008 ? Telle est la question.

    Il semblerait que oui puisque vous écrivez :
    Très fort car issu d’une décision de Valérie Pécresse du gouvernement Fillon, annoncé en janvier 2008.

    En outre, "Auber Mensuel" n° 171 d’avril 2007 apporte des éléments de réponse via :
    - Un article intitulé "IMPLANTATION -La possible arrivée d’un campus universitaire sur la Plaine
    Une fac à Auber ?" en page 11
    - La tribune des "Élus socialistes et républicains", en page 16, est la suivante :
    Bonnes nouvelles…
    L’ETABLISSEMENT PUBLIC FONCIER (EPF)
    d’Ile-de-France a lancé ses premières acquisitions
    pour une meilleure maîtrise des sols au service de la construction de logements et de la création d’emploi. La ville de Saint-Denis est déjà bénéficiaire des premières interventions.
    Aubervilliers devrait présenter rapidement des projets éligibles à l’aide foncière (ZAC de la Porte d’Aubervilliers, relocalisation de la clinique de la Roseraie, centre ville, centre nautique du Landy…)
    L’implantation de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) au bâtiment 210 des EMGP à Aubervilliers est confirmée, dans le prolongement de la rue des Fillettes et à proximité des futures stations du tramway et du métro.
    D’ici 3 à 5 ans, 3000 étudiants dont 2000 doctorants et plus de 600 chercheurs seront accueillis sur un site de plus de 25000 m2. Le Conseil régional d’Ile-de-France a voté 40 millions d’euros de crédits, l’Etat doit suivre (Contrat de projet Etat-Région 2007-2013).

    L’attractivité de notre territoire est réelle et s’inscrit dans la durée. La Ville doit, pour accompagner ce mouvement, maintenir un niveau d’équipements publics juste et cohérent. Il s’agit de favoriser l’arrivée et le maintien sur Aubervilliers, de salariés, de familles d’étudiants.
    Ce constat nouveau doit présider au choix des grandes orientations du projet de budget 2007. Notre ville doit d’abord compter sur ses propres forces matérielles et humaines et sur des partenaires fiables et diversifiés pour soutenir son développement et satisfaire les besoins de ces habitants.
    En effet, on ne peut réduire les mobilisations citoyennes aux interpellations rituelles d’un gouvernement, peu réceptif à nos attentes. En politique aussi, déplorer n’est pas agir.
    Jacques Salvator
    elus.socialistes@mairie-aubervilliers.fr
    01.48.39.52.36/51.26

    Source : http://www.aubervilliers.fr/IMG/pdf/avril.pdf

    « En revanche, j’ai le souvenir d’une tribune dans le journal Le monde de Salvator intitulée " Enseignants chercheurs, bienvenue à Aubervilliers". » écrivez vous.

    Effectivement, "Auber Mensuel" de Décembre 2007 fait référence à votre souvenir au sein de la tribune des Élus socialistes et républicains
    Citoyens chercheurs, bienvenue à Aubervilliers !
    C’EST SOUS CE TITRE QU’AVEC EVELYNE YONNET NOUS AVONS CO-SIGNÉ une tribune parue dans Le Monde du 1er novembre (1) en réponse à la protestation de chercheurs de l’Ecole des Hautes
    Etudes en Sciences Sociales (EHESS) devant le projet de déménagement anticipé de leur école sur Aubervilliers en 2008 et leur transfert définitif en 2012.
    Intriguée, une délégation de chercheurs pour la plupart directeurs d’études a sollicité une rencontre, le 24 novembre à Aubervilliers.
    Ces chercheurs éminents sont légitimes à vouloir les
    meilleures conditions de recherche pour poursuivre leurs travaux et transmettre leurs connaissances. Les échanges, amicaux, ont rassuré, fait converger les points de vue et démontré les opportunités d’une réimplantation sur notre territoire. D’autres institutions, en effet, seront accueillies sur ce site en même temps que l’arrivée de la ligne 12. La
    mise en œuvre dès cette année d’un pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) dédié aux sciences sociales entre les universités Paris 8, Paris 10, Paris 13, le CNAM et justement l’EHESS favorisera la synergie des lieux de recherches et de documentation.
    Cette rencontre est une chance pour un futur partenariat, un groupe de réflexion a émergé pour envisager en commun l’avenir.
    Jacques Salvator
    Président du groupe des élu-e-s socialistes et républicains
    01 48 39 52 36 /51 26
    elus.socialistes@mairie-aubervilliers.fr
    1 Disponible auprès du secrétariat.

    Source : http://www.aubervilliers.fr/IMG/pdf/decembre2007.pdf

  • A quoi bon contester que Pascal Beaudet a laissé un bien bel héritage d’avenir à ses successeurs.

    C’était en 2008, Pascal Beaudet écrivait : " J’ai une grande confiance en l’avenir de la ville, et si j’ai une fierté, c’est d’avoir contribué à mettre Aubervilliers sur de bons rails".

    Parlant de la communauté d’agglomération, il ajoutait : "Aujourd’hui, avec les projets qui se dessinent c’est encore plus d’avenir pour Aubervilliers".

    Ce campus international sera un des pôles européens de recherche en sciences humaines. Son coût est estimé à 429 millions d’euros et devrait accueillir en 2012 six grandes écoles et plus de 15 000 étudiants.

    Ce projet, se concrétise parce que le jury a aussi apprécié l’avenir de notre territoire, notamment :

    - l’arrivée du tramway,

    - le prolongement de la ligne 12 du métro,

    - la décision de construire le centre aquatique,

    - ou encore le projet urbain de la Porte d’Aubervilliers qui va donner naissance à un nouveau quartier à forte dominante commerciale.

    C’est bien là une reconnaissance du potentiel et du dynamisme de notre ville et du territoire de la communauté d’agglomération.

    Ce potentiel et ce dynamisme ne sont pas nés d’hier. Ils sont le fruit du travail de l’équipe municipale précédente qui a su projeter sa ville vers l’avenir.

    Il serait bien que personne ne l’oublie...

  • Les décisions d’hier se voient souvent dans les réalisations d’aujourd’hui. C’est toujours comme ça pour les équipements d’avenir. Mieux vaudrait le reconnaître tout de suite pour s’éviter des débats inutiles et politiciens.

    Le décalage dans le temps entre le moment où un projet est initié et sa réalité est quelque chose de très naturel. En effet pour la réalisation des grands équipements et des projets d’urbanisme, il faut savoir accepter de donner du temps au temps. Pour le "campus Condorcet", il aura fallu de nombreuses actions et beaucoup de patience et d’énergie pour obtenir cet équipement d’avenir pour notre ville et le territoire de Plaine Commune. C’est en septembre 2009 que Valérie Pécresse l’a annoncé dans la salle du conseil de la communauté d’agglomération, soit plus de deux ans après la première initiative prise en avril 2007, à laquelle participait Patrick Braouezec, Pascal Beaudet et Jack Ralite. Que de temps et d’interventions auront été nécessaires pour un projet, qui comme beaucoup d’autres, a été voulu localement par tous et qui va contribuer à améliorer l’avenir bien au-delà de notre ville. En février 2008, Pascal Beaudet écrivait dans son contrat communal : "Nous avons accumulé au cours des mandats précédents, les moyens d’un nouveau développement pour Aubervilliers.
    Cet équipement, que Pascal Beaudet décrivait dans son programme municipal en 2008 comme "un pôle remarquable d’enseignement et de recherche public et privé" est rendu possible par toute cette dynamique de territoire. Il est bien dommage que ces projets communs, qui se concrétisent progressivement dans le temps, ne soient pas présentés et reconnus comme des réalisations communes d’hier. Cela a déjà été dit et écrit sur ce site, comme quoi, la mémoire de certains est (volontairement) défaillante.

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 19 janvier 2013 à 16:21, par Nathalie

    Le fait que le parti socialiste persiste dans sa politique sociale-libérale pose la question de la crédibilité d’un rassemblement de toute la gauche sur une même liste aux élections municipales de 2014. Pouvez-vous vous retrouver ensemble alors que tout vous oppose au niveau national ?

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 19 janvier 2013 à 17:05, par Patrick

    Ensemble en 2014 sur une même liste à l’élection municipale ne doit pas être totalement impossible, dès l’instant où le rassemblement se fait sur un contenu politique. Partout où il est possible de se rejoindre sur un programme de luttes et de refus de l’austérité, le front de gauche doit accepter les alliances avec le ps et d’autres forces de gauche et s’ouvrir beaucoup plus à des personnalités progressistes.

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 19 janvier 2013 à 18:57, par Yves

    ça fait 90 ans que les oppositions entre communistes et socialistes existent. ça n’a pas empêché que beaucoup de villes en France soient gérées dans l’union. La situation créée en 2008 est un cas d’exception. Vous avez raison de ne pas abandonner l’union. Votre proposition de listes réunies pour le second tour est une proposition très démocratique.

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 21 janvier 2013 à 08:00, par Marcel N

    Que de double langage ! On cherche l’unité avec le PS sur le plan local et on critique leur social libéralisme sur le plan national. Pourquoi cette contradiction : c’est simple ,Il faut à tout prix conquérir la Mairie.Alors le PCF d’Aubervilliers est-il plus à gauche que le PS ?Cela dépend des camarades. La social-démocratisation de notre parti a toujours été le rêve caché d’une partie de notre direction.
    Peut-on leur faire confiance ?

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 21 janvier 2013 à 09:44, par Le débat sur le premier tour est déjà tranché.

    La question des municipales est déjà tranchée : les électeurs choisissent au premier tour, le rapport de force fera le second tour.

    Comment cela va-t’il se traduire dans les faits ?

    Au premier tour nous présentons une liste Front de gauche élargie, menée par le Parti, contre la liste des socs.

    Si les socs gagnent au premier tour, la messe est dite : ils n’auront pas besoin de nous.

    Si nous gagnons au premier tour et que les socs peuvent se maintenir : ils se maintiendront en trouvant des prétextes comme la dernière fois.

    Si nous gagnons au premier tour et que les socs ne peuvent pas se maintenir (on peut toujours rêver...) :
    Application du rapport de force.

  • Quel avenir pour Aubervilliers ? Le 22 janvier 2013 à 13:17, par Yves

    N’oubliez pas qu’en 2014 l’enjeu des élections municipales sera aussi de ne pas se laisser battre par la droite. Aubervilliers peut rester à gauche avec un rassemblement qui aille bien au-delà des forces qui composent le front de gauche. Il est possible de réussir malgré les désaccords importants qui existent entre socialistes et verts qui sont au gouvernement, et les autres partis et organisations de gauche qui démontrent qu’une autre politique est possible. Sans gommer ces désaccords, ni ignorer les oppositions qui s’expriment nationalement, il faut travailler localement à rechercher un accord d’union pour le deuxième tour afin de gérer la ville dans le cadre d’un consensus qui réponde à l’intérêt des albertivillariens.

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 22 janvier 2013 à 15:08, par seule la vérité......

    Dans ses voeux J. Salvator fait référence à l’endettement de la ville avant lui...allez voir sur le site ci-dessous la réalité des choses...Mentez, mentez il en restera toujours quelque chose....

    http://www.journaldunet.com/business/budget-ville?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML158_E10236062&f_u=15036759

  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 22 janvier 2013 à 17:53, par Gigi
  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 18 mars 2013 à 11:37, par Jacques
  • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 30 mars 2013 à 16:07, par Colette

    Pour parler bilan, qui est mieux placé que l’exécutif en place, sollicité, régulièrement, par l’ODE (Observatoire Des Engagements)
    Définition de l’ODE :
    « Annoncé dans le contrat électoral, l’Observatoire des engagements a été voté à l’unanimité au Conseil municipal du 28 janvier 2010.
    L’Observatoire travail sur les engagements du programme municipal de 2008 et sur les décisions prises au Conseil municipal.
    C’est un outil d’analyse et d’évaluation, c’est aussi une instance consultative, une force de proposition.
    L’O.D.E. rassemble les instances de démocratie participative locale et des partis politiques à travers des représentants qui ne siégent pas au Conseil municipal. »

    Source : http://ode.aubervilliers.fr/?page_id=115

    Ainsi, une consultation régulière vous présentera l’interview d’un(e) élu(e) et vous informera de l’avancée de telle ou telle problématique.

    Un exemple, particulièrement, d’actualité : les transports et le stationnement traités par Mme Odile FOURNIER, maire-adjointe en charge de "Transports, déplacements urbains, plan de circulation" :
    http://ode.aubervilliers.fr/?page_id=1679

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    • Instructif Le 30 mars 2013 à 19:19, par Albert

      Merci d’avoir attiré mon attention sur l’interview de Mme Fournier. C’est vraiment très intéressant. Ca nous rassure sur la compétence de nos élus.

      Pour résumer c’est complètement naze.

      Dans la foulée j’ai écouté M. Haffidi. Je n’ai jamais entendu autant de lieux communs sur la culture.

      Après ces deux épreuves je n’ai pas eu le courage d’écouter 45 minutes de M. Maïzza...

      Tout cela est bien éclairant.

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    • En tapotant de séquence en séquence, il y a toute la vacuité du discours. Haffidi est a mourir de rire : tant de suffisance et de... rien. Merci à lui et à sa petite conviction rigolote d’être un mètre-penseur de la culture du siècle.
      Ce type apparaît dans toute sa splendeur d’habilleur de rien.

      Maeza aussi est excellent de rien. Un ballon d’air.

      Tout ça est de l’ordre du radio crochet de la Tnt. Avec une mise en images type "bureau politique", des prophètes d’eux-mêmes. On dirait l’ortf du temps de Michel Droit.

      Faites tourner tout le monde à le droit de rigoler, on n’a pas tant d’occasion !

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      • Aubervilliers : quel bilan, pour quel avenir ? Le 1er avril 2013 à 14:12, par Pandora

        Puisque vous parlez de M Hafidi, cette information :
        « L’incompréhensible éviction de Christian Benedetti, candidat au théâtre de la Commune d’Aubervilliers. »

        On vient aussi d’apprendre quels sont (au terme cette fois d’une concertation Etat et collectivités locales) les finalistes sur la "short liste" des candidats à la succession de Didier Bezace à la direction de La Commune, le Centre Dramatique National d’Aubervilliers.

        Deux hommes, deux femmes donc. Yann-Joël Collin, Mathieu Roy (assez inconnu par la profession) Julie Bérès et Marie-José Malis, qui vient de monter un superbe et radical Pirandello, "On ne sait comment".

        On s’étonne haut et fort que le nom de Christian Benedetti, CB.jpgqui était sur toutes les lèvres, n’ait pas été retenu. Cet acteur et metteur en scène de grand talent a fondé en 1997 le Théâtre-Studio d’Alfortville, qu’il a su faire rayonner, où il a associé des auteurs, dont Edward Bond, des metteurs en scène, dont Sylvain Creuzevault.

        En matière de banlieue, de conviction, d’art de la mise en scène et de direction d’un théâtre, Benedetti n’est donc pas un bleu, tant s’en faut. On a applaudi avec une rare unanimité son travail sur Tchekhov. Il est actuellement l’invité de la Comédie Française, au Studio, où il crée deux textes contemporains : "Existence" d’Edward Bond, et "Lampedusa Beach" de Lina Prosa. Que son nom n’ait pas été retenu est une aberration. La candidature de Benedetti avait de surcroit le soutien déclaré de l’ancien député maire d’Aubervilliers, Jack Ralite. Il semble, hélas, que pour des raisons de querelles politiques locales, voire d’égos, cela l’ait plus desservi que servi. C’est du moins ce que nous avions ressenti lors des journées "L’art et la banlieue" au théâtre de la Commune d’Aubervilliers, en février dernier : en un mot, cette situation est ridicule.

        Source : http://odile-quirot.blogs.nouvelobs.com/archive/2013/03/29/jean-louis-martinelli-n-est-pas-reconduit-a-la-direction-de.html

        M Christian Benedetti serait-il "hafidi-non compatible" ?

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