Mercredi 14 novembre, école Robespierre, 19h00

Massacres, tortures au cours des guerres coloniales (Indochine, Algérie)

lundi 12 novembre 2012

A l’heure où la tentation est forte de placer sur le même plan toutes les victimes des guerres, et ce 11 novembre en est l’illustration, il est nécessaire de réinterroger l’histoire pour établir clairement le rôle de chacun et ses responsabilités. La section d’Aubervilliers du PCF et la gauche communiste se proposent d’apporter leur contribution à cette réflexion et ce travail sans lesquels aucune mémoire n’est possible.

Alain Ruscio, historien. Spécialiste de l’histoire de la colonisation, il participé à de nombreux colloques en France, au Viêt-Nam, en Tunisie, en Algérie, au Mali, en Martinique. Il est très attaché à la notion d’histoire citoyenne, collaborant avec l’Université populaire, la Ligue des droits de l’homme… pour une vulgarisation des connaissances historiques.

Jean Pierre Vittori, journaliste, auteur de « On a torturé en Algérie ». Il a déclaré : « ... je préfère finalement laisser brut ce document qui dénonce moins les hommes de main que ceux qui les utilisèrent pour parvenir à leurs fins. » Il a également écrit « Nous les appelés d’Algérie » et « La vraie histoire des appelés d’Algérie ».

Jean Jacques Karman, conseiller général d’Aubervilliers, militant communiste. Il est entré en politique à partir du livre « La question » d’Henri Alleg sur la torture et pour la paix en Algérie. Coordinateur de la rencontre-débat, il interviendra sur la ville d’Aubervilliers pendant la guerre
d’Algérie.

1 Message

  • Ce débat tombe à point pour prolonger ce qui a été dit lors de la rencontre du 19 octobre à l’initiative du 93 au Coeur de la République à propos du 17 octobre 1961 lhttp://pcfaubervilliers.fr/spip.php?article851. Didier Daeninckx soulignait qu’à travers cet évènement, c’est le coeur du système mis en place par l’empire colonial français qui était mis à mal, puisque les colonisés avaient osé porté leur exigence de dignité dans la capitale française par leur manifestation pacifique. Et les méthodes et outils de répression utilisés à Paris sont ceux qui ont été à l’oeuvre pendant ces guerres coloniales.

    On ne peut que se satisfaire de l’initiative de mercredi qui on l’espère permettra de mieux démonter un système qui a abouti à des pratiques pas très glorieuses pour la République.