Apéro du Front de Gauche mardi 17 avril à 18h30 au Saint Emilion (place de la mairie)

lundi 16 avril 2012

Vous voulez rencontrer les militants du Front de Gauche à Aubervilliers, vous vous proposez pour donner un coup de main pour la dernière ligne droite avant le premier tour, vous voulez venir voir Mélenchon le 19 avec des albertivillariens... vous êtes les bienvenus au premier étage du Saint-Émilion mardi 17 avril à 18h30.

- retour sur le meeting du 11 avril et les initiatives du Front de Gauche à Aubervilliers
- meeting de Jean-Luc Mélenchon le 19 avril
- initiatives de la dernière semaine de campagne d’avant premier tour

10 Messages

  • Prenons date en pleine euphorie mélenchonienne Le 17 avril 2012 à 22:51, par Victor Noir

    Mo-ti-vés ! On ne va pas le reprocher aux militants du Front de Gauche d’Aubervilliers... Prenons le parti sentimental d’un Brel lacrymal. "On a déjà vu rejaillir le feu d’un ancien volcan que l’on croyait trop vieux."
    Bonne campagne et bonne chance pour dimanche...
    Mais la suite ?
    On voit déjà d’ici les jusqu’auboutistes, après les présidentielles et les législatives et les perspectives de scores miraculeux. Dans leur esprit, pas de doute. Avec les municipales, viendra l’heure de la revanche. Que la guerre aille a son terme et haut les coeurs !
    Camarades, camarades, avez vous une autre ambition pour 2014 que de laver l’affront ? Hélas non. Et c’est bien le problème...
    Ne voyez vous pas que l’heure tourne ? Que cette ville, même dans ses difficultés, se construit une nouvelle vitalité. Sans vous...
    2014, c’est demain. Et chacun de faire ses paris. D’engager le contre-la-montre. Entre ceux qui pensent que ce sera trop juste, et ceux qui croient que la bascule sera faite.
    De la mathématique politicienne limitée aux additions. En ce jour bien en amont, parions sur le résultat de l’équation.
    Salvator sera réélu. Avec ou sans le PC...
    Tous les procès en illégitimité n’y feront rien (sourions en pensant à JJK en 2002 qui aurait fait perdre la ville à la gauche si notre bon ami Labois n’avait eu, en ses vieux jours, l’envie de se faire pardonner son pétainisme d’après le jour J).
    Alors, quitte ou double ? Prêts pour revenir dans l’histoire d’une ville qui va s’inventer un avenir ne confondant pas le populaire et le ghetto, ou, mordicus, revanchards, sans rien d’autre à donner ?

  • Apéro du Front de Gauche mardi 17 avril à 18h30 au Saint Emilion (place de la mairie) Le 17 avril 2012 à 23:09, par Victor, change de disque

    L’ami Victor fait il déjà l’impasse sur la présidentielle pour se projeter sur les élections municipales qui auront lieu dans deux ans ? Pense-t-il déjà que la partie est perdue à Aubervilliers pour Hollande ?

    Il a tort car c’est une élection nationale et le 23 avril, on ne se souviendra que des deux finalistes, y compris à Aubervilliers, même si Mélenchon devait y arriver en tête.

    Seul limite à l’analyse de l’ami Victor mainte fois réitérée, et il a le mérite de la constance, l’avenir d’Aubervilliers ne se joue pas sur une municipale. Il se joue essentiellement sur les capacités d’un Etat à garantir une égalité de traitement de ses citoyens, permettre à chacun de vivre dignement, créer des solidarités sur l’ensemble du territoire. Tout cela suppose de casser le carcan qu’imposent la commission européenne et le conseil européen à travers les différents traités allant de Maastricht au MES.

    Seul le front de gauche y oppose une alternative et c’est celle là qu’il faut faire valoir dans les urnes dimanche, pour les législatives avec Patrick Le Hyaric et dans la rue dès le 1er mai.

  • Apéro... et digestif ! Le 17 avril 2012 à 23:39, par Victor Noir

    Pop, pop, pop ! Ne ne me croyez pas en deuil, mon cher. Hollande sera devant à Aubervilliers, comme Guigou, un mois plus tard. Pas d’énorme (pour la deuxième), je vous le concède. Mais l’illusion d’optique, le mirage pour 2014, vous l’aurez en interne. Pensez à moi quand vous en discuterez dans quelques semaines...

    La respectabilité d’un Del monte (malgré sa cave), le mordant joueur d’un Plée, l’éternelle radicalité romantico-virile d’un François, la sympathique urbanité d’un Beaudet ne font pas un programme...

    Quant au reste des troupes, la militance, toute estimable qu’elle soit, n’est pas la garantie d’une quelconque compétence politique (dans le sens de la capacité à gérer les affaires publiques).

    Si vous pensez (honnêtement) à Aubervilliers, il vous faudra donc composer... grandement.

  • Voilà que Victor nous rassure tout en glissant une peau de banane à Guigou dont il admet à mot couvert que le parachutage n’est pas si bien accepté.. Moi qui croyait qu’on lui avait déroulé le tapis rouge en l’invitant à toutes les initiatives municipales...

    Pour le reste, on apprend que Victor est plus fort que les frères Rosso qui font d’excellents pronostics pour le tiercé dans l’Huma,

  • Le Front de Gauche, les motivés et l’alternative à gauche Le 18 avril 2012 à 08:10, par Poisson Rouge

    L’analyse de Victor Noir est très intéressante.

    Elle montre tout d’abord que les socialistes se vivent comme l’unique recours à gauche. C’est un mélange de « fin de l’histoire » et « there is no alternative ». À terme, nous dit Victor Noir, il ne restera que le PS... (comme aux États-Unis ?...)

    Elle montre ensuite que les socialistes ne croient plus au militantisme. Il reconnaît que nous sommes « mo-ti-vés » mais à quoi bon ? Pourquoi lutter contre une tendance historique lourde ? À quoi bon se battre pour les présidentielles puisque vous allez perdre les municipales ?...

    Enfin, ses deux messages se concentrent sur des questions stratégiques locales. Oui, les communistes pensent aux municipales en 2014. Mais de là à dire que ça motivent toutes leurs actions, c’est juste ... invraisemblable ! Il se trouve que nous sommes dans une ville à direction socialiste. Lorsque nous arrivons en tête à une élection (européennes et cantonales), nous en sommes doublement fiers.

    Aurait-il échappé à Victor Noir que nos contenus de campagne, même s’ils ont des résonances locales, sont des revendications nationales ? Le SMIC à 1700€, la retraite à 60 ans, le retour aux 35h, ces propositions visent-elles à déstabiliser la municipalité ? A-t-on entendu lors de la « prise de la Bastille » pour la 6ème république des slogans revanchards autour de 2008 et 2014 à Aubervilliers ?... Non ? Pourtant nous étions (très) nombreux à venir d’Aubervilliers.

  • Le déchaînement des socialistes d’Aubervilliers, sur leur site comme sur le notre, contre Mélenchon et les communistes montre qu’un petit vent de panique commence à souffler chez eux.

    Le temps se gâterait-il pour eux ?

  • Apéro du Front de Gauche, toujours avec modération Le 18 avril 2012 à 10:37, par Dionysos

    Interrogé ce matin, Del Monte nous précise qu’il apprécie beaucoup que sa cave n’altère pas sa respectabilité. Par contre il ne se souvient pas du tout de l’avoir ouverte pour permettre à Victor Noir d’apaiser sa soif et de se désaltérer dans ce lieu réservé exclusivement aux connaisseurs. Il dit regretter de ne pas connaitre Victor Noir car il aurait grand plaisir à lui organiser une dégustation car, selon lui, la dégustation d’un vin provoque une multitudes de perceptions avec quatre saveurs élémentaires successives que l’on peut facilement retrouver en politique. Il y a le très agréable sucré, qui se rapproche du Jean-Luc Mélenchon, le salé qui nous rappelle l’épouvantable Sarkozy, l’acide qui nous oblige à recracher très vite, un peu comme le Le Pen, et puis pour finir, l’amer, ce goût qui pourrait être le Hollande de demain si le Front de gauche ne fait pas un bon résultat. En bon connaisseur Del Monte conclut que le Front de Gauche c’est comme certains excellents vins d’avenir dits "de garde", ils méritent d’être élevés avec précaution, conservés et vieillis quelques années pour développer toutes leurs saveurs, et surtout toutes leurs capacités.

  • La vraie bonne nouvelle quand même c’est que Victor noir est toujours vivant. La mauvaise c’est qu’il n’a toujours pas une idée à mettre en débat, rien que des opinions ramassées et ressassées dans son petit bocal. Ce qui, face au vent nouveau du Front de gauche – qui tente de créer une force politique d’un nouveau type au delà des élections – est quand même un problème (pas pour lui mais pour son parti).

    Quant aux élections prez, on verra. Mais pour mémoire, j’ai entendu dire que Buffet, Schivardi, Bové et Besancenot avaient en tout fait 12 % en 2007 contre 36 % à Royal.
    Alors oui, il y a de la marge, mais il sera intéressant de voir si les lignes bougent. Notamment quand au score du FN (9,6 % en 2007).
    Mais ça Victor noir s’en fout. Ce qui le motive, c’est la mort des rouges et verts.

  • "Quant au reste des troupes, la militance, toute estimable qu’elle soit, n’est pas la garantie d’une quelconque compétence politique (dans le sens de la capacité à gérer les affaires publiques)".
    Ce commentaire de Victor Noir qui évoque l’absence de compétence dans la gestion publique est en fait destiné aux élus de l’équipe municipale de Salvator. C’est sans doute une mauvaise utilisation de son clavier qui l’a conduit à se tromper de site. A moins que ce soit un coup de fatigue dû aux longues heures passées devant son écran à réfléchir aux derniers commentaires calamiteux qu’ils allaient bien pouvoir adresser aux électeurs du Front de Gauche.

  • Pub du ps aux sondages Le 20 avril 2012 à 19:10, par coup de pub

    Je reviens du site du ps Aubervilliers, ils font de la pub pour le sondage du Parisien qui donne Hollande gagnant dans un fauteuil. 3,5 points d’avance au premier tour. Quand au second tour, Sarkozy est dans les choux, Hollande réalise un score à la soviet avec 57% des voix contre 43% à Sarkozy.