Expulsion d’un artiste : émotion et colère !

lundi 11 juillet 2011

Les communistes du quartier de la Maladrerie ont été alertés par des habitants à propos des suites données à l’expulsion d’un artiste, Monsieur Ricardo d’Afrique.

Cette expulsion a été suivie, plusieurs mois après, d’un "vidage" total de l’atelier de l’artiste sans que celui-ci en ait été informé. C’est ainsi que ses tableaux et le reste de ses effets personnels ont été dirigés vers une déchetterie.

Les communistes du quartier sont indignés par la méthode utilisée par le président de l’OPH d’Aubervilliers M. Ugo Lanternier, et par l’insuffisance d’implication dans la recherche de solution par M. Abderrahim Hafidi, Adjoint au maire chargé de la culture.

Si on peut comprendre qu’un bailleur social soit légitimement en droit d’encaisser les loyers qui lui sont dus, il est inacceptable, qu’après une expulsion, on assiste à la destruction des tableaux. Cela s’apparente à un pillage intellectuel.

Devant l’émotion qu’a suscitée cet acte inadmissible, le groupe des élus socialistes et républicains a publié dans la précipitation un communiqué exprimant ses profonds regrets quant à la situation des œuvres de l’artiste Ricardo d’Afrique retrouvées dans une déchetterie.

Ce communiqué des élus socialistes dit que "les conséquences malheureuses et actuelles auraient pu être largement évitées". Mais il ne dit rien des responsables qui ont pris cette décision. Qui a décidé de cette mesure de vidage expéditive du logement avec mise en déchetterie ? Qui a ignoré ce besoin de solidarité humaine en commettant cet acte misérable et intolérable ?

Les élus socialistes osent réaffirmer leur soutien plein et entier à la création artistique sur la ville. Dans le même temps ils soutiennent aussi U. Lanternier & A. Hafidi. Comprenne qui pourra !!!

Nous condamnons cette méthode et le manque de chaleur et d’humanité devant cette pénible expulsion à laquelle, certains se sont crus autorisés à ajouter l’enlèvement des tableaux comme s’il s’agissait tout bonnement d’un tas de vieux débris sans intérêt.

Si les expulsions, qui frappent souvent les plus fragiles et les plus faibles, sont difficilement supportables en ces temps de crise économique et sociale, l’absence de respect de la conservation des biens rend encore plus insupportable le traitement de l’artiste concerné. Il n’est pas très surprenant que ceux qui sont responsables de la décision prise et de son application soient choqués que la solidarité s’exprime. Nous n’avons effectivement pas les mêmes valeurs.

Aubervilliers le 9 juillet 2011

NdMT  : photo publiée avec l’aimable autorisation de Pierre Terrasson

43 Messages

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 11 juillet 2011 à 17:21, par Odile

    La destruction d’une œuvre constitue un abus au droit de propriété. En application des articles L 121-1 et suivants du code de la propriété intellectuelle, l’artiste est en droit de considérer qu’il y a préjudice. Il peut de ce fait réclamer une indemnisation d’autant (circonstance aggravante) que ses tableaux ont été volontairement détruits. Il a été porté atteinte à son droit d’auteur.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 12 juillet 2011 à 14:29, par jc de la mala

    C’est marrant d’habitude notre "maire-adjoint à la culture (ou aux pratiques culturelles ? avec tout ce vocable on ne sait plus !!) est plus rapide pour défendre la culture et condamner avec force ce genre d’action.
    Serait-il en vacances, ou manquerait-il d’arguments pour critiquer ses alliés socialistes ?

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 12 juillet 2011 à 14:53, par Culture microbienne

    Qui ne dit mot consent...

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 12 juillet 2011 à 16:33, par Odile

    monsieur jc de la mala ne critiquez pas monsieur Hafidi, c’est un homme de culture et dès qu’il sera informé je suis certaine qu’il réagira contre cet acte inadmissible.

  • Madame, Monsieur,

    De nombreuses informations erronées ou volontairement tronquées ont été diffusées ces derniers jours auprès des locataires de la Maladrerie sur les conditions d’expulsion de Monsieur Messan GOMEZ AYAO, dit « Ricardo d’Afrique », artiste et locataire d’un logement-atelier.

    Le groupe anonyme des « communistes de la Maladrerie » ayant décidé, une nouvelle fois, de me mettre en cause personnellement dans un tract calomnieux, je souhaite rétablir, en mon nom, la vérité.

    Une expulsion est toujours un échec et nul ne peut se satisfaire de ce qui reste le dernier recours d’une longue procédure contentieuse entre un locataire et l’OPH. Dans le cas de Monsieur GOMEZ AYAO, la Préfecture a mis en œuvre au printemps 2010 l’expulsion arrêtée par décision de justice dès 1997. Cette décision faisait suite à une action engagée en 1996 par l’un de mes prédécesseurs, Pierre RINGOT.

    Contrairement aux rumeurs, les œuvres de « Ricardo d’Afrique » n’ont pas été envoyées à la décharge, mais déposées, à ma demande, dans le logement-atelier de sa voisine, Valérie Lessertisseur. Le reste des effets personnels a été mis en carton et déménagé vers un local municipal. Le logement de Monsieur GOMEZ AYAO, vide de tout occupant depuis avril 2010, a effectivement vocation à être remis en location.

    Rappelons que, sur l’insistance du Maire et de mon collègue Abderrahim HAFIDI, de nombreux délais ont été accordés à l’artiste pour qu’il récupère ses documents administratifs, ses effets personnels et ses œuvres d’arts. À plusieurs reprises, l’OPH s’est organisée pour que Monsieur GOMEZ AYAO puisse procéder lui-même à son déménagement, en vain. Aussi la décision a dû être prise par l’OPH de vider le logement-atelier le 28 juin 2011.

    Les œuvres d’art ont donc bien été préservées et le logement-atelier accueillera dans quelques semaines de nouveaux artistes.

    Vous pouvez compter sur mon dévouement.

    Ugo LANTERNIER
    Adjoint au Maire
    Président de l’OPH

  • Réponse à M. Ugo Lanternier
    président de l’OPH

    Monsieur Ugo Lanternier se sent contraint de répondre à la déclaration des communistes de la Maladrerie sur ce qu’il faut bien appeler maintenant : "l’affaire Ricardo d’Afrique".

    A en croire monsieur le président de l’OPH aucun acte inadmissible n’aurait été commis, et l’émotion suscitée serait une pure invention de quelques communistes anonymes du quartier.
    Monsieur Lanternier considère qu’il est mis en cause personnellement, de façon calomnieuse, pour avoir mis en œuvre une décision de justice.

    Non ! il n’y a aucune calomnie à son égard, mais simplement le constat qu’il a utilisé une méthode où la sensibilité, le respect, la solidarité et la chaleur humaine, a été ignorée.

    Les conditions dans lesquelles s’est appliquée cette décision de justice sont dégradantes, humiliantes, irrespectueuses pour un artiste qui voit sa création artistique ignorée, traitée comme si elle n’avait aucune valeur ne serait-ce que sentimentale.
    Non monsieur Lanternier vous n’êtes pas calomnié. Vous êtes jugé pour avoir laissé faire une action méprisable sans aucune prévention en direction de l’intéressé.

    Vous vous opposez à l’expression de solidarité des communistes et des habitants du quartier, mais vous ne dites rien du communiqué des élus de votre groupe socialiste, publié le 3 juillet, qui reconnaît que les conséquences malheureuses et actuelles auraient pu largement être évitées et qui exprime ses profonds regrets quant à la situation des œuvres de l’artiste retrouvées dans une déchetterie. Les élus de votre groupe seraient-ils eux aussi dans la calomnie ?

    Allons donc monsieur Lanternier, au lieu de tenter de vous défendre maladroitement pour justifier cette misérable opération, reconnaissez plutôt que vous n’avez pas, comme il l’aurait fallu, accordé toute l’attention nécessaire au suivi de cette bien triste affaire.

    Un expulsé, quel qu’il soit, a aussi droit au respect de sa dignité. Ses tableaux et le reste de ses effets personnels auraient dû faire l’objet d’une décision de conservation autre que d’être entassés comme de vieux débris sans intérêt et sans valeur.

    Vous contestez l’émotion et les protestations qui s’expriment mais elles ne sont pas du seul fait des communistes ou des habitants du quartier. Prenez donc l’avis de quelques uns de vos collègues et vous verrez que la gêne est réelle. Curieusement le communiqué public du 3 juillet des élus du groupe socialiste a été modifié le 13 juillet. il ne parle plus des œuvres de l’artiste retrouvées dans une déchetterie, mais se contente d’exprimer ses regrets quand à la situation de l’artiste. Voilà un tour de passe passe qui ne trompera personne.

    Par ailleurs, un courrier de M. Hafidi en date du 30 juin et remis à la délégation qui s’est rendue en mairie pour faire connaître son émotion sur cette affaire, fait état de la désapprobation de monsieur l’adjoint au maire. M. Hafidi signe en conclusion de sa lettre : "Vous comprendrez, M. le Maire que je ne peux me taire face à une telle tragédie. Je prendrai toutes mes responsabilités et ne manquerai pas de le faire savoir dans le seul objectif de dégager la responsabilité de l’adjoint à la culture, accusé à tort d’être complice actif ou passif de cet acte inouï".

    Votre mise au point n’apporte aucun élément nouveau qui pourrait être de nature à nous faire regretter notre engagement aux côtés de tous ceux qui condamnent votre démarche.

    Les communistes et leurs amis du quartier de la Maladrerie
    vendredi 15 juillet 2011

  • Expulsion d’un artiste : guerre des communiqués !!! Le 15 juillet 2011 à 14:17, par Olivier

    Copié sur le blog des élus socialistes le 3/07/2011

    Soutien à la création artistique à Aubervilliers

    Le groupe des élu(e)s socialistes et républicains tient à exprimer ses profonds regrets quant à la situation des oeuvres de l’artiste Ricardo d’Afrique retrouvées dans une déchetterie.


    Copié sur le blog des élus socialistes le 14/07/2011

    Soutien à la création artistique à Aubervilliers

    Le groupe des élu(e)s socialistes et républicains tient à exprimer ses regrets quant à la situation de l’artiste Ricardo d’Afrique.


    Plus de dix jours se sont écoulés entre la première version et la seconde. On serait intéressé de savoir pourquoi le communiqué du groupe des élus socialistes à été modifié (en laissant la date d’origine) sans que ceux-ci n’aient jugé utile d’expliqué les raisons de cette modification.

  • Malaise suite à l’expulsion d’un artiste Le 15 juillet 2011 à 14:40, par Odile

    La découverte de cette version corrigée me laisse un sentiment de malaise. En l’absence d’explication, cela ressemble à une entourloupe. Un éclaircissement serait pour le moins nécessaire.

  • L’indignation est une oeuvre d’art Le 15 juillet 2011 à 16:25, par Victor Noir

    Un scandale ! L’inhumanité révélée... Moi aussi, légitimement choqué, j’étais prêt à embrayer sur ce couplet. Et puis je me suis renseigné quelque peu avant de crier au loup.
    18 000 euros de dettes locatives, un logement de remplacement refusé, des conciliations rejetées, et ainsi de suite. Allez expliquer aux locataires de l’office qui payent leur loyer qu’un artiste a tous les droits et surtout celui de n’honorer aucun de ses devoirs d’occupant...
    La période Ralite fut riche en la matière question dérogations. Petits privilèges perdus entre amis que pleure aujourd’hui l’intelligentsia de la Maladrerie ?

    Que les âmes sensibles se rassurent. Les oeuvres dont les "communistes du quartier" dramatisaient la fin de vie dans une déchetterie, sont bel et bien à l’abri...

    Mauvaise cause et petits mensonges, Pascal Beaudet ne se grandit pas à soutenir ce "combat".

  • Ca m’énerve encore ce genre de discussions qui...
    mais le Victor Noir, comment a-t-il eu la somme que le locataire devait.
    Il est certain qu’on n’expulse pas un locataire sans cause financière réelle et sérieuse mais cela ressemble à une "fuite" de documents confidentiels et une divulgation sur un site ouvert à tous.
    Est-ce que VN pourrait aller en prison pour ça ?

    Cela veut dire qu’il peut (VN) avoir des renseignements sur tout le monde ???
    même les squatts dont on ne parlent plus beaucoup mais combien doivent-ils ceux qui sont encore là et combien sont-ils encore ?
    Qui paient le chauffage et l’eau pour eux ?
    Et si je lui donne le nom de ma voisine qui m’ennuie combien doit-elle ?

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 15 juillet 2011 à 20:03, par noir c est noir

    De quel droit Victor Noir, en effet, se permet-il de divulguer publiquement des informations confidentielles sur un locataire ?

    Ou bien il invente, et ce sont donc des mensonges.

    Ou bien il est très bien renseigné, et il occupe un poste important à la municipalité, ou il est très proche des élus.

    Dans tous les cas, de tels propos sont honteux.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 15 juillet 2011 à 20:08, par Hugo rouge

    Ce site est de plus en plus crado.
    On a souvent l’impression d’être en connexion avec un site front national.

    ça pue la rancoeur à cent kilomètres.

    Les potes de Karman y vont de toutes leurs saloperies, de toutes leurs rumeurs, et les potes de Beaudet ne disent pas un mot pour rectifier ou pour prendre leurs distances.

    ça permet à Beaudet de profiter des cradoteries inventées par son pote Karman sans avoir besoin de se salir la langue.

    Il fait comme si il n’avait rien entendu et il se coule dans la bave des karmanistes.

    Un peu comme dans les commissariats quand un flic tape sur le suspect et un autr e vient jouer le consolateur.

    Il suffit d’aller voir sur le site de Karman pour voir qu’il soutient à fond la dérive d’extreme droirte de son pote André Gérin contre les immigrés.

    Beaudet fait le mort. Il sait que ça lui amènera des voix du Front Nat.

    Et il aura toujours son beau papa pour se fendre d’une déclaration sur la morale...

    Karman et Beaudet, c’est le recto et le verso, l’un fait le diable l’autre fait la bête.

  • Expulsion d’un artiste : ne pas laisser l’indifférence s’installer Le 15 juillet 2011 à 20:09, par Anonyme sans regret

    Monsieur Victor Noir, dans vos commentaires vous êtes habituellement mieux inspiré. A vous lire, on constate que vous êtes à l’évidence en service commandé. Alors, comme tout bon soldat, vous exécutez sans réfléchir, forcément, dans ces conditions, vous n’êtes pas très bon pour ne pas dire totalement mauvais.
    A n’écouter qu’un son de cloche, ce que vous faites, vous prenez le risque de dire n’importe quoi. Et vous dîtes effectivement n’importe quoi.
    Visiblement vous semblez disposer d’informations détaillées de première main. C’est d’ailleurs inquiétant que vous puissiez avoir accès à des informations qui ne devraient jamais être portées à la connaissance de personnes étrangères au dossier.
    Si toutefois vos informateurs vous ont dit l’exacte vérité, qui vous autorise à livrer publiquement le montant d’un impayé d’une personne locataire et en conflit avec l’OPH ? De quel droit vous permettez vous nommément de jeter en pâture une personne endettée ? Ce que vous écrivez sur ce site relève de la confidentialité du dossier. Rien que pour oser une telle démarche, vous êtes méprisable.
    Pour ce qui concerne la déclaration des communistes de la Maladrerie, votre précipitation à répondre à la commande qui vous a été faite vous fait omettre de bien la lire.
    Les communistes (je n’en suis pas) ont mis l’accent sur le manque de respect de la dignité de l’artiste. Ils ont dénoncé une méthode qui applique une décision de justice dans des conditions humiliantes, dégradantes et irrespectueuses de la création artistique.
    Votre minable et méprisable petit commentaire sur la période Ralite n’y changera rien. Les personnes qui étaient présentes au moment des faits ont vécu en direct l’exécution des décisions prises par l’oph et son président. Cette basse besogne de vidage de l’atelier et de ses tableaux a été mise en œuvre comme si cela était des objets périssables et sans aucune valeur.
    Dans votre réponse sur commande, après avoir tenté d’égratigner Ralite, vous finissez sur Pascal Beaudet dont vous dîtes qu’il ne se grandit pas à soutenir ce combat. Dans votre aveuglement à défendre l’indéfendable vous ne vous êtes même pas aperçu que Pascal Beaudet n’avait pas eu la moindre expression sur ce dossier.
    Vous écrivez en titre de votre commentaire que "l’indignation est une œuvre d’art", en ce qui vous concerne, et à vous lire, c’est plutôt votre indifférence à l’humain qui faudrait élever en œuvre d’art. On pourrait comprendre que votre ignorance de ce qui c’est réellement passé puisse vous conduire à vous indigner. En la circonstance, la moindre des choses aurait été de prendre plusieurs sources d’informations avant de vous élever en donneur de leçons.
    J’ai un instant pensé signer de mon nom ce commentaire, mais j’y renonce car je ne veux absolument pas engager un débat sans fin avec vous. Ne prenez pas la peine de me répondre, je ne vous lirai pas vous êtes pour moi sans intérêt.

  • Calcul mental contre lotos gagnants Le 15 juillet 2011 à 20:13, par Victor Noir

    Simple question de calcul mental. Trois ans d’arriérés pour un logement-atelier à la maladrerie (sans compter le contentieux sur la période précédente) = une facture de l’ordre de 15 à 20 000 euros minimum.

    A ce petit jeu, ils sont plusieurs à avoir gagné assez longtemps. Comme dit précédemment, les temps changent... Ce que, visiblement, certains ne goûtent guère.
    Alors, camarades, défense de caste sous couvert d’émotion populaire ? J’ai comme un doute, et un gros.

  • Hugo rouge le crado Le 15 juillet 2011 à 20:19

    Hugo rouge a raison : chaque fois qu’il s’exprime sur ce site (sous des pseudos divers) c’est crado !

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 15 juillet 2011 à 20:23, par noir c est noir

    "Hugo rouge" semble considérer que la défense d’un artiste est digne du front national ? Etonnant, non ?

  • Hugo rouge et Victor Noir, c’est la même démarche : c’est crado !

  • Quand on ne connait pas le dossier, il peut y avoir un doute sur mauvais payeur ou réellement en difficulté sociale. Victor Noir sait que dénoncer ceux qui ont des difficultés économiques en faisant croire qu’ils sont des mauvais payeurs et que se sont les autres qui paient à leur place, ça aide pour justifier ce qui c’est passé. ça s’appelle du populisme et c’est aussi crado que les commentaires de Hugo rouge. Hugo noir et Victor rouge même combat.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 15 juillet 2011 à 22:21, par Alzheimer

    Dis donc Victor Noir, t’en pense quoi du premier communiqué de tes copains socialistes (resté 10 jours sur leur blog) qui dit :
    "Le groupe des élu(e)s socialistes et républicains tient à exprimer ses profonds regrets quant à la situation des œuvres de l’artiste Ricardo d’Afrique retrouvées dans une déchetterie".

  • Les petites vérités sont plus morales que les grandes indignations Le 15 juillet 2011 à 23:04, par Victor Noir

    Parce que les secondes sont plus sujettes à manipulation.

    1) On peut regretter, d’un point de vue humain, ce qui est arrivé. Reste que chacun sait ici qu’il est difficile de se faire expulser de l’OPH quand on est de bonne foi. Des conciliations sont possibles, les dettes peuvent être réduites voire éteintes si le locataire en difficulté recommence à payer ne serait-ce qu’une petite partie de son loyer mensuel. Ca, c’est un fait. Et m’accuser d’insensibilité n’y changera rien...

    2) Pascal Beaudet s’est "indigné" de la situation sur son facebook. Ca, c’est aussi un fait. Dire qu’il n’a pas pris position est donc un mensonge...

    3) Considérer que les mandats de Jack Ralite ne furent pas toujours des plus brillants, c’est une opinion qui s’appuie également sur des faits. Que je pourrais étayer si quelqu’un, ici, osait le débat. Malheureusement, la religiosité du militant ne le permettra pas. Dans cette église numérique, on peut se promener, mais sans faire trop de bruit et surtout sans toucher aux statues du temple.
    Difficile d’y avoir un échange rationnel sans risquer l’invective (l’anathème pour dire le mot juste). Tout y est blanc ou tout y est noir (Victor comme Salvator).
    Un exemple au hasard ? Quand l’ancien maire négociait avec Icade l’avenir de la Porte d’Aubervilliers, c’était pour le bien du populaire local. Quand l’actuel maire concrétise le partenariat avec Icade (toujours sur la Porte d’Aubervilliers), c’est bien évidemment parce qu’il se vend au grand capital (comme tout social-traître qui se respecte).

    Jean-Jacques Karman est en chaire. On a le Savonarole que l’on peut... et l’autodafé continue...

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 16 juillet 2011 à 12:14, par Alzheimer

    Victor Noir se raccroche aux branches comme il peut. Il ne nous dit toujours rien du premier communiqué de ses copains socialistes. Je suis bien content d’apprendre que Pascal Beaudet s’est indigné sur Facebook, il aurait même pu prolonger son indignation sur ce site pour la renforcer. Ce serait perdre beaucoup de temps de discuter avec Victor Noir des mandats précédents de Jack Ralite. Comme en fait il n’a pas grand chose à dire, il menace comme si nous devions craindre le débat, c’est une stratégie bien connue. Victor Noir doit fatiguer car les dernières lignes de son commentaire sont incompréhensibles, et laisse à penser qu’il n’a plus tout à fait toute sa tête.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 16 juillet 2011 à 12:38, par Magicien

    Dans le domaine de la manipulation, Victor Noir est un expert. Il est le champion de la manipulation des faits pour détourner les véritables débats. Comme manipulateur il est incontestablement redoutable. Avec lui des vérités finissent par être entendues comme des mensonges, chapeau l’artiste !

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 16 juillet 2011 à 15:31, par Les règlements de compte continuent...

    Pourquoi la solidarité exprimée par les élus socialistes à l’égard de leur collègue Hafidi a disparu entre leur premier et deuxième communiqué... Lisez plutôt la fin du courrier de Monsieur Hafidi à uine délégation venue plaider la cause de Ricardo...

    M. Hafidi signe en conclusion de sa lettre : "Vous comprendrez, M. le Maire que je ne peux me taire face à une telle tragédie. Je prendrai toutes mes responsabilités et ne manquerai pas de le faire savoir dans le seul objectif de dégager la responsabilité de l’adjoint à la culture, accusé à tort d’être complice actif ou passif de cet acte inouï"..

    VN nous rétorquera que la solidarité à l’égard de Lanternier a disparu aussi du deuxième communiqué. C’est vrai que ça aurait fait tâche et après tout, Lanternier n’est pas du bon courant au PS (il n’est pas Strauss-Kahnien), donc c’est moins grave de ne pas être solidaire.

    Et puis ce qui est beau dans tout ça, c’est que la priorité n’est pas de sauver les oeuvres, c’est de sauver sa peau... On a les valeurs qu’on peut...

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 16 juillet 2011 à 15:43, par Christiane

    Rien à ajouter au message du 15 juillet du pseudo "Anonyme sans regret". Il est insupportable que le dénommé Victor Noir se comporte comme un dénonciateur. Qui à l’OPH lui a donné des informations qui relèvent de la sphère privée ? J’attends du président de l’OPH qu’il mène une enquête et qu’il prenne les mesures qui s’imposent afin que les dossiers des locataires soient sécurisés. Ne pas le faire c’est permettre la délation. M. Lanternier n’est pas au-dessus des lois, il doit s’expliquer.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 16 juillet 2011 à 16:25, par les primaires socialistes, une marche de plus dans le clientélisme ?

    Je suis assez inquiet de voir des informations à caractère personnel circuler sur ce site. Chacun peut être informé et même bien l’être. Il y a des gens qui de par leurs fonctions peuvent avoir accès à des informations confidentielles, c’est manifestement le cas de Monsieur B Noir.

    Je crains qu’avec les primaires socialistes, on n’assiste à une sorte de fichage informel, puisque devront se déclarer les électeurs de gauche et qui pensent l’être parfois sincèrement. Avec l’absence d’éthique dont font preuve nos responsables politiques à Aubervilliers, comme on vient de le voir à travers la diffusion d’infos sur l’artiste Ricardo, on peut penser qu’il va falloir aller voter aux primaires pour être dans les bons papiers pour décrocher un emploi, accéder à un logement, et entrer dans une sorte de clientèle qui sera choyée, sollicitée au moment des élections...

    Ou au contraire, refuser cette mascarade anti-démocratique. C’est sans doute la meilleure solution dans l’absolu, mais en tout état de cause, on aura une expression biaisée* de l’expression populaire.

    *il faut bien lire biaisée et non baisée (comme dirait DSK)

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 16 juillet 2011 à 20:10, par Nicole

    Le fait d’avoir accès à des dossiers qui comportent des informations personnelles, n’autorise pas à les divulguer sur un site. Victor Noir a l’avantage de pouvoir se cacher derrière un pseudo, mais il n’empêche qu’il détient des informations à caractère privé qui n’ont pu lui être communiquées que par des personnes responsables soit de l’administration , soit par des élus. Dans les deux cas c’est scandaleux. Qui avait accès à ce dossier ? M. Lanternier ne peut rester sans rien faire au risque de voir se répéter ce genre d’informations nauséabondes.

  • Les procès de Moscou, finalement c’était le bon vieux temps ! Le 16 juillet 2011 à 22:17, par Victor Noir

    "Méprisable. Procès. Prison" Quelques mots piochés dans trois réactions à l’indignation très sélective (les mêmes personnes ne seront jamais choquées par la prose attentatoire à l’honneur de JJK dans son petit journal de caniveau).
    Et pourquoi pas la corde, tant que nous y sommes ? Malheur à celui qui remet en cause la doxa officielle... Des méchants pas aussi méchants que d’aucuns voudraient le faire croire et des bons pas aussi bons que certains le prétendent, le dire est donc un crime.
    Un crime contre qui exactement ? Sans doute, contre les militants et les sympathisants PCF/Front de gauche dont il faut entretenir une vision en noir et blanc quel que soit le sujet abordé. Quelques uns, ici, sont apparemment dans cette volonté. Cultivant, commentaire après commentaire, des certitudes à l’utilité clivante en espérant une bonne récolte. Grand bien leur fasse, cela ne les autorise pas pour autant à s’improviser en juges.
    Se sentant mal embarqués dans une première polémique (et je ne parle pas là des gens qui ont exprimé leur émotion de bonne foi), ils en suscitent une deuxième - encore plus mauvaise -, histoire d’entretenir un feu mourant. Le procédé sent son artifice à plein nez...
    Et d’agiter le soupçon, la peur et le complot, un trio bien classique. Les dossiers des locataires de l’OPH circuleraient, des renseignements à visée clientéliste vont être collectés à l’occasion des primaires socialistes, etc., etc. Franchement, vous y croyez vous ? Il y en a un peu assez d’être systématiquement pris pour des imbéciles prêts à gober n’importe quoi.

    Pour ceux qui font mine d’avoir découvert une "affaire dans l’affaire" (Brrr, on en tremble), je vais être clair. Rien de ce que j’ai écrit n’est sorti du troisième tiroir du bureau du président de l’Office. Son courrier public suffit amplement à se faire une idée assez précise sur ce cas pour qui connaît cette ville, ses us et les loyers pratiqués à la Maladrerie (et encore, je n’ai pas calculé depuis 1996 !). Quant au reste, ce sont des propres soutiens de l’artiste qui ont crié sur tous les toits que les solutions qu’on lui proposait en remplacement ne convenaient pas.

    Je ne suis pas si difficile à trouver, que l’on me poursuive donc (et incidemment, le modérateur de ce site comme le veut la loi si motif il y a - j’en profite, d’ailleurs, pour le féliciter de la modération de sa modération. Ce rôle tenu par d’autres, on voit ce que cela donnerait...-), les petits procureurs ne me font pas peur. Ni la vérité d’ailleurs...

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 17 juillet 2011 à 10:16, par Victor 93

    La seule déchetterie dans laquelle les tableaux de Ricardo ont été jetés, c’est le site du PCF. Les tableaux de l’artiste n’ont jamais été jetés comme on l’affirme ici. Et l’on fait le silence sur l’aide apportée personnellement à l’artiste.

    Ce serait bien que le principal intéresse, Ricardo, prenne la parole au lieu d’être manipulé par les zozos rancuniers.

    La pire déchetterie d’Aubervilliers se trouve à La Villette dans le local où s’imprime le torchon de Karman. Torchon dont se sert Beaudet pour essuyer sa vaisselle.

    Sur ce site, on invente n’importe quoi pour essayer de calmer la rancoeur d’avoir perdu la poule aux oeufs d’or, la mairie d’Auber.

    Le bon temps des copains et des obligés est terminé.

    Plus de bagnoles de fonction, plus de passe-droits, plus d’essence à discrétion.

    Il faut dégommerà tout prix la nouvelle équipe dans l’espoir de récupérer le Jack pote.

    La lutte des places au lieu de la lutte des classes.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 17 juillet 2011 à 12:50, par A gauche toute

    Plus Victor Noir parle, plus il révèle sa véritable nature. Un anticommuniste à peine masqué qui rêve d’en découdre avec Karman. Peine perdue, Karman ne s’intéresse pas à ce site. Cela contrarie Victor Noir 93 qui a besoin d’alibis pour justifier ses diatribes. "L’affaire Ricardo" a pris l’ampleur que l’on constate uniquement parce que Ugo Lanternier s’est fendu d’un inutile communiqué pour tenter d’expliquer l’inexplicable. La réaction du maire adjoint à la culture est ignorée de Victor 93 Noir, les communiqués corrigés au gré de "l’événement" du groupe des élus socialistes n’intéresse pas Noir Victor. Il n’a qu’une seule obsession, comment jeter le doute sur les communistes.

  • Expulsion d’un artiste : Mise au point sur un double mensonge Le 17 juillet 2011 à 15:21, par Esméralda

    Locataire à la Maladrerie, je découvre dans ma boîte aux lettres un texte du président de l’OPH, U.Lanternier,
    édité et diffusé à nos frais.
    Ce monsieur prétend que "les oeuvres de Ricardo d’Afrique n’ont pas été envoyées à la décharge, mais déposées à ma demande dans le logement atelier de sa voisine Valérie Lessertisseur." Double mensonge !
    Renseignements pris auprès du principal témoin : plus de la moitié des oeuvres sont parties à la déchetterie et sont perdues.
    De plus, c’est à sa propre initiative que Valérie dans un geste solidaire et citoyen a pu sauver le restant des toiles et dessins.
    Monsieur Lanternier n’y est pour rien !!!!

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 18 juillet 2011 à 13:23, par Réparer l’artiste dans sa dignité !

    Manifestement le président de l’OPHLM ment sur la destination des tableaux de Ricardo. Sans doute n’a-t-il rien maîtrisé du tout et il tente de se raccrocher aux branches.

    Pourtant, aujourd’hui, l’urgence est autre. Sortons de la petitesse qui visait à dédouaner Hafidi et Lanternier (voir le communiqué du PS qui ne se grandit pas dans cette lamentable affaire).

    C’est une urgence de dignité. Elle suppose un recensement des oeuvres de Ricardo, et impose de récupérer ce qui a disparu. On ne peut se satisfaire de certains arguments sur ce blog et justifier ainsi l’injustifiable.

    Il faut réparer la dignité de l’artiste et organiser une exposition de ses oeuvres. Ricardo est meurtri et sans doute en incapacité morale de mener à bien une initiative de cette nature. Des artistes volontaires ? La collectivité est elle prête à favoriser cette réparation et reconnaître ainsi sa faute. Le PCF, en attendant pourrait-il dès maintenent, avec l’autorisation de l’artiste exposer une de ses oeuvres dans son nouveau local ?

    Le respect de la dignité de l’artisrte est à ce prix.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 18 juillet 2011 à 17:33, par Conciliateur

    Un conciliateur serait le bienvenu dans cette affaire de tableaux introuvables. Si cette "affaire Ricardo" fait un buzz sur ce site, c’est uniquement grâce aux communiqués du ps qui n’a rien trouvé de mieux que de les modifier selon comment le vent tournait. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela n’a pas contribué à clarifier la situation. Si l’on veut aussi prendre en considération la lettre de l’adjoint au maire à la culture qui n’apparait pas très solidaire de cette action, plus les commentaires faits par une adjointe au maire arrivée sur place tardivement, il faut bien reconnaitre qu’on a du mal à y retrouver ses petits. Il faut aussi dire que M. Lanternier y a mis aussi du sien pour amplifier le conflit en écrivant à deux reprises des courriers pour se protéger d’une action qu’il a décidé d’assumer. Il a voulu aussi s’entourer de "protecteurs" à l’exemple de Victor Noir qui en a rajouté comme si cela ne suffisait pas. Il y a pourtant un moyen tout simple de mettre fin à ces dialogues interminables. Il suffit de prendre appui sur la proposition de Victor Rouge qui fait une suggestion intelligente. Si les œuvres ont été préservées et stockées dans un lieu protégé, il faut simplement le dire ici, et surtout le faire savoir à l’artiste, (qui ne savait rien au jour d’hier), en lui demandant de bien vouloir récupérer ses tableaux ainsi que ses effets personnels dans les délais les plus rapides. Voilà, c’est facile à faire et ça coupera court aux échanges de ces quinze derniers jours. Victor Noir qui semble être un bon agent de liaison pourrait peut-être faire passer le message à qui de droit.

  • Lettre De Monino à Hafidi Le 19 juillet 2011 à 13:51, par Fred

     
     
     
    Abderrahim Hafidi
    2 rue de la Commune de Paris
    93300 Aubervilliers
     
     
     
     
    Aubervilliers, le 30 juin 2011
     
     
     
     
    Cher Collègue,
     
    J’ai été très choqué d’apprendre en réunion (où nous étions ensemble d’ailleurs) la procédure de mise en décharge publique des œuvres de Mr Gomez.
     
    Je trouve cela très regrettable. En effet, si on m’avait prévenu en amont j’aurai pu trouver une solution provisoire pour le stockage de ces œuvres et non une solution d’urgence comme ce fut le cas.
     
    Je comprends et partage ton indignation. Accusé à tort, je souhaite dégager mes responsabilités en tant que Maire Adjoint aux Travaux quant à cet acte scandaleux.
     
    A l’heure où la « Culture » est mise à mal par l’Etat, la ville d’Aubervilliers doit se montrer exemplaire et défendre les intérêts artistiques de la ville.
     
    J’espère que cette lettre contribuera à mieux établir les responsabilités de chacun.
     
    Je te prie d’accepter, Cher Collègue, mon soutien « Indigné » dans ce dossier.
     
     
     
     
     
    Jean-François Monino
    2ème Maire Adjoint aux Travaux,
    Voirie et à l’Agenda 21

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 19 juillet 2011 à 18:11, par Julie

    On ne sait plus quoi penser dans cette affaire Ricardo d’Arique. On pouvait croire au début à une continuité des "règlements de compte" entre communistes et socialistes. ça devient de moins en moins évident et chaque commentaire ajoute un peu plus de trouble. A priori, j’avais plutôt une opinion favorable aux explications données par M. Lanternier. Mais plus le temps passe plus je doute. Les deux déclarations des élus socialistes qui ne disent plus la même chose m’interrogeaient déjà beaucoup. Il y a été ajouté la lettre de M. le maire adjoint à la culture qui se désolidarisait des conditions dans lesquelles s’était déroulées cette opération d’expulsion, et arrive maintenant le courrier de M. Monino maire adjoint aux travaux qui fait, lui aussi, part de sa désapprobation. Je ne sais pas si la lettre de M. Monino (mise en ligne par un monsieur Fred) est réelle où pas. Je n’en n’ai trouvé trace sur aucun autre site (ps et verts). J’avoue que je ne sais plus à qui donner du crédit et je crois qu’il serait temps que le maire dise quelque chose.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 19 juillet 2011 à 19:04, par Odile

    Hier soir un message posté sur le blog des élus socialistes annonçait que la municipalité préparait l’édition de la "Nuit Blanche" le 1er octobre 2011 avec les artistes de la Maladrerie. A cette occasion les artistes vont rencontrer le public pour présenter leurs œuvres.
    Le commentaire concluait en indiquant que Ricardo, Abderrahim et Ugo y participeraient ensemble. Ce commentaire n’a pas été démenti, et c’est tant mieux.
    Voilà peut-être le début d’une issue heureuse qui va permettre de réparer une part du préjudice subit et redonner à Ricardo d’Afrique un peu de sa dignité oubliée.
    Si cette initiative se confirme, c’est une bonne manière de sortir de ce conflit. Cela aura été rendu possible grâce au soutien dont a été entouré Ricardo.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 20 juillet 2011 à 12:44, par courage fuyons...

    Après l’inénarrable communiqué d’Hafidi dont le seul objet est de tenter de se dédouaner dans cette lamentable affaire, celui de Monino à qui personne n’avait demandé quoique ce soit. Serait-ce un coup de billard à trois bandes pour dégommer Lanternier, ses propres "amis" socialistes n’y arrivant pas ! Et Salvator de dire à sa fédé que Lanternier avait fait l’unanimité contre lui... Je pense que c’est la prochaine étape.

    Lamentable de faire de la politique ainsi. On peut critiquer le journal de Karman, mais quand on s’abaisse à ce niveau, on peut être plus qu’inquiet de voir nos zozos encore gérer les affaires publiques pendant deux ans et demi.

    Et dans cette affaire, rien sur Ricardo, ses oeuvres. Pitoyable Victor Noir qui vient nous parler de dettes (que personne ici ne conteste) alors que le seul souci qui compte c’est la récupération de oeuvres de Ricardo. Et là, silence radio.

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 20 juillet 2011 à 18:57, par Albertivilliarien

    "Dégommer Lanternier" dit "Courage fuyons". Rien n’est moins sur. Depuis le résultat des cantonales Ugo Lanternier est rentré dans le rang, son "dégommage" n’est plus à l’ordre du jour. D’ailleurs au sein de la section ps, "l’aile gauche" est totalement silencieuse. Lanternier veut garder son poste d’élu, cela lui impose de tenir compte des réalités et des rapports de force au niveau local. Donc il ne faut être surpris qu’il s’attaque aux communistes avec un discours comparable à celui de Victor Noir.

  • M. Lanternier doit s’exprimer à nouveau Le 26 juillet 2011 à 09:06, par Léna

    Absente depuis plusieurs semaines d’Aubervilliers, je découvre avec stupeur ce que l’on peut désormais l’affaire Ricardo.

    Heureusement que des citoyens et les communistes se sont bougés et que leur action a provoqué les horribles contorsions dont la discussion engagée sur le site témoignent.

    Une observation supplémentaire : on annonce pour le 1er octobre une nouvelle nuit blanche à la Mala. Je propose que l’on réfléchisse à l’organisation au même moment d’une initiative sur la protection de la création artistique.

    Souvenons-nous que les fresques d’Henri Guédon peintes sur les murs de l’ilot Daquin en cours de rénovation ont fait l’objet d’un engagement de préservation de la part du maire et de M. Lanternier.

    On comprendra qu’après l’affaire Ricardo on ne puisse pas se satisfaire de simples paroles.

    M. Lanternier qui n’a pas hésité à manier la plume pour proférer des contrevérités doit s’exprimer par écrit.

  • M. Lanternier, qu’en est-il des sqats de Daquin ? Le 26 juillet 2011 à 15:35, par Martine

    M. Lanternier serait bien inspiré de dire aux albertivillariens où en est le traitement des squats de l’ilot Daquin.

    Je crois me rappeler que la direction de l’OPH avait indiqué à une délégation du collectif d’habitants que la question serait réglée très rapidement et qu’il était impensable que la réhabilitation de l’ilot se réalise sur un territoire illégalement occupé.

    On attend avec impatience un courrier de M. Lanternier sur le sujet.

  • "un nouveau printemps pour la culture" Le 26 juillet 2011 à 16:52, par Un électeur aux primaires

    Dans le Monde, Martine AUBRY propose "un nouveau printemps pour la culture".
    A lire les propos tenus par la municipalité socialiste d’aubervilliers dans l’affaire Ricardo, et ceux de la 1ere secrétaire du PS , visiblement les discours ne sont pas partagés par tout le monde....On aura bien du mal à croire les unes et les autres....

  • Expulsion d’un artiste : émotion et colère ! Le 28 juillet 2011 à 12:17, par Le parti socialiste soutient la création artistique ?

    Je découvre sur le site du parti socialiste qu’une "grande eexposition" est organisée dans le hall de la mairie. Je me réjouissais d’avance. J’imaginais que le peintre Ricardo dont les oeuvres avaient été emmenées dans un lieu inconnu, et sans doute en partie détruites, avaient de nouveau droit de cité. Quel hommage plus noble aurait été ainsi rendu à un artiste dans cette lamentable affaire !

    Et bien non, confondant hall de la maison commune et hall de l’hotel de la plage à Cabourg, la municipalité n’a rien trouvé de mieux que d’y exposer le oeuvres d’un militant encarté au PS, lui offrant une vitrine qu’il n’aurait pu avoir autrement.

    Il ne s’agit pas de porter un jugement sur sa production, mais très franchement, cet épisode est une bien triste illustration du copinage qui est la règle dans cette ville dont les élus n’ont pas encore compris qu’ils étaient les représentants de la population. Ils se sont érigés en détenteur des biens de la collectivité.

    Triste constat qui réduit le niveau de gouvernance du local à des attentes personnelles, réduisant le niveau du politique à une gestion des égos au sein d’une majorité PS, Verts, radicaux qui se réduit comme peau de chagrin politiquement et du point de vue de la morale.

    Bien sûr, il s’agit sans doute d’une simple coincidence. Le pire est que nos édiles n’ont même pas fait le rapprochement avec Ricardo. Plutôt que de de tenter de laver l’humiliation qu’ills ont infligé au peintre Ricardo, ils se servent d’un militant socialiste pour en rajouter une couche...

  • Pour une nuit de cauchemar Le 29 juillet 2011 à 16:13, par Cricor

    Je pense qu’il faut transformer la nuit blanche en une nuit de cauchemar.

    Ne pourrait-on sillonner les allées de la Mala avec des containers-poubelles et inviter chaque participant a y déposer une oeuvre d’art personnelle. On pourrait organiser ensuite une cérémonie de remise des oeuvres empoubellées à M. Lanternier.

    Ce sont là de premières suggestions.

  • Destruction des oeuvres de Ricardo Le 31 juillet 2011 à 13:56, par Dignité

    Que chaque artiste ou auteur jette symboliquement une de ses oeuvres lors de cette nuit blanche en solidarité avec Ricardo ? On imagine Francis Combes jeter un de ses recueils de poésie, Didier Daennincks un de ses romans, Mireille Rivat, un de ses CD enregistrés, Pierre Terrasson une de ses photos...

    Pourquoi pas, mais je ne suis pas convaincu qu’un acte de cette nature soit le plus approprié. aujourd’hui, on doit passer à la réparation si elle est possible. On est plus à l’heure des mises au point mensongères de Lanternier ou des opérations sauve qui peut du PS ou d’Hafidi.

    Le seul moyen de demander pardon à l’artiste est que le maire prenne l’initiative d’une exposition Ricardo dans les salons de la mairie. Il faut avoir le courage de reconnaitre sa petitesse. Le maire n’en sortirait que grandi.