Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois

vendredi 8 avril 2011

Tout avait été fait pour faire de ce conseil consacré en grande partie au budget un évènement : ouverture de la seconde salle avec écrans pour suivre les débats, renforcement des personnels d’accueil et de sécurité, envoi de sms en nombre pour mobiliser les troupes socialistes... On attendait avec intérêt la réaction du maire suite à la défaite subie à la cantonale par Evelyne Yonnet.

Au delà du budget, sur lequel nous reviendrons dans un prochain article, certains caressaient modestement l’espoir de voir le maire adopter une posture d’ouverture, comme il l’avait laissé entendre lors de son intervention au soir de la cantonale. "Il fallait éviter que ne se reproduise ce qui s’était passé les 20 et 27 mars à Aubervilliers et qui perdure depuis les municipales de 2008", où le parti socialiste et ses alliés avaient refusé le désistement bien qu’arrivés derrière le parti communiste et ses partenaires.

Il est vrai que ce qui pouvait apparaître comme une main tendue venait bien tard et que le maire aurait pu dès le soir du premier tour prendre acte du rééquilibrage de la gauche pour en tirer les conséquences. C’était une attente de nombre citoyens de gauche, qui souhaitent un rassemblement de toutes les forces progressistes.


Le parti socialiste, le choix du déshonneur.

Le public venu nombreux a malheureusement été gratifié d’une affligeante démonstration de sectarisme. En retirant ses deux collaborateurs au principal groupe d’opposition et au sénateur Jack Ralite, dont au passage la réserve parlementaire contribue à financer chaque année des projets à Aubervilliers, Jacques Salvator ferme durablement toute ouverture à la principale force politique locale, le groupe "Tous ensemble pour Aubervilliers".

De la même façon, en retirant ses délégations à Malika Ahmed, adjointe au maire chargée du commerce et de la petite enfance, le maire se place dans une logique de règlement de compte indigne d’un démocrate. Malika Ahmed a d’ailleurs souhaité développer le bilan municipal des secteurs dont elle avait délégation. Il est symptomatique qu’au cours du débat, aucune intervention n’ait porté sur ces actions mais que la seule motivation retenue ait été ce que la délibération qualifie de manquement à la solidarité municipale.

Rappelons que Malika Ahmed, personnalité indépendante de la majorité municipale s’était présentée aux élections cantonales de 2011, comme elle a pu le faire à diverses reprises depuis 2002. Cela n’avait pas entraîné de représailles par l’exécutif municipal de l’époque, dirigé par Jack Ralite puis Pascal Beaudet. Pour le second tour de la récente élection cantonale, elle s’était désistée en faveur du candidat de gauche le mieux placé, Pascal Beaudet, comme le veut l’usage républicain confirmé par les accords nationaux entre partis de gauche.

"Trop c’est trop" explique Benoît Logre pour le groupe socialiste qui considère qu’il s’agit d’une "délibération de clarification politique". Les choses sont alors dites, il s’agit d’une sanction, ce que dénonce Laurence Grare, au nom du groupe communiste et citoyen, exigeant un vote à bulletins secrets, comme le prévoit la loi pour toute nomination et donc par extension toute fin de fonction.

Le maire, manifestement pas sûr de toutes ses troupes, s’y refuse obstinément, certains membres faisant part de façon ostensible de leur mécontentement. Marie Kouamé, conseillère municipale socialiste assure avoir émis des réserves en 2008 quant à la présence de Malika Ahmed sur la liste socialiste, réserves alors balayées d’un revers de main par Evelyne Yonnet qui l’a assurée que les compétences de la future adjointe au maire étaient une garantie d’efficacité.

D’ailleurs nombre de conseillers municipaux relèvent que Malika Ahmed a régulièrement voté les budgets et la très grande majorité des délibérations présentées en conseil.


Modem et UMP choisissent leur camp : la démocratie.

La droite aurait pu s’amuser de ce règlement de compte au sein de la majorité municipale. Mais Fayçal Meynia pour l’UMP s’est dit affligé que le conseil municipal soit amené à arbitrer des querelles qui devraient être tranchées par les formations politiques concernées. De son côté, Didier Paupert, pour le Modem, s’insurge contre des pratiques qui font honte à la démocratie et soutient sans réserve la déclaration que Laurence Grare a présentée au nom du groupe communiste et citoyen.

Suite à un simulacre de vote, le maire ayant refusé le vote à bulletins secrets, l’ensemble des groupes d’opposition (communiste et citoyen, modem, UMP) ainsi que Malika Ahmed se lèvent et quittent la séance après un solennel "Messieurs les censeurs, bonsoir" lancé par Didier Paupert.

"L’équipe municipale ferait mieux de réfléchir à sa défaite plutôt que mener une chasse aux sorcières" affirme Malika Ahmed. Après le déficit démocratique né des circonstances des municipales de 2008, l’obstination aveugle du parti socialiste qui a conduit au résultat des cantonales de 2011, le maire fait le choix d’engager la seconde partie de son mandat municipal sous les plus mauvais auspices qui soient.

Aubervilliers mérite mieux que cette indignité qui englue sa municipalité dans l’illégitimité.

Eric Plée

75 Messages

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 8 avril 2011 à 19:34, par toto

    Ah !
    Enfin le compte rendu. Et quel compte rendu. Pour avoir assister à ce conseil, je le trouve particulièrement fidèle et des propos et de l’ambiance électrique d’hier soir.
    C’est un compte rendu politique et bien écrit donc merci. (il sera sans doute plus dur d’avoir un compte rendu aussi bon dans l’organe officiel de la municipalité)

    Sur le fond, l’attitude nerveuse et belliueuse du Maire a été execrable. Dans un même conseil sanctionner le groupe communiste, sanctionner le sénateur, sanctionner une maire adjointe : voilà qui s’appele avoir la haine, être revanchard. Rien derrière cette attitude et ces décsion n’est motivé par l’intérêt des albertivillariens.
    Au contraire, cela est un coup porté à la démocratie, loclement. Et cela entache le PS, y compris départemental.
    La honte sur eux.

    Bonne nouvelle : cela devrait aider Pascal Beaudet et ses partenaires à rassembler encore plus largement.

  • Salvator, pas mort ! Le 8 avril 2011 à 20:20, par Victor Noir

    Cher Eric,

    Parlons franchement, en toute amitié (aujourd’hui contrariée) de gauche (l’adversaire fondamental restant la droite, n’en déplaise au folklore théâtral du moment).

    La droite et le PCF ont donc, à vous lire, tout du long de ce conseil municipal eu partie liée. Votant, d’un seul et même mouvement, les mêmes choses en même temps. Voici donc l’opposition en ordre de bataille, groupée, liée dans son hostilité à Jacques Salvator. Beau programme commun !
    Permettez-moi de le dire, quelle impasse pour vous, parti de responsabilité dont la ligne, jusqu’à peu, ne se résumait pas à une radicalité facile, propre de l’extrême-gauche sans sens des responsabilités.

    Malika Ahmed ? Déja du passé. Quel légitimité et quel gain ? Libre à vous de l’inclure dans vos bagages quand il s’agira de tenter de rabibocher la gauche à l’issue du premier tour des municipales en 2014. Faible gloire en vérité que de ramener à vous le médiocre de la démocratie, à savoir des gens se faisant une rente à 10 ans d’un petit 2%...

    Le débat, disons-le tout directement, est ailleurs. Quand Jean-Jacques Karman, lors de ce conseil, pleure le sort fait à Jack Ralite, tout est dit. Et le calice, pour le second , est bu jusqu’à la lie. Réformateur ? Refondateur ? Oubliée l’ambition, dissipée l’intention, il n’y a plus rien, hormis un PCF qui court derrière un Mélenchon, un NPA, (et qui d’autre demain ?) pour survivre dans la posture, coûte que coûte (qu’importe l’imposture).

    Volatile est le temps de la protestation/contestation. Voulez-vous que je vous dise ? Le jeu tel que lancé, d’Aubervilliers il résultera ce qui est arrivé à Pantin. Le PCF disparaîtra faute d’avoir discuté à temps, en prenant en compte une hiérarchie électorale qui s’imposera.
    Dieu sait que Jacques Salvator n’était pas le mauvais bougre pour négocier. Désormais, c’est trop tard...

    A revendiquer la pureté de la vraie gauche, à ressortir ridiculement du Laval par la bande, à agiter du soupçon sur la légitimité du maire actuel , vous jouez, en conscience, la carte ultra. A mise totale, risque complet. La municipalité actuelle a, je le crois, mangé son pain noir sur les trois premières années de mandat. Le plus est donc à venir... Où serez-vous alors ?

  • un maire ambitieux mais sans ambition Le 8 avril 2011 à 21:59, par A gauche toute

    A Victor Noir.
    Je ne sais pas si Jacques Salvator est un bon ou un mauvais bougre pour négocier. Ce dont je suis sûr, c’est qu’il a oublié d’être un fin stratège en politique. Comment a t-il pu ignorer à ce point la nécessité de travailler à faire grandir sa majorité ? Comment à t-il pu ne jamais faire un geste en direction de ses partenaires d’hier ? Depuis plus de trois années qu’il est maire, pas une seule fois il n’aura proposé aux élus communistes d’engager des discussions pour tenter d’élargir sa majorité. Quand on prétend diriger, il faut savoir se mettre en capacité de prendre des initiatives. Faire de la politique c’est savoir rendre possible ce qui est nécessaire. Depuis qu’il est maire Jacques Salvator n’aura jamais su être à la hauteur de cette ambition. Le conseil municipal d’hier soir la montré, avec lui sa majorité s’isole en s’engoufrant dans des méthodes dignes de la droite la plus autoritaire. Rien ne démontre qu’il à fini de cuire son pain noir.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 8 avril 2011 à 22:16, par Victor Rouge

    Cher Victor Noir,

    "d’Aubervilliers il resultera ce qui est arrivé à Pantin",
    dites vous. Il semble que ce soit précisement l’inverse !

    Les résultats de ces cantonales le démontre clairement.

    Dans quelle ville en France le Front de Gauche peut gagner au 2e tour dans un duel face à un sortant PS ?

    Je ne vous ferais pas l’affront de vous donner la réponse.

    Quand à la prétendue collusion que vous supposez entre la droite et le groupe "Tous ensemble pour Aubervilliers", la question n’est pas là.

    Cette attitude du maire en guise de réponse à nos concitoyens aprés la cantonale est digne d’une république bananière, et surtout traduit une immaturité et un manque de sang froid, tel qu’on a pu le constater hier soir au Conseil Municipal.

    Qu’entendons nous depuis le 27 mars ? Menace à peine voilée contre des agents territoriaux (concretisée hier soir à l’encontre de la collaboratrice du groupe communiste et la secretaire du sénateur), menace de baisse de subventions à des associations dont les animateurs votent "mal", et enfin limogeage d’une maire adjointe pour des raisons qui n’ont rien à voir avec son travail sur sa délégation.

    Quel homme ou femme de gauche sincere dans ses convictions peut approuver une telle pratique ?

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 9 avril 2011 à 07:49, par Eric

    Cher Victor,

    J’ai été très touché de votre témoignage d’amitié (même contrariée) à mon égard. Je pense d’ailleurs qu’il s’agit de la principale information de votre post, le reste relevant de l’appréciation personnelle. Je n’ai pas l’habitude des messages personnels sur ce site, mais par les temps qui courent, votre geste me va droit au coeur. Permettez moi de prendre à témoin les lecteurs du site qui, je pense, seront à la fois heureux et intéressés de savoir la qualité et la nature de la relation qui nous rapproche,

    Bien à vous, Eric

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 9 avril 2011 à 08:44, par le vent du boulet

    Au cours de cette soirée, j’ai appris que J.F. Monino, responsable des Verts, avait lui aussi, appelé à voter pour P. Beaudet au deuxième tour.

    Mais il s’est ravisé quand il a appris qu’à Montreuil, le candidat communiste arrivé derrière le candidat écologiste au premier tour, se maintenait au deuxième tour. (Il a d’ailleurs été élu le 27 mars).

    Je crois que J.F. Monino devrait envoyer un télégramme de chaleureux remerciements à ce nouveau conseiller général "front de gauche" de Montreuil. Sans le maintien de celui-ci, J.F. Monino appelait publiquement à voter pour P. Beaudet...et il perdait sa délégation d’adjoint ! Ouf, c’était chaud chaud chaud !

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 9 avril 2011 à 09:24, par à gauche toute

    Je suis consterné par ce que je lis.

    La loi n’aurait pas été respectée ? Mais où va notre ville ?

    Je ne comprends pas l’attitude de celui qu’on doit encore appeler maire. Il refuse un vote à bulletins secrets alors que c’est la loi (d’après ce que j’ai retrouvé sur internet). Cela prouve qu’il y a des dissensions au sein des élus de la majorité municipale, puisqu’il n’est même pas sûr du vote des conseillers municipaux de la majorité municipale.

    Je suis persuadé que des élus de cette majorité désapprouvent le comportement despotique et indigne de certains de leurs collègues.

    Mon espoir est que le chemin de l’union puisse être retrouvé avec des socialistes conscients que la droite et l’extrême-droite ne seront battues qu’en rassemblant toutes les forces progressistes ; je suis persuadé qu’il en existe, qui ne sombrent pas dans une dérive anticommuniste d’un autre temps.

    Qu’ils s’expriment !

  • Pas de confusion... Le 9 avril 2011 à 10:23, par A gauche toute

    L’internaute "à gauche toute" du 9 avril à 9h24 n’est pas celui de "A gauche toute" du 8 avril à 21h59. L’imagination fait visiblement défaut à "à gauche toute" du 9 avril.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 9 avril 2011 à 12:35, par par à gauche toute du 9 avril 09:24,

    merci de bien vouloir m’excuser d’avoir utilisé sans le savoir un pseudo déjà pris ; je ne recommencerai plus.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 9 avril 2011 à 14:02, par L aracheur de roses

    Merci Éric pour ce compte rendu.Je viens de comprendre que le maire n a de démocrate que le nom puisqu’il a interdit le vote a bulletin secret de peur que ses colistiers libérés de la peur stalinienne ou fasciste de ce maire votent autre chose que ce leur furher leur ait dicté.Triste sire que ce maire qui pète les plombs et réussit l incroyable se mettre les élus des oppositions de droite et de vraie gauche a dos. Vivement que les socialos et leurs alliés se tirent et que ces traitres payent pour cette trahison supplémentaire

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 9 avril 2011 à 19:29, par Monsieur le censeur, au revoir

    "affligeante démonstration de sectarisme"
    "logique de règlement de compte indigne d’un démocrate"
    "chasse aux sorcières"
    "Aubervilliers mérite mieux que cette indignité qui englue sa municipalité dans l’illégitimité"

    Vous pensez qu’avec ce type de propos vous allez réconcilier les citoyens avec la politique ?

    Vous pensez que vous allez dans le sens de la réconciliation de la gauche ?

    Sans parler du titre qui vise uniquement à discréditer la fonction du premier magistrat de la ville !

  • un maire dans l’incapacité de réunir Le 9 avril 2011 à 20:00, par Divorce sans consentement mutuel

    "Monsieur le censeur, au revoir", remontez quelques messages sur votre écran et prenez connaissance du commentaire de "A gauche toute", cela vous aidera peut-être à comprendre le pourquoi de l’échec de la réconciliation de la gauche à Aubervilliers. Le divorce qui perdure tient pour beaucoup aux pratiques actuels du maire qui s’est entouré de collaborateurs et de quelques élus (pas tous) farouchement anticommunistes. Ce dernier conseil municipal illustre bien cette situation et montre que Jacques Salvator est dans l’incapacité de promouvoir une démarche de rassemblement, il n’a aucune autorité dans sa propre équipe municipale.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 9 avril 2011 à 20:24, par Révolté

    A l’attention de "L’aracheur de roses". Des commentaires de cette nature, le site du pcf s’en passerait volontier. Votre commentaire imbécile est intolérable.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 10 avril 2011 à 09:00, par L aracheur de roses

    Bonjour est il intolérable d appeler un chat un chat sur le site du PCF d Aubervilliers ? Est ce démocratique de refuser le vote a bulletins secrets ?si je reconnais que mes propos furent un brin excessif , le fonds de ces propos ne reflète q une réalité liée a l histoire locale. N est ce pas le PCF qui a donné au ps des postes d adjoints au maire avec des secteurs clefs ce qui a pût contribuer a l échec des dernières municipales. Ne recommençons pas les mêmes erreurs travaillons et continuons a faire vivre le rassemblement né de la campagne des cantonales pour reprendre la mairie dans l intérêt des seuls albertivilariens quelle que soient leurs origines.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 10 avril 2011 à 09:36, par beo

    @ l’aracheur de roses (avec un seul "r") :

    On peut dire ce qu’on veut sur ce site.

    Mais, encore une fois, les propos insultants, diffamatoires, grossiers ne sont pas les bienvenus. Ils n’apportent rien à la discussion. Restons courtois dans les échanges, ceux-ci n’en auront que davantage de valeur.

    Merci.

  • Netiquette Le 10 avril 2011 à 10:35, par Denis Raffin, maitre toilier

    Notre volonté a toujours été d’offrir la plus grande liberté d’expression possible à nos visiteurs. Cela doit permettre de faire émerger toutes les idées, tous les points de vue et nourrir le débat.

    Les attaques personnels, les injures et les comparaisons pseudo-historiques insultantes (comme les comparaisons avec Laval) ne font généralement pas avancer le débat et nous font courir des risques de plainte qui nous obligerons un jour à modérer les messages.

    Ce n’est pas parce que les socialistes nous traitent de "staliniens" en une de leur blog que nous devons nous rabaisser à répondre à ce genre d’insultes par l’insulte.

    Cordialement.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 10 avril 2011 à 11:40, par Monsieur le censeur, bonjour

    Frapper fort, c’est bien, frapper juste, c’est mieux !

    Permettez moi deux remarques à propos de votre post, monsieur le censeur, bonsoir

    - D’abord, on ne sait pas qui est le censeur ? est-ce que c’est le maire, l’auteur de l’article (qui profère ce que vous considérez comme des anathèmes), vous même ? Difficile d’y voir clair.

    - Ensuite, le procédé qui consiste à reprendre des citations déconnectées de leur contexte pour en tirer des conclusions n’est ni honnête, ni rigoureux intellectuellement. On ne peut vous suivre sur ce terrain.

    On ne peut que vous inviter à relire l’article entièrement et si bon vous semble, alimenter le débat sur le fond.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 10 avril 2011 à 13:12, par L’amitié, une valeur sûre

    Sans faire de nombrilisme excessif, je pensais que mes écrits allaient m’amener quelques ennemis. Eh bien, c’est tout le contraire qui s’est produit ! Après le témoignage d’amitié de Victor Noir, contrarié mais sincère, je viens de recevoir ce matin via Facebook une invitation à rejoindre le groupe d’amis "Aubervilliers Observatoire". Je pensais qu’il s’agissait de l’Observatoire des Engagements. Je croyais naïvement que ce qui est désormais une institution de premier plan voulait s’adjoindre un ami de plus, mais pas du tout. J’ai essayé de voir non sans peine ce dont il s’agissait et j’y ai un peu retrouvé, non sans émotion, l’esprit vide grenier qui fait office de démarche quartier depuis trois ans.

    On y trouve dans une sorte de méli-mélo vidéotique d’images d’élus municipaux, les vidéos d’Evelyne Yonnet, une de Bartolone, et même l’affiche de campagne de Pascal Beaudet et Leila Tlili dont on ne sait ce qu’elle vient faire là ! Peut-être est-ce un ami qui l’a collée sur le mur (de Facebook) et que le colleur du PS, n’a pas encore réussi à recouvrir. Bref, quelqu’un m’expliquera peut-être, mais dans l’immédiat, je n’ai pas voulu honorer ce témoignage d’amitié dont la forme m’échappe quelque peu. Mais un autre ami me donnera les éléments utiles à la compréhension.

    E.P.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 11 avril 2011 à 14:08, par Sandrine Dupont-Tanguy

    Albertivillarienne intéressée par la vie et la gestion de la ville, je fais aussi partie de clubs au sein desquels je rencontre des personnes d’Auber et d’ailleurs !
    J’entends souvent les premiers dire aux autres que rien ne change dans cette ville et que la municipalité ne fait rien pour les gens et la ville.
    Qu’auraient-ils pensé s’ils avaient été présents, avec moi, ce jeudi 7 avril, au CM ?
    Comment peut-on décemment gérer une ville et se battre comme des enfants de 16 mois se disputent la propriété d’un jouet ?
    C’était aussi futile et stérile que cela.
    Ayant assisté également au début du CM sur le budget, je n’aurais qu’une conclusion : ceci explique donc bien cela.
    (Merci à Monsieur Plée pour le compte-rendu)

  • Vous avez dit démocratie ? Le 11 avril 2011 à 14:51

    En lisant le compte-rendu d’Eric Plée, j’apprends qu’il y avait des personnes payées par la municipalité à des postes de collaborateurs politiques : sénateur et parti communiste.
    N’est-ce pas ce que l’on appelle des emplois fictifs ?
    L’état ne donne-t-il pas à ses élus sénatoriaux les moyens de se payer un secrétariat ?
    Les partis ne doivent-ils pas rétribuer eux-mêmes leurs collaborateurs ?
    Sinon, pourquoi cherche t-on des poux dans la tête de Chirac à propos des emplois de la ville de Paris ?

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 11 avril 2011 à 18:22, par Petit Robert

    Emploi fictif : emploi qui ne correspond pas à la réalité de l’emploi pour lequel celui qui en est titulaire est employé. C’était effectivement le cas à la mairie de Paris où des agents municipaux étaient rémunérés mais exerçaient des fonctions qui n’avaient aucun rapport avec l’activité municipale.

    Il y a actuellement dans l’administration municipale à Aubervilliers une vingtaine d’emplois de cabinet ou d’attachés de groupe ou de secrétariat d’élus (Soit au total, environ deux fois plus que sous la précédente mandature). Que l’attaché du principal groupe politique de la ville devenu groupe d’opposition en 2008 soit resté en place depuis, dépend uniquement du maire actuel. Pourquoi se réveille-t-il subitement ? Que la secrétaire de l’ancien maire et actuel sénateur Jack Ralite dont au passage, une partie de l’activité politique se déploie sur Aubervilliers, soit restée en place depuis 2008 dépend uniquement du maire actuel. Alors pourquoi ce réveil si tardif ? La Cour des Comptes !

    La Cour des Comptes ne risque-t-elle pas plutôt de constater une hypertrophie générale de ce secteur de l’administration communale quand elle aura en main la liste des collaborateurs du maire et des différents élus ? Alors se lancer dans une chasse aux sorcières au lendemain d’une cantonale perdue n’est ni crédible, ni joli joli...

    Pouvait-on attendre mieux d’une équipe incapable de gagner une élection (proprement) et incapable de perdre ?

  • Passées les bornes de la morale, ya plus de limites Le 11 avril 2011 à 20:07, par plumauc

    comme le dit très bien le message précédent, il ne s’agit pas d’emplois fictifs. Ces postes de secrétariat et/ou de collaborateur sont mis à disposition des différents groupes ayant des représentants au conseil municipal.
    Le PS en a, les Verts en a, l’opposition (de gauche ou de droite) doit aussi en avoir. Cela fait partie des facilités pour organiser la démocratie locale et garantit aux différents groupes des bases minimales pour assurer leur mandat. Dans le même esprit, chaque groupe dispose d’un ou de locaux pour se réunir, recevoir les habitants....
    La précédente municipalité respectait cette façon de faire et Jacques Salvator en bénéficiait, lui aussi, comme l’opposition de droite.
    Qu’il supprime aujourd’hui ces moyens n’est pas glorieux, c’est comme s’il les conditionnait à des prises de positions. En gros : vous vous opposez, vou battez ma candidate aux élections, je vous asphyxie. Ce n’est ni démocratique, ni très élégant.

    Pour ce qui est de la collaboratrice du sénateur de la Seine-Saint-Denis, ces mêmes moyens relèvent de la règle de bonne conduite. Le sénateur au surplus a plusieurs fois disposé de sa "réserve" sénatoriale pour aider financièrement la ville.

    Mais Jack Ralite doit s’en foutre : rien n’a jamais arrêté ce gars dans son combat pour Aubervilliers et le 93. Beaucoup qui le prenait pour un pur intello "mains dans les poches" le voient aujourd’hui.

    Au final, toues ces petites bassesses de la municipalité, si elles se confirment, procèdent d’une sale mentalité fermée sur soi même : moi, ma gueule, mes amis, mes soutiens et que les autres dégagent !

    Là aussi, c’est un peu écœurant, mais le fond de l’air est comme ça à Auber. Et la direction du PS laisse faire : Martine, venez me solliciter en 2012, on parlera morale.

  • Le rêve contre l’imposture Le 11 avril 2011 à 20:12, par Qui est de gauche ?

    Un ami socialiste me fait parvenir copie du texte de la tribune du Parti Radical de Gauche écrit par Abderrahim Hafidi 4 jours avant les élections cantonales. Je le lis, et le compare avec celui écrit au lendemain des dîtes élections et publié dans le dernier "Aubermensuel". Les deux textes sont identiques à une exception près : la conclusion n’est plus la même. Dans la version avant les élections il était écrit en conclusion : "Ce débat, je l’espère, continuera lorsque le peuple aura tranché car, c’est ma conviction. Personne n’est propriétaire des voix de nos concitoyens, qui sauront désigner qui est de gauche et qui ne l’est pas, à Aubervilliers comme ailleurs." signé Abderrahim Hafidi, président du groupe Radical de Gauche. Cette conclusion à disparu de la version définitive.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 11 avril 2011 à 22:32, par On se sent un peu moins seul

    Ce qui est intéressant dans le post suivant, c’est qu’on apprend :
    1/ que c’est possible d’avoir un ami socialiste.
    2/ qu’il y a au moins deux personnes qui ont lu la tribune d’Hafidi

  • j’aimais mieux quand nous avions l’impression d’être des humains d’une même société ou cité dans le sens de la ville et que les élus faisaient effort de trouver des solutions pour une vie meilleure pour tous.

    Aujourd’hui, nous avons l’impression que le "climat de la ville" creuse les différences.
    Les différences entre ceux qui paient des impôts et ceux qui ne peuvent en payer - pas parce qu’ils trichent mais parce qu’ils n’en ont pas les moyens.
    Différences entre ceux qui sont nés ici et ceux qui sont nés ailleurs.
    Différences entre ceux qui veulent tout changer sans pouvoir le faire et ceux qui attendaient le changement sans le voir arriver.
    Différences entre ceux qui croient connaître et ceux qui voudraient être reconnus comme femme ou homme de la planète chacun avec ses connaissances.
    Différences entre ceux qui disent et ceux qui font, on peut dire ce que l’on fait et reconnaître ce que l’autre a fait.
    Et ça va finir comment ????

  • Exit Malika A. Le 19 avril 2011 à 13:52, par Rabcor

    Les internautes curieux peuvent prendre connaissance sur le site de la ville (rubrique Mairie, délibérations) de la délibération n° 083 ayant pour objet le "maintien [en réalité de l’éviction] de Madame Malika Ahmed en qualité de maire-adjoint".

    Le refus du vote a bulletin secrets est justifié au motif que moins d’un tiers des conseillers présents demandait le recours à cette modalité de vote.

    On apprend que la majorité des membres du Conseil (Mme Kouamé s’est abstenue) "ne maintient pas Mme Ahmed en qualité de maire adjoint, l’intéressée conservant sa qualité de conseillère municipale" et que la délibération du 23 juin 2010 fixant les indemnités est ainsi modifiée : le montant alloué à Mme Ahmed passe de 2 486,36€ à 165,10€.

    Ite missa est.

  • Le PS et l’exclusion de Malika Ahmed : document Le 21 avril 2011 à 10:35, par Léna

    Sous l’intitulé "Vote pour une clarification politique" les "élus socialistes" et républicains" publient sur leur blog le texte ci-dessous à propos des raisons qui ont motivé leur vote d’exclusion de Malika Ahmed de ses responsabilités de maire-adjointe.

    En rendant public ce document sur le site de la section du PCF je souhaite qu’il soit lu de nombreux internautes qui pourront ainsi se faire une opinion (malgré quelques formulations assez peu comprrhensibles) sur l’état d’esprit des socialistes d’Aubervilliers.

    Je crois qu’en contrepoint, il serait utile de publier sur le site la très bonne intervention que fit Laurence Grare lors de la séance du conseil municipal.


    "Le groupe des élus socialistes et républicains a voté la délibération supprimant la délégation et, par conséquence, la fonction d’adjointe au maire de madame Malika Ahmed.

    Cette délibération nous est apparue absolument nécessaire et utile comme élément de clarification politique.

    Si il n’y a pas d’obstacle crédible à ce qu’un membre de la majorité municipale puisse concourir devant les électeurs lors d’un premier tour d’une élection, il nous apparaît politiquement incohérent et antagonique qu’il soutienne et appelle à voter pour un candidat de l’opposition lors d’un second tour, contre un membre de la majorité municipale.

    De notre point de vue, la cohérence politique et la logique politique doivent primer et amener les uns et les autres à opérer des choix et à en supporter les conséquences. Le contraire serait ériger la duplicité et l’irresponsabilité comme vertus politiques.

    A l’heure où des candidats fantoches viennent opportunément et cyniquement abimer la démocratie locale, il s’agit d’une exigence minimale qui s’impose à tout à chacun et que nos concitoyens sont en droit d’attendre de leurs représentants au Conseil municipal. C’est une réponse à la mystification et à la tromperie politique, ferments certains de l’abstention.

    Les arguments utilisés par madame Ahmed justifiant le vote de cette délibération sont scandaleusement fallacieux et indignes. Sa candidature n’est en rien une cause réelle et sérieuse de la victoire du candidat communiste et son éviction n’est en rien justifiée par une prétendue volonté politique discriminatoire voire raciste.

    Le groupe socialiste et républicain d’Aubervilliers prend acte de l’alliance « de la carpe et du lapin » entre les groupes d’opposition PC/UMP. Au regard des luttes fratricides entre communistes à Aubervilliers et des déchirures actuelles de la droite au plan national, la majorité municipale n’a décidément aucune leçon à recevoir.

    Le groupe des élu(e)s socialistes et républicains appelle à la poursuite et au renforcement du changement à gauche pour Aubervilliers. Le développement de nouveaux projets urbains et de nouveaux services à la population est une nécessité impérieuse attendue par un bon nombre d’albertivillariennes et d’albertivillariens qui souvent désespèrent. Ce sera l’objet, avant l’été prochain, d’un premier compte rendu de mandat public de la majorité municipale auquel notre groupe invite tous les habitants."

    Aubervilliers le 7 avril 2011.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 21 avril 2011 à 11:53, par janjorès

    P... ça c’est de la langue de bois (avec échardes). En même temps, c’est marrant comme un texte qui se veut martial et directif peut s’embrouiller au point d’en être incompréhensible.
    Les rédacteurs se contorsionnent tout du long pour mêler volonté d’hégémonie, direction du peuple, les "ferme ta g... et marche", appel à la démocratie et règles morales sorties d’on ne sait où...
    Les appels à la morale sont particulièrement savoureux.

    Tout ça pue l’autojustification à usage interne et l’étroitesse de pensée. La gauche est mal barrée. Enfin, cette gauche-là.
    Sans vouloir énerver quiconque, c’est le grand retour de Georges Marchais ce truc là !

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 21 avril 2011 à 14:33, par rien compris mais on s’en fout !

    Autant j’ai compris le texte d’Eric Plée, autant j’ai aussi compris la déclaration du Ps comme étant un choix d’enfermement sectaire plutôt clair, (merci pour la clarification), autant j’ai rien compris à Janjaurès qui parle de confusion on ne sait pas pour qui. Pour l’heure, c’est plutôt lui qui est confus parce qu’on ne sait pas quel texte il critique. A faire revenir en force Georges Marchais, on pourrait penser que c’est le premier texte cité, à lire ses arguments (si on peut parler d’arguments) on a l’impression que c’est le second. Mais comme tout le monde se fout du point de vue de Janjaurès, ça n’a pas beaucoup d’importance.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 22 avril 2011 à 09:21, par janjorès

    @ar rien compris mais on s’en fout !

    Ben continue à t’en foutre, on s’en fout ! La contribution est à la suite du texte du "grand parti unique socialiste (GPUS)", elle concerne donc le GPUS, logique, non ? Ou il te manque toujours une marche ?

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 23 avril 2011 à 10:22, par l"héroisme conjoncturel de Malika Ahmed

    Elle l’a dit elle même. Ellle pensait que les verts allaient soutenir Beaudet qui était en tête en vertu du principe du désistement. C’était vrai jusqu’à 11h28 le lundi 21 mars, date limite de dépôt des candidatures au deuxième tour. Mais comme à 11h29, le front de gauche arrivé second a maintenu son candidat à Montreuil, il n’en fallait pas plus pour que les verts d’Aubervilliers décident de soutenir Yonnet.

    Non informée, madame Ahmed a affirmé son soutien à Pascal Beaudet, ce qui est logique sur le fond, mais n’entrait pas complètement dans sa stratégie. Du coup, elle s’est fait avoir... Comme quoi, l’héroïsme tient parfois à peu de choses.

  • Un peu de dignité en politique ne fait pas de mal Le 23 avril 2011 à 10:42, par Commerçant du centre ville

    La question n’est pas de savoir si Mme Ahmed s’est fait avoir où pas. Elle a respecté le désistement républicain pour celui qui à gauche était arrivé en tête. C’est tout à son honneur de l’avoir fait et surtout d’avoir maintenu cette attitude, malgré le revirement des verts qui ne sont décidément fiables dans aucun domaine.

  • Conseil municipal du 7 avril Le 23 avril 2011 à 11:32, par plume

    Mais comme à 11h29, le front de gauche arrivé second a maintenu son candidat à Montreuil,

    Ben non, c’est parce que les Verts de Saint-Denis se sont maintenus (et la droite a ouvertement appelé à voter Verts) que le candidat Front de gauche de Montreuil s’est maintenu (ce qui est condamnable).
    Les Verts d’Aubervilliers ont dû subir qq pressions ou alors ils ont suivis comme d’hab’ : ce qu’ils font sagement depuis trois ans, bien au chaud, se contentant pour toute activité de voter ce qu’on leur demande, quand on leur demande et dans le sens qu’on leur demande... et d’écrire leur tribune régulière tous les mois dans une colonne d’Aubermensuel.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 23 avril 2011 à 18:42, par Maverite

    Moi ce que j’adore c’est de voir le front de gauche soutien malika Ahmed avec la droite et le modem et quand même temps elle attaque la ville de Saint-Denis parce qu’elle a un emploi fictif à Saint-Denis. Elle a voulu négocier avec le PCF le maintien de son poste à Saint-Denis en échange de son ralliement à Pascal Beaudet .il n’y a rien d’honorable dans tout cela .

  • Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage Le 23 avril 2011 à 20:12, par Paulo majora canamus

    "Mentez, mentez ! il en restera toujours quelque chose doit se dire "Mavérité". "Mavérité" doit espérer que son mensonge répété finira par être entendu comme une vérité. La réalité est toute différente : aucune négociation entre le PCF et Malika Ahmed n’a été effectuée en échange d’un quelconque ralliement à Pascal Beaudet. D’ailleurs, Malika Ahmed ne s’est pas ralliée, elle c’est désistée pour le candidat de gauche arrivé en tête. Il y a à l’évidence quelques socialistes, une minorité, qui se refusent à accepter le verdict des urnes, pourtant, les électeurs ont tranché et comme l’écrivait Abderrahim Hafidi dans sa tribune d’avant second tour : "Personne n’est propriétaire des voix de nos concitoyens, qui sauront désigner qui est de gauche et qui ne l’est pas..." Mavérité, qui pour le coup devrait plutôt s’appeler "Monmensonge", devrait comprendre qu’il n’est pas très honorable de chercher à jeter la suspicion. En fait, l’honneur, la dignité, la vérité, la démocratie sont des mots qui doivent lui être totalement inconnus.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 26 avril 2011 à 18:17, par messagepersonnel

    "Maverite a dit : " "Moi ce que j’adore c’est de voir le front de gauche soutien malika Ahmed avec la droite et le modem et quand même temps elle attaque la ville de Saint-Denis parce qu’elle a un emploi fictif à Saint-Denis. Elle a voulu négocier avec le PCF le maintien de son poste à Saint-Denis en échange de son ralliement à Pascal Beaudet .il n’y a rien d’honorable dans tout cela ."

    Autant d’âneries malveillantes en si peu de lignes, c’est pas "mavérité" ton surnom, c’est la "Pravda d’Auber".
    Enfin, Me Capelo est mort, tu as le droit d’écrire deux phrases avec 14 fautes, comme Sarko.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 27 avril 2011 à 21:47, par Maverite

    Maverite ne ment jamais mais fait des fautes car elle n’est qu’un pauvre ouvrier qui n’a pas fait d’études à la différence des hauts cadres du PCF.
    Pour confirmer ce que je dis regardez sur le site de la ville de Saint-Denis le compte rendu du conseil municipal du 26 Novembre 2009 concernant Malika Ahmed.

  • Non, le maire n’est pas Labois... Le 28 avril 2011 à 01:02, par Victor Noir

    Or donc voilà déclarée la pricrocholine guerre... Trente-six mois de tranchées à venir.

    Certes, certes, en politique, la mort n’est jamais certaine mais quand même... Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?

    Camarades, du haut de votre pureté retrouvée en trois ans d’opposition virginale, posez-vous la question. Sincèrement, je veux dire...

    Eric amuse la galerie, André est droit dans ses bottes, Pascal est bien sûr tout à fait respectable et Jean-Jacques, ma foi, Jean-Jacques est Jean-Jacques. Bien, bien. De là à dire que cela vaut comme alternative...

    Camarades, vous y reviendrez. Comme force associée et pas autrement, prenons-en les paris. Plus tard que prévu, d’accord. Au soir du premier tour des municipales, sans doute. Mais tout cela ce n’est qu’un léger contretemps à l’échelle de la vie d’Aubervilliers.

    La suite est déjà là. A vous de voir si elle se fera sans ou avec vous...

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 28 avril 2011 à 15:58, par plumauc

    Maverite a dit : "ne ment jamais mais fait des fautes car elle n’est qu’un pauvre ouvrier"...
    Ben voyons, à nouveau les bonnes vieille méthodes stals avec "les ouvriers" qui n’ont pas été à l’école..., les renvois à des textes existants mais mêlés à des pré supposés (ton post précédent...) sur les personnes, etc.
    Stoppons-là, cher camarade "Pravda" du ps.
    Quand à Victor noir, toujours aussi fin à vouloir voir la "guerre" partout... pour une municipale dasn 3 ans.
    Oh, réveille toi, on ne vit pas de scrutin en scrutin, il y a une vie entre deux élections. Ça laisse du temps pour se battre pour une autre vie !

  • Victor Noir le rose décide de l’avenir Le 28 avril 2011 à 17:40, par Devin

    En fait, "victor Noir" n’a qu’un souhait : que les communistes rentrent dans le rang, qu’ils acceptent sans mot dire d’être "associés" au PS local et qu’ils courbent l’échine pour quelques places dans un conseil municipal. Il oublie simplement et volontairement, que l’électorat d’Aubervilliers voit les choses un peu différement.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 28 avril 2011 à 22:32, par Victor Noir confond "Labois" et "maire aux abois"...

    A force de s’enferrer dans son idée selon laquelle le PS devrait comme une vague naturelle tout emporter sur son passage à Aubervilliers, Victor prend le risque de rester à côté de l’histoire en 2014. Mais ce serait vraiment dommage pour Aubervilliers qui a besoin de toutes les compétences et même d’un peu plus qu’un amuseur de galerie, un militant droit dans ses bottes, un homme respectable et un Jean-Jacques restant lui-même. C’est signe d’un manque d’ambition pour cette ville.

    Et dire qu’aujourd’hui, Aubervilliers n’a même pas tout ça...

    Allez, encore un effort Brahim, pardon, Victor, on y arrivera !

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale (1) Le 30 avril 2011 à 08:40, par socialiste unitaire

    Evelyne Yonnet s’est drapée dans une sorte de virginité de gauche qui la rendait inattaquable et qui d’emblée devait disqualifier toutes les attaques à l’encontre de son bilan. Et au lieu de répondre par des arguments, nous avons répondu de façon un peu hautaine "mais de toute façon, c’est toujours la gauche à Aubervilliers". Sauf qu’une posture ne tient pas lieu d’argument, surtout quand elle est associée à des slogans du type "60 ans de communisme, ça suffit". Et là où mathématiquement nous devions gagner, nous avons ouvert un boulevard à Beaudet qui a marqué un point important en invalidant la répétition du scénario de la municipale 2008.

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale Le 30 avril 2011 à 15:27, par Bébert

    Des raisons multiples :

    La candidature de Malika Ahmed qui a égaré une poignée d’électeurs qui ont manqué à Evelyne Yonnet au premier tour et son soutien à Pascal Beaudet au deuxième tour.

    La candidature d’un faux écolo, téléguidé par les communistes, qui ayant surfé sur l’actualité nucléaire du Japon a raflé certainement un nombre non négligeable de voix à la candidate PS Europe Ecologie les Verts. Affichant même un énorme Nucléaire NON MERCI le samedi précédant le premier tour sur ses affiches électorales. Bien évidemment le soutien de ce faux candidat écologiste au deuxième tour a encore trompé un certain nombre d’électeurs. Un comble quand on sait les positions pro-nucléaires du PCF depuis toujours.

    La campagne d’Evelyne Yonnet axée sur son bilan et ses propositions alors qu’en face l’accent était mis sur le volet municipal.

    L’absence d’un bilan municipal des trois années de l’équipe en place qui aurait permis à certains électeurs de comprendre et de connaître l’action de la municipalité et d’infléchir leur choix.

    Un affichage sauvage, anonyme, mensonger et répété accusant la candidate de tous les maux : non implantation de la Roseraie au port Chemin vert, passage à la retraite à soixante deux ans, suppression de la carte améthyste, de l’allocation adulte handicapé, etc.

    Le soutien insolite de la FCPE locale qui n’a pas hésité à accuser publiquement le maire de l’avoir expulsée de ses locaux en affichant à l’entrée des bureaux de vote, la veille du premier tour, cet énorme mensonge alors qu’il s’agissait en fait d’un déménagement.

    L’utilisation abusive des logos de tous les partis de gauche sur la profession de foi de Pascal Beaudet au deuxième tour y compris de celui du PRG qui n’a jamais signé d’accord même national pour le deuxième tour.

    La diffusion d’un tract anonyme encensant l’ancien maire Pascal Beaudet sur son action pour les lieux de prière pour les musulmans et dénonçant la municipalité actuelle de n’avoir encore rien fait alors qu’un terrain est déjà réservé ! Signalons au passage que la suppléante n’a pas hésité à se voiler pour la prière du vendredi précédant le deuxième tour.

    L’absence de communication du maire sur la découverte de nombreux « emplois fictifs » et leur départ ou leur remise au travail. Certains électeurs auraient peut-être réfléchi à deux fois avant de voter pour un candidat qui a couvert ces pratiques malhonnêtes et coûteuses pour la ville pendant des années.

    L’arrivée tardive dans la campagne de Jack Ralite, sur internet, pour dénoncer le maintien de la candidate sans dire un mot de ce qui se passait dans les villes où le parti communiste agissait de même.

    L’utilisation, toute la journée du samedi précédant le deuxième tour, d’un camion sono circulant dans toute la ville en répétant que le maire était un voleur et la candidate une menteuse.

    Et sans doutes , bien d’autres chose encore...

    Un détail qui a son importance. Il n’y a eu que soixante-neuf voix d’écart.

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale (2) Le 30 avril 2011 à 15:47, par socialiste unitaire

    Nous aurions du nous désister le soir du premier tour, comme l’avait fait Nathalie Buisson en 2005 quand elle est arrivée en seconde position. L’image d’Evelyne Yonnet n’en aurait été que renforcée, surtout après le coup de 2008, encore présent dans les esprits. Là, au contraire, elle apparaît affaiblie. Et c’est pas à faire comme si elle était encore conseillère générale que ça changera quoi que ce soit. Cela aurait permis d’acter un rééquilibrage à gauche et donné à Jacques Salvator une image de rassembleur, comme il l’avait un temps évoqué au soir du second tour. Mais notre intransigeance et notre refus de voir la réalité des chiffres risque de nous amener à travailler à partir d’une base électorale plus restreinte. Il fallait au contraire mouiller les communistes dans la gestion et leur faire des propositions de postes pour qu’ils prennent leur responsabilités. Mais on a fait le choix d’être seuls à avoir raison. Pas sûr que les électeurs nous suivent...

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 30 avril 2011 à 18:16, par Gigi

    @Bébert :
    Vous dites, entre autre, :
    « La campagne d’Evelyne Yonnet axée sur son bilan et ses propositions alors qu’en face l’accent était mis sur le volet municipal. »
    Comment expliquez-vous la déclaration de votre candidate qui, ouvertement, associe ses propositions "cantonales" au Contrat d’engagement municipal de mars 2008 et à l’échéance, purement municipale de 2014 ?
    « Les 43 propositions que j’ai formulées tout au long de cette campagne s’ajoutent désormais au Contrat d’engagements de mars 2008, l’ensemble constituant notre nouvelle feuille de route pour 2014. »
    Source : http://www.ps-aubervilliers-section.com/

    N’est-il pas trop simpliste de dire ce n’est pas de ma faute mais de celle, exclusivement, des autres ?

    Est-que cela fera avancer la démocratie, le débat, le rassemblement de la gauche ?

    Accessoirement, pour ma culture personnelle et, pour un choix éventuel au second tour des élections présidentielles, pourriez-vous me préciser la définition du socialisme pour des personnes allant de M Dominique STRAUSS-KAHN à M Benoît HAMON ?

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 1er mai 2011 à 01:11, par toto

    Merci @bébert de nous expliquer que c’est bien Pascal Beaudet qui a gagné et non pas Mme Yonnet qui a perdu.
    C’est d’ailleurs d’autant plus vrai quand on est battu alors qu’on provoque un duel à gauche.
    Merci encore @bébert et à tous ceux qui ne veulent pas ouvrir les yeux de continuer à penser que Mme yonnet aurait du gagner, qu’elle est la plus belle et la plus forte, que les électeurs (ces pauvres imbéciles) se sont laissé berner par de basses manœuvres.
    C’est ce genre d’analyse et de posture qui laisseront grande ouverte la porte pour le retour d’une équipe municipale sur des bases politiques.

  • Travailler pour l’avenir Le 1er mai 2011 à 12:38, par Communiste unitaire pour une vraie politique de gauche

    Très content de lire sur ce site deux commentaires de "socialiste unitaire". L’union est un combat et le chemin sera long pour qu’à Aubervilliers on voit le bout du tunnel. La sortie de crise de la gauche à Aubervilliers passe par une expression publique plus forte et plus fréquente des socialistes unitaires. Leur expression au lendemain du premier tour des élections cantonales aurait été souhaitable. Mais, même tardif leur intervention est la bienvenue. Rien n’est impossible à condition que les socialistes unitaires s’inscrivent dans une vraie démarche de changement qui parte de l’dée que la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire pour ceux qui souffrent le plus du système Sarkozy.

  • @bébert Le 1er mai 2011 à 16:34

    effectivement, quel dommage que le virginal grand parti socialiste gouverrnental (VGPGS) a été battu par les bolchéviks sans foi ni loi (BSFNL).
    Ces rats sanguinaire ont su tromper les électeurs abrutis avec une propagande éhontée, l’extorsion, le chantage, voire la menace de mort.
    Il semble qu’au sein de certaine tendance du VGPGS, il soit de coutume de refaire le match comme dans OM-PSG, mille fois, de mauvaise foi et au comptoir.
    J’espère que cette tendance n’est que chez nous, à Auber, sinon comment fera le VGPGS pour (dans les prochains mois, convaincre les BSFNL que son candidat-président est bien le meilleur rassembleur à gauche ?

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale (3) Le 2 mai 2011 à 17:08, par socialiste unitaire

    Nous avons beaucoup parlé de la brochure de Karman, mais plutôt que d’y répondre point par point, nous avons préféré dire qu’il s’agissait d’un torchon, d’un brûlot, d’un tissu diffamatoire alors que nous aurions pu anticiper sur certaines critiques :

    - par exemple, sur les inexactitudes annoncées par Evelyne dans les réunions publiques, si simplement elle avait dit qu’elle s’était trompée et qu’elle avait confondu la suppression du remboursement de l’ordinateur avec le maintien de la carte imagin’r aux boursiers, l’affaire n’aurait pas pris de telles proportions.

    - si le parti socialiste avait sorti un tract en 13000 exemplaires pour dire l’action d’Evelyne Yonnet comme adjointe au maire chargée de l’urbanisme depuis 10 ans et donc de l’éradication de l’habitat indigne, nous aurions pu contrecarrer l’effet de la couverture de la brochure qui titrait : le retour de l’habitat indigne à Aubervilliers.

    - si nous avions expliqué pourquoi l’endettement de la commune a augmenté de 50% depuis que nous sommes aux affaires en soulignant les réalisation nécessaires comme les écoles, nous n’aurions pas cette réputation de piètres gestionnaires.

    Et on pourrait continuer. Mais nous avons préféré mener une campagne anti-communiste primaire dont nous récoltons les fruits aujourd’hui....

  • Muets ils sont, muets ils resteront ! Le 2 mai 2011 à 17:42, par Arnaud

    Je ne crois pas du tout à une possible expression publique de socialiste unitaire. Tant que la direction du PS local sera tenue par les dirigeants actuels aucune démarche unitaire ne sera possible. Ce qui se passe depuis les élections cantonales montrent les limites que les socialistes d’Aubervilliers donnent à la démocratie et au rassemblement. S’il existe des socialistes unitaires, ils sont condamnés au silence.

  • @socialiste unitaire. Je vais faire comme si on étaient sérieux

    Tu dis :
    ... si simplement elle [Evelyne] avait dit qu’elle s’était trompée et qu’elle avait confondu la suppression du remboursement de l’ordinateur avec le maintien de la carte imagin’r aux boursiers, ... Tu te rend compte de ce que tu écris : confondre "ordinateurs" et "carte imagin’air" !

    Tu dis aussi : l’action d’Evelyne Yonnet comme adjointe au maire chargée de l’urbanisme depuis 10 ans et donc de l’éradication de l’habitat indigne : c’est bien là une partie du pb : faire campagne sur "l’éradication" [c’est à dire "élimination totale", en bon français, NDR] quand il reste des MiLLIERS de logements insalubres, c’est y aller fort par rapport à ce que chacun peut voir.
    C’est pas personnel : La lutte contre l’habitat indigne dure depuis des décennies dans cette ville... Et c’est très difficile et très cher. Et ça ne se fait pas tout(e) seul(e) D’ailleurs, les premières années de EY comme adjointe, c’était avec Jack Ralite, puis Pascal Beaudet qui ont fait de cette guerre au logement indigne une priorité.
    Faut-il rappeler ici la construction, pour remplacer des taudis, de milliers de logements HLM ?
    EY n’a pas inventé le truc – elle le poursuit, au mieux (on verra) –, ça dure depuis Charles Tillon (1945). Et au train où va le soutien de l’Etat, il y en a encore pour 50 ans.

    Tu dis encore : si nous avions expliqué pourquoi l’endettement de la commune a augmenté de 50% depuis que nous sommes aux affaires en soulignant les réalisations nécessaires comme les écoles...
    Justement tiens, Pourquoi la dette de la ville explose-t-elle malgré les grosses hausses d’impôts locaux. Et alors que les dotations de l’Etat a progressé aussi ?
    Dans la campagne des municipales, la baisse de la dette était un argument utilisé par la tête de liste PS... Alors qu’est-ce-qui se passe ? Un bug ? Pas si facile ? On a mal calculé ? On a fait des promesses inconsidérées ? On est pas bons ?
    + 50 % ?! En trois ans seulement ?! Putain, faudra expliquer, un jour.

    Enfin, nous avons préféré mener une campagne anti-communiste primaire dont nous récoltons les fruits aujourd’hui...
    Ben oui. Et ça dure depuis bien longtemps. Avec l’élection "détournée" de 2008, le refus de reconnaître le bon bilan de la municipalité d’union à direction PC, une certaine volonté de faire "table rase" alors même que des responsables PS étaient présents à la direction de la ville depuis des décennies (et votaient tout !), les insultes, la coupure du micro – au mépris de ttes les traditions – pour empêcher de parler un nouvel élu en mairie.
    Tout un délire anticommuniste qui n’a aucun sens...

    Et pendant ce temps là, on ne dit rien sur les claques que se prennent les salariés, les retraités, les jeunes, on ne dit rien contre le FN, on ne dit pas un mot contre la politique de Sarkozy, contre la chasse aux sans-papiers, on ne propose rien pour mobiliser contre les injustices, le chômage, le mal logement... tout est renvoyé à 2012 !

    Je sais, je suis un peu long, mais tout ça est sans acrimonie. Juste un constat.

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale (4) Le 3 mai 2011 à 22:28, par socialiste unitaire

    L’essuie glace butte à gauche. Comme l’explique notre communicant qui a fait la campagne des municipales et qui a son bureau au service com, on a dans un premier temps essuyé tout ce qu’on pouvait essuyer à droite. Affiches bleues, arc en ciel, programme en bleu, de ce côté là, tout a bien marché, pour Evelyne en 2005 pour la municipale en 2008 et même pour la cantonale de 2011 où nous avons passé le modem à l’essoreuse. Ce dernier a fait à peine plus de 100 voix et la droite a fait un score médiocre qui n’ s’explique pas seulement par la poussée du FN mais aussi par un vote utile anti-communiste.

    Pour 2011, il fallait donner un coup d’essuie glace à gauche. C’est ce qu’on a fait avec nos affiches rose rouge, concoctées par notre communicant. Mais ça n’a pas suffit. C’était chaud depuis les municipales et les autres élections où le PC a bien tenu (Européennes et régionales). Mais là, aux cantonales, on a vraiment buté sur le PC à deux reprises : au premier tour, mais surtout au second. Il reste à refaire le match au bistrot comme le dit un de vos internautes, et le recours, mais dans un cas comme dans l’autre, il faut reconnaître que quel que soit l’issue, notre stratégie a été mise en échec.

    Je crains que là où on aurait pu rebondir en pratiquant l’ouverture, on ait signé notre arrêt de mort même si rien n’est perdu en politique. Le problème est surtout qu’on risque maintenant de subir le vote utile anti-socialiste. Ce qui ne va pas arranger nos affaires...

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 3 mai 2011 à 23:34, par peureux

    Je trouve beaucoup d’intérêt aux propos tenus ici par "socialiste unitaire".

    Une peur pourtant m’envahit en allant sur le blog de la section du PS : pour illustrer l’annonce d’un débat de présentation du projet socialiste pour 2012, il y a une photo d’un journal annonçant l’élection de Mitterrand en 1981 ; il y a 30 ans...une mise à jour du programme socialiste me semble urgente.

  • PS : absence de projet d’avenir Le 4 mai 2011 à 10:20, par Julie

    Les socialistes n’ont pas de projet. Trente ans après leur campagne où ils affirmaient vouloir "changer la vie", ils promettent aujourd’hui le "changement pour éviter que les mêmes responsables continuent". Voilà qui ne veut pas dire grand chose et à y regarder de près, leurs propositions ne risquent pas de bousculer les patrons du CAC 40. Ils défendent la rigueur dans la gestion publique pour réduire les déficits sans jamais présenter la dépense publique comme facteur de justice, de croissance et d’efficacité. De ce point de vue la lecture de leur programme est inquiétant : "Noue affecterons une partie des fruits de la croissance au désendettement en maintenant la progression des dépenses publiques à UN NIVEAU INFÉRIEUR A LA CROISSANCE". Ils nous promettent pour l’avenir du sérieux et du réalisme, alors qu’il faudrait s’opposer à la vague libérale du moment en engageant des ruptures pour rendre possible ce qui est nécessaire pour vivre mieux. L’avenir avec le ps n’est décidément pas réjouissant.

  • Socialiste Unitaire, mais solitaire Le 4 mai 2011 à 10:30, par Jean-Pierre

    Concernant "socialiste unitaire", moi j’ai une autre peur, c’est qu’il soit un peu socialiste solitaire.

  • @socialisteunitaire, chapitre 4 Le 4 mai 2011 à 14:38, par plomb

    tu dis : Le problème est surtout qu’on risque maintenant de subir le vote utile anti-socialiste. Ce qui ne va pas arranger nos affaires...
    Excuse moi, mais on s’en fout un peu : la population d’Aubervilliers à autre chose à faire que de se préoccuper des états d’âme au Ps (et ailleurs aussi).

    S’agirait de bouger son cul, de faire de la politique,
    - de mettre des idées et des progrès sur le tapis,
    - de montrer une voie de sortie autre que "on continue la boucherie sociale en mettant des gants",
    - d’admettre que sur le Traité constitutionnel, le ps a aidé à laisser contourner le vote populaire en ne votant pas contre le texte de Sarkozy avec pour conséquence d’abaisser la majorité nécessaire et de laisser passer une constitution que les Français avaient rejeté ;
    - d’être clairs sur l’abrogation de la réforme des retraites ;
    - de proposer un projet politique de progrès qui tienne debout au lieu de dire "ce que fait Sarko est mal, on le défera", ce qui n’est d’ailleurs pas vrai : je suis prêt à parier que les "réformes de Sarkozy" ne seront pas toutes démontées ;
    - de rétablir la Sécurité sociale dans sa globalité et de la moderniser,
    - de s’engager au développement des services publics, à la nationalisation de l’énergie (ce qui permettra d’enfin réfléchir à la sortie du nucléaire sérieusement), de l’eau et de ce qui est vital ;
    - de remettre debout un secteur financier et bancaire public au service de la population et du développement ;
    - de dire que le pays ne paiera pas les trous creusés dans les banques par les spéculateurs (comme l’ont décidé les Islandais) ;
    - que la richesse d’un pays ne se borne pas aux profits de ses capitalistes, il y a aussi le bien être, la culture, le partage, le vivre ensemble, la réalisation de soi... et, bien sûr, la liberté, l’égalité et la fraternité (je sais, c’est parfois dur).
    - de mettre de l’ordre dans la spéculation financière en arrêtant de rabâcher : "on peut rien faire tout seuls", "y a Bruxelles qui nous empêche de"...
    - de faire respecter le peuple en rétablissant la primauté du politique sur la finance...

    Voilà ce qu’attendent les gens aujourd’hui, là où est la vraie sécurité (plutôt que dans les polices municipales, les caméras, les flicages...).
    Mais c’est pas dans les carnets, dans les plans, dans les projets des candidats à la candidature. Ou alors j’ai pas tout lu.

    La ligne à franchir pour un vrai changement est claire, c’est de dire : ce système ne marche pas, il ne peut pas être amendé ou amélioré. Il produit toujours plus de misère (ici ou en Chine), de guerres (ailleurs) et d’insolents profits privatisés (partout).
    Il nous faut donc inventer autre chose.

    Après, tant qu’on continue à rester dans le cadre, on peut dire ce qu’on : c’est pisser dans un violon ou nous prendre pour des vessies.

  • Socialiste solitaire Le 4 mai 2011 à 21:06, par vrai faux coco

    J’ai bien peur que ce socialiste solitaire soit plus solitaire que socialiste.
    Encore un faux nez ?

  • Unitaire et solitaire mais solidaire Le 4 mai 2011 à 22:13, par Solidarnocs

    Il est vrai que "socialiste unitaire" semble bien solitaire. Mais étant donné la situation politique d’Auber, il n’est pas anormal que "socialiste unitaire" se retrouve très solitaire vu qu’il est solidaire de la vraie gauche.

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale (5) Le 4 mai 2011 à 23:17, par socialiste unitaire

    Nos adversaires ont joué la carte du rassemblement, nous avons joué celle de l’identité socialiste, au lieu de décliner notre union avec Europe écologie. Certes, les verts d’Aubervilliers n’ont pas joué loyalement le jeu en nous mettant dans les pattes un suppléant inconnu, nous aurions préféré une personnalité de premier plan comme Teddy Maïza. Mais nous avons été incapable d’être unitaire pour deux. La disparition de la couleur verte de notre suppléant du bulletin de vote, l’apparition bien tardive des affiches Europe écologie ont laissé le champ libre à un candidat écologiste inconnu à qui nous avons ouvert un boulevard. Ne nous en prenons qu’à nous même !

  • une personnalité de premier plan comme Teddy Maïza ah ! ah ! ah
    P... elle est bonne ! Même dans la dérision je ne l’aurais pas trouvé celle-là. Merci pour ce moment d’humour totalement cric.

    Ça en fait des raisons supplémentaires d’avoir voté front de gauche.

  • Teddy maiza le seul vert qui a du mal a ? supporter trop de verres est la personalitée la plus influente de la gauche albertivilarienne. Info ou intox ??

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale ? Le 5 mai 2011 à 20:04, par Socialiste unitaire (6)

    Question d’un internaute : ce que je pense de la vente du logement social ? Je crois que nous avons fait aussi une erreur la dessus. Nous étions persuadés que le surloyer s’appliquerait et qu’il pousserait certains locataires susceptibles d’y être assujettis à se ruer sur l’achat du logement qu’ils occupent. Ils pensaient d’ailleurs devenir propriétaires pour une bouchée de pain. Mais notre analyse ou absence d’analyse a été déjouée par plusieurs éléments :

    - la hargne et la stratégie des élus communistes de Plaine Commune qui ont cru possible et surtout obtenu le classement le la communauté d’agglomération en zone hors surloyer et qui permettra des loyers encore accessibles

    - le prix important du logement proposé à l’achat pour les intéressés

    - la mauvaise image véhiculée par ce qui constitue un bradage du logement social à un moment où le mal logement est particulièrement élevé, et où on a au contraire besoin de logements sociaux

    Pour ces raisons, je suis maintenant contre la vente des logements sociaux. Il faut qu’on trouve des points pour s’opposer à la droite.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 6 mai 2011 à 22:08, par Plus réactif tu meurs !

    Un mois après le conseil municipal du 7 avril, on commence à recevoir l’aubermensuel qui traite de ce conseil municipal. Vu le contenu de l’article, on pouvait attendre encore, sans problème. Tout y semble passé à la moulinette de la normalisation à l’exception d’une pointe de désinvolture sous le titre : "délégation au commerce et à la petite enfance à pourvoir". Les intéressés apprécieront.

    Bref, allez le lire, soit sur papier, soit sur le net, c’est téléchargeable... Et faites vous votre opinion...

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale (7) Le 8 mai 2011 à 13:21, par Socialiste unitaire

    Nous n’avons pas su avoir un contact sur les questions de fond avec la population. Notre relation est restée à au niveau emploi municipal, logement, permis de conduire. Ces gens là, une fois qu’ils ont eu satisfaction, nous sont fidèles un certain temps, mais après, ils prennent leurs distances avec nous. Il faut qu’on redonne son sens à l’action politique et l’idée de faire un bilan de mi-mandat devrait nous permettre de restaurer la confiance.

  • Drôles de jeux Le 8 mai 2011 à 15:03, par Dominique

    Les bras m’en tombent à lire "socialiste unitaire" (7). Ainsi donc les promesses d’emploi, de logement, de permis de conduire gratos ont constitué le fonds de commerce du PS local depuis 2008.

    C’est ce qui s’appelle dialoguer avec la population.
    Mais ca ressemble beaucoup au système Dassault à Corbeil, un système d’achat des voix.

    Nous voici bien loin de la morale, mais tout est bon pour gagner des élections et garder les places.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 8 mai 2011 à 20:07, par Au socialiste unitaire

    Je ne doute pas de votre volonté d’unité, mais votre argumentation repose beaucoup sur des bases liées à la communication. Les habitants ne peuvent pas se satisfaire de couleur d’affiche, de slogan ou de thématiques de campagne. Et à un moment, il faudrait revenir sur les questions de fond. Par exemple, faut-il ou pas des PPP ? Huchon est contre, et s’est opposé à l’Etat la dessus pour le campus Condorcet. Bartolone, Salavator, Yonnet sont pour. Les équipements qui vont sortir de terre doivent-ils encore être construits en PPP ? C’est une question, et c’est sur ce type de question qu’il faut des engagements pour ceux qui se réclament de gauche.

  • Poourquoi nous avons perdu l’élection cantonale (8) Le 9 mai 2011 à 22:57, par Socialiste unitaire

    Le calendrier électoral nous été particulièrement défavorable : l’élection cantonale a eu lieu avant l’inauguration du millénaire, l’annonce du métro, de l’installation de Veolia. Si l’élection avait eu lieu juste après, et les électeurs sachant l’implication d’Evelyne Yonnet sur ces dossiers, c’est 10 points d’avance qu’Evelyne aurait eu sur Beaudet. Mais voilà, et ça nous laisse toutes nos chances si le recours aboutissait à une nouvelle élection.

  • Pourquoi nous avons perdu l’élection cantonale (117457) Le 10 mai 2011 à 01:11, par socialiste unitaire de mes deux

    @ socialiste unitaire :
    au lieu de pomper les conneries que tu lis sur le site du PS, tu pourrais faire preuve d’un peu d’imagination en expliquant, qu’en plus de ce que tu as bêtement recopié, notre défaite s’explique aussi par notre renouvellement tardif des présidents de quartier. Avec la dynamique que nous sommes en train de créer au niveau de la démocratie locale, si on avait agit un peu plus tôt, c’est pas dix points d’avance qu’on aurait eu, c’est 30 ou 40 minimum.

  • Enfin une expliction à la défaite ! Le 10 mai 2011 à 08:06, par Martine

    Marc Guerrien, universitaire, conseiller municipal et administrateur du site des socialistes d’Aubervilliers vient de signer une remarquable analyse sur les raisons de la défaite d’E. Yonnet à l’élection cantonale. Nous la publions ci-dessous.


    "Depuis quelques jours se succèdent les bonnes nouvelles pour Aubervilliers. Après le lancement réussi du quartier du Millénaire et l’enthousiasme qu’il suscite auprès de la population, après la publication du rapport qui indique que le tracé du futur métro automatique "Grand Paris Express" passera vraissemblablement par le Landy, la Mairie et le Fort d’Aubervilliers, voici la confirmation officielle de l’installation du siège social et du campus Veolia à Aubervilliers.

    L’occasion de remercier tous les partenaires et amis qui nous ont soutenu ces derniers mois pour promouvoir la candidature d’Aubervilliers, de saluer l’équipe dirigeante de Veolia pour la confiance manifestée vis-à-vis de notre territoire, et par la même occasion de souligner que cette annonce vient, comme les précédentes, récompenser la mobilisation et le travail efficace en faveur du développement du territoire de l’équipe municipale socialiste-verts-PRG d’Aubervilliers autour du Maire Jacques Salvator.

    Sous son impulsion, le mouvement à Aubervilliers s’accélère. Il faut maintenant faire en sorte que ce développement profite à tous, qu’il permette une véritable mixité sociale sur l’ensemble de la ville et que la prospérité qui doit l’accompagner rejaillisse sur tous, en particulier sur les plus fragiles.

    Un seul regret, au moment où va également être lancée la concertation sur un autre projet emblématique de la mandature en cours, le campus Condorcet pour les sciences de l’homme et de la société Paris-Aubervilliers, qui a d’ailleurs été également un élément renforçant la crédibilité du potentiel territorial et ainsi permis de conforter le choix de Veolia.

    Ce seul regret réside dans le fait que le calendrier électoral ait été particulièrement défavorable à la Conseillère Générale sortante d’Aubervilliers Evelyne Yonnet, acteur essentiel du territoire et élément majeur de l’équipe municipale qui porte son développement. Elle n’a pas pu récolter entièrement les fruits dans les urnes de ces réussites incontestables, alors qu’à quelques semaines près ces bonnes nouvelles auraient sans doute permis de mieux illustrer et expliquer à nos concitoyens, concrètement par les faits et au-delà de la rhétorique ou de la communication, le sens de notre action et son efficacité. Hélas, on ne peut pas refaire l’histoire. Mais cette succession de bonnes nouvelles sont réconfortantes et laissent penser que l’avenir est tout de même porteur de quelques promesses pour les progressistes de gauche à Aubervilliers."

    Marc Guerrien

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 10 mai 2011 à 09:32, par duc

    Très drôle : estimer comme Guerrien et socialiste "unitaire" (alias "je refais le match") avoir perdu une élection à cause d’inaugurations tardives...
    C’est oublier que la quasi totalité des "fins de travaux" annoncées comme décisives sont le résultat de nombreuses années de travail accomplies par la précédente municipalité dont le maire s’appellait... Pascal Beaudet !
    ... et aussi de la mobilisation populaire (vive l’association MétroAuber !)

    Mais où sont les projets de demain ?

  • Le "campus Véolia" ou l’art de se foutre du monde Le 10 mai 2011 à 19:35, par Kollontaï

    Marc Guerrien nous apprend une nouvelle qui fait au chaud au coeur : Aubervilliers va accueillir un "campus Véolia". Voilà un concept nouveau (pas si nouveau en fait, puisqu’il date du 19e siècle quand les fonderies Schneider formaient leurs "ingénieurs maison"...), le campus d’entreprise.

    Pour quelqu’un qui se présente comme universitaire, mettre sur le même plan le campus Condorcet, ie un centre de recherche et d’enseignement universitaire, et un centre de "formation maison", voilà qui ne manque pas d’humour.

    Monsieur Guerrien serait-il universitaire Véolia, comme Monsieur Vannier serait universitaire Bouygues, ou d’autres universitaires Carrefour, universitaires Leclerc, universitaires Vinci, et que sais-je ?

    Arrêtez d’amuser la galerie Monsieur Guerrien, et surtout, arrêtez de prendre les électeurs pour des imbéciles. Ils ne sont pas universitaires, mais ils comprennent parfaitement quand on se fiche d’eux. Remarquez, vous nous servez le même credo que la droite : "les électeurs sont des imbéciles, nous avons manqué de pédagogie". Continuez, surtout, continuez !!!

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 26 mai 2011 à 07:11, par Braco et Marhim

    Le débat devient moins intéressant sur le site, mais c’est pas ça le plus gênant.

    On eu Victor Noir qui part du principe que la victoire du PS est inéluctable. A quoi bon respecter le suffrage universel dans ces circonstances, pense-t-il, puisque que tôt ou tard le PS l’emportera. On peut donc, selon lui, anticiper sur cette vérité intangible et excuser la médiocrité de cette majorité municipale qui implose à chaque conseil et donne une image lamentable de la démocratie... Mais il reste courtois, c’est peut-être sans doute son vécu dans une union de la gauche où il a pu voir qu’il n’y avait pas que du mauvais qui parle.

    Puis on a eu GoPS dont les interventions sont d’un humour discutable, primaires d’anticommunisme et révèlent une opinion selon laquelle il y aurait une sorte d’osmose entre le socialisme à la sauce albertivillarienne, les individus qui le servent ou s’en servent et les réalisations municipales. Seulement, comme ça ne fonctionne pas si bien, il cherche son bouc émissaire, le PCF. Le problème est que le PCF est toujours là, et plus il est là, plus notre internaute raidit. En plus, les électeurs s’y trompent de moins en moins.

    S’il s’agissait d’un simple cas isolé, on pourrait ne pas s’en inquiéter. Il affirme haut et fort son appartenance politique et il est décomplexé dans ses affirmations, prenant ses opinions pour des vérités intangibles. Certes il n’engage pas sa formation politique, mais l’image qu’il en donne, ainsi que celle des verts dont il ne cesse de clamer qu’elle est en parfaite symbiose avec le PS, ce qu’on a pu constater à la cantonale, à travers les conseils municipaux, révèle en réalité la déliquescence de cette municipalité. Plus que les propos tenus sur ce site qui finalement ne trompent pas grand monde, c’est cela qui est plus inquiétant.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 26 mai 2011 à 07:57, par LEROY MERLIN

    La mobilisation engagée par Evelyne Yonnet pour que le métro automatique ait une station à Fort d’Auber et à la Mairie d’Auber a porté ses fruits.

    Les deux stations ont été obtenues aloirs que ce n’était pas gagné d’avance.

    Le PCF du coin, qui n’hésite jamais à se servir dans la poche des autres va trouver la parade.

    Il va expliquer que le ministre Leroy, celui qui signe les projets du Grand Paris, est un ancien cadre du PCF, responsable de la communication du groupe PC au Sénat, pote de Ralite, avant de passer au sarkozysme.

    Et que donc le travail des socialistes et des verts n’a servi à rien, que c’est leur valueureux parti, infiltré dans les rouages de l’Etat, à qui revient le mérite...

    Leroy, mieux que l’enchanteur Merlin.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 26 mai 2011 à 08:04, par Ve Internationale

    La société OUTAREX, fournisseur du Conseil Général ne peut semble-t-il que se féliciter d’avoir acheter une pleine page dans le torchon électoral de Jean-Jacques Karman. Nul doute que les habitants du quartier Villette feront appel à ses services pour leurs travaux de gros oeubre, de coulage de quelques centaines de tonnes de béton armé.
    C’est l’intérêt général qui guide ces achats d’espace publicitaire et non l’espoir de voir les contrats reconduits en finançant le discours politique d’un élu, comme tentent de le faire croire de mauvais esprits.

  • Conseil municipal du 7 avril : un maire aux abois Le 26 mai 2011 à 08:13, par Braco et Marhim

    Le débat devient moins intéressant sur le site, mais c’est pas ça le plus gênant.

    On eu Victor Noir qui part du principe que la victoire du PS est inéluctable. A quoi bon respecter le suffrage universel dans ces circonstances, pense-t-il, puisque que tôt ou tard le PS l’emportera. On peut donc, selon lui, anticiper sur cette vérité intangible et excuser la médiocrité de cette majorité municipale qui implose à chaque conseil et donne une image lamentable de la démocratie... Mais il reste courtois, c’est peut-être sans doute son vécu dans une union de la gauche où il a pu voir qu’il n’y avait pas que du mauvais qui parle.

    Puis on a eu GoPS dont les interventions sont d’un humour discutable, primaires d’anticommunisme et révèlent une opinion selon laquelle il y aurait une sorte d’osmose entre le socialisme à la sauce albertivillarienne, les individus qui le servent ou s’en servent et les réalisations municipales. Seulement, comme ça ne fonctionne pas si bien, il cherche son bouc émissaire, le PCF. Le problème est que le PCF est toujours là, et plus il est là, plus notre internaute raidit. En plus, les électeurs s’y trompent de moins en moins.

    S’il s’agissait d’un simple cas isolé, on pourrait ne pas s’en inquiéter. Il affirme haut et fort son appartenance politique et il est décomplexé dans ses affirmations, prenant ses opinions pour des vérités intangibles. Certes il n’engage pas sa formation politique, mais l’image qu’il en donne, ainsi que celle des verts dont il ne cesse de clamer qu’elle est en parfaite symbiose avec le PS, ce qu’on a pu constater à la cantonale, à travers les conseils municipaux, révèle en réalité la déliquescence de cette municipalité. Plus que les propos tenus sur ce site qui finalement ne trompent pas grand monde, c’est cela qui est plus inquiétant.