Population logement, revenus : quelques chiffres d’Aubervilliers

lundi 10 août 2009

L’INSEE, vient de publier quelques données statistiques issues du recensement effectué en… 2006. Il s’agit là de données définitives. Les éléments sont peu nombreux et ne permettent pas d’analyses satisfaisantes. D’autres viendront au cours des semaines et mois prochains qui permettront d’y voir un peu plus clair. Croisées avec d’autres données statistiques (fiscales, scolaires, sociales…) le visage d’Aubervilliers pourra donc se dessiner.

L’extrême lenteur dans laquelle se trouve aujourd’hui la statistique publique est très dommageable : on ne bâtit pas l’avenir sans connaître le présent et les tendances qui s’y manifestent.

Ceci dit venons-en à trois éléments : la population, le logement, les revenus des habitants.

1 – Population

Les estimations déjà connues sont confirmées. Aubervilliers comptait, en 2006, 73 506 habitants, soit 10 396 de plus qu’en 1999. La ville retrouve le niveau de population qui était le sien en 1968 (73 695 habitants). Se trouve donc dans un délai très court de 7 années inversée la tendance à la baisse qui s’était manifestée durant trois décennies. Nous ne savons rien à propos des raisons de cette augmentation si ce n’est l’existence d’un solde naissance/décès positif de 6 708 unités sur la période 1999-2006 (9 623 naissances contre 2 915 décès). On ne peut conclure de ces éléments grossiers qu’une chose : la progression de population provient d’un apport externe à la ville.

2 – Logement

On comptait, en 2 006, 29 954 logements, contre 28 692 en 1999, soit une progression de 1 294. L’INSEE ne nous dit pour l’instant rien d’autre (type de logements, nature privée ou sociale, situation des constructions, vacances d’occupation…). Il faudra beaucoup de données nouvelles pour avoir une visibilité sur ce qu’il en est vraiment de la question du logement à Aubervilliers.

Ceci dit, la progression du nombre des logements (+1 294) peut être mise en relation avec la croissance de la population (+10 396). A supposer, que chacun des logements nouveaux ait accueilli 4 personnes, ce sont 5 176 habitants nouveaux qui auront pu y être logés. Nous voilà bien loin des besoins en logements des 10 396 habitants supplémentaires. Contrairement à ce qui a pu être dit, l’augmentation de population ne se nourrit pas seulement d’une offre de logements plus grande mais procède aussi d’une augmentation de la densité d’occupation des logements, autrement dit d’une détérioration des conditions de vie de beaucoup de familles.

Certes cette hypothèse demande à être vérifiée mais elle mérite d’être aujourd’hui soulevée tant les discours faciles identifiant la progression de la population à une dynamique intrinsèque de progrès sont tenus à la va vite.

3 – Les revenus des habitants

Là aussi les données sont grossières et peu nombreuses, mais ce qui est communiqué témoigne d’une pauvreté persistante.

Alors que qu’en 1988 près de sept foyers fiscaux sur dix acquittaient l’impôt sur le revenu, ils ne sont plus que quatre sur dix à le faire en 2 006 (15 370 foyers fiscaux imposables contre 24 193 non-imposables).

L’INSEE fournit aussi le chiffre de la « médiane de revenu par unité de consommation ». Que se cache t-il sous cette formulation ? La médiane est la valeur qui partage la population en deux parties de même effectif : pour une population de 10 000 la médiane est donc le revenu au dessus duquel se trouvent 5 000 personnes, 5 000 autres se trouvant en dessous. L’unité de consommation (UC) est un système de pondération qui attribue un coefficient à chaque membre du ménage afin de permettre la comparaison des niveaux de vie de ménages de tailles ou de compositions différentes. L’échelle retenue par l’INSEE est celle de l’OCDE : 1 UC pour le premier adulte du ménage ; 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus ; 0,4 UC pour les enfants de moins de 14 ans.

Un célibataire ou personne vivant seule compte pour 1 UC ; un couple sans enfant compte pour 1,5 UC ; un couple avec 2 enfants (6 et 15 ans) compte pour 2,4 UC…

Selon l’INSEE la médiane de revenu annuel par UC s’établit à 10 355 euro (soit 863 euros par mois) ce qui est très faible. Aussi grossier qu’il soit cet indicateur de revenu rapporté au fait que 60% des foyers fiscaux sont non imposables atteste de la faiblesse des revenus voire de la pauvreté de la majorité des habitants d’Aubervilliers.

A.N.

19 Messages

  • Peut-on construire sans connaître ? Le 11 août 2009 à 18:06, par Léna

    Merci de communiquer ces quelques informations et d’essayer de lire ce quelles nous disent. S’agissant de l’augmentation de la population qui parce qu’elle n’était pas prise en compte par l’Etat a considérablement pesé dans la situation financière de la ville, les évolutions annoncées sont donc confirmées. Mais le recensement date de 2006 et nous sommes en 2009.
    Ou en est-on aujourd’hui ? Comment peut-on le savoir ?

    J’ai, il y a quelques mois, signé la pétition "sauvons la statistique publique !". Il y a vraiment le feu à ce sujet. L’Insee remplit très mal ses missions et cela a de graves conséquences sur les décisions qu’il faut prendre à tous les niveaux et, notamment au niveau local. Comment travailler alors que l’on n’a pas une grande visibilité sur les évolutions que connaît une population ? Qui sont les habitants, quels sont leurs besoins ? Quelles décisions faut-il prendre ?

    La statistique publique est vraiment très malade et cela pèse sur la démocratie.

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  • La densification est bien réelle Le 12 août 2009 à 18:02, par Martine

    L’hypothèse de l’augmentation de la densité de population dans les logements me paraît bien réelle.

    Les chiffres de l’Insee suggèrent cette réalité. Mais il est une autre vérification, militante celle-là : les militants qui distribuent les tracts disent qu’ils sont frappés par la prolifération de boîtes aux lettres dans certaines zones pavillonaires et par le rajout de noms sur de nombreuses boîtes aux lettres dans le secteur locatif. D’évidence, des habitants nouveaux se signalent ainsi.

    J’ajoute que ce n’est là qu’une partie visible de la réalité. Les sans-papiers ne peuvent prendre le risque de se signaler en faisant connaître leur nom. Combien sont-il ? Au moins plusieurs centaines sans doute dans la ville. Ce sont des invisibles qui n’en existent pas moins.

    Les chiffres de l’Insee devraient pouvoir intégrer ces éléments au moins comme hypothèse. En Italie les statistiques sont corrigées de ce qui touche à "l’informel". C’est ambigu parce que ça l’institutionnalise mais ça a le mérite de mieux approcher la réalité.

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  • Population logement, revenus : quelques chiffres d’Aubervilliers Le 12 août 2009 à 22:11, par centmillevolts

    Autre confirmation de l’augmentation de la densité des personnes vivant dans un même logement :

    Il y a deux ou trois ans je crois, E.D.F. avait noté que l’augmentation du nombre de compteurs mis en service sur Aubervilliers entre 1999 et 2006 était inférieure à l’accroissement de la population.

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  • Contradictions Le 13 août 2009 à 11:03, par Gani

    Ceux qui gloussent de joie à propos de l’augmentation de la population, feraient bien de réfléchir à deux fois (voire plus) avant de bavasser sur le "dynamisme" et autres lieux communs. Les grandes villes du tiers monde s’accroissent aussi.

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  • Population logement, revenus : quelques chiffres d’Aubervilliers Le 14 août 2009 à 11:57, par vieil albertivillarien

    Cet article concernant la population des logements est intéressant parce qu’il pose deux problèmes :

    1- les conditions de logement de beaucoup d’albertivillariens sont encore mauvaises, car on peut supposer que cette suroccupation dans des logements doit exister dans un habitat souvent déjà bien dégradé.

    2- quel nombre d’habitants maximum peut accueillir une ville comme Aubervilliers, compte tenu que tous les équipements nécessaires à ceux-ci doivent exister (enseignement, crèches, activités pour les jeunes, transports, etc...) ?

    J’ai entendu parler de 80.000 habitants. N’est-ce pas trop ? A moins que nous y soyons déjà ? Qui sait ?

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  • Pour 2015 Aubervilliers doit avoir 100000 habitants Le 14 août 2009 à 13:59, par citoyen_93

    Les algorihtmes mathématiques, de l’Insee, et leur méthode d’extrapolation, sont complétement buggés.

    L’Insee n’a aucune idée du nombre d’habitants de la ville.

    Plus de 80000 personnes habitent Aubervilliers.

    Mais Aubervilliers, n’est pas assez peuplé.

    Pour 2015, il faudrait 100000 habitants, pour assurer le développement.

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  • Population logement, revenus : quelques chiffres d’Aubervilliers Le 14 août 2009 à 14:22, par statisticien

    C’est vrai qu’on peut se poser la question du nombre réel d’habitants à Aubervilliers : on a vraiment l’impression qu’il y a beaucoup de monde partout (je ne parle pas que des bureaux de poste !)

    Si l’INSEE n’a plus les capacités de fournir les statistiques (d’après ce que j’ai lu, le service de la statistique publique est en voie de démantèlement sous couvert de délocalisation), comment vont pouvoir travailler les villes si elles ne connaissent même pas le nombre de leurs habitants ?

    Décidément ce gouvernement et son président casse vraiment tout !

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  • Du monde Le 14 août 2009 à 15:51, par Martine

    Il y a, c’est vrai, une impression quotidienne de beaucoup de monde. J’entends autour de moi parfois des commentaires à ce sujet. Des commentaires qui m’inquiètent.

    Que se passe t-il donc à Aubervilliers ? Nul ne le sait très bien et pour cause puisque les données statistiques sont très faibles sur la période récente.
    L’Observatoire de la vie locale a pu, dans le passé, rassembler et croiser beaucoup de sources qui nous permettaient de comprendre. Bien sûr il continue son travail mais est tributaire des retards de publication des chiffres. J’espère qu’il sera à même de nous donner à comprendre ce qui se passe le plus vite possible. Nous en avons vraiment besoin.

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  • Du monde Le 14 août 2009 à 15:58, par Jacques

    Comment "citoyen_93" peut il affirmer qu’il faut 100 000 habitants à Auber pour assurer "le développement" ?
    Si la population croît et s’appauvrit (ou stagne dans ses conditions d’existence) je ne vois vraiment pas en quoi une progression de population permet "le développement".
    Ilme semble qu’il ne faut pas s’en tenir à une donnée démographique mais intégrer l’emploi, la qualification, la mobilité.
    "citoyen _93" devrait mieux expliquer son raisonnement, ou plutôt ce qui n’est, pour le moment, qu’une affirmation.

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  • Nuages noirs Le 14 août 2009 à 16:06, par Popinquiet

    Si la ville compte déjà 80 000 habitants comment répond-on à leurs besoins ? En matière scolaire des choses sont faites mais pour le reste ? Comment ça se passe dans les services publics ?
    Il me semble qu’on fait ce qu’on peut avec les moyens qu’on a (et qui ont tendance à stagner ou même à diminuer). J’ai le sentiment qu’on prend du retard et qu’on le paiera. Ou plutôt qu’on a pris du retard et qu’on le paie déja comme on le voit en matière de logement.
    Il faut avoir le courage d’aborder ces questions.

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  • Et la crise ? Le 14 août 2009 à 16:21, par Crisis

    Je pense qu’il faut aussi intégrer dans les réflexions les impacts qu’aura la crise. En ce moment les médias bavardent sur la "sortie de crise" tout en disant qu’elle n’est pas terminée. C’est vrai, c’est une crise du système capitaliste. Elle peut donc régresser mais resurgira parce que tous les ingrédients qui la nourrisent sont là.
    Or la crise a des conséquences sur les hommes (et les femmes). Le chômage monte, la pression sur les salaires s’accroît, on économise sur les dépenses publiques...
    La population d’Aubervilliers a été sévèrement malmenée depuis le milieu des années 75. La crise actuelle va en rajouter. On ne peut parler de population set de "développement" sans intégrer cela.

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  • Population logement, revenus : quelques chiffres d’Aubervilliers Le 14 août 2009 à 21:45, par Grand Auber

    Le "Grand Paris" pourrait-il apporter des réponses à ces questions ?

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  • je suis allé visiter à la cité de l’architecture (Palais de Chaillot) l’exposition des dix projets sur le grand paris : j’avoue avoir été déçu. A part un ou deux, ils sont tous principalement axés sur les transports et les explications sont souvent assez difficiles à retenir.

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  • La prospérité d’Aubervilliers est inéluctable Le 15 août 2009 à 12:03, par citoyen_93

    La misére, n’est pas écrite, une fois pout toute.

    Elle pousse à réfléchir, à philosopher, et à agir.

    Le dépeuplement si.

    Demandez aux élus de Corréze, si c’est facile, de repeupler, de faire revenir la population, dans une ville, qui s’est désertifiée.

    Je comprends, que les services de la ville, sont débordés, face aux besoins d’une poupoulation, qui augmente rapidement.

    La misére est principalement, due au chomage, et au sous-emploi.

    On plonge, dans la misére suite à :
    - un manque de mobilité (pas de transport en commun, pas de voiture, pas de vélo)
    - une mauvaise recherche d’emploi (on ne sait pas comment rédiger un cv)
    - un manque d’emplois, à temps complet, proches du lieu d’habitation
    - un grave problème de santé (on ne peut plus aller travailler)

    Ca peut arriver à tout le monde.

    Sur les trois premiers points, des élus volontaires, peuvent agir.

    D’ailleurs, en partie, grace à vous, le Pcf d’Aubervilliers, la ligne 12 du métro, va arriver à Aubervilliers. Cela sortira du chomage, des centaines de personnes.

    La raréfaction des resources énergétiques, et le réchauffement climatique, vont pousser les entreprises, à s’installer, prés des lieux d’habitation.

    Par conséquent, les villes bien situées, et bien équipées vont grossir.

    Inversement, les villes sous-peuplées, risque de le rester.

    Donc Aubervilliers a intérêt, à densifier son territoire, à augementer la taux d’occupation des sols.

    Avec 100000 habitants, la ville, pésera le poids nécessaire, pour attirer les entreprises.

    Hier par le PCF, aujourd’hui par le PS, Aubervilliers semble dirigée, par des élus éclairés, qui font tout, la création, d’emplois locaux.

    La prospérité d’Aubervilliers est inéluctable.

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  • 100 000 ? Le 15 août 2009 à 15:49, par Jacques

    "citoyen_93" dit des choses que je partage, mais il le dit d’une manière qui demanderait à être approfondie. En soi, la taille d’une communauté humaine n’est pas porteuse de "développement". Certes, c’est un facteur. Mais il y en a d’autres. Il y a aussi l’emploi, la formation mais aussi l’urbanisme et bien d’autres choses.
    Pour l’heure la question est posée de savoir qui sont les habitants nouveaux qui arrivent à Aubervilliers. Il me semble, malheureusement, que ce sont des personnes pauvres ou en grandes difficultés.
    Il s’agit là d’une situation qu’il faut transformer. Les solutions ne sont pas, pour l’essentiel, locales et c’est pourquoi la bataille pour les salaire, l’emploi, la formation, l’éducation, la santé... est plus que jamais à l’ordre du jour.

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  • Est/Ouest - Nord/Sud Le 16 août 2009 à 09:17, par Léna

    Je ne sais trop comment m’inscrire dans la discussion qui vient de s’ouvrir sur la question de la démographie de la ville et du développement. C’est une affaire très compliquée et le mérite des propos échangés est de montrer qu’on ne peut raisonner d’une manière simpliste, du genre : plus on est gros, mieux on se porte.

    Je viens de terminer la lecture d’un livre de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot intitulé "Quinze promenades sociologiques" (Payot, 20 euros). La visite concerne Paris et ses bordures. C’est à proprement parler époustouflant. Le riche Ouest nargue l’Est populaire. C’est une vieille histoire qui se poursuit. La bourgeoisie campe sur ses territoires, les contrôle, et entend reléguer les prolétaires dans les Réserves auxquelles elle consent.

    Nos deux sociologues n’en sont pas à leur premier livre. Ils ont beaucoup écrit sur la bourgeoisie, sur la vigilance qu’elle met à se reproduire, à se protéger, à combattre les travailleurs.

    Il me semble que l’on doit intégrer ce facteur politique dans l’analyse d’un développement possible.
    En tout cas, lisez les livres des Pinçon-Charlot.

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  • Quels emplois locaux ? Le 16 août 2009 à 09:31, par Vlad

    Je ne comprends pas très bien de quoi l’on parle lorsqu’on évoque l’action des municipalités et la création d’emplois locaux. Il me semble qu’il y a deux choses qui se mélangent :
    1 - la capacité à attirer des entreprises (mise à disposition de terrains et allègements fiscaux - ceux-ci devraient d’ailleurs quasiment disparaître avec l’extinction (honteuse) de la taxe professionnelle).
    2 - la création d’emplois locaux publics (réponse aux besoins de la population). Dans ce cas toute création d’emplois a une incidence sur les finances locales.
    Sur le deuxième point, j’ai cru comprendre que les départs à la retraite ne seront pas remplacés et qu’il n’y aura donc pas création d’emplois mais réduction du nombre des emplois. Réduire l’emploi public (et donc le service public) ne me paraît pas la bonne voie.
    On peut, certes mieux s’organiser (voire répartir autrement les emplois existants) et compenser des baisses d’effectifs. Mais cela ne vaut qu’un temps. A terme, l’offre de service public s’affaisse toujours.

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  • Vent d’Est Le 17 août 2009 à 11:53, par Rabcor

    Qu’on ne s’y trompe : la bourgeoisie contrôle toujours l’espace. Elle a besoin de grands quartiers (voire de villes entières) à elle. Elle sait relèguer les prolétaires dans des territoires spéciaux. Monique et Michel Pinçon ont beaucoup étudié cela. Leurs livres sont précieux. Ils montrent que la bourgeoisie a pleinement conscience d’être une classe et défend en conséquence ses intérêts. Elle ne se mélange pas. Elle se protège. Elle établit des relations internationales. Elle est cruelle, impitoyable.
    Parfois je rêve de réaliser un "échange d’expériences". Ainsi, durant une années, les prolétaires de l’Est iraient loger à l’Ouest et les bourges de l’Ouest viendraient loger à l’Est.
    Au bout de cet échange d’expériences une immense assemblée générale serait organisée au cours de laquelle on débattrait des conclusions politiques à tirer.

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  • Mme Michu Le 27 août 2009 à 17:43, par Moustache

    C’est quoi ce tissus de connerie de citoyen_93 sur un peu tous les sujets ? Genre gestionnaire averti, politique avec recul et distributeur de bons points.
    Ça assène des chiffres creux, ça dicte des idées sans suite, ça soupèse au doigt mouillé... Faudrait voir à sortir des poncifs et des distributions de bonbecs.

    Bien sûr qu’on peut mettre 100 000 personnes à Auber. Et même 180 000 pour être dans les densités de population des 18e, 19e et 20e arrondissements...
    Et le fric pour les écoles , les crèches, l’espace en plus pour respirer, tu le prends où ? Et les entreprises, tu les mets où ? Tu t’en fout, t’amasses, t’entasses, tu serres, tu réfléchis même pas à ce que peut être une urbanisation différente ?
    T’es dans le moule : le Grand Paris arrive dans lequel la banlieue servira de réserve foncière !

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