Un budget municipal 2019 ambitieux et en développement

jeudi 21 février 2019

Mercredi 21 Février avait lieu le débat d’orientation budgétaire au Conseil municipal. Anthony Daguet, premier adjoint au maire en charge des finances a présenté un budget ambitieux et en développement pour Aubervilliers.

Le budget 2019 est un budget ambitieux, en développement.

Les dépenses de fonctionnement augmentent de 1,5%, ce qui représente près d’un million d’euros supplémentaires par rapport à l’ensemble des crédits votés en 2018 (budget principal et budget rectificatif).
Cette hausse n’est pas une hausse subie, liée à une augmentation incontrôlée des charges contraintes. C’est la traduction de la volonté de la municipalité de répondre aux besoins et aux attentes des habitants, de relever les défis qui sont ceux d’un territoire en forte croissance démographique, qui doit affronter des difficultés importantes.
Mais c’est aussi le fruit d’une stratégie de mandat.
Fin 2014, la situation financière de la ville était critique : incapacité à rembourser la dette par de l’épargne, refus des établissements bancaires d’accorder de nouveaux prêts, inscription au réseau d’alerte instauré par l’État pour les villes en difficulté financière… Face à cette situation, et afin de garantir le maintien du service public local et de sa capacité à investir, la ville d’Aubervilliers n’avait d’autre choix que celui du redressement budgétaire. Dès son arrivée, l’équipe municipale a souhaité infléchir la trajectoire financière en agissant sur les leviers en dépenses et en recettes.
Cela s’est traduit :
– par un effort des services sur la maîtrise des charges à caractère général (chapitre 011) qui ont baissé de -0,6% en moyenne par an de 2014 à 2018 ;

– par une stabilisation de la masse salariale à travers une maîtrise des effectifs, du recours au personnel et aux heures supplémentaires mais aussi une réflexion continue sur les modalités de mise en œuvre du service public.

L’objectif était de retrouver des marges de manœuvre en seconde partie de mandat afin de traduire en actes les priorités municipales et tenir les engagements pris auprès de la population.

Les budgets 2018 et 2019 sont la traduction directe du succès de cette stratégie financière qui a permis :
-  de restaurer la capacité d’autofinancement de la ville avec une hausse continue de l’épargne depuis le début du mandat.
Au BP 2019, l’épargne nette atteint 6,2 M€ contre 4,9 M € au BP 2018 et surtout -9 M€ en 2014.

-  de réduire l’endettement de la ville de près de 30M€ et par contre coup les charges financières qui, c’est important de le rappeler, pèsent directement sur la section de fonctionnement.
Ainsi, les frais financiers ont baissé de près de 2 M€ entre2015 et 2019.

Cette inversion de la trajectoire financière s’est faite dans un contexte de forte pression exercée par l’État sur les finances des collectivités locales.
La contribution au redressement des finances publiques a entraîné une baisse importante de la part forfaitaire de la Dotation générale de fonctionnement qui est passée de 15,2 M€ à 8,6 M€ entre 2013 et 2018. Avec la contractualisation mise en place après l’élection d’Emmanuel Macron, l’État va plus loin : les collectivités sont quasiment placées sous tutelle avec comme seul critère d’évaluation l’augmentation des dépenses réelles de fonctionnement qui est plafonnée à 1,5% pour Aubervilliers. Peu importe les recettes ou les besoins des territoires. En cas de dépassement, l’État inflige une sanction financière au contrevenant alors qu’il est lui-même incapable de contenir son déficit.

Si on regarde les finances de la ville, cette politique d’austérité s’est traduite par un fort ralentissement du rythme de progression des recettes : nous sommes passés de +6% en moyenne par an avant 2013 à 1,4% prévue en 2019. On pourrait se consoler en constatant que la forte baisse de la part forfaitaire de la DGF a été compensée par la hausse des dotations de péréquation, au premier rang desquelles la dotation de solidarité urbaine. Toutefois, ce serait oublier que ces dotations devaient permettre de faire plus pour ceux qui ont moins, de compenser les écarts de richesse entre territoire et le sous-investissement criant de l’État dans nos territoires.
Au final, ce dispositif est complétement dévoyé. Non seulement il est utilisé pour compenser le désengagement de l’État mais on observe depuis 2 ans un net ralentissement des recettes dites de péréquation. Si on ajoute à cela, la suppression annoncée de la taxe d’habitation et son possible remplacement par une compensation figée, qui ne prendrait pas en compte le dynamisme territorial, on voit à quel point des villes comme Aubervilliers sont pénalisées.

Malgré cela, nous avons réussi à tenir le cap.
C’est cette constance et cette stratégie qui nous permettent aujourd’hui d’assumer une hausse raisonnée des dépenses de fonctionnement.
Une hausse raisonnée parce qu’elle reste en cohérence avec le rythme d’évolution des recettes(+1,4%) mais aussi parce que c’est une hausse ciblée sur le chapitre 011 (charge à caractère générale) et, dans une moindre mesure, sur le chapitre 65 (participation et subvention).
En 2019, les dépenses de fonctionnement augmentent mais l’effort de maîtrise de la masse salariale se poursuit. Soyons précis : il ne s’agit pas d’une baisse mais bien d’une stabilisation du chapitre 012 à 72,5 M€. Mieux contrôler la progression de ce poste de dépense qui représente plus de la moitié des dépenses de fonctionnement, c’est une condition pour pouvoir continuer à agir en faveur des engagements municipaux comme nous le faisons aujourd’hui dans des secteurs clés :
-  Dans les domaines de l’éducation et de la jeunesse, c’est la mise en œuvre de la réforme du quotient familiale qui se traduira pour les familles par un gain de 25 à 50 euros par mois, le revalorisation de 1€ de la dotation par élève, l’installation du conseil municipal des enfants ou encore le renforcement de la mission insertion
-  Du côté des sports, de la culture et de la vie associative , on peut citer le développement de l’école municipal des sports pour répondre à une demande qui a fortement augmenté suite au retour de la semaine de 4 jours, le développement des spectacles jeune public, la réouverture du café culturel
-  Concernant l’action sociale, la santé et la famille, le BP 2019 doit permettre de soutenir la reprise par un acteur associatif de la crèche Les petites frimousses qui a fermé cet été, le développement des activités de la Fabrique de santé ou encore la reprise de la consultation vaccinations au CMS.

En augmentant les moyens en section de fonctionnement, le BP 2019 permettra également :
-  de renforcer le dispositif Aubermédiation en créant deux équipes supplémentaires de médiateurs

-  de mener une étude sur la stratégie de développement commerciale en centre ville ;

-  de déployer un portail de démocratie locale…

-  d’aider fortement le personnel communal avec le plan de titularisation et le plan d’avancement de grade des catégories C, permettant une reconnaissance du formidable travail engagé toute l’année par les agents.

On le voit, le budget 2019 est un budget à la fois ambitieux et responsable. L’évolution des principaux indicateurs financiers en témoignent.
En effet, en 2019 :
-  le désendettement se poursuit. Le besoin de financement pour l’année 2019 est évalué à 13 M€ avec, en parallèle, un remboursement du capital de la dette de 11,7 M€ soit une variation de l’encours de dette de +1,3 M€. Toutefois, la reprise des résultats de l’exercice 2018 au budget rectificatif, permettra d’absorber ce besoin en emprunt nouveau et au-delà, de poursuivre dans la voie du désendettement. Avant même la reprise, la capacité de désendettement se situe comme en 2018 autour de 8 ans, largement en dessous du seuil d’alerte ;

-  l’épargne nette continue à progresser comme évoqué précédemment : 6,2 M€ contre 4,9 M€ en 2018. Là encore, la reprise des résultats devraient se traduire par une augmentation de l’épargne au budget rectificatif.

Le budget 2019, donc, est aussi un budget d’avenir. En renforçant sa capacité d’autofinancement, la ville se met en condition de faire face aux défis qui sont liés au développement territorial mais aussi au traitement inégalitaire dont souffre notre territoire. Car il est toujours important de le rappeler, le département de la Seine-Saint-Denis, et plus particulièrement la ville d’Aubervilliers, sont très largement sous dotés en équipements publics. Statistiquement, nous avons moins d’écoles, moins d’équipements sportifs, moins de lieux culturels que des territoires beaucoup plus riches, alors même que notre population est une population jeune, en proie à des difficultés socio-économiques.

Face à cette situation, il faut développer et renforcer le service rendu au public au quotidien, soutenir les initiatives citoyennes et associatives, ceux qui font bouger les lignes et les quartiers, mais aussi préparer l’avenir, en renforçant le maillage du territoire en équipements publics, en travaillant sur la qualité des équipements existants comme nous le faisons par exemple depuis plusieurs années dans le domaine scolaire. Ce débat d’orientation budgétaire est l’occasion de rappeler que la ville a consacré plus de 102 M€ à l’investissement depuis 2014. En 2019, plusieurs ouvertures d’équipement viendront d’ailleurs illustrer cet engagement et le dynamisme de notre ville :
-  l’ouverture de la maison des langues et de la culture en février ;
-  l’ouverture du groupe scolaire Macé Condorcet à la rentrée 2019.

Et c’est loin d’être terminé. Avec plus de 26,2 M€ inscrits en section d’investissement, le budget 2019 témoigne de notre volonté de poursuivre l’effort engagé.
Parmi les dépenses d’investissement, on peut citer :
-  la rénovation des boutiques de quartier ;
-  la rénovation de la salle du conseil
-  la réfection des pelouses des stades Delaune et l’étude pour la requalification du stade Dr. Pieyre ;
-  la restructuration de la fosse à plongée et l’aménagement d’une aire de jeux d’eau pour les 0-3 ans à la piscine municipale ;
-  l’engagement des travaux de rénovation de l’église ND des vertus et la poursuite des travaux de rénovation du Théâtre de la Commune ;
-  la poursuite de la dématérialisation avec le déploiement de plusieurs interfaces pour les usagers (inscription dans les MPT, extension du logiciel de billetterie).

De nombreux crédits sont également inscrits pour réaliser les études préalables à la mise en chantier d’équipements structurants comme le centre nautique du Fort, les groupes scolaires du Landy et du Fort, la crèche du Fort ou encore la rénovation de la crèche Le Maut. Car 2019 est aussi une année de transition avant un pic d’investissement de 120 M€ qui s’étalera de 2020 à 2023. Sur cette période, le besoin d’emprunt nouveau est aujourd’hui estimé à environ 6,5 M€ par an. Sans la stratégie mise en œuvre depuis le début du mandat, nous ne serions pas en mesure d’affronter cette hausse nécessaire des dépenses d’investissement. En effet, seul le maintien d’un niveau d’épargne satisfaisant permet de convaincre les établissements financiers de prêter de l’argent.

Aujourd’hui, nous sommes en situation d’assurer le développement de notre ville sans sacrifier ni la qualité, ni le niveau du service public, ni notre capacité à répondre aux besoins et aux attentes des habitants. C’est le fruit des efforts consentis au début du mandat mais aussi d’une volonté jamais démentie de mettre en œuvre les engagements pris.

14 Messages

  • Avançons Le 23 février à 17:40, par André Narritsens

    Je lis sur ce site un certain nombre de propos pessimistes quant au quotidien. C’est vrai celui-ci est souvent difficile d’abord parce qu’à Aubervilliers on ne nage pas dans le luxe et aussi parce que des comportements inacceptables aggravent le ressenti.

    Ceci dit, beaucoup d’efforts sont faits qui portent quelques fruits. Ce qui se dit à propos du budget le montre. Des orientations ont été prises et commencent à concrétiser des choses positives. J’espère que les rectifications engagées à l’OPH vont aussi se traduire positivement pour les locataires et l’Office lui-même. Ceci dit rien ne deviendra facile, c’est une certitude, le contexte national étant particulièrement pesant.

    Je voudrais dire un mot à propos de notre maire, Meriem Derkaoui, parfois critiquée et à mon avis très souvent injustement. Des amis qui ne vivent pas à Aubervilliers me l’ont dit récemment : vous avez une maire super. Elle défend les banlieues avec talent, elle porte très fort la voix des opprimés, elle incarne une volonté farouche de ne pas subir les inégalités et les injustices.

    Je crois ces observations très justes et je pense qu’à Abervilliers, le nez dans le guidon, nous avons tendance à ne pas voir ce que notre ville et sa maire portent d’emblématique.

    Nous devons penser davantage à cela et affronter les défis d’aujourd’hui et de demain avec confiance et fierté.

    • Avançons, mais pour aller où ? Le 23 février à 18:58

      En visite avec le ministre de l’intérieur Christophe Castaner sur le quartier Villette, parlant de sa ville, la maire d’Aubervilliers à déclaré : "On se demande si nous sommes bien en France et dans la République". Voilà une façon bien négative de parler de sa ville et d’en stigmatiser ses habitants.

      • Bas le masque, répondez Le 24 février à 08:41, par André Narritsens

        Suite au post précédent, il est nécessaire de répondre à au moins deux questions :
        1/ Qui etes-vous ?
        2/ D’où vient votre "citation" ?

        A défaut de réponse nous avons lu une petite canaillerie.

  • Visite de Castaner Le 24 février à 12:05

    Réponse au "gardien du temple"

    Le Parisien du samedi 23 février page départementale article sous la signature de la journaliste madame Nathalie Revenu qui assurait le reportage de la visite du ministre de l’intérieur. Visite de la "dalle Villette" je cite : " Le préfet est chargé de brosser un état des lieux du secteur : "Un quartier qui présente une très forte délinquance, très jeune, constituée de mineurs étrangers et dominé par le trafic de stupéfiants... Mais c’est un quartier qui se tranforme avec l’ANRU." Plus explicite encore Mériem Derkaoui, la maire (PC) d’Aubervilliers, a même lancé : "On se demande si nous sommes bien en France et dans la République. L’image de la ville est ternie. On ne peut pas accepter de mourrir en se promenant dans la rue", a-t-elle ajouté, faisant allusion au meurtre de Chaolin Zhang, ouvrier chinois tué en 2016.

    • Visite de Castaner Le 24 février à 13:50, par Petite canaillerie

      Madame, Monsieur,
      vous étiez sommé-e par le post de André Narritsens de :
      1/ décliner votre identité
      2/ indiquer vos sources par rapport aux propos attribués par le parisien à Madame Derkaoui, je cite "On se demande si nous sommes bien en France et dans la République"
      Dans la mesure où vous n’avez respecté la prescription d’André Narritsens en ne déclinant pas votre identité, sachez qu’André Narritsens considérera votre propos (même s’il cite fidèlement le Parisien et qu’il replace la petite phrase dans son contexte) comme une petite canaillerie.
      Et ne vous avisez pas de recommencer, faute de quoi vos dires seront considérés comme une grosse canaillerie.

  • On est chez nous Le 24 février à 13:23, par Ma France

    Cher André Narritsens

    En lisant la phrase attribuée à Meriem Derkaoui qui visaitait la Villette avec Castaner et qui disait "On se demande si on est en France et dans la République" tu as eu une réaction instinctive.

    Cette phrase a des relents de pensée Front National et Meriem Derkaoui ne peut pas avoir prononcé de tels mots, c’est de la calomnie.

    Tu l’a écrit en mettant au défi celui qui s’en faisait l’écho de produire les preuves de ce qu’il avançait, certain que la vière lubrique, la hyène dactylographe en serait pour ses frais !

    Et il te sort le lien direct avec l’article du Parisien qui prouve ses dires et que je peux confirmer puisque j’étais sur place et que je l’ai entendu par mes deux oreilles.

    Alors maintenant, qu’est-ce que tu vas faire Dédé ? Tu vas te poser des questions sur la pensée profonde de la madone d’Aubervilliers ou tu vas trouver le moyen de justifier ce qu’elle a dit au moeyen de ta dialectique à deux balles ?

    Vas-y l’artiste, étonne-nous !

    • On est chez nous Le 24 février à 16:07, par LES YEUX OUVERTS

      Pour la brosse à reluire de certains commentateurs , il serait temps de changer de cirage de “« pompes »”, s’il n’était hélas déjà pas trop tard.
      En un mot : logiciel idéologique à revoir en totalité.
      Notre Ville s’étouffe !
      Développement démographique prolixe ( bientot 100 000H), non respect de l’environnement alors qu’AUBER était un ville moyenne à préserver , pleine de bonnes volontés et d’atouts , en particulier sa proximité avec la Capitale bien sûr.
      Quels spectacles voyons-nous à l’heure actuelle autour de nous ?
      Enoncer quelques vocables précis : tout de suite insultes , anathème ou blasphème comme réponses ...

      Les plus lucides , certainement parmis les « forces vives »dont la Ville avait grand besoin , sont repartis ailleurs , sans regret mais surtout libérés.
      La réalité des choses et des faits est ainsi au lieu et place de visions utopiques mais toujours problématiques de quelques-uns

  • Derniers mots Le 25 février à 07:53, par André Narritsens

    "L’échange" qui vient de se érouler me suggère les remarques suivantes :

    1/ le masque n’est toujours pas tombé et pourquoi est-ce ainsi ?

    2/ je découvre que nous disposons désormais d’un journal officiel (Le Parisien), qui délivre une information fiable et fine, d’autant plus fiable et fine que deux oreilles confirment les propos ;

    3/ sous cette observation, nous ne savons toujours pas ce que la maire à déclaré et à qui, encore moins dans quelles circonstances ;

    4/ la tonalité des expressions (bien souvent confuses) est nauséabonde (le FN), méprisante/haineuse (la Madone d’Aubervilliers), insultante (ta dialectique à deux balles).

    Dans ces conditions, je tourne la page d’un moment plutôt pénible et convie à lire le communiqué de la municipalité sur la signification de la visite de Castaner et ses résultats.

    • Derniers mots Le 25 février à 08:39, par Ma France

      Formidable Dédé Naritsens !

      Tu ne nous décois jamais, ça ça qui est bien : tu insulstes un participanet au débat en mettant en doute sa sincérité, tu le traite de canaille et ensuite quand il met carte sur table sa source, voilà que tu te plains et que tu te poses en victime !

      C’est exactement ça que je voulais dire en parlant de "dialectique à deux balles".

      Merci d’avoir confirmé.

    • La Madone Le 25 février à 09:00, par Biblegum

      L’intervenant "Ma France" dans un de ses posts parle de "La Madone d’Aubervilliers" en désignant la maire de la commune.
      André Narritsens, dont l’éducation religieuse n’est pas très prononcée, y voit une insulte, y voit de la haine.

      C’est au contraire affectueux : où se trouve la haine : dans le mot Madone ? dans le mot Aubervilliers ?

      En fait "Ma France" fait référence au prénom de madame Derkaoui, c’est à dire Meriem, qui est une déclinaison du prénom hébraïque Myriam et une référence directe à la Vierge Marie donc à la Madone...

      Dans la tête de monsieur Narritsens, il y a simplement maldonne...

      • La Madone Le 25 février à 12:13, par Très très très très grosse canaillerie

        Petit insolent ! Alors que monsieur Narritsens a sifflé la fin de la récréation, voilà t-y pas qu’un gros canailloux revient en remettre une couche sans obtempérer à l’injonction qui lui a été faite de décliner son identité. Et en plus il se la raconte, fustigeant au passage les limites de la culture religieuse de monsieur Narritsens. Mais personne n’est dupe, ce gros canailloux se livre à une minable opération politicienne qui vise à discréditer la maire et ça, c’est une très très grosse canaille rie.