Vivre Aubervilliers ça continue ! Une démarche citoyenne municipale concrète.

mardi 12 février 2019

Dans le cadre de la démarche citoyenne "Vivre Aubervilliers" initiée en 2016 par la Municipalité pour écouter les attentes, les préoccupations et les espoirs des habitant-e-s, en 2019 ça continue !

Comme la Maire, Mériem Derkaoui, s’y était engagée, cette démarche citoyenne continue :
- le mercredi 13 février à 18h30 à l’espace Renaudie sur les thèmes : espace public, cadre de vie
- le jeudi 14 février à 18h30 à l’auditorium du CRR sur les thèmes : Auber ville d’accueil et d’échange
- le jeudi 21 février à 18h30 à l’espace Renaudie sur les thèmes : Auber ville des réussites partagées

Ces trois réunions permettront de discuter des 24 engagements pris et évalués par plus de 130 habitants volontaires de tous les âges et de tous les quartiers autour de trois ateliers.

Dans la crise sociale, politique et démocratique que le pays connait actuellement, il est très important que nous soyons nombreuses et nombreux à y participer et y prendre la parole.

7 Messages

  • Ça continue Le 20 février à 17:27, par Salarié.e.s du Théâtre de La Commune en lutte

    Salarié.e.s du Théâtre de La Commune en lutte


    🎈Nous souhaitions documenter notre retour au travail après plus de 3 mois de grève, et vous faire partager depuis notre reprise le 3 janvier ce mois et demi écoulé...

    93 jours d’absence, et rapidement dès notre arrivée ce constat : une partie du personnel a été renouvelée. Production, comptabilité, relations publiques, billetterie, placement... : dans chaque service, des salarié.e.s que nous ne connaissons pas nous regardent circonspects...
    Notre reprise à quelque chose de fantomatique : personne pour nous accueillir, personne pour nous présenter, pas de réunion d’équipe sur le travail en cours...

    Ce retour, qu’aucune mesure d’accompagnement n’est là pour faciliter, a des allures de page tournée. Nous sommes désormais comme déraciné.e.s de ce lieu que, pour certain.e.s d’entre nous, nous servons depuis 20 ans...

    Et puis, petit à petit nous reprenons notre ouvrage là où nous l’avions laissé. Nous sommes des professionnel.le.s. L’exigence du travail nous tient : nous savons ce que nous avons à faire.
    C’est d’ailleurs notamment là que le bas blesse. Que valent nos métiers quand seuls compte le "désir", l’"amitié politique", et "l’implication dans le Projet"...
    Nous sommes là, malgré eux, et très vite la direction va nous le rappeler.

    Mi janvier deux ex grévistes du secteur RP sont convoquées à des entretiens de "recadrage" pour avoir quitté une réunion 1/2h avant sa fin. Puis une dizaine de jours plus tard, la déléguée syndicale CGT va se voir imposer de nouvelles procédures de travail par courrier recommandé et menacer de sanction.
    - Depuis, l’une des deux salariées convoquées a démissionné...

    Salut l’amie : celle qui avait sans relâche pendant des années arpenté la Ville d’écoles en foyers sociaux, de maisons de quartier en locaux associatifs..., monté d’innombrables projets : résidences territoriales ; ateliers théâtre, d’ecriture, critique... a porté son travail ailleurs. Dans un lieu où, espérons le, il sera cette fois estimé à sa juste valeur.

    Pour celleux qui restent à leur poste, la veille est désormais active. Les tutelles (comme l’inspection du travail) ont été informées, et nous notons une avancée certaine : nous passons de l’indifférence d’avant la grève, à des marques d’intérêt... mais à quand l’échange réel ?

    Quant à nous, inlassablement, nous continuerons de poser les mêmes questions...
    - Quand les salarié.e.s seront ils traités en sujet ?
    - Quand serons-nous considérés autrement que comme une matière première que l’on troque, ou des apôtres que l’on distingue ?
    - Quand sera-t-on capable d’un peu de rigueur intellectuelle sur ces questions, et quand l’Etat cessera-t-il de se conduire en mécène des arts pour penser réellement en termes de politique culturelle et artistique ?

    Des personnels dans le milieu culturel sont en souffrance, et malheureusement pour les décideurs-prescripteurs, ils ne souffrent pas en silence...
    Faites-tourner... 😉

    Les Salarié.e.s et Syndicalistes de pacotille du Théâtre de La Commune en lutte. 💖

    - Nous publions pour illustrer ce post une nouvelle facétie de notre reine de photoshop et de l’humour amer... @Sugar Kane 👑

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  • Christophe Castaner vient prendre l’air à Aubervilliers Le 22 février à 18:53, par Ras-le-bol

    Le ministre de l’intérieur Castaner a visité Aubervilliers. Tout le long de son périple les rues sont propres, fraîchement nettoyées, les trottoirs sont balayés, le devant du commissariat nickel comme jamais, les balayeuses ont fait leur ballet matinal, le stationnement sauvage a disparu et les véhicules dirigés vers la fourrière... Bravo madame le maire ! Pourquoi on ne montre pas au ministre notre quotidien, le vrai, celui qu’on subit chaque jouir dans l’indifférence totale de nos "représentants" élus.

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    • Super Le 22 février à 20:45, par Vlad

      Merci à Ras le bol d’élever le débat. Ça fait vraiment plaisir d’entendre une pensée intelligente et constructive.

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      • Super Le 22 février à 21:49, par Ras-le-bol

        Amusant et presque comique votre commentaire @Vlad. Ma pensée n’est peut-être ni intelligente ni constructive comme vous dîtes, mais elle a le mérite d’être vécue. Quittez un peu vos certitudes du genre tout va bien, ouvrez les yeux, écoutez les habitants ça vous évitera peut-être des déboires pour un avenir proche.

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        • Super Le 23 février à 11:22, par Bol plein

          Amusant et presque comique votre commentaire @Vlad dites vous, ras le bol ! Non, simplement cynique et déplacé.

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        • Super Le 23 février à 11:23, par ALLELUIA

          Ainsi après la visite surprise ministérielle de Christophe CASTANER sur le secteur Villette dans la matinée du 22 février et faisant suite aux félicitations officielles de la Municipalité , on devrait donc en constater rapidement les effets bénéfiques . A savoir :
          a - sur la dalle Villette avec la réouverture du local ASP squatté
          b- sur la dalle Félix Faure ( Place du 19 mars 1962) devenue maintenant parking sauvage avec rodéo et forum nocturne , uniquement supportables au voisinage atteint de surdité totale
          c- au métro 4Chemins devenu bureau de tabac de plein air , ventes ambulantes variées, vols à la tire et RATP gratuite pour certains sportifs de haut niveau.

          tOUS LES ESPOIRS DE RETROUVER BIENTÖT UNE NORMALITE COMMUNE CITOYENNE DANS CE QUARTIER SONT DONC PERMIS ... n’est-ce pas ...

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          • Elevons le débat Le 23 février à 12:48

            Pour la gratuité des transports, on adhère.

            Pour le reste, je crois que c’est l’objectif.

            Il est bien qu’Aubervilliers ait des policiers républicains supplémentaires.

            La municipalité ne peut pas lutter seule face au trafic de multinationale de l’économie informelle (vente de cigarette, drogues, prostitution, réseaux de passeurs,..).

            Après, il faut agir et assécher tous les bouts de cette hydre qui pourrit la vie des gens dans nos quartiers.
            Pour cela, il faut aller vers l’objectif :
            - Augmenter le niveau d’éducation et former les plus possibles en rendant l’école obligatoire jusqu’à 18 ans ou bien de manière plus restrictive, obligation d’étude jusqu’à un diplôme de niveau 4 ou 3 afin de ne plus avoir 21% des enfants d’employés et d’ouvriers quittent l’école sans diplôme.
            - aller vers 0 chômage, des salaires minimum à 1400 euros et revenir à 95% d’emplois en CDI en sanctionnant durement les emplois précaires. On pourrait être plus réglementaires et obliger les entreprises à recruter des quotas de jeunes et de plus de 50 ans dans les entreprises sous peine de sanction financière.
            - Sensibiliser. Campagne d’information envers les jeunes et moins jeunes qui s’orientent et aussi achètent à l’économie informelle ultralibérale, individualiste, fascisante et déshumanisant. Ses "emplois" pourrissent, détruisent l’environnement et le lien social, vivre ensemble des quartiers populaires. Ils sont très précaires même s’ils peuvent être rémunératrice durant une courte période sans aucune protection sociale entrainant enfermant carcérale et de graves troubles psychologiques.
            - Etudier les pays comme l’Uruguay, Portugal ou encore le Canada s’il est souhaitable de légaliser et réglementer la vente de marijuana en France.
            - Conditionner le nombre de policers au nombre d’habitants. La moyenne en France est de 350 policiers pour 100 000 habitants. Il faudrait multiplier par 3 le nombre de policier en Seine Saint Denis et sur Aubervilliers.
            - Surtout sanctionner et fermer tous les commerces, entreprises ou banques comme HSBC qui blanchissent l’argent sale.

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