Déclaration d’élu.e.s de la majorité municipale d’Aubervilliers : Face aux divisions, rassemblons-nous pour l’avenir d’Aubervilliers !

mardi 23 octobre 2018

A l’heure où la droite gouvernementale mène un travail de casse des droits sociaux, construit une politique anti-populaire qui fait de graves dégâts dans la population, il est plus qu’urgent qu’un rassemblement de toutes les forces de progrès s’opère pour protéger Aubervilliers et ses habitant.e.s.

Or, samedi 20 octobre, un mouvement politique s’est constitué lors d’une réunion publique à Aubervilliers.
Ce parti politique se nomme "Alternative Citoyenne", au logo "AC !" qu’il faut bien évidemment lire "Assez !"

Quatre élus de notre majorité municipale sont à l’origine de cette formation, dont un adjoint et deux conseillers délégués.
Pourtant, à cette réunion se sont tenus des propos extrêmement négatifs, pour certains mensongers, en opposition franche à la politique municipale menée ces dernières années.

A titre d’exemple, il était écrit sur le diaporama présenté, ces phrases : "Inertie des équipes municipales", "Immobilisme municipal latent", "Absence de projet politique municipal et déficit de vision pour la ville"...

Nous sommes choqués de cette initiative, visiblement préparée de longue date, qui vient ajouter de la division là où Aubervilliers et ses habitant.e.s ont besoin d’unité pour avancer.
Nous comprenons mal comment des élus qui ont voté tous les budgets et toutes les délibérations d’orientations peuvent tenir ce discours. D’autant que la Maire a confié, en 2016, en toute confiance à ces élus des délégations importantes et les moyens de les mener à bien (enseignement, réussite éducative, logement des jeunes, séniors, insertion professionnelle…).

Il y a une incohérence entre les écrits de ce nouveau parti politique et les actes de ces élus qui ne peut s’expliquer que par la recherche du pouvoir au-delà des idées ou du projet.
Nous avons toutes et tous été élus sur un programme que nous avons validé et que nous tachons de mettre en œuvre chaque jour. Même si tout n’est pas simple, nous pensons mener un mandat utile pour Aubervilliers.

Ces mêmes élus avaient constitué un nouveau groupe dans la majorité au motif "d’aider la Maire et la municipalité". Force est de constater qu’il n’en n’est rien. On ne peut que s’interroger sur la sincérité des propos tenus, il y a moins de deux ans !!

Quels sont les motifs réels de ce parti politique ? Qui accompagne cette démarche ? Est-ce une version locale du ni droite/ ni gauche de Macron qui a trompé tout le monde ?

Dans ces conditions, par respect et honnêteté pour les habitant.e.s et les agents communaux, il conviendrait que nos collègues élus éclaircissent leur position. Bien sûr, ils ont droit de changer d’avis, d’orientation, mais la clarté veut qu’ils le disent. Comment imaginent-ils travailler au sein d’une majorité dans ces conditions ?

Il n’est pas dans l’intérêt des habitant.e.s d’Aubervilliers que la municipalité soit gérée dans un climat de suspicion ou de postures.

Aubervilliers mérite mieux. Que chacun tire toutes les conséquences liées à son positionnement !

Pour notre part, nous appelons à l’unité, à la loyauté sur les bases du programme de 2014 et des engagements pris ensemble lors des "rencontres citoyennes" pour construire l’avenir de notre ville.

Nous pensons que les valeurs de justice, de paix, de solidarité et de fraternité qui nous unissent aux albertivillarien.ne.s sont notre priorité afin de travailler à une ville pour toutes et tous.
Les albertivillarien.ne.s peuvent compter sur notre détermination et notre engagement pour défendre leurs intérêts et l’intérêt général.

Signataires : Pascal Beaudet, Patrick Le Hyaric, Silvère Rozenberg, Laurence Grare, Soizig Nédélec, Anthony Daguet, Ali Cherif Arab, Abderahim Hafidi, Magali Cheret, Jean-François Monino, Claudine Pejoux, Sylvie Ducatteau, Salah Chiba, Maria Mercader, Sophie Vally, Sandrine Lemoine…

68 Messages

  • Et ben, ils n’y vont pas de main morte sur la critique de la municipalité les "frondeurs".
    C’est vrai que ça fait plusieurs mois que l’on entends que Sofienne Karroumi veut être Kalife à la place du kalife. Il dit à qui veut l’entendre qu’il sera le prochain Maire. Il se fait même appelé comme cela par ses proches et par des enfants.
    Bref, s’il veut faire comme Macron, il faut qu’il est au moins la même classe : il pars, il explique pourquoi et il mène une campagne honnête, de fonds sur des idées et un projet. Ca serait plus sain(t).

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  • Enfin le coming out… On s’y attendait en même temps. Qu’ils démissionnent s‘ils ne s’y retrouvent pas !

    C’est quand même gonflé de la part d’élu.e.s de la majorité de faire cela tout en restant accrochés à leurs écharpes…

    Les albertivilarien.ne.s s’en souviendront !

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  • Bah il est gentil ce petit jeune, Sofienne. Moi je l’aime bien.
    C’est dommage qu’il veuille partir comme ça. Il a le temps.
    Nous on l’aime bien la maire aussi, mais faut être ensemble. Pas de division !

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  • Bravo à Fethi Chouder pour sa belle déclaration sur sobn profil facebook.
    Il est (était ?) membre du même groupe d’élus que les élus memebres de "AC !" mais il ne les a pas rejoins et au contraire appelle à une union de la gauche.

    je livre son texte ci-après :

    Interpellé par de nombreuses personnes au sujet du nouveau mouvement nommé "Alternative Citoyenne" et de mon absence apparemment remarquée en son sein, je tiens à détailler ma position dans ce post afin d’éviter que de fausses idées ou rumeurs circulent à mon compte.

    Ceux qui me connaissent depuis longtemps ne seront pas surpris de savoir que je n’ai pas rejoint ce mouvement. Non pas que je sois en désaccord avec une partie des constats qu’il fait et les méthodes qu’il propose pour mettre en mouvement les habitants de notre ville, mais je pense qu’un mouvement politique, s’il a l’ambition d’exercer un jour des responsabilités, se doit non seulement de faire preuve d’acuité et de lucidité dans ses analyses, mais aussi d’avoir une réflexion plus globale, qui inclut aussi ce qui se passe aux niveaux départemental, métropolitain, régional, national, européen et mondial.

    Si je m’exprime ainsi, c’est parce que de mon expérience d’élu et de militant, j’ai pu tirer que la réussite politique à la tête d’une Municipalité ne peut pas uniquement se résumer à manifester de bonnes intentions pour notre ville ou à travailler dans la proximité son relationnel avec les habitants. Elle ne peut pas non plus consister à essentialiser son action à travers des effets de communication dans les différents médias, simplement pour montrer aux habitants ce que l’on fait ou vit individuellement, avec un sens de la mise en scène très surjoué.

    Faire de la politique, c’est en réalité aussi et surtout s’inscrire avec d’autres dans une histoire collective, qui comporte un passé, un présent et un avenir. C’est de l’analyse du passé que l’on tire les enseignements et les modalités d’action dans le présent. Et c’est dans le présent que l’on dessine, sur la base de dynamiques collectives et de rapports de force politiques, ceux que tireront nos générations futures, qui constituent notre avenir. (Ce qui est somme toute très logique, le présent d’aujourd’hui étant le passé de demain.)

    Ce que je veux dire par là, c’est que de cette histoire découle le cadre politique et social dans lequel on évolue et qu’il importe absolument de maîtriser, cela afin de pouvoir influer dessus et le rendre propice à de nouvelles conquêtes sociales. Je dirais même qu’aujourd’hui, c’est là que se situe l’enjeu principal. Développer des idées sur ce qu’il faut faire pour notre ville et pour le bien-être de ses habitants, c’est évidemment très bien. Mais savoir ce qu’il faut faire (et ne pas faire) pour les concrétiser et faire ainsi en sorte qu’elles ne restent pas que sur le papier, c’est beaucoup mieux !

    Par ailleurs, bien avant l’échéance des élections municipales, vient une étape importante pour la gauche française : l’élection européenne ! Et je le dis ici, je mettrai toutes mes forces dans la bataille pour que l’ensemble de la gauche et les progressistes s’entendent autour d’un projet commun et d’une candidature d’unité.

    Alors, certains me disent que je suis un doux rêveur de me battre pour l’unité de la Gauche, soutenant qu’il est impossible que les dirigeants actuels des mouvements qui la composent s’entendent. Si ces belles âmes s’intéressaient à l’Histoire, elles ne diraient pas ça. Car, si la Gauche a en effet été marquée par de mémorables confrontations, oppositions et fractures en son sein, les différentes sensibilités qui la composent ont su aussi par moment trouver avec brio le chemin de l’union, dépassant les egos et faisant preuve d’une remarquable intelligence collective !

    L’unification du mouvement socialiste français à travers la création de la SFIO en 1905 en est un parfait exemple. De nombreuses divergences stratégiques les caractérisaient, mais ces têtes dures qu’étaient, entre autres, Edouard Vaillant, Jules Guesde et Jean Jaurès les ont dépassées, comprenant qu’ils devaient peser ensemble face à la politique coloniale et à la montée des nationalismes.

    La création du Front Populaire n’a pas été simple non plus, mais sous la pression de leurs bases, soucieuses d’afficher une unité inébranlable face à la montée du fascisme après l’offensive des ligues d’extrême-droite menée le 6 février 1934 contre la République, le PC de Thorez et la SFIO de Blum se sont retrouvés contraints de mettre leurs divergences de côtés, rejoints un an plus tard par les radicaux.

    Le Programme Commun de 1972, sur lequel s’est appuyé la Gauche pour accéder au pouvoir moins de dix ans plus tard, a été quant à lui le symbole d’un front contre l’ascension des libéraux en Europe, symbolisée notamment par l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher en Grande-Bretagne. Robert Fabre, Georges Marchais et François Mitterrand étaient pourtant trois fortes têtes, mais ils ont su se mettre d’accord pour défendre les conquis sociaux du CNR (dont j’aurais pu également parler car il constitue pour moi le plus beau « mouvement » unifié de l’Histoire de la vie politique française) et en proposer de nouveaux. Je me souviens encore de l’émotion qui prenait Jack Ralite lors de nos discussions chaque fois que nous évoquions les réformes auxquelles il avait contribué en tant que Ministre de la Santé et en tant que Ministre délégué à l’Emploi, telles que l’abolition de la peine de mort et la retraite à 60 ans.

    Aujourd’hui, nous nous trouvons dans une situation tout à fait similaire, avec un Président de la République dont l’admiration pour Thatcher est d’ailleurs avouée et assumée. Qu’allons-nous faire ? Rester chacun dans notre coin, ou bien nous unir autour d’un projet commun ? Pour moi, la Gauche doit se donner pour objectif principal de mettre en échec la politique anti-sociale de Macron, qui menace les services publics de proximité en étouffant toute ambition de développement des collectivités territoriales. En effet, pour financer les cadeaux fiscaux faits aux riches du fait de la suppression de l’ISF, l’Etat a décidé de mettre en œuvre un dispositif appelé Contractualisation Etat-Collectivités pour encadrer l’évolution des dépenses de fonctionnement des collectivités les plus importantes de France, parmi lesquelles figure notre ville. Cela va rendre la gestion municipale particulièrement difficile, et ce n’est pas du fait de la Maire ou de nos collègues de l’équipe municipale. Il va donc falloir faire bloc avec eux, plus unis que jamais, pour en combattre les effets pervers.

    Comprenons bien que notre ennemi est Macron, dont le projet s’apparente beaucoup à ce qu’a fait Matteo Renzi en Italie, et on voit bien ce que cela a donné : l’émergence d’une extrême-droite totalement décomplexée dans sa haine de l’autre et du pauvre ! En voulons-nous ? Bien sûr que non !

    Pour en revenir au mouvement « Alternative Citoyenne », il a le mérite d’exister et je soutiens le droit de ses membres à se structurer comme ils l’entendent. Simplement, en tant qu’ami de certains d’entre eux, je tiens à leur donner le conseil, s’ils veulent être compris, aller dans le bon sens et se donner de justes priorités, de se forger une consistance idéologique et philosophique, ainsi qu’une boussole politique. Par ailleurs, il leur faut inscrire leur action dans un cadre historique. Cela leur permettra à coup sûr de ne pas se tromper de colère, comme c’est le cas aujourd’hui, et de se définir des figures de référence, ce qui est très important. A ce titre, qu’ils gardent en tête cette citation d’Isaac Newton, qui lorsqu’un de ses amis impressionné lui demanda comment il avait fait pour découvrir la théorie de la gravitation universelle, répondit en parlant de Copernic, Kepler et Galilée (ceux qui l’ont précédé) : « si j’ai vu aussi loin, c’est parce que je me suis appuyé sur les épaules de géants ».

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    • Pourquoi je décide aujourd’hui de rejoindre le Groupe de la Maire

      Albert Einstein a dit un jour : « Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ».

      Dans le moment politique que nous vivons aujourd’hui, cette phrase respire la vérité. Du fait des ambitions et egos démesurés de ses candidats à l’élection présidentielle de 2017, qui ont préféré se confronter l’un à l’autre plutôt que s’unir, la Gauche n’a pas été en mesure d’empêcher l’accès au pouvoir de celui que les puissants ont choisi pour servir leurs intérêts : Emmanuel Macron !

      Ce dernier, depuis qu’il occupe le sommet de nos institutions, n’a cessé de multiplier les mesures antisociales et de stigmatiser avec des termes toujours plus dégradants les plus pauvres de nos concitoyens, accusés de coûter « un pognon de dingue » !

      Et dans le même temps, il a soigné son discours et ses actions en direction des plus riches, qui ont notamment eu la satisfaction de voir leur imposition être considérablement allégée du fait du remplacement de l’ISF par l’IFI. Certains d’entre eux ont également tiré profit de l’application du nouveau Prélèvement Forfaitaire Unique sur les revenus du Capital, nettement plus avantageux pour eux que tous les systèmes de taxation précédents.

      Ces cadeaux fiscaux représentent pour l’État un manque à gagner de près de 5 milliards d’€ par an, que le Gouvernement a notamment prévu de combler pour moitié en étranglant financièrement les collectivités territoriales. C’est en effet dans cette optique qu’il a mis en place à destination des plus importantes d’entre elles (dont notre Municipalité !) la contractualisation État-Collectivités qui, en limitant l’évolution de leurs dépenses de fonctionnement, les empêche de porter toute ambition de développement.

      En clair, il s’agit d’une politique qui sacrifie l’intérêt général sur l’autel des profits économiques et financiers d’une minorité de nantis !

      Face à cette politique, qui a favorisé l’ascension de l’extrême-droite presque partout où elle a été appliquée en Europe, les différentes composantes de la Gauche doivent cesser leurs querelles intestines et se rassembler autour de leurs valeurs communes. Elles doivent prendre conscience que l’enjeu pour elles n’est pas de se mesurer les unes aux autres, mais d’incarner un front commun face aux libéraux et à l’extrême-droite, comme l’ont fait à plusieurs reprises nos prédécesseurs au cours du siècle dernier.

      C’est la volonté d’accompagner la Gauche vers cette prise de conscience politique qui m’a amené il y a quelques mois à fonder avec l’ancien inspecteur du travail Gérard Filoche la Gauche Démocratique et Sociale. Et c’est dans le même esprit que je décide aujourd’hui de rejoindre le Groupe de la Maire, accompagnée de ma camarade Akoua Marie KOUAME, avec l’objectif d’y faire vivre mes idées et ma sensibilité politiques dans un cadre collectif et partagé.

      Notre volonté, en faisant ce choix, est également d’assurer la Maire de notre soutien dans l’ensemble des combats qu’elle porte pour et avec les habitants. Ayant conscience que la gestion d’une ville de 88.000 habitants est loin d’être une chose aisée, notamment dans le contexte politique et social actuel, nous lui faisons confiance, au-delà de nos divergences, pour nous mener vers la réussite. Son histoire, son expérience politique et son parcours militant sont des atouts que nous respectons hautement et que nous croyons décisifs.

      Fethi CHOUDER
      Maire Adjoint de la Ville d’Aubervilliers
      En charge des Politiques Jeunesse


      Avec un tel renfort on est foutu !

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    • Un courrier qui montre bien la qualité du garçon, qui n’a décidément rien à voir avec ses petits copains de Dynamique Citoyenne... Son analyse est pertinente, et à la hauteur des enjeux !

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  • On aurait tort de traiter à la légère le malaise de la municipalité, du moins ce qu’il en reste, et qui se la joue forteresse assiégée.
    On mesure là les effets d’une construction dont la fragilité n’avait pas échappé à Jacques Salvator qui avait prédit une implosion certaine. C’est ce qui se produit, avec d’abord la création du groupe "dynamique citoyenne" au sein du conseil municipal puis avec "Alternative citoyenne" qui se veut un rassemblement plus large mais qui à chaque étape vers le Rubicon perd un élu. C’était d’abord Hanna Rabah qui avait été embarquée à son insu et pas de son plein gré dans la "dynamique", puis Fethi Chouder qui a peu gouté à l’amateurisme d’une démarche localisante. Qui sera le prochain ? Ce serait anecdotique si le reste, dans un style différent ne révélait pas le délitement auquel on assiste.
    Car on voit aussi les groupes Ensemble et dans une moindre mesure la gauche communiste montrer leurs divergences avec les méthodes de la maire. L’épisode du CICA reste une trace indélébile avec le rejet du projet de municipalisation lors du conseil municipal du 11 juillet.
    Difficile d’affirmer une solidarité sans faille quand la question de la ligne 12 a été traitée avec amateurisme et menaces autant inutiles que pitoyables : la maire ne signera pas le permis de construire du bassin d’entrainement de la piscine ? La maire ne participaera à aucune instance de concertation avec la RATP alors qu’il y a une semaine elle conduisait la délégation d’Aubervilliers dans une réunion !
    Ne parlons pas du ridicule appel d’Aubervilliers pour le logement, sans contenu et déjà passé aux oubliettes.
    Tout cela fait désordre et on voit mal une fin de mandat sereine et constructive.

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    • C’est bien connu, la maire est une adepte forcenée du dégagisme. Genre : d’accord ou dégage. Delmonte en a fait les frais et bien d’autres avant lui, d’ailleurs c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. La maire veut que les élus rebelles quittent la majorité. Manque de bol, un communiqué annonce que cela ne fait pas partie de leur intention. Deux autres communiqués viennent aussi la contrarier. Le groupe de la Gauche Communiste et celui du groupe Ensemble se refusent à accepter des sanctions comme dans l’ancien temps et ne veulent pas de mise à la porte disciplinaire de la majorité. Finalement seuls quelques "fidèles" à la maire (encore qu’ils ne le soient pas tous dans les conversations privées) réclament l’exécution des troublions. Un constat s’impose, Mériem Derkaoui commence à être minoritaire dans sa majorité. Jusqu’à quand peut-elle tenir ?

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      • La contradiction est qu’un groupe de la majorité critique de manière virulente l’action de la majorité publiquement dans la presse et dans une réunion publique. Ca veut dire qu’ils sortent du débat interne à la majorité et sont en rupture avec le projet municipal.

        S’ils sont en désaccord avec l’action de la majorité, la cohérence voudrait qu’ils démissionnent.

        Ou sinon, pour en discuter, il faudrait qu’ils disent précisément sur quoi ils divergent profondément de l’action de la majorité.

        On ne peut pas être dans la majorité, conduire des délégations importantes et la critiquer publiquement à la fois. C’est être un peu schizo. Car le citoyen d’Aubervilliers leur dira légitiment, si vous n’êtes pas content, vous n’avez qu’à partir.

        Par exemple, Julliard à Paris était en désaccord avec Hidalgo, il est parti. C’est cohérent.

        Ceci n’est pas une histoire de sanction, c’est juste une question de cohérence.

        De plus, ce groupe est divisé car deux de ses élus sont en désaccord avec le reste de ce groupe. Sur 6, il ne sont maintenant plus que 4.

        La question est de savoir s’ils rejoignent l’opposition ou reste dans la majorité. Seuls eux le savent mais on ne peut pas être les deux à la fois.

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      • Le changement est en marche Le 9 novembre à 20:04, par Dégagisme

        Pierre Laurent risque d’être empêché de briguer un troisième mandat à la tête du PCF

        La commission des candidatures du PCF a rejeté la proposition de Pierre Laurent de conduire la liste de la direction du parti en vue du congrès extraordinaire de fin novembre.

        Mardi, à la majorité des membres présents, la commission des candidatures du PCF a rejeté la proposition du secrétaire national, Pierre Laurent, de conduire à nouveau la liste en vue du congrès extraordinaire du parti qui se déroulera à Ivry (Val-de-Marne) du 23 au 25 novembre. Ce refus de le laisser briguer un troisième mandat est un nouveau désaveu après sa défaite de début octobre. À l’issue d’un vote interne aux militants communistes le 6 octobre, son texte - la « base commune » -, non seulement n’avait pas obtenu la majorité absolue, mais était arrivé 4 points derrière un texte alternatif porté par les députés André Chassaigne et Fabien Roussel.

        Peu après ce vote, Fabien Roussel comme Pierre Laurent avaient dit leur disponibilité pour conduire la liste. Mardi cependant, à 26 voix contre 24 et une abstention la commission des candidatures a jugé, que « la disponibilité de Pierre Laurent comme secrétaire national divise le parti et empêche une liste commune ».

        Dans une lettre envoyée lundi aux membres de la commission nationale des candidatures, Pierre Laurent a répété sa disponibilité. « Je crois mon expérience utile à cette période », leur a-t-il écrit, avec la promesse de « construire un renouvellement profond du Parti communiste, dans tous les domaines ». Une lettre qui ne semble pas avoir convaincu les membres d’une commission en partie composée par la direction sortante...
        Du côté de Pierre Laurent, on considère que le vote de mardi « ne peut pas être considéré comme une décision, puisque seules 50 personnes sur les 118 membres étaient présentes ». « Un déni inquiétant, selon un membre de cette commission, qui pèse sur notre capacité à sortir rassemblés du congrès ». La commission doit de nouveau se réunir dans 15 jours.

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    • J’ai l,impression que les travaux de la zac au fort vont ressembler à tant de projets depuis

      Trente ans que ce passe t’il dans cette mairie !!

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  • Malheureusement la politique menée par la ville depuis des décennies Nous à mis à la deuxième
    Ville la plus pauvre de France et en tête de la violence quand au projet au fort ça fait trente ans que l’on Sonde la pelouse !! Le théâtre de la ville reste dans une impasse ! Quand un immeuble flambe c’est de la Faute des autres . Au fort Nous avons un immeuble avec des logements sociaux qui a bien eu du Mal à se remplir POURQUOI !!. la mairie devait s’attaquer au mégots de cigarettes ! Flop ! Flop !! Nous avons eu quatre marchands de sommeil un à racheté un appartement devinez ou
    Vu le prix de l,immobilier ! Pauvre Aubervilliers. !!

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    • En gros, le type nous dit la désindustrialisation, le chômage de masse en particulier des emplois les moins qualifiés, les politiques de chassons les pauvres dans les villes de droite, la spéculation immobilière, le sous investissement structurel dans le département de la seine saint dénis où il y a moins de dotations, moins de moyens, moins de justice, moins de police, moins de professeurs expérimenté, moins de tout.

      Tout ça, c’est de la faute de la municipalité. Faut arrêter de vivre en dehors du monde. La réflexion ne s’arrête pas aux portes d’Aubervilliers ou de son quartier.

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      • Depuis 2007, le taux d’absentéisme des agents de la collectivité territoriale a augmenté de 33%, d’après une étude de Sofaxis. Il représente une moyenne de 39 jours d’absence contre 17 dans le secteur privé.

        C’est un indicateur qui inquiète, d’autant plus quand il progresse… En 2017, le taux d’absentéisme des agents des collectivités territoriales a une nouvelle fois augmenté. Celui-ci s’établit à 9,8%, accusant une hausse de 3% par rapport à l’année précédente. Sur dix ans, ce taux a progressé de 33%, révèle une étude de Sofaxis sur la qualité de vie au travail et sur la santé des agents des collectivités territoriales. « La maladie ordinaire est la nature d’absence la plus importante et compte, à elle seule, pour près de la moitié de l’ensemble du taux d’absentéisme. Sur l’ensemble de ces natures statutaires, la maladie (maladie ordinaire et longue maladie) représente huit jours d’arrêts sur dix », souligne l’étude.

        Les arrêts pour raison de santé représentent l’équivalent de l’absence de près de dix agents sur cent pendant une année entière. « Plusieurs études récentes en témoignent, la gravité des absences au travail pour raison de santé progresse un peu plus chaque année, quel que soit le secteur d’activité considéré », peut-on lire dans l’étude. Toutes natures d’absences confondues, la durée moyenne d’arrêt en jour tourne autour de 39 jours. À titre comparatif, le taux d’absentéisme des salariés du privé, en 2017, s’est élevé à 4.72% et la durée moyenne d’arrêt avoisine les 17 jours, d’après le baromètre Ayming. Les statistiques du régime général de mars 2018, elles, font état d’une croissance continue et forte du poids des arrêts de travail tous risques confondus depuis 2014.

        Autre chiffre marquant dans les collectivités territoriales, près de 45% des agents ont au moins été une fois absents en 2017. « Les agents absents le sont principalement en maladie ordinaire (76 % des absents), la progression de cet indicateur est également la plus importante, puisque les agents absents sont 26 % plus nombreux en 2017 qu’en 2007 », met en lumière l’étude. Par ailleurs, l’accident du travail est la deuxième nature d’absence au travail en 2017. « Les absences auront représenté pour l’employeur public un coût direct de 2 112 € par agent titulaire en collectivité territoriale », peut-on également lire. D’après les résultats de l’enquête, Sofaxis explique que les absences pourraient être influencées « par des facteurs qui relèvent des exigences émotionnelles : les pressions psychologiques et les tensions vécues par les agents impactent particulièrement le nombre d’agents absents en maladie. »

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  • Vox popaul Le 25 octobre à 12:24, par Alex Furtif

    Habitant d’Aubervilliers depuis près de dix ans, je suis surpris dans les conversations avec les habitants du quartier Villette du degré de rejet que provoque l’actuelle maire de la ville. Ce n’était pas le cas après son élection, il y avait l’espoir qu’elle soit plus efficace que Pascal Baudet. En fait, c’est pire dans tous les domaines et la désagrégation de l’équipe municipale signe cette perte d’audience dans la population. Personnellement je crois que la créarion du nouveau groupe autour de monsieur Sofienne Karoumi est surtout motivé par le fait que lui et ses amis conidéraient que la part du gâteau qui leur était réservée était trop petite.
    Mais il y a d’autres divisions beaucoup plus profondes et la préparation en sous-main, avec des élus importants d’une liste Aubervilliers Insoumise qui risque de rafler la mise.
    Monsieur Karoumi a sûrement parié sur le mauvais cheval.

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    • Vox popaul Le 25 octobre à 19:10

      Il n’y aura pas de liste "Auber/France insoumise". A Aubervilliers la FI est hors course et ne s’intéresse pas à la vie locale. Sortir de l’impasse politique ensemble est possible. Pour cela il faudrait cesser les invectives et le déferlement de communiqués et autres articles de presse dans le Parisien.
      Tout le monde connaît les raisons de l’ambiance pourrie qui existe en mairie. Vous dégagez la Cheffe de Cabinet, vous arrivez à convaincre la maire qu’elle n’est pas une monarque locale qui peut décider de tout toute seule sans aucune considération de ses élus, vous obtenez qu’elle abandonne ses méthodes de direction autoritaires et tout ira mieux. A partir de là les appétits électoraux des uns et des autres se réduiront et l’ambiance sera apaisée.

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      • Vox popaul Le 25 octobre à 22:22, par Polo

        Une liste Auber FI, et mieux encore, un réel travail avec la FI, serait pourtant la meilleure façon de créer une dynamique nouvelle à Aubervilliers ne serait-ce que parce que la sensibilité FI est réelle à Aubervilliers. Il est vrai que cette sensibilité est plombée par un député hors sol, mais l’ignorer, c’est laisser encore plus libre cour au dégagisme. et on aurait tort de favoriser une collusion des dégagistes...

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        • Vox popaul Le 26 octobre à 11:38

          Moi ce qui m’étonne, c’est que Kilani qui as été élu depuis 2003 crache comme ça sur la municipalité. En gros, je n’assume rien et je suis responsable de rien mais je veux quand même garder les délégations.

          Leur déclaration est stupéfiante car elle sousentend des réponses de droite. Si on lit entre les lignes, il reproche à la maire de ne pas appliquer une politique de droite.

          Bah non, on n’a pas élu Pascal Beaudet et Meriem Derkaoui pour virer les familles les plus pauvres vivant avec moins de 2000 euros par mois d’Aubervilliers.

          Leur réflexion fait comme ci Aubervilliers est en dehors de tout contexte national, géographique (93), social et vivait en dehors tout.

          Et il y a la petite musique qui me gene, c’est de dire que les pauvres sont responsables de l’insécurité, de la saleté donc chassons les pauvres plutôt que de lutter contre la pauvreté. Un mouvement citoyen qui est en fait un pas vers la droite.

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      • Vox popaul Le 4 novembre à 15:58

        Elections européennes : La REM et le RN au coude-à-coude dans les sondages.

        Chouette on va encore pouvoir nous faire le coup de voter Macron contre Le Pen !

        La République en marche (La REM) et le Rassemblement national (RN, ex-FN) seront de nouveau face à face pour des élections. Un sondage ifop, diffusé ce dimanche et réalisé auprès de 1.003 personnes âgées de plus de 18 ans, place les deux partis au coude-à-coude pour les élections européennes de mai 2019. Ils sont crédités, selon les hypothèses, de 19% à 21% d’intentions de vote.

        Si le scrutin devait se dérouler ce dimanche, le duo de tête devancerait la liste des Républicains (LR), créditée de 14%, et La France insoumise (LFI), en perte de vitesse à 11%,}

        selon cette enquête pour La Lettre de l’Expansion. Viennent ensuite la liste EELV conduite par Yannick Jadot (7%), devant celles de Debout la France (6,5%) et du Parti socialiste (6%).

        Les listes du Parti communiste conduite par Ian Brossat, de Génération.s et de l’UDI conduite par Jean-Christophe Lagarde ne décollent pas et sont créditées de 3% chacune. La liste UPR de François Asselineau et des Patriotes conduite par Florian Philippot ferment la marche avec 1% d’intentions de vote.

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        • Foooormidable Le 4 novembre à 18:32, par Stromaé

          Si on en en croit ce sondage, le PCF doublerait son score aux européennes en passant de 1,5 à 3% des intentions de vote. L’intérêt est que ça conforte les tenants de la théorie selon laquelle l’existence du parti passe par une présence en tant que tel à toutes les élections. Un élément de dynamisme pour rendre les idées révolutionnaires victorieuses.

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          • Foooormidable Le 4 novembre à 21:01, par Poker menteur

            Les sondages sont instrumentalisés. Il suffit de regarder à qui appartiennent et qui sont les financeurs des instituts de sondages pour ne rien croire de leurs résultats. Le pcf est totalement sous évalué, sont résultat électoral aux européennes sera plus proche de 10% que de 3%. Stop aux découragements !

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            • Européennes Le 6 novembre à 06:06, par Critall bull

              Je pense même que le score du PCF aux européennes à 10% est sous évalué. N’oublions pas que le congrès entre temps aura redonné une dynamique d’affirmation du parti qui devrait réveiller l’électorat.

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    • Vox popaul Le 26 octobre à 12:09

      Habitant depuis quelques années, je trouve au contraire les projets de la maire très intéressants. Je trouve que c’est une ville qui a des problèmes mais qui bougent.

      Ils prennent mieux en compte l’avis de la population à l’inverse de l’ancien maire qui a essayé d’imposer pleins de choses comme les rythmes scolaires ou encore d’avoir livré la ville aux promoteurs.

      Je trouve qu’il y a beaucoup de projet de rénovation urbaine à venir très intéressant, beaucoup de chantier comme ceux des lignes de métro.

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  • C’est dingue ! A moins de 2 ans les couteaux sortent !
    La Maire lui avait pourtant fait confiance à Sofienne Karoumi en lui donnant deux grandes belles délégations pourquoi un tel revirement ? L’opportunisme et la soif du pouvoir certainement !
    Etre si jeune et avoir aussi peu de loyauté .... c’est moche !

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  • Largesse Le 25 octobre à 13:35, par Roger Thénard

    Le nouveau journal municipal donne une vision de la ville gonflée aux hormones. Pas un mot sur ce qui plombe la vie des gens du coin mais une version "Point de vue, images du Monde" du paradis populaire.
    Les journalistes qui écrivent ces contes à l’eau de rose n’ont pas beaucoup de mémoire. Le service information (CICA) a été récemment liquidé malgré l’opposition de la MAJORITE du conseil municipal. La maire est passée outre la décision démocratique et licencié le personnel en versant des indemnités de plusieurs dizaines de milliers d’euros aux partants dont certains ont ensuite été réembauchés, prime en poche, dans d’autres services de la ville. Une gabegie d’au moins cent mille euros dans une ville que la maire nous dit étranglée par le gouvernement...
    On peut admettre que certains élus témoins de ce déni de démocratie décident de quitter le navire avant le naufrage.

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  • Parmi toutes ces critiques, je me permets de remercier la Municipalité d’avoir fait enlever des arbres Ginkgo biloba d’une partie de la rue de la Commune de Paris.
    Je rappelle que les ovules de ces arbres de sexe féminin qui jonchent le sol peuvent déclencher des allergies cutanées sans parler de cette odeur rance.
    En espérant que la Municipalité ne s’arrête pas en si bon chemin et face enlever tous les bilobas féminin de la rue de la Commune de Paris. Merci encore.

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    • Odeur rance Le 25 octobre à 14:32, par Madeleine Shiappa

      Pourquoi vous insurgez-vous contre l’odeur rance des Gingko de sexe féminin ?
      Méritent-ils l’excision dont la maire s’est rendue coupable ?
      Souvenez-vous qu’ils ont été plantés par Jack Ralite qui voulait faire de la rue de la Commune les Champs Elysées d’Aubervilliers.

      Et que les fruitsde ces arbres que vous rejetez constituent un met de choix pour les habitants d’origine chinoise. Il suffit d’enlever la peau (qui peu il est vrai) et de faire sauter les fruits dans la poèle. C’est un délice que je vous recommande.

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      • Odeur rance Le 25 octobre à 15:47, par kikid’auber

        Je doute que vous habitez rue de la Comune de Paris côté impair en particulier ou que vous fréquentez beaucoup cette rue.

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        • Odeur France Le 25 octobre à 15:52, par Madeleine Shiappa

          Je suis tous les jours dans le petit parc, près du gymnase Guy Môquet, sur l’un des bancs avec mes enfants quand ils sortent de l’école Gérard Philippe.
          Je peux vous apprendre le mandarin, Kiki, enveloppés par l’odeur des Gyngko femelles.
          Question odeur, quand je suis arrivée en France, j’ai mis quelques années à manger de l’andouillette. Il faut se forcer pour s’apercevoir que même si ça sent la m... ça n’en a pas le goût.

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          • Odeur France Le 25 octobre à 16:09, par kikid’auber

            Donc pour vous ça n’a pas d’importance de ramener sur vos semelles de chaussures ou sur les roues de caddy voir celles des landaux ces pour vous fruits (mais qui n’en sont pas) et dans mettre partout chez vous sur le sol. Pensez aux aveugles !

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          • Odeur France Le 2 novembre à 11:15

            L’andouillette ne pousse pas sur les arbres... si ?

            Désolé pour ces malheureux arbres, mais vraiment plus possible cette odeur...
            D’autres, encore plus beaux je suis sûr, seront replantés !
            Encore une fois on essaie de faire polémique sur tout...
            #Fatigue

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            • Odeur France Le 2 novembre à 12:06, par Bilo bobo

              Le plus simple aurait été que ceux qui se plaignaient des odeurs s’organisent pour ramasser les fruits, par exemple en même temps que les crottes de leurs toutous, quitte ensuite à les déverser dans un lieu symbolique... On aurait pu ainsi finir par trouver une solution sans passer par la coupe de ces arbres.

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  • Ça ne va pas durer encore deux ans ! Cette ville part à vau-l’eau ! Il suffirait que le conseil municipal démissionne pour un retour au peuple... Un peu de courage que diable !

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  • Ces 4 gugus qui ont un pied dedans un pied dehors doivent choisir, ou ils continuent dans la majorité municipale, ce qui n’empêche pas d’être critique, ou ils rendent leurs écharpes tricolores qu’ils arborent sans vergogne pour être sur la photo et leurs délégations.
    Hé Monsieur Karoumi ce n’est pas le tout au bout de 4 ans de se rever Maire, faut il encore avoir une qualité qui s’appelle la loyauté, oui je sais en politique de caniveau c’est un gros mot.
    Mais peut être que ces personnages souhaitent le populisme, le communautarisme, Aubervilliers n’est pas encore le Brésil, ne vous en déplaisent.
    Quand la droite aura pris la ville vous aurez bonne mine, mais je ne doutes pas que vous irez vendre vos idées,si vous en avez, pour un poste d’adjoint
    Courage camarades et prenez vos responsabilités

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    • Il suffit de prendre connaissance des différents communiqués des groupes de la majorité pour comprendre que le débat ne concerne pas que 4 gugus. Cette municipalité connaît un réel problème qui tient à ses méthodes de direction. Il serait bien d’en prendre conscience pour retrouver un peu de sérénité.
      Pour info une déclaration d’un groupe copiée sur facebook.

      Déclaration d’élus du groupe ENSEMBLE ! et Citoyen(ne)s
      de la majorité municipale d’Aubervilliers

      La mise en lumière récente d’une nouvelle association « L’Alternative Citoyenne » a entraîné des déclarations publiques multiples.
      A propos de ces prises de position, nous voudrions faire deux remarques.

      1) En 2014, les élections municipales ont porté à la tête de la municipalité d’Aubervilliers une entente entre plusieurs composantes sous le sigle du Front de Gauche. Cela voulait dire que différentes sensibilités se regroupaient pour fonctionner à égalité avec des objectifs communs.
      Cette volonté impliquait l’écoute de chacun, la prise en compte des interrogations et des propositions de chaque composante pour en faire une orientation commune.
      L’union, le rassemblement sont donc à l’origine de la constitution de la majorité actuelle.
      Mais il ne suffit pas de mettre en avant cette union, ce rassemblement, de les invoquer, d’en faire un slogan pour les rendre efficaces. Encore faut-il les faire vivre, les pratiquer au quotidien. Encore faut-il ne pas considérer comme négligeable certaines interventions. Encore faut-il ne pas gérer et décider en petit comité voire individuellement sur certains sujets.
      La démocratie est un combat de tous les jours : c’est ce que nous défendons dans le mouvement ENSEMBLE !

      2) Il ne faut pas avoir peur des prises de parole, des regroupements de différentes parties de la population.
      L’intérêt de la population, l’intérêt des habitants nécessitent là aussi l’écoute et la prise en compte des remarquent qui peuvent nous être faites.
      Si des critiquent apparaissent, cela ne veut pas dire obligatoirement qu’il s’agit d’opposants politiques mais peut être bien souvent d’une volonté d’améliorer les choses ou la suggestion d’agir autrement.
      A l’inverse, l’action politique ne signifie pas suivre absolument les demandes, brosser les habitants dans le sens du poil.
      La démocratie locale, la démocratie participative c’est écouter les propositions et en faire des objectifs acceptables au service d’une politique, d’une idéologie, marquées par des valeurs.
      ENSEMBLE ! a depuis le début de la mandature œuvré pour cette démocratie et a soutenu ce qui allait dans ce sens.
      Une conduite de la ville ne peut se passer ni du travail démocratique des organisations politiques ni de la participation active des habitants.
      C’est sur ces deux jambes qu’ENSEMBLE ! et Citoyen(ne)s entend continuer sa participation à la majorité municipale dans le respect des opinions et propositions de chacun.

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      • Déclaration des élus membres du mouvement citoyen « L’Alternative Citoyenne » 

        Pour l’avenir d’Aubervilliers, n’ayons pas peur de replacer le citoyen au cœur des débats !

        Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux le 23 octobre 2018, quelques élus du conseil municipal s’inquiètent de la naissance d’un nouveau mouvement citoyen à Aubervilliers.
        « Face aux divisions, rassemblons-nous pour l’avenir d’Aubervilliers » nous dit la déclaration.

        Cette déclaration nous interpelle car elle appelle au rassemblement en créant de la division.

        - En quoi la naissance d’un rassemblement de citoyens dont la volonté est de contribuer de manière constructive et durable au rayonnement de la ville serait-elle une entreprise de division ?

        - En quoi vouloir recréer un élan populaire et encourager les citoyens à s’impliquer dans la vie publique de la ville serait-il une tentative de division ?

        - En quoi souhaiter promouvoir et renforcer la démocratie locale participative au travers de débats d’idées serait-il une opération de division ?

        - En quoi tenter de fédérer les citoyens autour de causes communes dans le but d’être collectivement influents afficherait-il une volonté de division ?

        - En quoi appeler à co-construire et partager une vision commune de ce que devrait représenter la ville d’Aubervilliers d’ici à 2030 encouragerait-il à la division ?

        Voilà les ambitions et les objectifs affichés par ce mouvement citoyen qui vient de naître et à qui nous apportons notre soutien.

        Nos quelques collègues signataires nous mettent en demeure de nous expliquer et de tirer toutes les conséquences de notre engagement au sein de ce mouvement citoyen.

        En clair, au motif du rassemblement, ils nous invitent à quitter la majorité municipale comme si la diversité n’était pas un enrichissement.

        Personne ne détient le monopole des idées, ni celui de réfléchir à l’avenir d’Aubervilliers.

        Nous sommes tout autant qu’eux attachés à Aubervilliers et à la défense de ses habitants. C’est d’ailleurs ce qui nous conduit à tenter, avec beaucoup d’autres, une réflexion pour penser l’avenir de la ville autrement.
        Construire l’avenir de notre ville est notre souhait le plus cher.

        Cependant, nous sommes persuadés que les idées ne viennent plus seulement des sphères politiques.
        Sans gommer ou ignorer la place et le poids des partis politiques, nous croyons que les idées naissent aussi, et même surtout, au détour d’initiatives citoyennes créatives et légitimes.

        Nous voulons partager plutôt que posséder, rassembler plutôt que diviser, renouveler plutôt qu’épuiser.

        Parce que nous avons le sens du travail et de l’intérêt collectif, nous voulons continuer à agir, à faire avancer les sujets dont nous avons la responsabilité, loin des polémiques politiciennes.

        Parce qu’il faut en finir avec les décisions prises sans concertation préalable, nous entendons bien continuer, au sein du conseil municipal et de sa majorité, de porter, dans la clarté et dans le respect de nos engagements, toutes propositions qui seraient de nature à répondre aux attentes des habitants.

        Ce que nous portons, ce n’est pas la division mais la diversité des idées.

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  • C’est dans plus d’un an et demi les élections municipales et on parle de ces élections
    comme si ça serait demain. Incroyable ! le monde devient fou !
    Beaucoup de choses peuvent se passer en un an et demi. Et en parler 3 mois avant ces élections serait
    largement suffisant. Enfin ce n’est que mon avis mais ne dit-on pas "Quand une
    personne pense quelque chose plusieurs le pensent"

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