SNCF : douze fiches pour comprendre et passer à l’offensive

mercredi 11 avril 2018

Une gigantesque bataille d’idées est engagée sur le dossier de la SNCF. Le gouvernement cadre les "éléments de langage" à utiliser en direction de l’opinion publique. La plupart des médias relaient l’opération d’enfumage.

Pour faire face à cette déferlante et permettre la contre-offensive, la Fédération CGT des cheminots vient de publier douze fiches répondant de manière concrète et aisément compréhensible aux questions qui sont posées.

Jeudi 12 avril à 19 heures, école Robespierre, rue Adrien Huzard, Gilbert Garrel, ancien secrétaire général de la Fédération CGT des cheminots vous aidera aussi à comprendre de quoi il est vraiment question dans la grande grève en cours.

Armez-vous pour la lutte !

31 Messages

  • Vive la solidarité. La CGT n’ira pas à la manifestation du 5 mai, proposée par Ruffin. C’est une décision consternante. Les salariés en luttent méritent mieux que ça ! Macron peut se frotter les mains.

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    • Marchons pour stopper Macron !

      La France insoumise tenait ce samedi sa première assemblée représentative. A cette occasion, le mouvement a réaffirmé son soutien à la grève des cheminot·e·s qui portent dans leur action un combat d’intérêt général pour la défense du service public du rail.

      La France Insoumise a appelé également à participer le plus massivement possible aux prochaines initiatives de mobilisation et notamment aux initiatives prévues ce samedi 14 avril à Marseille à l’appel des organisations syndicales, associatives, et politiques ou encore à Lille ou à Nancy.

      C’est l’occasion d’envoyer un signal très fort et de dire stop à Macron et à sa politique.

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    • Je crois que c’est le mot d’ordre qui est consternant "Faire la fête à MACRON" et dire que la lutte commence le 5 mai, c’est oublier que les salariés se mobilsent déjà. Coopérer, ça s’apprend... parfois dans les luttes. Encore un effort. A marseille, pour le 14 avril, ils ont réussi l’unité sur la mot d’ordre "Stop Macron" (ce qui est un peu mieux) où chacun est respecté donc pourquoi pas à Paris. Mais cela ne s’envisage pas tout seul dans son coin et que les autres me suivent.

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      • "Tout seul dans son coin" ! C’est bien vite faire l’impasse sur l’assemblée qui s’est tenue à la bourse du travail à Paris, pleine à craquer et 600 personnes dehors. Effectivement coopérer ça s’apprend et Philippe Martinez de ce point de vue a des efforts considérables à faire. Ce qui est rassurant c’est que la décision prise dans une demi solitude par Martinez est loin de faire l’unanimité à la CGT.

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      • Marie-George Buffet
        10 avril

        Belle initiative de François Ruffin député de FI de lancer un appel au rassemblement le 5 mai pour faire, la fête à Macron un an après son élection, ce moment peut marquer l’exigence d une réponse politique aux luttes sociales, J’y serai et vous ?

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        • Un rassemblement avec un slogan débile, qui fait de la récup et non unitaire. Sans moi. Et j’ai le sentiment que ça n’aide pas.

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          • Pour construire la convergence des luttes entre les différents mouvements sociaux actuels, les syndicats et les partis politiques il serait bon qu’on arrête cette division un peu artificielle entre le front civique citoyen, des mouvements politiques et le front syndical.
            Vouloir travailler à la convergence des luttes et ne pas souhaiter participer à la manifestation du 5 mai au motif que cette manifestation ne relève pas d’une décision syndicale de la CGT n’est pas très judicieux. D’autant que cela ne ne contrarierait pas du tout la préparation du 1er mai bien au contraire.

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            • Les gens sont résignés. De plus ils sont gavés par les chaînes d’infos en continu, qui procèdent à un bourrage de crâne insupportable. Pour autant il faut continuer mais la direction de la CGT doit changer sa stratégie solitaire. A vouloir tout diriger seul on fni par ne plus rien diriger. Maintenant il faut tout miser sur la manif du 1er mai, mais aussi sur la journée du 5 mai, lancée notamment, mais pas seulement, par le député de la France insoumise, François Ruffin, qui compte bien, ce jour-là, faire sa « fête à Macron ». Si la direction de la CGT veut renforcer le mouvement social elle ne peut pas être absente le 5 mai sinon elle portera la responsabilité de l’échec. La division et l’éparpillement ça suffit !

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              • Convergence des luttes il faut agir pour Le 21 avril à 10:19, par Jack Seller

                Tout le monde peut recevoir des leçons mais tout le monde ne peut pas en donner ! A stigmatiser la CGT parce qu’elle ne répond pas à toutes les sommations pour toutes les actions, on favorise l’étiolement de la mobilisation.

                Prenons l’exemple de la SNCF : les temps ont changé depuis 1995 et la stratégie de la CGT visant le long terme avec deux journées tous les 5 jours est sans doute beaucoup plus efficace qu’une grève illimitée qui se serait étiolée au bout de 15 jours car le gouvernement n’aurait pas laché et accepté de subir un bras de fer temporaire. En plus cela n’empêche pas dans les AG de voter des grèves plus dures, comme à Paris Nord.

                Mais on a là l’exemple d’un mouvement qui vis à vis des cheminots trace des perspectives de lutte inscrites dans la durée, seul moyen de faire plier ce gouvernement, et qui médiatiquement s’inscrit aussi de façon récurrente dans l’actualité car il faut du temps pour le citoyen lambda gavé de Gilbert Bourdin pour mesurer la réalité du statut de cheminot.

                J’aime bien Ruffin, mais j’aime bien aussi les décisions construites par des collectifs qui dans le débat savent faire émerger des formes d’action nouvelles comme celle qu’on est en train de vivre. Je ne vous cache pas qu’à l’annonce du mouvement des cheminots, quand j’ai vu apparaitre le calendrier prévisionnel du mouvement avec 2 jours biffés en rouge tous les 5 jours jusqu’en juin, ça m’a fait un sacré effet. Et d’autres ont du ressentir la même chose !

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                • La question n’est pas de chercher à donner des leçons et encore moins à en recevoir. Pour ce qui est de l’étiolement de la mobilisation c’est malheureusement une réalité qui risque de s’amplifier si la cgt continue de s’enfermer dans sa démarche "rien sans que je ne l’ai décidé". Pour construire des décisions dans des collectifs encore faudrait-il y participer et de ce point de vue certains sont moins bien placés que d’autres pour prétendre donner des leçons : où était la direction de la cgt le soir où la bourse du travail était pleine à craquer et à décidé de proposer de marquer l’anniversaire de l’élection de Macron par une manifestation d’opposition ? Le 5 mai est loin d’être une proposition sortie de la tête d’un groupuscule clandestin. C’est un peu facile de tenter de plomber une proposition d’action en répétant inlassablement : "il décide tout seul dans son coin". Chacun ferait mieux de travailler au succès du 1er mai comme du 5 mai et de toutes les autres manifestations à venir.

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                  • Frédéric Lordon sur le 5 mai 2018

                    Le nombre frappe les esprits. Une manifestation nationale, de masse, n’est pas juste « une manif de plus ». C’est une démonstration de force. C’est pourquoi elle est un objectif en soi – même si elle n’est en fait qu’un objectif intermédiaire.

                    Pour réaliser le nombre, dans la rue, il faut un week-end. Beaucoup, entendant l’initiative du 5 mai, se sont inquiétés qu’elle ne vienne que beaucoup trop loin. S’ils savaient comme nous le pensons aussi.

                    Mais, posé l’objectif de la manifestation de masse, qui fait tout le sens de cette initiative, il suffit de prendre un agenda et de constater. 21 avril : trop tôt pour la logistique d’un tel événement. 28 avril : jour de grève des cheminots, pas de trains pour acheminer vers Paris.

                    L’un et l’autre (21 et 28) au surplus en pleine vacances de printemps parisiennes. Première date réaliste : le 5 mai.

                    Mais alors pourquoi pas le 1er mai ? Parce que ce sont les confédérations qui organisent les 1er mai et qu’elles les organisent locaux. Le nombre, lui, appelle la concentration. De viser après le 1er mai expose alors à la critique d’être à la remorque du calendrier de la CGT.

                    D’autres sont aussi catégoriques : c’est bien de remorque qu’il s’agit, mais celle de la FI. Pour désamorcer les traqueurs de récupération, le mieux sera peut-être de leur dire que l’idée même est conçue pour être récupérée. Mais récupérée par tous, ce qui signifie par personne.

                    Toutes les organisations, politiques, syndicales, associatives, sont invitées à se l’approprier – pourvu qu’elles soient capables du discernement minimal et d’accepter de se fondre dans un ensemble plus vaste qu’elles.

                    (Frédéric Lordon vendredi 20 avril 2018)

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                  • Ce dimanche midi Philippe Martinez était l’invité de l’émission "BFM politique". J’ai écouté sa réponse concernant la non participation de la CGT à la manifestation du samedi 5 mai contre Macron, je l’ai trouvé lamentable !

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                    • Le 24e congrès confédéral de Force ouvrière, qui s’est achevé vendredi, a donné mandat à son nouveau secrétaire général, Pascal Pavageau, de mener une mobilisation interprofessionnelle pour combattre la politique sociale d’Emmanuel Macron.
                      “Compte tenu de l’extrême gravité de la situation et des risques qui se profilent pour les travailleurs, les droits sociaux, notre modèle social et les valeurs républicaines, le congrès FO considère que la perspective d’une mobilisation interprofessionnelle est aujourd’hui nécessaire, y compris par la grève”, peut-on lire dans la résolution adoptée à la quasi-unanimité par les 3.500 délégués syndicaux présents au congrès.
                      “Je prendrai contact avec les autres secrétaires généraux des autres confédérations dès la semaine prochaine, de façon à pouvoir échanger avec eux”, a dit Pascal Pavageau nouvellement élu secrétaire général.

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                    • On sait maintenant pourquoi Phillipe Martinez, le secrétaire général de la CGT, refuse de participer à la marche du samedi 5 mai pour dire "Stop à Macron et à sa politique". Il le dit clairement dans un entretien au journal "L’Humanité Dimanche". Question du journaliste : "Vous avez évoqué le 5 mai. La CGT ne veut pas faire la fête à Macron ?". Réponse : "Quelles sont les revendications concrètes derrière ce mot d’ordre ? Nos objectifs, à la CGT, sont sociaux, il n’est pas question de dégager Macron. D’ailleurs, qui mettrait-on à sa place ? Proposer une mobilisation quatre jours après une journée inscrite dans le paysage depuis longtemps (le 1er mai), ce n’est pas le plus efficace pour rassembler le monde du travail. Le risque est que l’on parle plus de l’existence de ces deux dates que des travailleurs et de leurs problèmes. Cela génère des divisions".
                      Allez ! il a raison Martinez, gardons notre pré carré, refusons la division, choisissons plutôt l’éparpillement et l’épuisement des luttes. Avec Martinez c’est sûr que Macron n’est pas à la veille de dégager.

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                      • Convergence des luttes il faut agir pour Le 2 mai à 16:02, par Samedi 5 mai

                        Au lendemain des violences perpétrées pendant la manifestation parisienne du 1er-Mai, les organisateurs de « La fête à Macron » le 5 mai, prévoient deux services d’ordre pour encadrer leur manifestation, annoncée comme « joyeuse et festive ».
                        Tout au long du trajet de cette manifestation, entre la place de l’Opéra et la place de la Bastille, un service d’ordre d’« une centaine de personnes » sera mis en place par les organisateurs, ont annoncé ce mercredi les organisateurs de la manifestation, anciens du mouvement Nuit Debout.
                        Un deuxième service d’ordre sera disposé autour du « carré des luttes », qui ouvrira le cortège, avec environ 200 représentants des différents secteurs « en lutte » (cheminots, étudiants, personnel soignant…). L’initiative de cette manifestation avait été lancée le 4 avril à Paris par François Ruffin, député La France insoumise, et d’autres « anciens nuit-deboutistes ».
                        Cette « manifestation pot-au-feu », à laquelle chacun est invité à participer avec « ses propres revendications, ses colères mais aussi ses espoirs », veut « faire sa fête à Macron et au monde qu’il représente », celui « de la finance » et du « patronat ». Elle sera précédée d’un « pique-nique » avec concerts sur la place de l’Opéra, et non au Louvre, comme les organisateurs le souhaitaient, la préfecture leur en ayant refusé l’autorisation.
                        « Ça va être festif et joyeux », selon eux. Il y aura notamment « quatre chars », des camions avec plateau, le char Jupiter, le char Dracula, le char Napoléon, avec sur chacun d’entre eux une personne grimée en Macron, enfin un char « résistance », où les manifestants pourront exposer leurs revendications.
                        Pour couvrir les frais de la manifestation, une cagnotte sur internet a permis de récolter 24.269 euros auprès de 817 donateurs.

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                  • La mobilisation des politiques sans les syndicats c’est pas gagné : Lundi sur la place de la République neuf organisations, dont le pcf, le npa, ensemble, génération’s, eelv... ont appelé à un meeting-rassemblement unitaire. Résultat, moins de deux cents personnes y étaient. Espérons que l’appel du 5 mai donnera un meilleur résultat.

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                    • Le dernier sondage "L’opinion en direct" dirigé par Elabe, publié ce mercredi, fait apparaître que parmi les Français sondés, 68% souhaitent une union des forces politiques de gauche et des syndicats de salariés, ainsi que des actions communes de leur part en vue de s’opposer à la feuille de route gouvernementale.

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                      • Mais c’est évident qu’il faut mener des actions communes. Ça fait des mois que certains le proposent, ça fait des mois que les salariés, les retraités, les fonctionnaires, les étudiants, les chômeurs... attendent et souhaitent une manifestation de masse un week-end. Il faut sortir de ces comportements d’appareils qui défendent leur chapelle sur le thème : le syndicat chez lui, les politiques chez eux. Cette stratégie conduit à une impasse. Oui la situation exige de rompre la cloison entre politique et syndicats.

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          • Extrait déclaration du comité exécutif national du PCF (22 avril 2018)

            ..."Nous appelons les communistes à être présents et actifs, avec leurs propositions, dans tous les rendez-vous d’ores et déjà annoncés et dans ceux qui le seront dans les jours à venir, pour faire d’avril, mai et juin trois mois de luttes généralisées dans le pays : aux côtés des cheminot.e.s et des électriciens et gaziers, dans chacune de leurs journées de grève ; le 25 avril aux manifestations des chômeuses et chômeurs ; au meeting unitaire de la gauche et des écologistes du lundi 30 avril Place de la République à Paris et dans les initiatives unitaires de la gauche dans le pays ; le 3 mai avec les enseignant.e.s et les lycéen.ne.s contre la sélection ; le 5 mai à la manifestation « pot-au-feu : la fête à Macron »  ; le 22 mai avec les fonctionnaires et les hospitaliers ; le 9 juin pour la « Marche sur l’Élysée » des « oublié.e.s de la République » ; le 14 juin avec les retraité.e.s ; le 23 juin initiative nationale à l’appel de la Convergence des services publics et à toutes les autres initiatives qui continuent de se construire "...

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  • La position de Philippe Martinez semble être une mauvaise nouvelle pour ceux qui comptaient faire du 5 mai une démonstration de force. Car à en croire le premier secrétaire du Parti communiste, Pierre Laurent, l’absence des organisations syndicales à cette grande manifestation conduirait immanquablement à son échec.

    "La condition pour réussir une mobilisation nationale, c’est que tout le monde soit d’accord, toutes les organisations politiques, syndicales. Ce n’est pas encore le cas, nous avons des discussions autour de ça", a déclaré le sénateur de Paris sur franceinfo ce mercredi.

    Selon lui, les syndicats doivent être "parties prenantes, voire organisatrices de cette journée". Au regard des déclarations du leader de la CGT, c’est loin d’être gagné.

    Et voilà, la machine à perdre est en marche. Il n’y a pas que Macron à dégager !

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    • SNCF : douze fiches pour comprendre et passer à l’offensive Le 13 avril à 11:17, par Chacun pour soi

      Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a salué sur RTL des « ouvertures » et « quelques avancées » du gouvernement concernant la réforme de la SNCF, notamment sur l’ouverture à la concurrence. « Il y a un premier geste, et cela montre que la méthode est la bonne et qu’il y a de premières avancées », a expliqué le syndicaliste. Philippe Martinez de la CGT refuse toute participation aux manifestations qu’il ne contrôle pas ou qu’il n’a pas décidé lui même. Pierre Laurent se réfugie derrière les déclarations de Martinez pour ne rien décider. Tout va bien, comme d’habitude les appareils politiques et syndicaux sont à la manœuvre et se moque du mouvement social. Les appareils politiques comme les appareils syndicaux ne pensent qu’à leur "avenir". Macron a Gagné. Arrêtez de demander aux cheminots et à tous les salariés en lutte de perdre une partie de leur salaire dans des grèves qui sont perdues d’avance.

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  • S’unir pour gagner Le 14 avril à 14:23, par André Narritsens

    Le mouvement actuel des luttes est inédit à bien des égards et complexe.

    Pour le moment les cheminots sont la colonne vertébrale des mobilisations.

    D’autres secteurs se mobilisent à des rythmes et avec des objectifs souvent particuliers. Il faut travailler à faire converger tous ces processus. Ca n’est pas simple. L’unité est fragile et des manoeuvres de division se dessinent du côté des cheminots.

    Des rendez-vous de mobilisation sont programmés et parmi eux le 1er mai qui peut constituer un grand moment de convergence des luttes et des soutiens à celles-ci.
    Il faut aider tout ce qui unit et écarter tout ce qui divise.

    La CGT, chacun le mesure, joue un rôle central dans la période. Il faut aider la CGT. Il faut aider les cheminots. Il faut convaincre autour de nous de la nécessité d’entrer dans un soutien concret prolongé aux luttes en cours, la meilleure forme de ce soutien étant l’entrée en lutte sur les lieux de travail.

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    • S’unir pour gagner Le 14 avril à 21:50

      Marseille - Le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a appelé "rompre la cloison" entre politique et syndicats et à faire l’unité "dans tout le pays" contre Emmanuel Macron, en défilant samedi à Marseille aux côtés de la CGT et d’autres syndicats et partis de gauche.

      Ce défilé marseillais "Stop Macron", à l’initiative notamment de la CGT, mais ouvert aux autres organisations, s’est élancé vers 14H30 depuis le Vieux-Port, rassemblant plusieurs milliers de personnes. La CGT en a dénombré 58.000.

      "Ce sont les syndicats qui ont pris l’initiative d’une mobilisation et qui ont appelé les organisations qui voudraient s’y joindre à le faire. Il m’a semblé que c’était quelque chose d’exemplaire (...) je souhaite que ça puisse être reproduit dans tout le pays", a déclaré M. Mélenchon.

      Ce qui ce réalise à Marseille est possible ailleurs. C’est une question de volonté. Appuyons nous sur cet exemple faisons de même le 1er mai et continuons ensemble le samedi 5 mai à Paris ne laissons pas Macron fêter le 1er anniversaire de son élection dans la tranquillité.

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      • Une interview pour y voir clair Le 15 avril à 16:59, par Alberto

        Je recommande vivement la lecture de l’interview que Pierre Laurent a accordé à L’Humanité dimanche. C’est très clair, pas langue de bois et donc très utile.

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        • Le Parti communiste souhaite faire "liste commune" avec les opposants de gauche à la politique d’Emmanuel Macron lors des élections européennes de 2019 a affirmé aujourd’hui Pierre Laurent lors d’un point presse.

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          • Aux européennes on fait comment pour faire une liste commune avec Benoît Hamon qui soutien Macron concernant les frappes en Syrie ?

            Le 11 avril 2018 Benoît Hamon a déclaré : "Il faut frapper en Syrie"

            "Je pense que ce crime ne doit pas rester impuni. Le crime qui est celui de frapper sa propre population par des armes chimiques ne doit pas rester impuni."

            Interrogé sur France Inter, il a affirmé qu’il soutiendra Emmanuel Macron "s’il fait ce choix". "Je suis comme beaucoup lassé de voir comment ce dictateur, soutenu par beaucoup de pays autour dont la Russie, continue à massacrer sa propre population et notamment avec des armes chimiques."

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            • Opération militaire conjointe en Syrie, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a exprimé samedi sur France Info son soutien à l’intervention française et que "la riposte proportionnée de cette nuit ne peut suffire"... Et avec le PS de d’Olivier Faure on peut-être sur une liste commune ?

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        • Une interview pour y voir clair Le 17 avril à 18:12

          Envisager la constitution d’une liste hétéroclite aux élections européennes au nom de l’union et du rassemblement ne réglera rien. Ceux qui prétendent pouvoir appliquer leur très beau programme antilibéral dans le cadre des traités européens prennent les gens pour des imbéciles.

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          • Hétéroclite ? Le 18 avril à 07:00, par Léna

            Je ne pense pas que la question posée pour le scrutin européen soit celle d’un rassemblement hétéroclite, c’est-à-dire qui se composerait d’éléments peu homogènes, peu compatibles.

            Faut-il rassembler ? Je pense que oui.

            Faut-il rassembler sur des orientations claires ? C’est indispensable.

            Ces orientations claires sont-elles établies ? Il faut le vérifier.

            Alors faisons l’effort de travailler à des convergences (et non a des divisions où des opérations risquées en solo) et bâtissons une réponse politique intelligente à une situation qui va être très embrouillée et l’objet de beaucoup de manipulations.

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            • Hétéroclite ? Le 20 avril à 11:43, par ça commence mal !

              Le député européen EELV Yannick Jadot a déclaré ce matin qu’il ne rejoindrait pas le mouvement Génération’s de Benoît Hamon pour les élections européennes en 2019, faisant le vœu d’"une liste de l’écologie politique" pour cette "élection emblématique".

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