10 OCTOBRE : Pour la défense du service public

dimanche 8 octobre 2017


Départ collectif depuis la mairie à 13h.

Neuf organisations syndicales appellent à une journée de grève et de manifestations le 10 octobre dans la Fonction publique.

Pour les organisations syndicales, cela fait 10 ans qu’une telle initiative n’avait pas eu lieu. Il faut dire que, malgré, une très modeste revalorisation de la valeur du point d’indice en 2016 et 2017 : 1,2%) celui-ci est gelé depuis 2010. Fin 2018, c’est une perte aux environ de 9,5% du pouvoir d’achat depuis 2010 pour les personnels de la Fonction publique d’Etat, des collectivités territoriales et de la santé.

Avec le rétablissement du jour de carence, la poursuite et l’aggravation des suppressions d’emplois, l’amputation des budgets, la hausse de la CSG, qui ne sera pas compensée, comme promis durant la campagne de Macron…

C’est un véritable déluge de reculs qui s’abat sur le service et donc sur la population.

Le 10 octobre, le Parti Communiste Français soutiendra les personnels des trois Fonctions publiques et des services publics qui seront dans l’action. Il sera dans la manifestation parisienne, pour la défense du Statut des fonctionnaires, l’augmentation des budgets, l’abrogation de certaines lois, comme les lois Bachelot et Touraine pour la Santé, la fin de la baisse des dotations aux collectivités locales, un moratoire sur les fermetures et les modifications des horaires de la Poste, etc.

Notre défi doit être de sortir du cercle vicieux de la réduction de la dépense publique et de la régression des droits démocratiques.

Il s’agit d’ouvrir une issue pour le développement des potentiels humains et matériels.

Cela suppose la croissance des dépenses publiques pour soutenir une efficacité sociale nouvelle des services publics, leur relance et leur extension.

La reconquête des services publics participe pleinement de la construction d’un dépassement réussi de la crise du système capitaliste vers une nouvelle civilisation pour toute l’humanité.

Il s’agit dans la situation d’aujourd’hui de tracer les grandes lignes fondatrices d’un renouveau des services publics et de leur développement.

Il convient de partir des besoins sociaux pour définir une fonction et des services publics modernes répondant aux nouvelles exigences de coopérations.


Départ collectif depuis la mairie à 13h.

La manifestation part de République à 14h pour se rendre à Nation en passant par la place de la Bastille.

30 Messages

  • Grèves : stop à l’éparpillement des actions syndicales Le 12 octobre à 17:27, par Un pour tous, tous pour un

    Manifestation et grèves : Philippe Poutou insatisfait des directions syndicales, qui « éparpillent encore les mouvements ».
    Au micro de BFM TV, Philippe Poutou fait un point sur la journée de grève du 10 octobre et les suites du mouvement : « Il faut que le public et le privé ripostent ensemble. De ce point de vue, on est quand même un peu insatisfaits de l’attitude des directions syndicales qui éparpillent encore les mouvements ».

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  • Nouvelle journée d’action le jeudi 19 octobre Le 12 octobre à 19:22, par On lâche rien

    La décision de la CGT d’appeler sans attendre la prochaine réunion intersyndicale du 24 à une nouvelle journée d’action le 19 octobre est légitime. L’unité se construira dans l’action.
    Sans doute devant les tentatives d’isolement qui se font jour, conviendrait-il que le mouvement syndical combatif et la CGT explorent d’autres alliances, y compris au plan politique, tant il est vrai que le combat de classe ne connaît pas, contrairement à l’alibi proclamé de l’indépendance syndicale, de mur de Chine entre le champ syndical, associatif ou politique. Il n’y a plus de partis ou de syndicats guide, cette période est révolue. Imaginer aussi une grande journée d’action un samedi ou un dimanche faciliterait grandement la participation de tous.

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    • Certes, pourquoi pas mais ça ne bloque en rien l’appareil productif et le fonctionnement de la société.

      Attention, le mouvement d’entrainement, c’est le nombre dans la rue. Mais le rapport de force salarié/patronat ou fonctionnaire/gouvernement, c’est le pourcentage de gréviste.

      Tu peux avoir beaucoup de monde dans la rue et peu de gréviste, beaucoup de gréviste et peu de monde dans la rue ou bien les 2.

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      • Nouvelle journée d’action le jeudi 19 octobre Le 13 octobre à 11:41, par Pas tout ou rien

        Oui c’est sûr que le patronat et le gouvernement ne seront vraiment sensibles qu’au blocage de l’appareil productif. Mais pour l’instant le mouvement social manque un peu de souffle pour être entendu. La force est insuffisante du côté des syndicats et des salariés, il faut donc faire monter en puissance le mouvement par des actions qui favorisent une participation beaucoup plus large. Une manifestation un samedi est de nature à aider.... Il faut également que la CGT cesse de s’éparpiller dans des grèves à répétition en favorisant davantage l’action commune public/privé.

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        • Nouvelle journée d’action le samedi 18 novembre 2017 Le 22 octobre à 00:03, par Macron peut-il gagner ?

          Le secrétaire général de la CGT déclare : "Une manifestation de 500.000 personnes c’est bien, mais ça fait du monde qui regarde. Il vaut mieux 60% d’arrêts de travail dans toutes les entreprises. Ça inquiète beaucoup plus le patronat et le gouvernement".
          En attendant que ce petit "miracle" se réalise, on a ni la manif, ni les arrêts de travail !
          Ce n’est pas en acceptant des causeries dans les bureaux feutrés des ministres ou de Macron ou en décidant d’appeler à des minis grèves éparpillées et à répétition qu’on fera reculer ce gouvernement. Le mouvement social fait du sur place par absence d’initiatives des confédérations syndicales.
          Une occasion se présente avec "le front social" : On fait quoi ? On fait comme avec Mélenchon on dit que ce type d’appel relève du privilège des syndicats et on attend sagement que Macron continue d’enfoncer le monde du travail dans la galère au profit des plus riches ? Ou on répond à l’appel du "Front social" ?
          Pour une manifestation à Paris contre les Macronneries : le front social appelle à une manif nationale le 18 novembre sur les Champs Élysées

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          • Nouvelle journée d’action le samedi 18 novembre 2017 Le 22 octobre à 20:04, par On lâche rien

            La bataille des salariés se poursuit, grève très suivie dans les transports urbains, Lille, Lyon, Bordeaux, Nice, Montpellier, Strasbourg, Nîmes, Marseille, Brest...... : 130 villes impactées
            Après les routiers, les dockers, la métallurgie, la chimie, les syndicats des transports urbains essaient de défendre leur convention collective
            Les salariés répondent présents depuis des mois aux appels à la grève mais les directions syndicales ne veulent pas du tous ensemble contre Macron
            PRÉPARONS NOUS-MÊMES LE TOUS ENSEMBLE EN MARCHANT SUR L’ÉLYSÉE LE 18 NOVEMBRE

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            • Nouvelle mini journée d’action le 16 novembre Le 30 octobre à 20:38, par Macron se marre

              Il n’y a plus grand monde qui parle de la journée du samedi 18 novembre pour une marche sur l’Élisée et c’est bien dommage. La dispersion va continuer, la FSU annonce qu’elle "s’associe" à la journée de mobilisation commune du 16 novembre, (juste avant celle du 18) lancée par les syndicats CGT, FO et Solidaires, pour "défendre les intérêts des salarié.e s du secteur public, comme du privé, confronté.e.s aux mêmes difficultés". La CGT, FO, Solidaires ainsi que l’Unef, la Fidl et l’Unel ont appelé à une journée de grève et de manifestation interprofessionnelle le 16 novembre contre la "politique libérale" du gouvernement. On se demance bien pourquoi ne pas avoir répondu à l’appel de l’action un samedi qui à l’évidence aurait rassemblé bien davantage. Un dernier "baroud" justificatif des syndicats qui va venir couronner la victoire assurée de Macron.

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              • En tout cas, il y a un vrai débat à avoir sur les relation entre politique et syndicat. Mélenchon pose le débat de la mauvaise manière (voir son blog).

                L’histoire du mouvement ouvrier y apporte des réponses. Pour faire court, le syndicat courroie de transmission du politique (même si on se demande si ce n’est pas l’inverse) a conduit à de la division syndical et empêche le rapprochement des forces syndical entre elles donc à l’unité des forces syndicales. De plus, les expériences gouvernementales passées ont plutôt renforcé la ligne d’indépendance syndical même si elle a montré ses limites. Surtout lorsque le forces patronales avec le Medef coopère largement avec le politique à partir de leurs revendications.

                Mais poser le débat, dire qu’il faudra revenir à la courroie de transmission et imposer une méthode d’injonction du politique sur les syndicats conduit à une impasse et je crois à permis plutot d’affaiblir le rapport de force contre la loi travail plutôt que l’inverse. Affaiblissement constaté par Mélenchon et ensuite attribué aux syndicats.

                Je ne ferai pas le procès du cynisme qui est de vouloir affaiblir les syndicats et leur faire porter le chapeau pour ensuite y imposer ses vues sur le mouvement social.

                La réponse aurait été peut être de trouver une coopération nouvelle entre syndicat et politique plutôt que d’enfermer le débat entre une injonction ou une indépendance total vis à vis du politique.

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                • Journées d’action le 16 novembre et le 18 novembre Le 9 novembre à 11:53, par On lâche rien

                  Après le 16 novembre on continue le samedi 18 novembre 14h place du Maréchal Juin, départ vers l’Élisée...
                  Le fond social continue la préparation de la marche sur l’Élysée du samedi 18 novembre, avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent.
                  Les cars continuent de se réserver, plus les covoiturages, billets de train, etc.
                  Contact :
                  pourunfrontsocial@gmail.om
                  Pour les cars :
                  transports1811@gmail.com

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                  • Voilà c’est fait, Martinez et Mailly ont fait leur baroud d’honneur. La manif du 16 a été un bide retentissant. A vouloir ignorer et gommer toute relation avec le politique, à force de refuser de marcher côte à côte ce résultat était prévisible et tout cela uniquement pour protéger leurs égos. D’échecs en échecs, de petites grèves en petites grèves éparpillées, les Martinez et Mailly font reculer le mouvement social. Aucun plan de bataille commun chacun veut rester maître chez soi, avec ce genre de stratégie Macron est assuré de gagner.

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                    • Journées d’action le 16 novembre et le 18 novembre Le 17 novembre à 16:15, par Dire et écrire est plus facile que faire

                      L’échec de la mobilisation serait la faute aux syndicats et au manque d’unité ...Si Mélenchon notre leader charismatique avait été associé aux syndicats le Macron serait vaincu...il faudrait la grève générale dirigée par la France insoumise annoncée par une manifestation devant l’Élysée alors souhaitons la très fort et le miracle se produira !

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                      • On peut dire, on peut écrire et on peut faire, rien ne s’oppose. Encore faudrait-il un peu d’efficacité et une plus grande écoute des salariés de la part des responsables syndicaux nationaux. N’entendez vous pas qu’ils sont prêts à agir mais excédés par les micros actions répétitives et inefficaces des centrales syndicales ? Continuer donc de tout ramener à Mélenchon, c’est bien pratique mais totalement inutile. Vos attaques incessantes tombent dans une indifférence totale. Les salariés attendent autre chose que vos sornettes anti-Mélenchon. Par exemple le régime des retraites risque d’être mis à bas, on le sait depuis des mois et rien ne se passe. Ce n’est sûrement pas en rendant responsable Mélenchon ou d’autres responsables politiques où en discutant dans les bureaux feutrés des ministres que les responsables syndicaux nationaux feront bouger les lignes de Macron. Les salariés n’ont que faire de vos querelles politicardes il serait temps de vous en apercevoir !

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                        • Journées d’action le 16 novembre et le 18 novembre Le 18 novembre à 06:55, par A qui la faute ?

                          Tu crois à un monde merveilleux, vous croyez aux lendemains qui chantent, je ne crois plus aux paradis et le peuple doute aussi .Qu’il est doit être doux d’avoir trouvé des responsables à sa propre impuissance et à sa suffisance !

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                        • Le pcf a de l’avenir Le 18 novembre à 21:56

                          Le PCF tiendra un Congrès extraordinaire du 24 au 26 novembre 2018
                          Le parti communiste va organiser son Congrès extraordinaire du 24 au 26 novembre 2018, pour y "repenser" son "action" et ses "ambitions".
                          La résolution actant ce Congrès a été adoptée par 72,8% des voix de l’Assemblée nationale du parti, réunissant à Paris près de 900 animateurs de sections locales du PCF, à l’issue d’une période de deux mois de consultation de plus de 10.000 militants.

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                          • Le pcf a de l’avenir Le 18 novembre à 22:02

                            Bonne nouvelle, en vue du prochain congrès, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a annoncé par avance qu’il serait candidat à sa succession.

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                          • Le pcf a t-il de l’avenir ? Le 20 novembre à 19:06

                            904 animateurs-trisses réunis sans mandat des 55 000 adhérents ont fixé le calendrier, l’ordre du jour et les orientations du prochain congrès. Il est précisé que près de 20 000 militants auraient été consulté sans possibilité de vérifier l’exactitude de cette affirmation. Pourquoi ne pas organiser un vote des 55 000 adhérents en lieu et place des 904 animateurs-trisses ? Peut-on se satisfaire de plus de 27% de vote contre ?
                            Résultat s du vote :
                            904 votants
                            pour : 614 soit 72,75%
                            contre : 230 soit 27,25 %
                            abstentions : 60

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  • Perte de confiance dans le personnel communal Le 13 octobre à 11:13, par Climat maussade

    Ça bouge aussi chez les agents de la ville. Le personnel communal refuse d’être le bouc émissaire de la politique d’austérité budgétaire de la ville. Les syndicats (unis) CGT, CFDT et FO viennent d’adresser une lettre ouverte à Mme la Maire pour faire part de leur mécontentement et de leur déception face au manque de dialogue. Ils appellent l’ensemble des agents à un arrêt de travail sous la forme d’un débrayage le mardi 17 octobre avec un rassemblement à 13h45 sur le "parvis de l’Embarcadère" face au théâtre de la Commune rue Édouard Poisson. La déception s’exprime de plus en plus fortement et l’ambiance est plutôt maussade.

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  • 10 OCTOBRE : Pour la défense du service public Le 16 octobre à 19:04, par anonyme par obligation

    Que veulent les agents de la ville ? Juste être entendus et respectés. Les pratiques managériales actuelles de la direction de l’administration, couvertes par les élus, ne produisent que mécontentements et dysfonctionnements. A force de ne jamais écouter les salariés et de toujours vouloir imposer d’en haut des mesures inefficaces il ne faut pas s’étonner que le climat social se dégrade. Ceux qui sont classés comme des exécutants en ont assez d’être déconsidérés, ils ont avant tout besoin de reconnaissance. Il serait pourtant facile pour les élus de donner suite aux assises du personnel qui avaient mobilisés positivement les agents. Il serait pourtant simple de sanctionner ceux qui ne travaillent pas et de respecter ceux qui, avec dévouement, remplissent leur mission de service public. On a le sentiment que les élus méconnaissent les problèmes du personnel, si bien que l’on est passé de la confiance à la méfiance pour finir aujourd’hui dans la défiance.

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