Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ?

mercredi 21 juin 2017

Le deuxième tour des élections législatives s’est à la fois situé dans le sillage du premier tour et en s’en écartant quelque peu. La victoire macroniste est de moins grande ampleur qu’annoncée et la gauche d’alternative, si elle ne réussit pas en raison de sa division la percée qui aurait été possible, s’installe cependant d’une manière non anecdotique à ‘Assemblée.

Près de 30 députés sont élus sous cette orientation, parmi lesquels onze strictement communistes.

Dans la circonscription Aubervilliers-Pantin, le candidat de la France insoumise, Bastien Lachaud a été largement élu, obtenant 9 196 voix (55,01%) contre 7 522 (44 ,99%) à Alexandre Aîdara de La République en marche.

Ces résultats sont à lire dans le contexte d’une abstention qui a encore progressé d’un tour à l’autre passant de 62,18% à 65,91% et le nombre des bulletins blancs/nuls a triplé atteignant 1 209 lors du deuxième tour.

La légitimité fragile qui résulte de ce fait soulève un très grave problème démocratique. Bastien Lachaud n’est élu que par 17,48% des inscrits.

Les mouvements de voix qui se sont produits entre les deux tours ne sont pas d’interprétation aisée, les électeurs n’étant pas exactement les mêmes, mais la progression du candidat de LRM est très importante (+ 2 218 voix, +17,7 points) alors que le candidat de LFI perd 1 220 voix sur le total des voix de gauche et d’extrême gauche du premier tour, sa progression en % étant cependant de +6,5%.

Cette évolution dans la répartition des voix paraît clairement indiquer que l’électorat qui s’était porté sur Elisabeth Guigou s’est réparti pour deux tiers sur le candidat de LRM et pour un tiers sur celui de LFI.

Les indications délivrées par le second tour de l’élection législative de la circonscription Aubervilliers-Pantin s’inscrivent dans les enseignements qui peuvent être tirés des données nationales. Reconstruire une gauche d’alternative puissante est une urgence qui appelle intelligence politique, dépassement des étroitesses et des ambitions hégémoniques .

Ceux qui pensaient saluer la mort du Parti communiste devront au moins patienter encore et se trouver, à une échéance que je souhaite pour ce qui me concerne rapide, devant l’affirmation d’une perspective d’une transformation sociale radicale.

André Narritsens

94 Messages

  • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 14:16, par Euhhhhh !

    Les députés PCF avaient la possibilité d’exister à travers les insoumis ! Ils ont fait le choix de ne pas exister à travers leur propre groupe. Les moyens d’un groupe pour prêcher dans le désert ! On le voit déjà à la façon dont sont relayées les actions des insoumis par rapport à la loi travail. Très peu d’échos des positions des élus PCF. A moins qu’ils n’en aient pas ce qui est faux. Mais ils ont fait le choix d’être inaudibles.

    C’est un choix conséquent par rapport à la stratégie à l’œuvre depuis un an ! Mais tout cela est-il conséquent ?

    • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 15:12

      Simon Agnoletti @simonagnoletti
      "1 groupe PCF + 1 groupe FI = 2 fois plus de temps de paroles et de questions. 2 fois plus de moyens aussi ! "

      • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 15:24, par J’existe mais personne ne le voit

        Un temps de parole doublé et des moyens multipliés par deux ne régleront pas le problème d’un groupe inaudible et quasi-invisible.

        • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 23:48, par Sortie de crise ?

          Sur fond d’échec électoral, le pcf affiche une volonté de renouvellement pour tenter de sortir de la crise.
          On reprend tout à zéro. C’est ce qu’a annoncé, en substance, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF après le conseil national des 23 et 24 juin. Cibler les quartiers populaires, s’adresser aux abstentionnistes, lancer une consultation en septembre, et pourquoi pas même, changer de nom… Des recettes au goût de déjà-vu qui cachent une crise virulente. Sur fond d’échec électoral, le PCF a perdu plus de la moitié de ses électeurs, passant de 1,3 million aux législatives de 2012 à moins de 700 000 cinq ans plus tard. « Nous n’avons pas réussi à empêcher l’arrivée de l’extrême droite au second tour, ni à créer une union large à gauche », a déploré Pierre Laurent admettant que le PCFn’avait pas été « très lisible » sur la période.
          Après l’ambigu « soutien sans ralliement » à Jean-Luc Mélenchon, le PCF, qui a distribué son propre programme pendant toute la campagne, n’a pas réussi à recoller les morceaux avec la France insoumise pour les législatives. Résultat, des candidatures concurrentes quasiment partout, et un PCF affaibli, qui doit l’élection de ses 11 députés, en grande partie, à la mansuétude de la FI qui, face à la moitié d’entre eux, ne présentait pas de candidats.
          Au conseil national, il a été dit que : "tous les débats auront lieu sans tabou". A suivre... Mais pas avant 2018 !

        • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 30 juin 2017 à 17:49

          Les députés de La France insoumise n’iront pas à Versailles. Ils donnent rendez-vous place de la République le lundi 3 juillet à 18h00 pour dénoncer la dérive pharaonique de la monarchie présidentielle.

          • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 08:33, par le concombre masqué

            Le Parti communiste, pour sa part, contre le coup de force institutionnel de Macron, invite à venir nombreux manifester :

            lundi 3 juillet à 14h à Versailles.

            Avenue de Paris, angle de la rue des états généraux,

            devant la mairie de Versailles}

            Un rassemblement commun PCF / France Insoumise aurait été sans doute plus judicieux, non ?

            • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 12:15, par Tous pour un mais chacun pour soi

              Un rassemblement de protestation tous ensemble aurait effectivement plus été efficace. Un lundi à 14h à Versailles pour les salariés c’est pas ce qu’il y a de plus pratique. Place de la République, question transports en commun, c’est plus commode, et après 18h c’est un peu mieux quand on bosse ! Bon après si on peut faire les deux c’est nickel ! Toutefois si chacun veut se compter, on comptera... Pour Macron, deux mini manif c’est plus sympa qu’une grosse manif... Allez on continue de jouer aux cons, juste pour voir qui va l’emporter.

          • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 2 juillet 2017 à 09:54

            "Les spasmes d’agonie du PCF" "La vie est ailleurs !" Ah le brave homme, quelle merveilleuse alliance, comme on l’aime !

  • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 15:12

    Simon Agnoletti @simonagnoletti
    "1 groupe PCF + 1 groupe FI = 2 fois plus de temps de paroles et de questions. 2 fois plus de moyens aussi ! "

    • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 15:24, par J’existe mais personne ne le voit

      Un temps de parole doublé et des moyens multipliés par deux ne régleront pas le problème d’un groupe inaudible et quasi-invisible.

      • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 23:48, par Sortie de crise ?

        Sur fond d’échec électoral, le pcf affiche une volonté de renouvellement pour tenter de sortir de la crise.
        On reprend tout à zéro. C’est ce qu’a annoncé, en substance, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF après le conseil national des 23 et 24 juin. Cibler les quartiers populaires, s’adresser aux abstentionnistes, lancer une consultation en septembre, et pourquoi pas même, changer de nom… Des recettes au goût de déjà-vu qui cachent une crise virulente. Sur fond d’échec électoral, le PCF a perdu plus de la moitié de ses électeurs, passant de 1,3 million aux législatives de 2012 à moins de 700 000 cinq ans plus tard. « Nous n’avons pas réussi à empêcher l’arrivée de l’extrême droite au second tour, ni à créer une union large à gauche », a déploré Pierre Laurent admettant que le PCFn’avait pas été « très lisible » sur la période.
        Après l’ambigu « soutien sans ralliement » à Jean-Luc Mélenchon, le PCF, qui a distribué son propre programme pendant toute la campagne, n’a pas réussi à recoller les morceaux avec la France insoumise pour les législatives. Résultat, des candidatures concurrentes quasiment partout, et un PCF affaibli, qui doit l’élection de ses 11 députés, en grande partie, à la mansuétude de la FI qui, face à la moitié d’entre eux, ne présentait pas de candidats.
        Au conseil national, il a été dit que : "tous les débats auront lieu sans tabou". A suivre... Mais pas avant 2018 !

      • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 30 juin 2017 à 17:49

        Les députés de La France insoumise n’iront pas à Versailles. Ils donnent rendez-vous place de la République le lundi 3 juillet à 18h00 pour dénoncer la dérive pharaonique de la monarchie présidentielle.

        • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 08:33, par le concombre masqué

          Le Parti communiste, pour sa part, contre le coup de force institutionnel de Macron, invite à venir nombreux manifester :

          lundi 3 juillet à 14h à Versailles.

          Avenue de Paris, angle de la rue des états généraux,

          devant la mairie de Versailles}

          Un rassemblement commun PCF / France Insoumise aurait été sans doute plus judicieux, non ?

          • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 12:15, par Tous pour un mais chacun pour soi

            Un rassemblement de protestation tous ensemble aurait effectivement plus été efficace. Un lundi à 14h à Versailles pour les salariés c’est pas ce qu’il y a de plus pratique. Place de la République, question transports en commun, c’est plus commode, et après 18h c’est un peu mieux quand on bosse ! Bon après si on peut faire les deux c’est nickel ! Toutefois si chacun veut se compter, on comptera... Pour Macron, deux mini manif c’est plus sympa qu’une grosse manif... Allez on continue de jouer aux cons, juste pour voir qui va l’emporter.

        • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 2 juillet 2017 à 09:54

          "Les spasmes d’agonie du PCF" "La vie est ailleurs !" Ah le brave homme, quelle merveilleuse alliance, comme on l’aime !

  • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 15:24, par J’existe mais personne ne le voit

    Un temps de parole doublé et des moyens multipliés par deux ne régleront pas le problème d’un groupe inaudible et quasi-invisible.

    • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 23:48, par Sortie de crise ?

      Sur fond d’échec électoral, le pcf affiche une volonté de renouvellement pour tenter de sortir de la crise.
      On reprend tout à zéro. C’est ce qu’a annoncé, en substance, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF après le conseil national des 23 et 24 juin. Cibler les quartiers populaires, s’adresser aux abstentionnistes, lancer une consultation en septembre, et pourquoi pas même, changer de nom… Des recettes au goût de déjà-vu qui cachent une crise virulente. Sur fond d’échec électoral, le PCF a perdu plus de la moitié de ses électeurs, passant de 1,3 million aux législatives de 2012 à moins de 700 000 cinq ans plus tard. « Nous n’avons pas réussi à empêcher l’arrivée de l’extrême droite au second tour, ni à créer une union large à gauche », a déploré Pierre Laurent admettant que le PCFn’avait pas été « très lisible » sur la période.
      Après l’ambigu « soutien sans ralliement » à Jean-Luc Mélenchon, le PCF, qui a distribué son propre programme pendant toute la campagne, n’a pas réussi à recoller les morceaux avec la France insoumise pour les législatives. Résultat, des candidatures concurrentes quasiment partout, et un PCF affaibli, qui doit l’élection de ses 11 députés, en grande partie, à la mansuétude de la FI qui, face à la moitié d’entre eux, ne présentait pas de candidats.
      Au conseil national, il a été dit que : "tous les débats auront lieu sans tabou". A suivre... Mais pas avant 2018 !

    • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 30 juin 2017 à 17:49

      Les députés de La France insoumise n’iront pas à Versailles. Ils donnent rendez-vous place de la République le lundi 3 juillet à 18h00 pour dénoncer la dérive pharaonique de la monarchie présidentielle.

      • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 08:33, par le concombre masqué

        Le Parti communiste, pour sa part, contre le coup de force institutionnel de Macron, invite à venir nombreux manifester :

        lundi 3 juillet à 14h à Versailles.

        Avenue de Paris, angle de la rue des états généraux,

        devant la mairie de Versailles}

        Un rassemblement commun PCF / France Insoumise aurait été sans doute plus judicieux, non ?

        • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 12:15, par Tous pour un mais chacun pour soi

          Un rassemblement de protestation tous ensemble aurait effectivement plus été efficace. Un lundi à 14h à Versailles pour les salariés c’est pas ce qu’il y a de plus pratique. Place de la République, question transports en commun, c’est plus commode, et après 18h c’est un peu mieux quand on bosse ! Bon après si on peut faire les deux c’est nickel ! Toutefois si chacun veut se compter, on comptera... Pour Macron, deux mini manif c’est plus sympa qu’une grosse manif... Allez on continue de jouer aux cons, juste pour voir qui va l’emporter.

      • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 2 juillet 2017 à 09:54

        "Les spasmes d’agonie du PCF" "La vie est ailleurs !" Ah le brave homme, quelle merveilleuse alliance, comme on l’aime !

  • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 28 juin 2017 à 23:48, par Sortie de crise ?

    Sur fond d’échec électoral, le pcf affiche une volonté de renouvellement pour tenter de sortir de la crise.
    On reprend tout à zéro. C’est ce qu’a annoncé, en substance, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF après le conseil national des 23 et 24 juin. Cibler les quartiers populaires, s’adresser aux abstentionnistes, lancer une consultation en septembre, et pourquoi pas même, changer de nom… Des recettes au goût de déjà-vu qui cachent une crise virulente. Sur fond d’échec électoral, le PCF a perdu plus de la moitié de ses électeurs, passant de 1,3 million aux législatives de 2012 à moins de 700 000 cinq ans plus tard. « Nous n’avons pas réussi à empêcher l’arrivée de l’extrême droite au second tour, ni à créer une union large à gauche », a déploré Pierre Laurent admettant que le PCFn’avait pas été « très lisible » sur la période.
    Après l’ambigu « soutien sans ralliement » à Jean-Luc Mélenchon, le PCF, qui a distribué son propre programme pendant toute la campagne, n’a pas réussi à recoller les morceaux avec la France insoumise pour les législatives. Résultat, des candidatures concurrentes quasiment partout, et un PCF affaibli, qui doit l’élection de ses 11 députés, en grande partie, à la mansuétude de la FI qui, face à la moitié d’entre eux, ne présentait pas de candidats.
    Au conseil national, il a été dit que : "tous les débats auront lieu sans tabou". A suivre... Mais pas avant 2018 !

  • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 30 juin 2017 à 17:49

    Les députés de La France insoumise n’iront pas à Versailles. Ils donnent rendez-vous place de la République le lundi 3 juillet à 18h00 pour dénoncer la dérive pharaonique de la monarchie présidentielle.

    • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 08:33, par le concombre masqué

      Le Parti communiste, pour sa part, contre le coup de force institutionnel de Macron, invite à venir nombreux manifester :

      lundi 3 juillet à 14h à Versailles.

      Avenue de Paris, angle de la rue des états généraux,

      devant la mairie de Versailles}

      Un rassemblement commun PCF / France Insoumise aurait été sans doute plus judicieux, non ?

      • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 12:15, par Tous pour un mais chacun pour soi

        Un rassemblement de protestation tous ensemble aurait effectivement plus été efficace. Un lundi à 14h à Versailles pour les salariés c’est pas ce qu’il y a de plus pratique. Place de la République, question transports en commun, c’est plus commode, et après 18h c’est un peu mieux quand on bosse ! Bon après si on peut faire les deux c’est nickel ! Toutefois si chacun veut se compter, on comptera... Pour Macron, deux mini manif c’est plus sympa qu’une grosse manif... Allez on continue de jouer aux cons, juste pour voir qui va l’emporter.

    • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 2 juillet 2017 à 09:54

      "Les spasmes d’agonie du PCF" "La vie est ailleurs !" Ah le brave homme, quelle merveilleuse alliance, comme on l’aime !

  • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 08:33, par le concombre masqué

    Le Parti communiste, pour sa part, contre le coup de force institutionnel de Macron, invite à venir nombreux manifester :

    lundi 3 juillet à 14h à Versailles.

    Avenue de Paris, angle de la rue des états généraux,

    devant la mairie de Versailles}

    Un rassemblement commun PCF / France Insoumise aurait été sans doute plus judicieux, non ?

    • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 12:15, par Tous pour un mais chacun pour soi

      Un rassemblement de protestation tous ensemble aurait effectivement plus été efficace. Un lundi à 14h à Versailles pour les salariés c’est pas ce qu’il y a de plus pratique. Place de la République, question transports en commun, c’est plus commode, et après 18h c’est un peu mieux quand on bosse ! Bon après si on peut faire les deux c’est nickel ! Toutefois si chacun veut se compter, on comptera... Pour Macron, deux mini manif c’est plus sympa qu’une grosse manif... Allez on continue de jouer aux cons, juste pour voir qui va l’emporter.

  • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 1er juillet 2017 à 12:15, par Tous pour un mais chacun pour soi

    Un rassemblement de protestation tous ensemble aurait effectivement plus été efficace. Un lundi à 14h à Versailles pour les salariés c’est pas ce qu’il y a de plus pratique. Place de la République, question transports en commun, c’est plus commode, et après 18h c’est un peu mieux quand on bosse ! Bon après si on peut faire les deux c’est nickel ! Toutefois si chacun veut se compter, on comptera... Pour Macron, deux mini manif c’est plus sympa qu’une grosse manif... Allez on continue de jouer aux cons, juste pour voir qui va l’emporter.

  • Le groupe PCF sert-il à quelque chose ? Le 2 juillet 2017 à 09:54

    "Les spasmes d’agonie du PCF" "La vie est ailleurs !" Ah le brave homme, quelle merveilleuse alliance, comme on l’aime !

  • Je crois qu’il est temps de faire un état des lieux de la situation à tous les échelons. Incontestablement, pour ce qui nous concerne à Aubervilliers, les présidentielles et législatives ont révélé un potentiel de la gauche réelle qui doit nous interroger d’abord sur notre vision politique commune par rapport à quelques grands enjeux. Je ne prétend pas que le temps du vivre ensemble, notamment celui qu’a révélé la très belle fête des associations hier, est terminé, mais il ne saurait à lui seul être constitutif d’une vision de la société. Cette vision fait d’ailleurs cruellement défaut au local, puis qu’on le voit, la liste arrivée en tête aux municipales fait un pénible 30% en ayant raclé tous les fonds de tiroir.
    Le souffle nouveau porté par Mélenchon à la présidentielle avec ses 41% à Aubervilliers, et qui s’est traduit par l’élection d’un insoumis à la législative qui présentait pourtant de nombreuses conditions pour être battu (aucune implantation locale, campagne très courte, adhésion diverse des communistes), doit interroger la maire sur les options à porter et la stratégie à mettre en oeuvre.

    La municipalité peut elle se cantonner à border son action en dressant un cordon sanitaire entre le PCF et la France insoumise et en poursuivant sa logique de ramasse-miettes qui consiste à récupérer des électrons libres par-ci par là ou doit elle s’inscrire dans une logique de dynamique portée nationalement. C’est la première fois à Aubervilliers qu’un candidat à la présidentielle soutenu par le PCF pèse plus de voix que la liste PCF et partenaires aux municipales. Même Jacques Duclos en 69 avec ses 51% était loin derrière les scores d’André Karman aux municipales.

    Doit-on se priver de cette dynamique ? Sur le fond, le PCF n’a pas beaucoup d’arguments, les différents textes soumis à la réflexion pour le prochain congrès en sont l’illustration. Le texte dont Nicolas Marchand est un des signataires prétend que si le PCF avait mis mieux en évidence tel ou tel point des propositions du PCF nous aurions été plus visible ! Qui peut croire cela ? Surtout en restant en dehors !

    On attend un positionnement clair du PCF. En louvoyant constamment, notamment avec ses alliances avec le PS, les électeurs préfèrent le positionnement clair de la France Insoumise. Cela vaut aussi au plan local où il serait temps de mettre un terme à la stratégie ramasse-miette et en adoptant des positions de fond.

    • @Tartempion a raison, il y a d’un côté une dynamique dont il serait prudent de ne pas se priver, et de l’autre des forces de plus en plus faibles qui sont à bout de souffle, avec au milieu de tout ça l’illusion que la maire de la ville peut faire la différence. C’est d’ailleurs cette illusion qui fait que l’élection du candidat de la France insoumise n’était absolument pas attendue. Malgré une campagne plutôt discrète, avec de petits moyens militants et un ancrage local inexistant Bastien Lachaud est élu faisant fi du soutien de la maire Mériem Derkaoui et de l’ancien maire Pascal Beaudet. Ce résultat montre que le poids politique de Meriem Derkaoui, qui n’a pas ménagé son soutien à Patrick Le Hyaric, n’a compté pour rien dans cette bataille à dimension nationale. Pas sûr que les communistes en tirent de bonnes leçons, il suffit pour le vérifier de voir leur absence d’engagement total lors du second tour et d’observer leur manque de sourire lorsqu’ils croisent Bastien Lachaud nouvellement élu. Ce n’est pas en rejetant la France insoumise que le pcf d’Aubervilliers va s’en sortir. Soit le pc choisi une nouvelle construction politique soit il continue de colmater les brèches avec ses alliances à géométries variables. Cette stratégie locale montre déjà ses grandes limites au sein du conseil municipal. Agglomérer tout ce qui passe (voir Hafidi), maintenir la politique de l’alliance de la carpe et du lapin, croire qu’il est encore possible de diriger autoritairement, à coup de com, sans partage ni dialogue, il ne faudra pas être surpris des mauvais résultats à venir et ceci malgré les belles et bonnes initiatives municipales comme la fête des associations ou les rencontres citoyennes.

  • @Tartempion a raison, il y a d’un côté une dynamique dont il serait prudent de ne pas se priver, et de l’autre des forces de plus en plus faibles qui sont à bout de souffle, avec au milieu de tout ça l’illusion que la maire de la ville peut faire la différence. C’est d’ailleurs cette illusion qui fait que l’élection du candidat de la France insoumise n’était absolument pas attendue. Malgré une campagne plutôt discrète, avec de petits moyens militants et un ancrage local inexistant Bastien Lachaud est élu faisant fi du soutien de la maire Mériem Derkaoui et de l’ancien maire Pascal Beaudet. Ce résultat montre que le poids politique de Meriem Derkaoui, qui n’a pas ménagé son soutien à Patrick Le Hyaric, n’a compté pour rien dans cette bataille à dimension nationale. Pas sûr que les communistes en tirent de bonnes leçons, il suffit pour le vérifier de voir leur absence d’engagement total lors du second tour et d’observer leur manque de sourire lorsqu’ils croisent Bastien Lachaud nouvellement élu. Ce n’est pas en rejetant la France insoumise que le pcf d’Aubervilliers va s’en sortir. Soit le pc choisi une nouvelle construction politique soit il continue de colmater les brèches avec ses alliances à géométries variables. Cette stratégie locale montre déjà ses grandes limites au sein du conseil municipal. Agglomérer tout ce qui passe (voir Hafidi), maintenir la politique de l’alliance de la carpe et du lapin, croire qu’il est encore possible de diriger autoritairement, à coup de com, sans partage ni dialogue, il ne faudra pas être surpris des mauvais résultats à venir et ceci malgré les belles et bonnes initiatives municipales comme la fête des associations ou les rencontres citoyennes.

  • Nous avons un député France Insoumise qui sera le candidat naturel de la gauche réelle en 2022. Et quelles que soient les manoeuvres des uns et des autres il aura des arguments. Le premier est celui d’avoir fait un score comparable à Aubervilliers et Pantin, ce que n’avait pas fait le candidat PCF au premier tour. Le second est que l’électorat a renversé au second tour une tendance qui n’était pas favorable à son élection. Le troisième est que la division PCF France insoumise ne servira personne, encore moins le PCF. Il faut faire son deuil d’un député PCF sur la circonscription Pantin Aubervilliers pour de nombreuses années et sans doute définitivement.
    Que certains en leur for intérieur aient pu spéculer sur la défaite de Benoit Lachaud est un calcul à très courte vue, qui ne sert ni leur ambition personnelle pour une éventuelle future candidature à la députation, ni les desseins du PCF pour conserver cette ville. Il est de leur responsabilité de prendre la mesure des enseignements de cette séquence politique. En sont-ils encore capables ?

    • Dans les médias on parle du rassemblement de la France insoumise à République. Sur ce site on pourrait au moins nous faire un compte rendu du rassemblement du pcf à Versailles.

      • On pourrait faire aussi un compte rendu FI place de la république

        • Non ! pas de compte rendu du rassemblement de République sur ce site. Ici la France insoumise on déteste.

          • Non on aime Mélenchon surtout depuis qu’il a remis sa cravate de prolétaire !

          • Tout le monde à le droit de détesté la FI et s’en faire définitivement des ennemis. Mais il n’est pas non plus interdit de réfléchir sur la place de chacun. A Versailles, le rassemblement tenu à l’appel des communistes à rassemblé un peu moins de 200 manifestants (j’ y étais, ne me dîtes pas que c’est faux), place de la République (j’y étais pas) les photos et les vidéos permettent de dire qu’il y avait bien 2000 manifestants. Les communistes peuvent porter de bonnes propositions mais force est de constater que quand ils sont seuls ils sont complètement inaudibles et inexistants.
            Si chacun arrêtait de jouer dans sa cours de récréation ça renforcerait l’opposition à Macron et c’est quand même ça l’essentiel.

            • Vote de confiance au gouvernement : Question : Comment ont voté les 15 élus-es membre du groupe communiste ?

              • Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16)

                Contre : 12 : Mme Huguette Bello, M. Alain Bruneel, Mme Marie-George Buffet, M. André Chassaigne, M. Pierre Dharréville, M. Jean-Paul Dufrègne, Mme Elsa Faucillon, M. Sébastien Jumel, M. Jean-Paul Lecoq, M. Stéphane Peu, M. Fabien Roussel et M. Hubert Wulfranc

                Abstention : 4 : M. Bruno Nestor Azerot, M. Moetai Brotherson, M. Jean-Philippe Nilor et M. Gabriel Serville

                • Merci pour la réponse. ça confirme qu’au sein du groupe des élus communistes la discipline de vote n’est ni obligatoire, ni d’actualité. Chacun fait ce qu’il veut comme il veut, du point de vue de la liberté c’est bien, du point de vue de l’efficacité c’est pas terrible. Je fais finir par regretter mon soutien au pc.

                • Le 12 juillet, organisons des rassemblements partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

                  À Paris, le rassemblement du 12 juillet se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Venez nombreuses et nombreux

                  • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

                    En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

                    Place de la République, Paris 75011.
                    Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

                    • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
                      « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

                      • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

                      • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

                        • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

                          • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

                            • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

                              • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                                  • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                                  • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                                    Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                                    "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                                    Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                                    Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                                    La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                                    Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                                • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                                  • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                                    • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                                      Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                                      Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

                        • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

                          L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

                          • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

                            Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

                          • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

                            • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

                              Alain Lipietz sur Facebook

                              Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

                              Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

                              Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

                              Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

                              Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

                              Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

                              Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

                              • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                                Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

            • Les députés de La France insoumise qui se sont réunis lundi soir place de la République à Paris, quelques heures après avoir boycotté la réunion du Congrès à Versailles ont donné rendez-vous à la foule le mercredi 12 juillet, l’appelant à descendre de nouveau dans la rue. Le 12 juillet a lieu le vote du texte d’habilitation pour que l’exécutif légifère par ordonnances sur la loi travail. Il faudra être nombreux pour montrer à Macron que même pendant l’été les salariés comme les chômeurs et les retraités ne baissent pas les bras.

  • Pour le rapport avec La FI/Communistes : Je crois qu’ils ont vocation à s’entendre au moment de l’action face à toutes les ordonnances Macron par exemple et devront autant que possible mener avec entre eux une politique commune, dans la mesure toutefois où les insoumis ne se mettront pas au service de la finance au pouvoir et n’attaqueront pas les communistes. Bien entendu, ces actions communes n’excluent pas la discussion des divergences qui existent entre eux et les communistes. Mais si la logique est d’éliminer les communistes du champ politique qui est un objectif de la bourgeoisie et de refuser toute politique commune. Chacun mènera son chemin séparément.

  • Qui parle d’alliance avec le PS ? Personne je crois. Faut passer à autre chose.

  • Imaginer que la France insoumise puisse se mettre au service de la finance est aussi peu sérieux que d’envisager que le pcf fasse allégeance à Macron. Cela étant il serait bon pour tout le monde que l’agressivité des uns et des autres fasse une pause... Les commentaires qui sont écrits actuellement dans les réseaux sociaux ne contribuent pas à apaiser le débat et de ce point de vue les communistes sont plutôt performants. Les résultats électoraux récents et les actions d’opposition menées par le pcf contre Macron montrent que les communistes ne sont pas portés par une dynamique très forte, ils feraient bien d’y réfléchir.

  • Beaucoup en 81 pensait changer la vie avec Mitterand. Cela s’est fini en 83. Je crois qu’il est permis de douter des postures.

  • Au local, qui ramène Hafidi dans la majorité ?

  • Je crois plutôt que c’est Hafidi qui a rejoint la majorité car le programme de la majorité n’est pas changé.

  • Ils nous disent qu’on a un député France insoumise pour longtemps.

      • Pour l’instant ils ont envoyé un signe plutôt clair !

        • Maintenant, ce serait bien qu’il interpelle le gouvernement face aux ouvertures aux bouche à incendie, le député.

          • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 5 juillet 2017 à 23:24, par On ne combat pas la canicule avec seulement des policiers

            Demander au nouveau député d’interpeller le gouvernement sur les ouvertures intempestives des bouches incendie ne sert pas à grand chose. De même que la démarche des maires pour mettre le préfet en accusation est un coup d’épée dans l’eau.
            Dans cette initiative des maires il n’y a aucune proposition autre que d’engueuler le préfet. Où sont les propositions ? En rester à exiger la seule intervention de la police ne règle rien tout le monde le sait. Pourquoi ne pas faire un plan d’action prévoyant la pose de brumisateurs dans la ville, l’installation, à partir d’un branchement sur les bouches de lavages voirie (pas des bornes incendie), de douches vaporisateurs, de fontaines à jets rafraîchissants etc.. Tout cela est techniquement possible et éviterait le gaspillage actuel étant donné la forte pression d’eau des bornes. Il faut faire chiffrer et demander une participation de prise en charge financière de 50% par Véolia, 20% pour l’État, 10% pour la Région, 10% pour Plaine Commune, 10% pour la ville... Ce serait plus intelligent pour enfin atténuer le problème et réduire le gaspillage, de plus cela montrerait qu’il y a une prise en compte du phénomène canicule qui est il faut bien le reconnaître difficilement supportable. Ces dispositifs pourraient être accompagnés par des animateurs. Croire que la seule répression policière va solutionner le problème c’est de la foutaise. S’il n’y a pas la mise en œuvre de dispositifs qui aident à supporter la canicule, qui existera chaque année, nous connaîtrons toujours les mêmes difficultés. Cette démarche des élus c’est de la Com, facile et inutile. Les habitants, eux, attendent des résultats ! Ça fait cinq ans que ça dure, si rien de plus n’est fait rdv l’année prochaine pour faire le même constat.
            Par contre le député devrait réclamer un débat local pour un service public de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia.

            • De nombreux élus dont ceux du PCF demandent à ce que le SEDIF devienne une regie publique depuis plusieurs années. Une voix supplémentaire nationale est plutôt une bonne chose face au président Santini, elue de droite qui mène une guerre farouche contre cette option.

              Pour les ouvertures de bouches à incendie, l’Etat ne peut pas s’en laver les mains sur les communes qui utilisent déjà tout un tas de mesures dont également la gratuité de la piscine. Mais rien n’y change. Quand des écoles ou des immeubles sont privés d’eau, cela pose un problème de santé publique et de sécurité. Sans parler du gaspillage.

              La question est surtout la facilité d’ouverture et cela est de la responsabilité de l’Etat de trouver une solution pérenne.

              • Non c’est pas la responsabilité de l’État mais celle du SEDIF qui regroupe un grand nombre de collectivités et dans le SEDIF et se sont les élus des collectivités qui votent. Après que L’État, à travers sont représentant qui est le préfet, soit partie prenant des solutions notamment par une prise en charge d’une partie des dépenses serait parfaitement justifié. Mais encore une fois la solution ne peut résider dans la seule mise en accusation de l’État. Je répète où sont les propositions des élus de terrain pour mettre en œuvre des dispositifs techniques qui existent. La réponse à la canicule ne peut pas seulement j’appelle le le commissariat et j’engueule le préfet parce qu’il n’y pas d’effectif suffisant. La ville ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités (animateurs, police municipale etc...). Depuis cinq ans les solutions techniques auraient pu être mises en œuvre et ça c’est la responsabilité de la municipalité.

              • Pour s’engager dans une démarche de gestion publique de l’eau il y a urgence. Il faut impérativement quitter le SEDIF avant le 31 décembre 2017 (date de la fin du contrat avec Véolia) pour ensuite travailler le dossier "gestion en service public" afin d’être prêt pour 2023. Si rien n’est fait avant la fin de cette année rien ne sera possible après. On voit déjà quelques élus dans certaines villes et communautés d’agglomération qui cherchent à jouer la montre. En 2010, Plaine Commune avait "courageusement" botté en touche. On aimerait que les élus d’Aubervilliers se prononcent clairement sur le sujet et s’engage vers une gestion publique de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia. La maire à pris la tête de la bataille contre les ouvertures sauvages des bornes incendie elle pourrait poursuivre en prenant une initiative pour quitter le SEDIF.

                • Régie publique de l’eau, c’est bien plus urgent que ça, il y a un préavis, il faut décider au plus tard le 30 septembre de cette année. Autant dire que c’est foutu !

                  • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

                    136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

                    « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

                    Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

                    • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

                • Régie publique de l’eau, oui ! mais il faut élargir le débat. D’après l’association “Ufc Que choisir”, 2,8 millions de personnes vivent dans une commune où l’eau est polluée. Soit par les nitrates (370 communes), soit par les pesticides (2771 communes), soit par de l’arsenic (154 petites communes du massif central, des Alpes et des Vosges), soit à cause des canalisations vétustes qui contiennent plomb, cuivre, nickel ou du chlorure de vinyle.
                  La France est le deuxième consommateur européen de pesticides notamment dans le quart nord-est de la France dont la Champagne, mais aussi dans le Bassin parisien, la Beauce, les pays de Loire, le Sud-Ouest, le Languedoc et les régions viticoles du sud de la vallée du Rhône.
                  En ce qui concerne les nitrates, les engrais azotés en sont responsables ainsi que l’élevage s’il n’y a pas un traitement suffisant des lisiers.
                  En ce qui concerne les canalisations vétustes, cela touche des grandes villes comme La Rochelle, Créteil, Nice, Dijon, Toulon, Avignon.
                  Cela étant au delà de ça, il serait intéressant de connaître le nom des élus d’Aubervilliers qui soutiennent publiquement la demande de sortir du SEDIF. S’il y en a, ils sont bien silencieux.

                  • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

                    Oui, des noms, ce serait plus clair.

                    Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

                    En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

                    • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

                      Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

                      • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
                        Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
                        A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

                        • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

                      • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

                        Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
                        En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
                        Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

    • Pour l’instant ils ont envoyé un signe plutôt clair !

      • Maintenant, ce serait bien qu’il interpelle le gouvernement face aux ouvertures aux bouche à incendie, le député.

        • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 5 juillet 2017 à 23:24, par On ne combat pas la canicule avec seulement des policiers

          Demander au nouveau député d’interpeller le gouvernement sur les ouvertures intempestives des bouches incendie ne sert pas à grand chose. De même que la démarche des maires pour mettre le préfet en accusation est un coup d’épée dans l’eau.
          Dans cette initiative des maires il n’y a aucune proposition autre que d’engueuler le préfet. Où sont les propositions ? En rester à exiger la seule intervention de la police ne règle rien tout le monde le sait. Pourquoi ne pas faire un plan d’action prévoyant la pose de brumisateurs dans la ville, l’installation, à partir d’un branchement sur les bouches de lavages voirie (pas des bornes incendie), de douches vaporisateurs, de fontaines à jets rafraîchissants etc.. Tout cela est techniquement possible et éviterait le gaspillage actuel étant donné la forte pression d’eau des bornes. Il faut faire chiffrer et demander une participation de prise en charge financière de 50% par Véolia, 20% pour l’État, 10% pour la Région, 10% pour Plaine Commune, 10% pour la ville... Ce serait plus intelligent pour enfin atténuer le problème et réduire le gaspillage, de plus cela montrerait qu’il y a une prise en compte du phénomène canicule qui est il faut bien le reconnaître difficilement supportable. Ces dispositifs pourraient être accompagnés par des animateurs. Croire que la seule répression policière va solutionner le problème c’est de la foutaise. S’il n’y a pas la mise en œuvre de dispositifs qui aident à supporter la canicule, qui existera chaque année, nous connaîtrons toujours les mêmes difficultés. Cette démarche des élus c’est de la Com, facile et inutile. Les habitants, eux, attendent des résultats ! Ça fait cinq ans que ça dure, si rien de plus n’est fait rdv l’année prochaine pour faire le même constat.
          Par contre le député devrait réclamer un débat local pour un service public de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia.

          • De nombreux élus dont ceux du PCF demandent à ce que le SEDIF devienne une regie publique depuis plusieurs années. Une voix supplémentaire nationale est plutôt une bonne chose face au président Santini, elue de droite qui mène une guerre farouche contre cette option.

            Pour les ouvertures de bouches à incendie, l’Etat ne peut pas s’en laver les mains sur les communes qui utilisent déjà tout un tas de mesures dont également la gratuité de la piscine. Mais rien n’y change. Quand des écoles ou des immeubles sont privés d’eau, cela pose un problème de santé publique et de sécurité. Sans parler du gaspillage.

            La question est surtout la facilité d’ouverture et cela est de la responsabilité de l’Etat de trouver une solution pérenne.

            • Non c’est pas la responsabilité de l’État mais celle du SEDIF qui regroupe un grand nombre de collectivités et dans le SEDIF et se sont les élus des collectivités qui votent. Après que L’État, à travers sont représentant qui est le préfet, soit partie prenant des solutions notamment par une prise en charge d’une partie des dépenses serait parfaitement justifié. Mais encore une fois la solution ne peut résider dans la seule mise en accusation de l’État. Je répète où sont les propositions des élus de terrain pour mettre en œuvre des dispositifs techniques qui existent. La réponse à la canicule ne peut pas seulement j’appelle le le commissariat et j’engueule le préfet parce qu’il n’y pas d’effectif suffisant. La ville ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités (animateurs, police municipale etc...). Depuis cinq ans les solutions techniques auraient pu être mises en œuvre et ça c’est la responsabilité de la municipalité.

            • Pour s’engager dans une démarche de gestion publique de l’eau il y a urgence. Il faut impérativement quitter le SEDIF avant le 31 décembre 2017 (date de la fin du contrat avec Véolia) pour ensuite travailler le dossier "gestion en service public" afin d’être prêt pour 2023. Si rien n’est fait avant la fin de cette année rien ne sera possible après. On voit déjà quelques élus dans certaines villes et communautés d’agglomération qui cherchent à jouer la montre. En 2010, Plaine Commune avait "courageusement" botté en touche. On aimerait que les élus d’Aubervilliers se prononcent clairement sur le sujet et s’engage vers une gestion publique de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia. La maire à pris la tête de la bataille contre les ouvertures sauvages des bornes incendie elle pourrait poursuivre en prenant une initiative pour quitter le SEDIF.

              • Régie publique de l’eau, c’est bien plus urgent que ça, il y a un préavis, il faut décider au plus tard le 30 septembre de cette année. Autant dire que c’est foutu !

                • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

                  136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

                  « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

                  Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

                  • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

              • Régie publique de l’eau, oui ! mais il faut élargir le débat. D’après l’association “Ufc Que choisir”, 2,8 millions de personnes vivent dans une commune où l’eau est polluée. Soit par les nitrates (370 communes), soit par les pesticides (2771 communes), soit par de l’arsenic (154 petites communes du massif central, des Alpes et des Vosges), soit à cause des canalisations vétustes qui contiennent plomb, cuivre, nickel ou du chlorure de vinyle.
                La France est le deuxième consommateur européen de pesticides notamment dans le quart nord-est de la France dont la Champagne, mais aussi dans le Bassin parisien, la Beauce, les pays de Loire, le Sud-Ouest, le Languedoc et les régions viticoles du sud de la vallée du Rhône.
                En ce qui concerne les nitrates, les engrais azotés en sont responsables ainsi que l’élevage s’il n’y a pas un traitement suffisant des lisiers.
                En ce qui concerne les canalisations vétustes, cela touche des grandes villes comme La Rochelle, Créteil, Nice, Dijon, Toulon, Avignon.
                Cela étant au delà de ça, il serait intéressant de connaître le nom des élus d’Aubervilliers qui soutiennent publiquement la demande de sortir du SEDIF. S’il y en a, ils sont bien silencieux.

                • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

                  Oui, des noms, ce serait plus clair.

                  Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

                  En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

                  • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

                    Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

                    • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
                      Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
                      A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

                      • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

                    • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

                      Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
                      En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
                      Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Dans les médias on parle du rassemblement de la France insoumise à République. Sur ce site on pourrait au moins nous faire un compte rendu du rassemblement du pcf à Versailles.

    • On pourrait faire aussi un compte rendu FI place de la république

      • Non ! pas de compte rendu du rassemblement de République sur ce site. Ici la France insoumise on déteste.

        • Non on aime Mélenchon surtout depuis qu’il a remis sa cravate de prolétaire !

        • Tout le monde à le droit de détesté la FI et s’en faire définitivement des ennemis. Mais il n’est pas non plus interdit de réfléchir sur la place de chacun. A Versailles, le rassemblement tenu à l’appel des communistes à rassemblé un peu moins de 200 manifestants (j’ y étais, ne me dîtes pas que c’est faux), place de la République (j’y étais pas) les photos et les vidéos permettent de dire qu’il y avait bien 2000 manifestants. Les communistes peuvent porter de bonnes propositions mais force est de constater que quand ils sont seuls ils sont complètement inaudibles et inexistants.
          Si chacun arrêtait de jouer dans sa cours de récréation ça renforcerait l’opposition à Macron et c’est quand même ça l’essentiel.

          • Vote de confiance au gouvernement : Question : Comment ont voté les 15 élus-es membre du groupe communiste ?

            • Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16)

              Contre : 12 : Mme Huguette Bello, M. Alain Bruneel, Mme Marie-George Buffet, M. André Chassaigne, M. Pierre Dharréville, M. Jean-Paul Dufrègne, Mme Elsa Faucillon, M. Sébastien Jumel, M. Jean-Paul Lecoq, M. Stéphane Peu, M. Fabien Roussel et M. Hubert Wulfranc

              Abstention : 4 : M. Bruno Nestor Azerot, M. Moetai Brotherson, M. Jean-Philippe Nilor et M. Gabriel Serville

              • Merci pour la réponse. ça confirme qu’au sein du groupe des élus communistes la discipline de vote n’est ni obligatoire, ni d’actualité. Chacun fait ce qu’il veut comme il veut, du point de vue de la liberté c’est bien, du point de vue de l’efficacité c’est pas terrible. Je fais finir par regretter mon soutien au pc.

              • Le 12 juillet, organisons des rassemblements partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

                À Paris, le rassemblement du 12 juillet se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Venez nombreuses et nombreux

                • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

                  En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

                  Place de la République, Paris 75011.
                  Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

                  • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
                    « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

                    • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

                    • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

                      • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

                        • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

                          • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

                            • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                                • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                                • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                                  Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                                  "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                                  Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                                  Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                                  La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                                  Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                              • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                                • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                                  • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                                    Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                                    Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

                      • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

                        L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

                        • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

                          Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

                        • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

                          • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

                            Alain Lipietz sur Facebook

                            Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

                            Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

                            Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

                            Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

                            Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

                            Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

                            Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

                            • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                              Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

          • Les députés de La France insoumise qui se sont réunis lundi soir place de la République à Paris, quelques heures après avoir boycotté la réunion du Congrès à Versailles ont donné rendez-vous à la foule le mercredi 12 juillet, l’appelant à descendre de nouveau dans la rue. Le 12 juillet a lieu le vote du texte d’habilitation pour que l’exécutif légifère par ordonnances sur la loi travail. Il faudra être nombreux pour montrer à Macron que même pendant l’été les salariés comme les chômeurs et les retraités ne baissent pas les bras.

  • On pourrait faire aussi un compte rendu FI place de la république

    • Non ! pas de compte rendu du rassemblement de République sur ce site. Ici la France insoumise on déteste.

      • Non on aime Mélenchon surtout depuis qu’il a remis sa cravate de prolétaire !

      • Tout le monde à le droit de détesté la FI et s’en faire définitivement des ennemis. Mais il n’est pas non plus interdit de réfléchir sur la place de chacun. A Versailles, le rassemblement tenu à l’appel des communistes à rassemblé un peu moins de 200 manifestants (j’ y étais, ne me dîtes pas que c’est faux), place de la République (j’y étais pas) les photos et les vidéos permettent de dire qu’il y avait bien 2000 manifestants. Les communistes peuvent porter de bonnes propositions mais force est de constater que quand ils sont seuls ils sont complètement inaudibles et inexistants.
        Si chacun arrêtait de jouer dans sa cours de récréation ça renforcerait l’opposition à Macron et c’est quand même ça l’essentiel.

        • Vote de confiance au gouvernement : Question : Comment ont voté les 15 élus-es membre du groupe communiste ?

          • Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16)

            Contre : 12 : Mme Huguette Bello, M. Alain Bruneel, Mme Marie-George Buffet, M. André Chassaigne, M. Pierre Dharréville, M. Jean-Paul Dufrègne, Mme Elsa Faucillon, M. Sébastien Jumel, M. Jean-Paul Lecoq, M. Stéphane Peu, M. Fabien Roussel et M. Hubert Wulfranc

            Abstention : 4 : M. Bruno Nestor Azerot, M. Moetai Brotherson, M. Jean-Philippe Nilor et M. Gabriel Serville

            • Merci pour la réponse. ça confirme qu’au sein du groupe des élus communistes la discipline de vote n’est ni obligatoire, ni d’actualité. Chacun fait ce qu’il veut comme il veut, du point de vue de la liberté c’est bien, du point de vue de l’efficacité c’est pas terrible. Je fais finir par regretter mon soutien au pc.

            • Le 12 juillet, organisons des rassemblements partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

              À Paris, le rassemblement du 12 juillet se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Venez nombreuses et nombreux

              • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

                En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

                Place de la République, Paris 75011.
                Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

                • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
                  « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

                  • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

                  • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

                    • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

                      • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

                        • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

                          • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                              • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                              • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                                Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                                "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                                Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                                Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                                La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                                Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                            • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                              • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                                • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                                  Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                                  Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

                    • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

                      L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

                      • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

                        Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

                      • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

                        • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

                          Alain Lipietz sur Facebook

                          Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

                          Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

                          Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

                          Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

                          Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

                          Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

                          Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

                          • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                            Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

        • Les députés de La France insoumise qui se sont réunis lundi soir place de la République à Paris, quelques heures après avoir boycotté la réunion du Congrès à Versailles ont donné rendez-vous à la foule le mercredi 12 juillet, l’appelant à descendre de nouveau dans la rue. Le 12 juillet a lieu le vote du texte d’habilitation pour que l’exécutif légifère par ordonnances sur la loi travail. Il faudra être nombreux pour montrer à Macron que même pendant l’été les salariés comme les chômeurs et les retraités ne baissent pas les bras.

  • Non ! pas de compte rendu du rassemblement de République sur ce site. Ici la France insoumise on déteste.

    • Non on aime Mélenchon surtout depuis qu’il a remis sa cravate de prolétaire !

    • Tout le monde à le droit de détesté la FI et s’en faire définitivement des ennemis. Mais il n’est pas non plus interdit de réfléchir sur la place de chacun. A Versailles, le rassemblement tenu à l’appel des communistes à rassemblé un peu moins de 200 manifestants (j’ y étais, ne me dîtes pas que c’est faux), place de la République (j’y étais pas) les photos et les vidéos permettent de dire qu’il y avait bien 2000 manifestants. Les communistes peuvent porter de bonnes propositions mais force est de constater que quand ils sont seuls ils sont complètement inaudibles et inexistants.
      Si chacun arrêtait de jouer dans sa cours de récréation ça renforcerait l’opposition à Macron et c’est quand même ça l’essentiel.

      • Vote de confiance au gouvernement : Question : Comment ont voté les 15 élus-es membre du groupe communiste ?

        • Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16)

          Contre : 12 : Mme Huguette Bello, M. Alain Bruneel, Mme Marie-George Buffet, M. André Chassaigne, M. Pierre Dharréville, M. Jean-Paul Dufrègne, Mme Elsa Faucillon, M. Sébastien Jumel, M. Jean-Paul Lecoq, M. Stéphane Peu, M. Fabien Roussel et M. Hubert Wulfranc

          Abstention : 4 : M. Bruno Nestor Azerot, M. Moetai Brotherson, M. Jean-Philippe Nilor et M. Gabriel Serville

          • Merci pour la réponse. ça confirme qu’au sein du groupe des élus communistes la discipline de vote n’est ni obligatoire, ni d’actualité. Chacun fait ce qu’il veut comme il veut, du point de vue de la liberté c’est bien, du point de vue de l’efficacité c’est pas terrible. Je fais finir par regretter mon soutien au pc.

          • Le 12 juillet, organisons des rassemblements partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

            À Paris, le rassemblement du 12 juillet se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Venez nombreuses et nombreux

            • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

              En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

              Place de la République, Paris 75011.
              Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

              • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
                « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

                • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

                • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

                  • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

                    • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

                      • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

                        • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                            • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                            • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                              Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                              "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                              Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                              Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                              La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                              Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                          • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                            • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                              • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                                Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                                Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

                  • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

                    L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

                    • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

                      Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

                    • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

                      • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

                        Alain Lipietz sur Facebook

                        Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

                        Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

                        Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

                        Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

                        Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

                        Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

                        Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

                        • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                          Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

      • Les députés de La France insoumise qui se sont réunis lundi soir place de la République à Paris, quelques heures après avoir boycotté la réunion du Congrès à Versailles ont donné rendez-vous à la foule le mercredi 12 juillet, l’appelant à descendre de nouveau dans la rue. Le 12 juillet a lieu le vote du texte d’habilitation pour que l’exécutif légifère par ordonnances sur la loi travail. Il faudra être nombreux pour montrer à Macron que même pendant l’été les salariés comme les chômeurs et les retraités ne baissent pas les bras.

  • Pour l’instant ils ont envoyé un signe plutôt clair !

    • Maintenant, ce serait bien qu’il interpelle le gouvernement face aux ouvertures aux bouche à incendie, le député.

      • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 5 juillet 2017 à 23:24, par On ne combat pas la canicule avec seulement des policiers

        Demander au nouveau député d’interpeller le gouvernement sur les ouvertures intempestives des bouches incendie ne sert pas à grand chose. De même que la démarche des maires pour mettre le préfet en accusation est un coup d’épée dans l’eau.
        Dans cette initiative des maires il n’y a aucune proposition autre que d’engueuler le préfet. Où sont les propositions ? En rester à exiger la seule intervention de la police ne règle rien tout le monde le sait. Pourquoi ne pas faire un plan d’action prévoyant la pose de brumisateurs dans la ville, l’installation, à partir d’un branchement sur les bouches de lavages voirie (pas des bornes incendie), de douches vaporisateurs, de fontaines à jets rafraîchissants etc.. Tout cela est techniquement possible et éviterait le gaspillage actuel étant donné la forte pression d’eau des bornes. Il faut faire chiffrer et demander une participation de prise en charge financière de 50% par Véolia, 20% pour l’État, 10% pour la Région, 10% pour Plaine Commune, 10% pour la ville... Ce serait plus intelligent pour enfin atténuer le problème et réduire le gaspillage, de plus cela montrerait qu’il y a une prise en compte du phénomène canicule qui est il faut bien le reconnaître difficilement supportable. Ces dispositifs pourraient être accompagnés par des animateurs. Croire que la seule répression policière va solutionner le problème c’est de la foutaise. S’il n’y a pas la mise en œuvre de dispositifs qui aident à supporter la canicule, qui existera chaque année, nous connaîtrons toujours les mêmes difficultés. Cette démarche des élus c’est de la Com, facile et inutile. Les habitants, eux, attendent des résultats ! Ça fait cinq ans que ça dure, si rien de plus n’est fait rdv l’année prochaine pour faire le même constat.
        Par contre le député devrait réclamer un débat local pour un service public de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia.

        • De nombreux élus dont ceux du PCF demandent à ce que le SEDIF devienne une regie publique depuis plusieurs années. Une voix supplémentaire nationale est plutôt une bonne chose face au président Santini, elue de droite qui mène une guerre farouche contre cette option.

          Pour les ouvertures de bouches à incendie, l’Etat ne peut pas s’en laver les mains sur les communes qui utilisent déjà tout un tas de mesures dont également la gratuité de la piscine. Mais rien n’y change. Quand des écoles ou des immeubles sont privés d’eau, cela pose un problème de santé publique et de sécurité. Sans parler du gaspillage.

          La question est surtout la facilité d’ouverture et cela est de la responsabilité de l’Etat de trouver une solution pérenne.

          • Non c’est pas la responsabilité de l’État mais celle du SEDIF qui regroupe un grand nombre de collectivités et dans le SEDIF et se sont les élus des collectivités qui votent. Après que L’État, à travers sont représentant qui est le préfet, soit partie prenant des solutions notamment par une prise en charge d’une partie des dépenses serait parfaitement justifié. Mais encore une fois la solution ne peut résider dans la seule mise en accusation de l’État. Je répète où sont les propositions des élus de terrain pour mettre en œuvre des dispositifs techniques qui existent. La réponse à la canicule ne peut pas seulement j’appelle le le commissariat et j’engueule le préfet parce qu’il n’y pas d’effectif suffisant. La ville ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités (animateurs, police municipale etc...). Depuis cinq ans les solutions techniques auraient pu être mises en œuvre et ça c’est la responsabilité de la municipalité.

          • Pour s’engager dans une démarche de gestion publique de l’eau il y a urgence. Il faut impérativement quitter le SEDIF avant le 31 décembre 2017 (date de la fin du contrat avec Véolia) pour ensuite travailler le dossier "gestion en service public" afin d’être prêt pour 2023. Si rien n’est fait avant la fin de cette année rien ne sera possible après. On voit déjà quelques élus dans certaines villes et communautés d’agglomération qui cherchent à jouer la montre. En 2010, Plaine Commune avait "courageusement" botté en touche. On aimerait que les élus d’Aubervilliers se prononcent clairement sur le sujet et s’engage vers une gestion publique de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia. La maire à pris la tête de la bataille contre les ouvertures sauvages des bornes incendie elle pourrait poursuivre en prenant une initiative pour quitter le SEDIF.

            • Régie publique de l’eau, c’est bien plus urgent que ça, il y a un préavis, il faut décider au plus tard le 30 septembre de cette année. Autant dire que c’est foutu !

              • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

                136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

                « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

                Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

                • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

            • Régie publique de l’eau, oui ! mais il faut élargir le débat. D’après l’association “Ufc Que choisir”, 2,8 millions de personnes vivent dans une commune où l’eau est polluée. Soit par les nitrates (370 communes), soit par les pesticides (2771 communes), soit par de l’arsenic (154 petites communes du massif central, des Alpes et des Vosges), soit à cause des canalisations vétustes qui contiennent plomb, cuivre, nickel ou du chlorure de vinyle.
              La France est le deuxième consommateur européen de pesticides notamment dans le quart nord-est de la France dont la Champagne, mais aussi dans le Bassin parisien, la Beauce, les pays de Loire, le Sud-Ouest, le Languedoc et les régions viticoles du sud de la vallée du Rhône.
              En ce qui concerne les nitrates, les engrais azotés en sont responsables ainsi que l’élevage s’il n’y a pas un traitement suffisant des lisiers.
              En ce qui concerne les canalisations vétustes, cela touche des grandes villes comme La Rochelle, Créteil, Nice, Dijon, Toulon, Avignon.
              Cela étant au delà de ça, il serait intéressant de connaître le nom des élus d’Aubervilliers qui soutiennent publiquement la demande de sortir du SEDIF. S’il y en a, ils sont bien silencieux.

              • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

                Oui, des noms, ce serait plus clair.

                Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

                En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

                • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

                  Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

                  • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
                    Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
                    A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

                    • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

                  • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

                    Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
                    En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
                    Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Non on aime Mélenchon surtout depuis qu’il a remis sa cravate de prolétaire !

  • Hafidi rejoint la majorité ? Sauf qu’il a appelé à voter Macron et qu’il était (opportunément ?) absent lors du conseil municipal du 30 aout où il fallait désigner les grands électeurs pour les sénatoriales !

  • Il n’est pas à une contradiction près car ce n’est pas le programme de Macron qui est appliqué sur Aubervilliers, bien au contraire.

  • Une indemnité, c’est tout...

    Après Ralite, Beaudet, Salvator, Derkaoui....

  • Tout le monde à le droit de détesté la FI et s’en faire définitivement des ennemis. Mais il n’est pas non plus interdit de réfléchir sur la place de chacun. A Versailles, le rassemblement tenu à l’appel des communistes à rassemblé un peu moins de 200 manifestants (j’ y étais, ne me dîtes pas que c’est faux), place de la République (j’y étais pas) les photos et les vidéos permettent de dire qu’il y avait bien 2000 manifestants. Les communistes peuvent porter de bonnes propositions mais force est de constater que quand ils sont seuls ils sont complètement inaudibles et inexistants.
    Si chacun arrêtait de jouer dans sa cours de récréation ça renforcerait l’opposition à Macron et c’est quand même ça l’essentiel.

    • Vote de confiance au gouvernement : Question : Comment ont voté les 15 élus-es membre du groupe communiste ?

      • Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16)

        Contre : 12 : Mme Huguette Bello, M. Alain Bruneel, Mme Marie-George Buffet, M. André Chassaigne, M. Pierre Dharréville, M. Jean-Paul Dufrègne, Mme Elsa Faucillon, M. Sébastien Jumel, M. Jean-Paul Lecoq, M. Stéphane Peu, M. Fabien Roussel et M. Hubert Wulfranc

        Abstention : 4 : M. Bruno Nestor Azerot, M. Moetai Brotherson, M. Jean-Philippe Nilor et M. Gabriel Serville

        • Merci pour la réponse. ça confirme qu’au sein du groupe des élus communistes la discipline de vote n’est ni obligatoire, ni d’actualité. Chacun fait ce qu’il veut comme il veut, du point de vue de la liberté c’est bien, du point de vue de l’efficacité c’est pas terrible. Je fais finir par regretter mon soutien au pc.

        • Le 12 juillet, organisons des rassemblements partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

          À Paris, le rassemblement du 12 juillet se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Venez nombreuses et nombreux

          • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

            En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

            Place de la République, Paris 75011.
            Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

            • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
              « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

              • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

              • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

                • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

                  • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

                    • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

                      • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                          • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                          • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                            Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                            "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                            Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                            Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                            La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                            Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                        • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                          • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                            • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                              Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                              Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

                • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

                  L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

                  • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

                    Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

                  • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

                    • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

                      Alain Lipietz sur Facebook

                      Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

                      Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

                      Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

                      Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

                      Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

                      Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

                      Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

                      • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                        Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

    • Les députés de La France insoumise qui se sont réunis lundi soir place de la République à Paris, quelques heures après avoir boycotté la réunion du Congrès à Versailles ont donné rendez-vous à la foule le mercredi 12 juillet, l’appelant à descendre de nouveau dans la rue. Le 12 juillet a lieu le vote du texte d’habilitation pour que l’exécutif légifère par ordonnances sur la loi travail. Il faudra être nombreux pour montrer à Macron que même pendant l’été les salariés comme les chômeurs et les retraités ne baissent pas les bras.

  • Vote de confiance au gouvernement : Question : Comment ont voté les 15 élus-es membre du groupe communiste ?

    • Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16)

      Contre : 12 : Mme Huguette Bello, M. Alain Bruneel, Mme Marie-George Buffet, M. André Chassaigne, M. Pierre Dharréville, M. Jean-Paul Dufrègne, Mme Elsa Faucillon, M. Sébastien Jumel, M. Jean-Paul Lecoq, M. Stéphane Peu, M. Fabien Roussel et M. Hubert Wulfranc

      Abstention : 4 : M. Bruno Nestor Azerot, M. Moetai Brotherson, M. Jean-Philippe Nilor et M. Gabriel Serville

      • Merci pour la réponse. ça confirme qu’au sein du groupe des élus communistes la discipline de vote n’est ni obligatoire, ni d’actualité. Chacun fait ce qu’il veut comme il veut, du point de vue de la liberté c’est bien, du point de vue de l’efficacité c’est pas terrible. Je fais finir par regretter mon soutien au pc.

      • Le 12 juillet, organisons des rassemblements partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

        À Paris, le rassemblement du 12 juillet se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Venez nombreuses et nombreux

        • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

          En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

          Place de la République, Paris 75011.
          Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

          • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
            « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

            • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

            • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

              • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

                • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

                  • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

                    • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                        • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                        • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                          Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                          "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                          Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                          Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                          La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                          Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                      • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                        • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                          • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                            Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                            Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

              • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

                L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

                • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

                  Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

                • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

                  • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

                    Alain Lipietz sur Facebook

                    Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

                    Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

                    Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

                    Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

                    Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

                    Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

                    Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

                    • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                      Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16)

    Contre : 12 : Mme Huguette Bello, M. Alain Bruneel, Mme Marie-George Buffet, M. André Chassaigne, M. Pierre Dharréville, M. Jean-Paul Dufrègne, Mme Elsa Faucillon, M. Sébastien Jumel, M. Jean-Paul Lecoq, M. Stéphane Peu, M. Fabien Roussel et M. Hubert Wulfranc

    Abstention : 4 : M. Bruno Nestor Azerot, M. Moetai Brotherson, M. Jean-Philippe Nilor et M. Gabriel Serville

    • Merci pour la réponse. ça confirme qu’au sein du groupe des élus communistes la discipline de vote n’est ni obligatoire, ni d’actualité. Chacun fait ce qu’il veut comme il veut, du point de vue de la liberté c’est bien, du point de vue de l’efficacité c’est pas terrible. Je fais finir par regretter mon soutien au pc.

    • Le 12 juillet, organisons des rassemblements partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

      À Paris, le rassemblement du 12 juillet se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Venez nombreuses et nombreux

      • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

        En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

        Place de la République, Paris 75011.
        Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

        • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
          « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

          • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

          • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

            • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

              • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

                • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

                  • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                      • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                      • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                        Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                        "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                        Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                        Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                        La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                        Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                    • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                      • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                        • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                          Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                          Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

            • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

              L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

              • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

                Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

              • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

                • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

                  Alain Lipietz sur Facebook

                  Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

                  Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

                  Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

                  Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

                  Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

                  Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

                  Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

                  • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                    Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • Merci pour la réponse. ça confirme qu’au sein du groupe des élus communistes la discipline de vote n’est ni obligatoire, ni d’actualité. Chacun fait ce qu’il veut comme il veut, du point de vue de la liberté c’est bien, du point de vue de l’efficacité c’est pas terrible. Je fais finir par regretter mon soutien au pc.

  • Les députés de La France insoumise qui se sont réunis lundi soir place de la République à Paris, quelques heures après avoir boycotté la réunion du Congrès à Versailles ont donné rendez-vous à la foule le mercredi 12 juillet, l’appelant à descendre de nouveau dans la rue. Le 12 juillet a lieu le vote du texte d’habilitation pour que l’exécutif légifère par ordonnances sur la loi travail. Il faudra être nombreux pour montrer à Macron que même pendant l’été les salariés comme les chômeurs et les retraités ne baissent pas les bras.

  • Hafidi fait ce qu’il veut, il est assuré d’une super protection de la maire.

  • Maintenant, ce serait bien qu’il interpelle le gouvernement face aux ouvertures aux bouche à incendie, le député.

    • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 5 juillet 2017 à 23:24, par On ne combat pas la canicule avec seulement des policiers

      Demander au nouveau député d’interpeller le gouvernement sur les ouvertures intempestives des bouches incendie ne sert pas à grand chose. De même que la démarche des maires pour mettre le préfet en accusation est un coup d’épée dans l’eau.
      Dans cette initiative des maires il n’y a aucune proposition autre que d’engueuler le préfet. Où sont les propositions ? En rester à exiger la seule intervention de la police ne règle rien tout le monde le sait. Pourquoi ne pas faire un plan d’action prévoyant la pose de brumisateurs dans la ville, l’installation, à partir d’un branchement sur les bouches de lavages voirie (pas des bornes incendie), de douches vaporisateurs, de fontaines à jets rafraîchissants etc.. Tout cela est techniquement possible et éviterait le gaspillage actuel étant donné la forte pression d’eau des bornes. Il faut faire chiffrer et demander une participation de prise en charge financière de 50% par Véolia, 20% pour l’État, 10% pour la Région, 10% pour Plaine Commune, 10% pour la ville... Ce serait plus intelligent pour enfin atténuer le problème et réduire le gaspillage, de plus cela montrerait qu’il y a une prise en compte du phénomène canicule qui est il faut bien le reconnaître difficilement supportable. Ces dispositifs pourraient être accompagnés par des animateurs. Croire que la seule répression policière va solutionner le problème c’est de la foutaise. S’il n’y a pas la mise en œuvre de dispositifs qui aident à supporter la canicule, qui existera chaque année, nous connaîtrons toujours les mêmes difficultés. Cette démarche des élus c’est de la Com, facile et inutile. Les habitants, eux, attendent des résultats ! Ça fait cinq ans que ça dure, si rien de plus n’est fait rdv l’année prochaine pour faire le même constat.
      Par contre le député devrait réclamer un débat local pour un service public de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia.

      • De nombreux élus dont ceux du PCF demandent à ce que le SEDIF devienne une regie publique depuis plusieurs années. Une voix supplémentaire nationale est plutôt une bonne chose face au président Santini, elue de droite qui mène une guerre farouche contre cette option.

        Pour les ouvertures de bouches à incendie, l’Etat ne peut pas s’en laver les mains sur les communes qui utilisent déjà tout un tas de mesures dont également la gratuité de la piscine. Mais rien n’y change. Quand des écoles ou des immeubles sont privés d’eau, cela pose un problème de santé publique et de sécurité. Sans parler du gaspillage.

        La question est surtout la facilité d’ouverture et cela est de la responsabilité de l’Etat de trouver une solution pérenne.

        • Non c’est pas la responsabilité de l’État mais celle du SEDIF qui regroupe un grand nombre de collectivités et dans le SEDIF et se sont les élus des collectivités qui votent. Après que L’État, à travers sont représentant qui est le préfet, soit partie prenant des solutions notamment par une prise en charge d’une partie des dépenses serait parfaitement justifié. Mais encore une fois la solution ne peut résider dans la seule mise en accusation de l’État. Je répète où sont les propositions des élus de terrain pour mettre en œuvre des dispositifs techniques qui existent. La réponse à la canicule ne peut pas seulement j’appelle le le commissariat et j’engueule le préfet parce qu’il n’y pas d’effectif suffisant. La ville ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités (animateurs, police municipale etc...). Depuis cinq ans les solutions techniques auraient pu être mises en œuvre et ça c’est la responsabilité de la municipalité.

        • Pour s’engager dans une démarche de gestion publique de l’eau il y a urgence. Il faut impérativement quitter le SEDIF avant le 31 décembre 2017 (date de la fin du contrat avec Véolia) pour ensuite travailler le dossier "gestion en service public" afin d’être prêt pour 2023. Si rien n’est fait avant la fin de cette année rien ne sera possible après. On voit déjà quelques élus dans certaines villes et communautés d’agglomération qui cherchent à jouer la montre. En 2010, Plaine Commune avait "courageusement" botté en touche. On aimerait que les élus d’Aubervilliers se prononcent clairement sur le sujet et s’engage vers une gestion publique de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia. La maire à pris la tête de la bataille contre les ouvertures sauvages des bornes incendie elle pourrait poursuivre en prenant une initiative pour quitter le SEDIF.

          • Régie publique de l’eau, c’est bien plus urgent que ça, il y a un préavis, il faut décider au plus tard le 30 septembre de cette année. Autant dire que c’est foutu !

            • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

              136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

              « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

              Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

              • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

          • Régie publique de l’eau, oui ! mais il faut élargir le débat. D’après l’association “Ufc Que choisir”, 2,8 millions de personnes vivent dans une commune où l’eau est polluée. Soit par les nitrates (370 communes), soit par les pesticides (2771 communes), soit par de l’arsenic (154 petites communes du massif central, des Alpes et des Vosges), soit à cause des canalisations vétustes qui contiennent plomb, cuivre, nickel ou du chlorure de vinyle.
            La France est le deuxième consommateur européen de pesticides notamment dans le quart nord-est de la France dont la Champagne, mais aussi dans le Bassin parisien, la Beauce, les pays de Loire, le Sud-Ouest, le Languedoc et les régions viticoles du sud de la vallée du Rhône.
            En ce qui concerne les nitrates, les engrais azotés en sont responsables ainsi que l’élevage s’il n’y a pas un traitement suffisant des lisiers.
            En ce qui concerne les canalisations vétustes, cela touche des grandes villes comme La Rochelle, Créteil, Nice, Dijon, Toulon, Avignon.
            Cela étant au delà de ça, il serait intéressant de connaître le nom des élus d’Aubervilliers qui soutiennent publiquement la demande de sortir du SEDIF. S’il y en a, ils sont bien silencieux.

            • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

              Oui, des noms, ce serait plus clair.

              Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

              En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

              • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

                Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

                • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
                  Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
                  A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

                  • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

                • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

                  Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
                  En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
                  Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Les députés ultramarins ont une liberté de vote. Les députés communistes ont tous voté contre.

  • Tout le monde doit avoir la liberté de vote, là n’est pas le problème. Ultramarins ou pas les communistes ont accepté qu’ils soient dans leur groupe et c’est regrettable et inquiétant qu’ils refusent de voter contre la politique de Macron. S’abstenir sur un tel vote c’est c’est tout comme s’ils avaient voté la confiance. Je réitère que je regrette d’avoir voté pour vous. Pour moi votre groupe n’est pas crédible, la confiance est rompue l’accord passé avec les ultramarins n’est rien d’autre qu’un accord politicien et c’est justement ce que les électeurs ne veulent plus d’où le record d’abstentions. Les insoumis, eux, ont le méritent d’être plus clair.

  • Ce qui est clair, c’est que les communistes ont voté contre avec une député ultramarins et que 4 députés ultramarins se sont abstenus.

    S’abstenir sur la confiance au gouvernement dans l’assemblée nationale veut dire qu’ils ne se retrouvent pas dans la majorité.

    Certains ont appelé à s’abstenir face au FN, on n’en a pas conclu qu’il approuvait le FN entre les deux tours.

    Après, on peut épiloguer pendant des heures. Ca change rien fondamentalement car la confiance a été voté par 370 votes. 67 votes contre, jamais l’opposition à un gouvernement n’a été aussi faible dans l’assemblée nationale depuis 1959. Soit 12 députés communistes, 17 députés insoumis, 8 député FN, et 23 députés de droite. Ce qui est en décalage l’opinion réelle des citoyens.

  • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 5 juillet 2017 à 23:24, par On ne combat pas la canicule avec seulement des policiers

    Demander au nouveau député d’interpeller le gouvernement sur les ouvertures intempestives des bouches incendie ne sert pas à grand chose. De même que la démarche des maires pour mettre le préfet en accusation est un coup d’épée dans l’eau.
    Dans cette initiative des maires il n’y a aucune proposition autre que d’engueuler le préfet. Où sont les propositions ? En rester à exiger la seule intervention de la police ne règle rien tout le monde le sait. Pourquoi ne pas faire un plan d’action prévoyant la pose de brumisateurs dans la ville, l’installation, à partir d’un branchement sur les bouches de lavages voirie (pas des bornes incendie), de douches vaporisateurs, de fontaines à jets rafraîchissants etc.. Tout cela est techniquement possible et éviterait le gaspillage actuel étant donné la forte pression d’eau des bornes. Il faut faire chiffrer et demander une participation de prise en charge financière de 50% par Véolia, 20% pour l’État, 10% pour la Région, 10% pour Plaine Commune, 10% pour la ville... Ce serait plus intelligent pour enfin atténuer le problème et réduire le gaspillage, de plus cela montrerait qu’il y a une prise en compte du phénomène canicule qui est il faut bien le reconnaître difficilement supportable. Ces dispositifs pourraient être accompagnés par des animateurs. Croire que la seule répression policière va solutionner le problème c’est de la foutaise. S’il n’y a pas la mise en œuvre de dispositifs qui aident à supporter la canicule, qui existera chaque année, nous connaîtrons toujours les mêmes difficultés. Cette démarche des élus c’est de la Com, facile et inutile. Les habitants, eux, attendent des résultats ! Ça fait cinq ans que ça dure, si rien de plus n’est fait rdv l’année prochaine pour faire le même constat.
    Par contre le député devrait réclamer un débat local pour un service public de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia.

    • De nombreux élus dont ceux du PCF demandent à ce que le SEDIF devienne une regie publique depuis plusieurs années. Une voix supplémentaire nationale est plutôt une bonne chose face au président Santini, elue de droite qui mène une guerre farouche contre cette option.

      Pour les ouvertures de bouches à incendie, l’Etat ne peut pas s’en laver les mains sur les communes qui utilisent déjà tout un tas de mesures dont également la gratuité de la piscine. Mais rien n’y change. Quand des écoles ou des immeubles sont privés d’eau, cela pose un problème de santé publique et de sécurité. Sans parler du gaspillage.

      La question est surtout la facilité d’ouverture et cela est de la responsabilité de l’Etat de trouver une solution pérenne.

      • Non c’est pas la responsabilité de l’État mais celle du SEDIF qui regroupe un grand nombre de collectivités et dans le SEDIF et se sont les élus des collectivités qui votent. Après que L’État, à travers sont représentant qui est le préfet, soit partie prenant des solutions notamment par une prise en charge d’une partie des dépenses serait parfaitement justifié. Mais encore une fois la solution ne peut résider dans la seule mise en accusation de l’État. Je répète où sont les propositions des élus de terrain pour mettre en œuvre des dispositifs techniques qui existent. La réponse à la canicule ne peut pas seulement j’appelle le le commissariat et j’engueule le préfet parce qu’il n’y pas d’effectif suffisant. La ville ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités (animateurs, police municipale etc...). Depuis cinq ans les solutions techniques auraient pu être mises en œuvre et ça c’est la responsabilité de la municipalité.

      • Pour s’engager dans une démarche de gestion publique de l’eau il y a urgence. Il faut impérativement quitter le SEDIF avant le 31 décembre 2017 (date de la fin du contrat avec Véolia) pour ensuite travailler le dossier "gestion en service public" afin d’être prêt pour 2023. Si rien n’est fait avant la fin de cette année rien ne sera possible après. On voit déjà quelques élus dans certaines villes et communautés d’agglomération qui cherchent à jouer la montre. En 2010, Plaine Commune avait "courageusement" botté en touche. On aimerait que les élus d’Aubervilliers se prononcent clairement sur le sujet et s’engage vers une gestion publique de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia. La maire à pris la tête de la bataille contre les ouvertures sauvages des bornes incendie elle pourrait poursuivre en prenant une initiative pour quitter le SEDIF.

        • Régie publique de l’eau, c’est bien plus urgent que ça, il y a un préavis, il faut décider au plus tard le 30 septembre de cette année. Autant dire que c’est foutu !

          • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

            136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

            « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

            Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

            • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

        • Régie publique de l’eau, oui ! mais il faut élargir le débat. D’après l’association “Ufc Que choisir”, 2,8 millions de personnes vivent dans une commune où l’eau est polluée. Soit par les nitrates (370 communes), soit par les pesticides (2771 communes), soit par de l’arsenic (154 petites communes du massif central, des Alpes et des Vosges), soit à cause des canalisations vétustes qui contiennent plomb, cuivre, nickel ou du chlorure de vinyle.
          La France est le deuxième consommateur européen de pesticides notamment dans le quart nord-est de la France dont la Champagne, mais aussi dans le Bassin parisien, la Beauce, les pays de Loire, le Sud-Ouest, le Languedoc et les régions viticoles du sud de la vallée du Rhône.
          En ce qui concerne les nitrates, les engrais azotés en sont responsables ainsi que l’élevage s’il n’y a pas un traitement suffisant des lisiers.
          En ce qui concerne les canalisations vétustes, cela touche des grandes villes comme La Rochelle, Créteil, Nice, Dijon, Toulon, Avignon.
          Cela étant au delà de ça, il serait intéressant de connaître le nom des élus d’Aubervilliers qui soutiennent publiquement la demande de sortir du SEDIF. S’il y en a, ils sont bien silencieux.

          • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

            Oui, des noms, ce serait plus clair.

            Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

            En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

            • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

              Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

              • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
                Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
                A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

                • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

              • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

                Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
                En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
                Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 5 juillet 2017 à 23:34, par On ne combat pas la canicule avec seulement des policiers

    Ce qui est bien clair c’est que les communistes n’ont pas un groupe solide et uni sur des bases politiques fortes, ce qui ne risque pas beaucoup de contribuer à renforcer l’opposition à Macron.

  • De nombreux élus dont ceux du PCF demandent à ce que le SEDIF devienne une regie publique depuis plusieurs années. Une voix supplémentaire nationale est plutôt une bonne chose face au président Santini, elue de droite qui mène une guerre farouche contre cette option.

    Pour les ouvertures de bouches à incendie, l’Etat ne peut pas s’en laver les mains sur les communes qui utilisent déjà tout un tas de mesures dont également la gratuité de la piscine. Mais rien n’y change. Quand des écoles ou des immeubles sont privés d’eau, cela pose un problème de santé publique et de sécurité. Sans parler du gaspillage.

    La question est surtout la facilité d’ouverture et cela est de la responsabilité de l’Etat de trouver une solution pérenne.

    • Non c’est pas la responsabilité de l’État mais celle du SEDIF qui regroupe un grand nombre de collectivités et dans le SEDIF et se sont les élus des collectivités qui votent. Après que L’État, à travers sont représentant qui est le préfet, soit partie prenant des solutions notamment par une prise en charge d’une partie des dépenses serait parfaitement justifié. Mais encore une fois la solution ne peut résider dans la seule mise en accusation de l’État. Je répète où sont les propositions des élus de terrain pour mettre en œuvre des dispositifs techniques qui existent. La réponse à la canicule ne peut pas seulement j’appelle le le commissariat et j’engueule le préfet parce qu’il n’y pas d’effectif suffisant. La ville ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités (animateurs, police municipale etc...). Depuis cinq ans les solutions techniques auraient pu être mises en œuvre et ça c’est la responsabilité de la municipalité.

    • Pour s’engager dans une démarche de gestion publique de l’eau il y a urgence. Il faut impérativement quitter le SEDIF avant le 31 décembre 2017 (date de la fin du contrat avec Véolia) pour ensuite travailler le dossier "gestion en service public" afin d’être prêt pour 2023. Si rien n’est fait avant la fin de cette année rien ne sera possible après. On voit déjà quelques élus dans certaines villes et communautés d’agglomération qui cherchent à jouer la montre. En 2010, Plaine Commune avait "courageusement" botté en touche. On aimerait que les élus d’Aubervilliers se prononcent clairement sur le sujet et s’engage vers une gestion publique de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia. La maire à pris la tête de la bataille contre les ouvertures sauvages des bornes incendie elle pourrait poursuivre en prenant une initiative pour quitter le SEDIF.

      • Régie publique de l’eau, c’est bien plus urgent que ça, il y a un préavis, il faut décider au plus tard le 30 septembre de cette année. Autant dire que c’est foutu !

        • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

          136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

          « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

          Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

          • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

      • Régie publique de l’eau, oui ! mais il faut élargir le débat. D’après l’association “Ufc Que choisir”, 2,8 millions de personnes vivent dans une commune où l’eau est polluée. Soit par les nitrates (370 communes), soit par les pesticides (2771 communes), soit par de l’arsenic (154 petites communes du massif central, des Alpes et des Vosges), soit à cause des canalisations vétustes qui contiennent plomb, cuivre, nickel ou du chlorure de vinyle.
        La France est le deuxième consommateur européen de pesticides notamment dans le quart nord-est de la France dont la Champagne, mais aussi dans le Bassin parisien, la Beauce, les pays de Loire, le Sud-Ouest, le Languedoc et les régions viticoles du sud de la vallée du Rhône.
        En ce qui concerne les nitrates, les engrais azotés en sont responsables ainsi que l’élevage s’il n’y a pas un traitement suffisant des lisiers.
        En ce qui concerne les canalisations vétustes, cela touche des grandes villes comme La Rochelle, Créteil, Nice, Dijon, Toulon, Avignon.
        Cela étant au delà de ça, il serait intéressant de connaître le nom des élus d’Aubervilliers qui soutiennent publiquement la demande de sortir du SEDIF. S’il y en a, ils sont bien silencieux.

        • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

          Oui, des noms, ce serait plus clair.

          Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

          En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

          • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

            Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

            • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
              Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
              A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

              • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

            • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

              Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
              En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
              Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Non c’est pas la responsabilité de l’État mais celle du SEDIF qui regroupe un grand nombre de collectivités et dans le SEDIF et se sont les élus des collectivités qui votent. Après que L’État, à travers sont représentant qui est le préfet, soit partie prenant des solutions notamment par une prise en charge d’une partie des dépenses serait parfaitement justifié. Mais encore une fois la solution ne peut résider dans la seule mise en accusation de l’État. Je répète où sont les propositions des élus de terrain pour mettre en œuvre des dispositifs techniques qui existent. La réponse à la canicule ne peut pas seulement j’appelle le le commissariat et j’engueule le préfet parce qu’il n’y pas d’effectif suffisant. La ville ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités (animateurs, police municipale etc...). Depuis cinq ans les solutions techniques auraient pu être mises en œuvre et ça c’est la responsabilité de la municipalité.

  • Le 12 juillet, organisons des rassemblements partout en France pour dire « non » à la casse du code du travail par ordonnances comme le veut Emmanuel Macron.

    À Paris, le rassemblement du 12 juillet se tiendra à 18h30 place de la République en présence de Jean-Luc Mélenchon et des députés de la France insoumise. Venez nombreuses et nombreux

    • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

      En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

      Place de la République, Paris 75011.
      Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

      • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
        « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

        • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

        • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

          • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

            • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

              • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

                • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                    • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                    • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                      Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                      "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                      Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                      Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                      La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                      Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                  • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                    • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                      • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                        Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                        Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

          • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

            L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

            • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

              Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

            • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

              • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

                Alain Lipietz sur Facebook

                Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

                Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

                Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

                Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

                Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

                Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

                Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

                • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                  Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • Pour s’engager dans une démarche de gestion publique de l’eau il y a urgence. Il faut impérativement quitter le SEDIF avant le 31 décembre 2017 (date de la fin du contrat avec Véolia) pour ensuite travailler le dossier "gestion en service public" afin d’être prêt pour 2023. Si rien n’est fait avant la fin de cette année rien ne sera possible après. On voit déjà quelques élus dans certaines villes et communautés d’agglomération qui cherchent à jouer la montre. En 2010, Plaine Commune avait "courageusement" botté en touche. On aimerait que les élus d’Aubervilliers se prononcent clairement sur le sujet et s’engage vers une gestion publique de l’eau afin de cesser d’engraisser les actionnaires de Véolia. La maire à pris la tête de la bataille contre les ouvertures sauvages des bornes incendie elle pourrait poursuivre en prenant une initiative pour quitter le SEDIF.

    • Régie publique de l’eau, c’est bien plus urgent que ça, il y a un préavis, il faut décider au plus tard le 30 septembre de cette année. Autant dire que c’est foutu !

      • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

        136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

        « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

        Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

        • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

    • Régie publique de l’eau, oui ! mais il faut élargir le débat. D’après l’association “Ufc Que choisir”, 2,8 millions de personnes vivent dans une commune où l’eau est polluée. Soit par les nitrates (370 communes), soit par les pesticides (2771 communes), soit par de l’arsenic (154 petites communes du massif central, des Alpes et des Vosges), soit à cause des canalisations vétustes qui contiennent plomb, cuivre, nickel ou du chlorure de vinyle.
      La France est le deuxième consommateur européen de pesticides notamment dans le quart nord-est de la France dont la Champagne, mais aussi dans le Bassin parisien, la Beauce, les pays de Loire, le Sud-Ouest, le Languedoc et les régions viticoles du sud de la vallée du Rhône.
      En ce qui concerne les nitrates, les engrais azotés en sont responsables ainsi que l’élevage s’il n’y a pas un traitement suffisant des lisiers.
      En ce qui concerne les canalisations vétustes, cela touche des grandes villes comme La Rochelle, Créteil, Nice, Dijon, Toulon, Avignon.
      Cela étant au delà de ça, il serait intéressant de connaître le nom des élus d’Aubervilliers qui soutiennent publiquement la demande de sortir du SEDIF. S’il y en a, ils sont bien silencieux.

      • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

        Oui, des noms, ce serait plus clair.

        Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

        En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

        • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

          Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

          • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
            Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
            A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

            • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

          • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

            Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
            En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
            Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Régie publique de l’eau, c’est bien plus urgent que ça, il y a un préavis, il faut décider au plus tard le 30 septembre de cette année. Autant dire que c’est foutu !

    • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

      136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

      « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

      Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

      • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

  • Des élus, des associations et des habitants de Plaine Commune et Est Ensemble demandent que l’eau soit gérée par une régie publique et non plus par le Sedif qui délègue à l’entreprise Veolia.

    136 élus (EELV, FG, PG, Ensemble !, Parti pirate), militants associatifs et habitants de Plaine Commune et d’Est Ensemble viennent de publier une tribune pour la création d’un service public local de l’eau. Elle s’accompagne d’une pétition, qui a été diffusée ce vendredi soir devant le siège d’Est Ensemble à Romainville, où se tient une réunion sur le sujet. Une manifestation y est aussi prévue.

    « Nous ne pouvons pas laisser passer la chance d’obtenir une eau moins chère, plus saine et d’assurer une gestion transparente et démocratique », justifient les signataires.

    Si ces élus et citoyens mettent la pression, c’est parce que le temps presse : comme le dit la loi pour une nouvelle organisation territoriale de la République (NOtre), les territoires ont jusqu’au 31 décembre pour réadhérer - ou pas - au Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) qui délègue cette compétence à Veolia.

    • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

  • Régie publique de l’eau, oui ! mais il faut élargir le débat. D’après l’association “Ufc Que choisir”, 2,8 millions de personnes vivent dans une commune où l’eau est polluée. Soit par les nitrates (370 communes), soit par les pesticides (2771 communes), soit par de l’arsenic (154 petites communes du massif central, des Alpes et des Vosges), soit à cause des canalisations vétustes qui contiennent plomb, cuivre, nickel ou du chlorure de vinyle.
    La France est le deuxième consommateur européen de pesticides notamment dans le quart nord-est de la France dont la Champagne, mais aussi dans le Bassin parisien, la Beauce, les pays de Loire, le Sud-Ouest, le Languedoc et les régions viticoles du sud de la vallée du Rhône.
    En ce qui concerne les nitrates, les engrais azotés en sont responsables ainsi que l’élevage s’il n’y a pas un traitement suffisant des lisiers.
    En ce qui concerne les canalisations vétustes, cela touche des grandes villes comme La Rochelle, Créteil, Nice, Dijon, Toulon, Avignon.
    Cela étant au delà de ça, il serait intéressant de connaître le nom des élus d’Aubervilliers qui soutiennent publiquement la demande de sortir du SEDIF. S’il y en a, ils sont bien silencieux.

    • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

      Oui, des noms, ce serait plus clair.

      Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

      En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

      • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

        Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

        • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
          Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
          A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

          • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

        • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

          Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
          En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
          Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 08:15, par Eau claire

    Oui, des noms, ce serait plus clair.

    Avec Véolia sur le territoire de la commune, ça va être "piquant" à Aubervilliers...

    En 2011, Gilles Poux, VP au SEDIF, et l’ensemble des élus PCF avaient soutenu la délégation à Véolia pour 12 ans (soit 2023).

    • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

      Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

      • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
        Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
        A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

        • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

      • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

        Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
        En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
        Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 8 juillet 2017 à 11:50, par Sortir du silence

    Ce que nous dit "@Eau claire" n’est pas très rassurant. Si ce qu’il dit correspond à la vérité, alors la gestion de l’eau en service public n’est pas acquise, loin sans faut. il faut que les élus locaux sortent de leur silence sur cette question. Il y a urgence du point de vue du calendrier, un communiqué de la maire serait bien utile pour connaître sa position et les actions qu’elle entend mener pour voir aboutir cette revendication fortement attendue par de nombreux habitants. A cause des actionnaires de Véolia l’eau est trop chère Mme la maire.

    • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
      Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
      A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

      • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

    • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

      Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
      En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
      Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Il faut surtout connaitre les tenants et aboutissants du débat. Parce que sortir tous seuls de Véolia (avec Plaine co) pour se retrouver tous seuls en face de Véolia parce que les réseaux sont interconnectés contrairement au nuage de Tchernobyl qui s’était arrêté pile à la frontière française, nous conduirait à traiter directement avec Véolia. Il est bien évident qu’à huit villes, on sera plus forts qu’à 120.
    Ecarter d’emblée la piste SEDIF sous prétexte que les villes de droite sont dogmatiquement contre la régie publique (ce qui reste largement à démontrer) et que les villes de gauche sont pour (ce qui reste aussi à démontrer, voir le post précédent) n’est sans doute pas la meilleure des postures.
    A quand sur ce site un article de fond qui aurait le mérite d’ouvrier le débat autrement que par des élucubrations dogmatiques.

    • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

  • C’est vrai qu’il faudrait un article de fond pour aider à une meilleure compréhension des enjeux et engager le débat sur de bonnes bases. Si le site du pcf reste silencieux, si la maire de la ville Mme Derkaoui ne se prononce pas, il doit bien y avoir quelques raisons ? C’est d’autant plus incompréhensible que MMe Derkaoui a pris la tête de la protestation concernant les bornes incendie, a encore à pris la tête de la protestation à propos des effectifs de police insuffisant pour assurer la tranquilité publique, sans oublier son exigeance de voir l’OPH d’Aubervilliers stopper le prélèvement des factures d’eau (qui n’est d’ailleurs toujours pas mis en pratique). Pourquoi ne pas faire de même et organiser une campagne de communication avec des propositions et lancer un débat citoyen sur un service publique de l’eau ?

  • Les vertus d’une gestion publique de l’eau progressent en France. Face au cartel des multinationales de l’eau, des communes urbaines comme rurales préfèrent reprendre la main sur l’or bleu. L’enjeu : servir les usagers plutôt que de rémunérer des actionnaires, préférer une gestion démocratique plutôt que de favoriser le business de quelques-uns. Bref : se réapproprier ce bien commun. Paris l’a fait et c’est plutôt positif pour les usagers. A force d’attendre l’arme au pied, il sera bientôt trop tard.

  • Bataille de l’eau : c’est pas gagné mais c’est urgent Le 9 juillet 2017 à 22:02, par Cette affaire c’est pas de l’eau, c’est de l’or

    Ne vous faites pas trop d’illusion, la pression de Véolia sera forte avec des arguments du genre : "Il va falloir racheter les réseaux, vous n’avez pas les compétences internes, le service de l’eau sera plus cher car les multinationales produisent pour beaucoup de communes, donc il y a des économies d’échelle…" Ce sont les mensonges que servent les multinationales aux élus locaux ! »
    En réalité, le retour à la gestion publique ne coûte rien à la collectivité. Les réseaux appartiennent aux communes, qui ne font que les déléguer au gestionnaire du service de l’eau. Les employés et les ingénieurs, qu’ils travaillent pour le public ou le privé, sortent des mêmes écoles. Enfin, quand il y a une économie d’échelle, c’est au profit de dividendes reversés aux actionnaires puisqu’en moyenne la gestion privée est toujours en moyenne de 20 % plus chère que le coût de revient au m3 en régie publique. À Paris, le départ de Suez et Veolia, et la reprise du réseau de distribution par la régie Eau de Paris, en 2010, ont permis de rationaliser l’organisation, d’éviter les chevauchements de fonction et de réaliser des économies d’échelle. Près de 30 millions d’euros ont ainsi été économisés dès la première année en régie. En 2012, l’Hôtel de Ville a même annoncé une baisse symbolique de 8 % du tarif de l’eau, ainsi que des aides sociales aux usagers en difficulté.
    Cette décision de quitter le SEDIF et de rompre avec Véolia est une question de volonté politique et bien sûr de gros sous. Je ne crois pas un seul instant que Mériem Derkaoui engagera un débat sur le sujet. N’oublions pas que le siège de Véoiia est implanté a Aubervilliers, il ne faut pas fâcher les actionnaires de Véolia.

  • Protéger les bornes d’incendie n’est-il pas du ressort de la police municipale ? Toujours ce réflexe communiste de se défausser de ses responsabilités pour incriminer l’Etat.

  • C’est mieux que de devoir marcher à la baguette ( les députés de FI sont soumis de par leur engagement initial à tout voter comme un seul homme ) alors qu’il nous annonçait 5à6 députés JLM parlait de cohérence et de discipline concernant le futur groupe parlementaire . Discipline c’était un mot qu’il n’enployait jamais ... J’avoue avoir été très soulagé de voir nos 11 camarades élus et capables de faire un groupe avec nos amis d’outre mer sans être sous la férule de Mélenchon qui attire les médias ( dans ces médias il n’y en a que pour son groupe , les interventions de nos élus ne sont même pas citées ... Inaudibles disiez vous ... Reste que nous avons un groupe pour 5 ans malgré les problèmes actuels

  • Super l’avenir du pcf est assuré. On est inaudible, ignoré de presque tout le monde, Quasi absent des batailles importantes, mais on a un groupe, avec le pognon qui va avec, donc tout va pour le mieux.

  • Rendez-vous à Paris, Place de la République, le 20 juillet 2017 pour une vente massive du bon de soutien au journal l’Humanité au prix de 25 euros, donnant accès à la Fête de l’Humanité pendant les 3 jours (15, 16 et 17 septembre 2017) à partir de 18h30.

    En présence de Pierre Laurent, député européen du PCF ainsi que Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité et député au parlement européen, des syndicalistes et député-es qui luttent actuellement contre le projet de la loi « travail »

    Place de la République, Paris 75011.
    Métro ligne 5, 9, 8 et 11 (sortie 1).

    • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
      « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

      • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

      • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

        • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

          • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

            • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

              • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                  • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                  • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                    Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                    "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                    Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                    Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                    La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                    Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

                • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                  • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                    • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                      Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                      Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

        • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

          L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

          • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

            Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

          • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

            • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

              Alain Lipietz sur Facebook

              Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

              Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

              Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

              Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

              Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

              Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

              Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

              • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

                Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • Les collectivités locales devront réduire leurs dépenses de 13 milliards d’euros d’ici à 2022, vient d’annoncer le ministre des Comptes Publics Gérald Darmanin, soit trois milliards de plus que prévu par le programme de campagne d’Emmanuel Macron.

  • Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier soir sur le plateau de TF1 la tenue d’un « rassemblement populaire » le 23 septembre à Paris pour protester contre la réforme du Code du travail par ordonnances.
    « Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris, c’est-à-dire d’un coup, on vient tous de toutes les zones de France pour dire non, on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’État social », a déclaré le député. Ce rassemblement pourrait se tenir à la Bastille.

    • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

    • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

      • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

        • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

          • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

            • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

                • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

                • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                  Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                  "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                  Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                  Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                  La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                  Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

              • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

                • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                  • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                    Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                    Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

      • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

        L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

        • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

          Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

        • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

          • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

            Alain Lipietz sur Facebook

            Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

            Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

            Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

            Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

            Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

            Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

            Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

            • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

              Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • L’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d’ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le silence et le manque d’action des syndicats est inquiétant. Manifester après l’application des ordonnances ne servira qu’à se justifier. C’est maintenant qu’il faut agir !

  • Avec sa victoire aux élections législatives, le parti d’Emmanuel Macron pourra compter sur près de 100 millions d’euros de financement public.
    Jackpot pour le parti d’Emmanuel Macron. Fort de sa récente victoire aux élections législatives, La République en marche va pouvoir compter sur près de 100 millions d’euros de financement public sur les cinq prochaines années.

  • C’est nos impôts et là très curieusement aucun politique ne propose de réduction ou d’économie. Chaque parti politique reçoit 1,42 euro par voix aux législatives (à condition d’obtenir au moins 1 % des voix dans au moins 50 circonscriptions). Parallèlement, l’État verse une aide calculée sur le nombre de parlementaires élus. Un député rapporte près de 38.000 euros.

  • La CGT et SUD appellent à une mobilisation le 12 septembre contre la réforme du travail.

  • CGT et Sud 12 septembre. Mélenchon "Moi Je" 23 septembre ! Cherchez l’erreur.

    • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

      • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

        • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

          • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

              • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

              • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

                Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

                "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

                Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

                Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

                La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

                Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

            • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

              • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

                • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                  Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                  Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

    • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

      L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

      • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

        Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

      • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

        • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

          Alain Lipietz sur Facebook

          Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

          Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

          Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

          Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

          Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

          Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

          Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

          • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

            Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • J’ai trouvé l’erreur. Mais comme dans la vie il y aura toujours des gens qui tiendront des propos d’"imbécile, je ne dirais rien car vouloir instruire un imbécile c’est comme vouloir soigner un mort, c’est voué à l’échec. Conclusion le 12 septembre on est dans la rue et le 23 septembre, fort de l’entraînement du 12, on est encore dans la rue, et tout ça va s’additionner et c’est tant mieux. Avec Macron ce n’est qu’un début sauf pour les aigris anti-tout et surtout anti-mélenchioniste qui vont tout doucement continuer de s’agiter dans leur isolement de plus en plus grand.

    • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

      • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

        • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

            • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

            • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

              Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

              "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

              Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

              Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

              La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

              Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

          • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

            • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

              • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

                Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

                Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

  • Cherchez pas l’erreur on s’en fout, cherchez plutôt quoi faire Le 18 juillet 2017 à 16:52, par J’attends

    L’erreur c’est de faire des reproches à ceux qui essaient d’enclencher un mouvement sans attendre qu’il ne soit trop tard. L’erreur c’est de ne même plus questionner les partis politiques de gauche pour savoir ce qu’ils envisagent de faire pour mobiliser ? L’erreur c’est de ne pas avoir le courage de poser la question : Où est le mouvement syndical aujourd’hui ? A part attendre la rentrée de septembre que font les syndicats ? Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, mais à part ça vous faîtes quoi ?

    • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

      Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

    • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

      • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

        Alain Lipietz sur Facebook

        Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

        Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

        Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

        Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

        Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

        Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

        Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

        • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

          Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • https://www.mvtpaix.org/wordpress/l...

    Y’aura deux manifestations le 23 septembre.

  • Les députés de la France insoumise ont annoncé vouloir déposer, avec les communistes, un recours devant le Conseil constitutionnel contre la réforme du Code du travail par ordonnances. Il faut la signature de 60 députés pour le déposer, un appel est lancé au groupe socialiste.

    • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

      Alain Lipietz sur Facebook

      Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

      Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

      Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

      Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

      Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

      Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

      Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

      • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

        Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 10:57, par La monarchie est en marche

    Alain Lipietz sur Facebook

    Démission du Gal de Villiers : ce n’est pas qu’une affaire Armée / Président

    Les partis de gauche et les écologistes auraient tort de s’en moquer parce qu’ils pensent que, de toute façon, moins on dépense pour l’Armée, mieux c’est. On peut en discuter, mais ce n’est pas le fond du problème. On est bien d’accord que l’armée est soumise au pouvoir politique, et que c’est au politique de définir qui sont nos ennemis, quelles stratégies on choisit et combien de sous on y met.

    Le problème c’est que « le politique » c’est le législatif et l’exécutif, plus le judiciaire, qui contrôlent des appareils d’État pour mettre en œuvre ce que le législatif décide et que l’exécutif exécute.

    Dans cette affaire, le chef de l’exécutif vient de décider que le législatif n’a pas le droit d’interroger les appareils d’État pour savoir ce dont ils ont besoin. Or c’est l’Assemblée nationale et le Sénat qui décident du budget, des impôts et de leur répartition.

    Des commissions des deux chambres ont donc auditionné le chef d’État-major des armées pour lui demander : « Ce budget que l’exécutif nous propose d’adopter, est-ce qu’il tient debout, à votre avis à vous qui savez comment ça marche ? ». Le général a répondu « non » et le chef de l’exécutif l’a engueulé publiquement et obtenu sa démission.

    Tous les directeurs des appareils d’État sont maintenant prévenus. Supposons que demain une commission parlementaire demande au Directeur Général des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur : « Cette baisse de 13 milliards des services publics locaux demandée par le Président Macron après les dix milliards supprimés dans la précédente mandature par le ministre de l’Économie E. Macron, à votre avis, ça tient debout ? ». Imaginez maintenant ce que répondra le DGCL.

    Il y a bien sûr des règles régissant la séparation des pouvoirs et les rapports élus/administrations, des « privilèges de l’exécutif » et des « secrets défense ». Là ce n’était pas le cas. En fait, ce n’est qu’un nouveau pas dans la transformation de la République en monarchie élective, sans contre-pouvoir. Une évolution à la Erdogan.

    • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

      Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • Silence dans les rangs Le 20 juillet 2017 à 11:34, par Oui chef !

    Macron confond autorité et autoritarisme. Quand l’exemple vient d’en haut c’est préoccupant, d’autant que l’autoritarisme est une méthode de direction qui a tendance à se développer dans le petit monde des politiques. C’est même une forme de travail très usitée parmi les maires dont certains ou certaines se comportent comme des petits chefaillons ou chefaillones.

  • Ce matin Martinez appelle Mélenchon à plus de "convergence" plutôt que de faire sa petite journée à lui. C’est sans doute un imbécile à instruire ?

    • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

      • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

          • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

          • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

            Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

            "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

            Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

            Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

            La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

            Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

        • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

          • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

            • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

              Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

              Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

  • Incontestablement Martinez ferait mieux se s’occuper de faire converger les syndicats et de tenter de rassembler les salariés pour ENFIN agir contre la loi travail avant que celle-ci ne soit en application. Dans le domaine donneur de leçons il n’est pas vraiment le mieux placé pour nous instruire de ses conseils.

    • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

        • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

        • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

          Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

          "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

          Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

          Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

          La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

          Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

      • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

        • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

          • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

            Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

            Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

  • Martinez qui distribue des conseils : c’est à mourir de rire. Il confirme que ceux qui ont souvent le plus grand besoin de conseils sont les plus prompts à en donner. Allez ami Martinez prenez donc pour vous les conseils que vous donnez aux autres.

      • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

      • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

        Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

        "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

        Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

        Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

        La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

        Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

    • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

      • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

        • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

          Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

          Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

    • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

    • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

      Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

      "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

      Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

      Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

      La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

      Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

  • Ok c’est parfait de donner des éléments sous forme d’argumentaires, mais cela me semble bien insuffisant en tant que confédération syndicale pour organiser les luttes. Je suis adhérent de la CGT je n’ai donc rien contre. Mais je regrette qu’il n’y ait pas davantage d’initiatives prises pour faire monter la protestation. Philippe Martinez rencontre les ministres, c’est bien, c’est nécessaire et c’est normal mais c’est quand qu’il imagine d’appeler les salariés à descendre dans la rue ? Pour l’instant Martinez il s’oppose à la loi travail dans les bureaux feutrés des ministères, pas sûr que cela suffise pour faire reculer Macron. C’est ce qui me conduis à ne pas apprécier du tout les petites phrases inutiles contre la France insoumise ou contre Mélenchon concernant l’appel à manifester du 23 septembre. Je serai dans la rue le 12 et j’y retournerai le samedi 23 septembre. Martinez serait bien inspiré de faire pareil et de renoncer à ses petites phrases qui affaiblissent le combat et ne le grandissent pas en tant que responsable de la CGT.

  • La première phase vers une nouvelle loi Travail vient de s’achever, avec le vote de la loi d’habilitation. Le gouvernement se félicite d’avoir bouclé cette étape, après des "négociations" avec les syndicats.
    Voilà tout est dit !

  • Que nous disent les résultats du deuxième tour de l’élection législative dans la 6e circonscription (Aubervilliers-Pantin) ? Le 22 juillet 2017 à 22:51, par L’essentiel est d’être dans la rue le 12 et le 23 septembre

    Pour Elsa Faucillon, (députée du pcf) l’appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu’il y ait de nouvelles", dates, c’est bien mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l’organisation d’un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

    "Le rôle d’un élu ce n’est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, (député pcf) tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

    Oui les organisations syndicales ont leur mot à dire, alors qu’elles le disent !

    Si les organisations prenaient des initiatives plus fortes ce débat n’aurait pas lieu d’être.

    La cgt a donné priorité aux discussions de salon dans les ministères sans aucun appel aux salariés pour les encourager à intervenir, ni dans les entreprises, ni dans la rue. Aucun appel à manifester depuis le début du débat sur la loi travail.

    Le réveil des syndicats est tardif, mais peu importe, soyons tous dans la rue le 12 septembre et soyons aussi nombreux le 23 septembre en cessant d’opposer ceux qui veulent essayer d’agir contre Macron. Personne n’a protesté contre le rassemblement de Versailles à l’appel du pcf et de ses élus et presque personne contre celui de la France insoumise Place de la République, tout cela sans "l’aval" des syndicats, comme quoi toute manifestation peut-être bienvenue... Le privilège de l’action n’appartient à personne, il n’est nulle part écrit que les syndicats sont des guides en la matière, donc personne ne se substitue à personne, et chacun est libre d’appeler à manifester contre Macron sans avoir à solliciter d’autorisation. Préparons dès maintenant l’après de ces deux manifestations sans chercher à établir de comparaison entre l’une et l’autre, même séparément faisons en sorte que les choses s’additionnent. Préparons demain, ensemble si possible ou séparément si pas encore possible.

  • Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Si l’unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont nécessaires, c’est à leur construction qu’il faut s’atteler et non pas à entretenir l’illusion d’un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l’arrivée de l’insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

    • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

      • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

        Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

        Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

  • https://blogs.mediapart.fr/serge-vi...

    Article qui décrit la campagne de la FI sur Aubervilliers Pantin de l’intérieur.

    • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 08:44, par Léna

      Lecture attentive du texte de Serge Victor (militant PG/FI de Pantin) faite voici quelques observations :

      1/ ce texte permet d’éclairer sur les difficultés rencontrées pour construire une candidature unitaire sur la circonscription Aubervilliers-Pantin et notamment sur le fait que JL Mélenchon ait refusé toute discussion avec P. Le Hyaric alors qu’à l’automne il avait sollicité celui-ci pour une candidature ;

      2/ nous voici désormais bien renseignés sur l’état de la démocratie dans la FI : rien n’y manque, ni le côté groupusculaire et les méthodes qui vont avec, du type bourrage de salle, mépris de la base, candidatures autoproclamées... ;

      3/ le modèle hyper centralisé de la FI et du contrôle qui s’y attache autour de JLM et d’un groupe issu d’une histoire commune (trotskysme lambertiste pour certains, séjour plus ou moins prolongé au sein du PS pour tous, sortie vers le PG) est mis en évidence ;

      4/ s’agit-il là d’une situation liée à la "jeunesse" du mouvement, à son impréparation politique... autant de facteurs qui pourraient être surmontés, où bien d’une maladie plus profonde qui tient (par delà les discours) à une culture de pouvoir et à une conception de la direction politique ?

      5/ en tout cas, la vilénie qu’a constituée la candidature Lachaud va se trouver confrontée aux épreuves du réel. J’attends avec quelque impatience le premier compte rendu de mandat qui doit être, si j’ai bien compris, mensuel et qui devrait porter une dimension unitaire jusqu’ici complètement absente des comportements (à vrai dire très discrets) du député nouveau.

      • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 14:11, par Grosso modo

        La France insoumise est une construction en devenir. Si nous sommes aujourd’hui dans l’ère du peuple ce n’est pas par décret de qui que ce soit. C’est pour une bonne part le résultat de la déroute des partis politiques. Il ne s’agit pas de condamner l’existence et l’utilité des partis politiques mais de s’interroger sur leur fonctionnement et leur rapport aux citoyens. Le pcf serait bien inspiré d’y réfléchir plutôt que de passer son temps à tourner le dos à la France insoumise. Sur ce site le simple fait d’écrire le mot Mélenchon conduit immédiatement tous les détracteurs habituels à se jeter sur leur clavier pour nous inonder de leurs commentaires anti-tout. Tout y passe "le gourou, l’homme providentiel, son égo, l’homme qui s’isole, l’homme qui veut tout diriger" etc... Ignorant par là même que la France insoumise dépasse la seule question du poids et de la place de JL Mélenchon. A Aubervilliers nous avons un député France insoumise, si les électeurs l’ont préféré au candidat communiste il doit bien y avoir une raison et ce n’est pas en repoussant bêtement la France insoumise que les communistes pourront refaire surface. Cette lecture unique de la France insoumise ne mènera pas les communistes bien loin. Au début de ce mois Pierre Laurent s’est adressé au directeur de la rédaction du "Monde Mag" suite à un article qui lui apparaissait, à juste titre, scandaleux. Il a utilisé cette formule : "vous connaissez la boutade d’Alexandre Dumas : « J’aime mieux les méchants que les imbéciles, car parfois ils se reposent. » Il concluait par ces mots : "Je vous laisse le soin de choisir la catégorie dans laquelle ranger les auteurs de cet article. Mais dites-leur bien de ma part : nous sommes en été, et surtout qu’ils se reposent". Il a bien raison Pierre Laurent et cette boutade d’Alexandre Dumas s’applique bien pour quelques commentateurs de ce site.

      • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 17:33, par Vieillot démodé

        Formidable retour de Léna, il commence fort : l’élection de Bastien Lachaud serait donc une "vilenie"... les électeurs apprécieront. Il suffit qu’un certain serge Victor, qu’il ne connaît pas c’est un pseudo, se déclare militant de la FI et écrive de façon critique sur la dite FI pour que ce pseudo devienne autant apprécié qu’un très vieil ami de trente ans. Du coup, Léna se découvre éclairé : la FI manque de démocratie, est un modèle hyper centralisé totalement sous contrôle de JLM et d’un groupuscule trotskyste formé d’ancien ps le tout noyauté par le pg. Il a oublié les francs maçons, l’alliance Bolivarienne mais c’est sûrement pour un prochain commentaire. Dire qu’avec tout ça il va falloir s’entendre avec eux pour l’avenir. Mais Léna il a de l’espoir, il pourrait s’agir d’une erreur de jeunesse de la FI ou d’une maladie passagère mais profonde liée à une culture du pouvoir de la direction politique. Quand même il y croit pas trop, en fait il est convaincu que ces gens ne sont pas politiquement fréquentables ni aujourd’hui, ni demain. Il en rajoute même pour être sûr de bien les plomber, il attend avec impatience le compte rendu de mandat de Bastien Lachaud. Encourageons le à consulter la page Facebook de son député et celle de la FI, il pourrait aussi visiter "You Tube" il aura à travers des vidéos et des articles un aperçu de l’importance du travail parlementaire de la FI. Léna nous balance tous les slogans repris en cœur par tous les aigris perdants qui cherchent à se raccrocher aux branches dans une critique systématique de la FI. Léna il cause au passé, quand on le lit, on n’hésite plus à faire le choix de l’insoumission.

        • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 19:49, par fantomas

          Il faut savoir apprendre à lire !!!! Ce n’est pas lélection de B Lachaud qui est une vilenie, mais sa candidature. De plus, s’il a été élu, c’est avec l’apport des voix communistes, dont la mienne. En définitive, j’ai eu l’impression d’avoir voté pour un fantôme, jamais vu en campagne, et pas vu en mairie pour les résultats !!!! Et si j’ai voté pour lui, c’est surtout que je ne voulais pas un macroniste de plus. Et c’est bien un membre le la FI qui décrit sur Médiapart les conditions de sa candidature sur la circonscription, pas joli, joli tout ça !!!!

          • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 21:40, par Grosso modo

            Faut apprendre à comprendre ce que tu lis @fantomas. Tu es comme d’autres, aveugle et sourd aux messages des électeurs et prêt à inventer n’importe quoi pour servir la soupe aux antis France insoumise. Heureusement vous êtes de moins en moins nombreux à poursuivre dans cette démarche. Si au premier tour les électeurs ont majoritairement voté pour le candidat de la France insoumise c’est parce qu’ils ont considéré que sa candidature n’était en rien une vilenie, ils avaient la possibilité de voter pour le candidat communiste, ils ne l’ont pas fait. Il ne faut pas mépriser le choix des électeurs, si Bastien Lachaud avait été le fantôme qu’on n’aurait jamais vu en campagne comment expliquer qu’il a réussi à battre la candidate ps sortante et à devancer le candidat du pcf pourtant très présent et bien implanté localement et cela dès le premier tour (avant que tu ne lui ai donné ta voix). Mais tu as raison continue dans ton aveuglement anti France insoumise, chacun de tes commentaires renforce le courant des insoumis. Comprendre la situation politique du moment c’est travailler à renforcer le rapprochement de toutes les forces qui s’opposent à Macron c’est pas gaspiller son énergie à "déglinguer" la France insoumise.

            • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 22:20

              Ce site semble être devenu le terrain de jeu des melenchonistes. Aucune implantation locale. Aucune compétence en dehors du babil idéologique. On envie de leur payer un billet d’avion pour Caracas.

              • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 07:47, par Grosso modo

                Vous allez d’absurdité en absurdité, rien de mieux comme argument qu’un billet d’avion pour Caracas. Vous êtes indécrottables. Je fais comme de plus en plus de vos électeurs je vous abandonne et je cesse de perdre mon temps à échanger avec vous.

                • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 11:22

                  Les communistes et la France insoumise ont vocation a travailler ensemble.

                  La droite unie avec 3,5 millions d’électeurs au législatives a gagné 112 députés.

                  La France insoumise avec 2,5 millions et le PCF avec 615 000 voix ont gagné respectivement 17 et 11 députés.

                  Je crois que les électeurs ont surtout été cohérents avec leurs votes et le PCF a été incohérent. Le PCF a appelé à voter Mélenchon puis à présenter des candidatures autonomes à la FI aux législatives. D’ailleurs, les électeurs en avait rien à faire que les candidats soient FI ou communistes, qu’il signe la charte ou pas. Les électeurs voulaient des candidatures unitaires qui puissent gagner. L’échec des négociations a conduit au résultat suivant qui est décevant de 17 députés FI et 11 députés communistes. Un tiers des électeurs de Mélenchon se sont déplacés et ont confirmé leur vote en votant FI ou communistes. De nombreux électeurs pensent que le rapport de force réel se trouve au premier tour des présidentielles et qu’ensuite c’est plié. Donc il ne déplace pas pour aller voter.

                  Il faut le reconnaître que les députés communistes et FI font entendre leur voix à l’assemblée.
                  Ils partagent et ont communs de nombreuses analyses et propositions. Sur certaines ils divergent et cela est bien normal. Sur le mode de fonctionnement, chaque organisation a la sienne. Je crois qu’un mouvement sans démocratie interne à une tendance à se scléroser.

                  Après il faudra bien un jour que la FI le PCF pense l’après Mélenchon. Mélenchon a dit que ce serait se dernière élection présidentielle.

                  Les salariés font plutôt confiance aux syndicats pour mener le combat social.
                  On ne comprend pas très bien la FI et sa relation avec la CGT. Cette situation n’est pas constructive surtout lorsque une majorité de français rejette la loi travail sauce Macron.

                  On attend que la FI et les communistes se respectent et définissent un avenir commun.

                  Dans l’avenir, on travaille ensemble, on se respecte, s’unie, puis on avance car macron et sa bande, lui il avance belle et bien.

                  • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 22:07, par L’avenir à un avenir à condition que...

                    "Les communistes et la France insoumise ont vocation à travailler ensemble"... C’est un plaisir de lire, enfin, un commentaire rempli de bon sens. Ça nous change des diatribes du Léna de service. C’est en marchant côte-à côte, sans être obligatoirement d’accord sur tout, que l’après Mélenchon se construira, mais pour l’immédiat il n’y guère de raisons de vouloir lui faire la peau à tout prix.

                    • La clarté est nécessaire Le 6 août 2017 à 17:13, par Rabcor

                      Le post de Léna a déclenché des échanges au fond assez intéressants. Nous devons en effet être attentifs aux possibles et pour ce faire tirer les enseignements des divers mouvements qui, ces dernières années, ont tenté de propulser des alternatives politiques, je pense notamment à l’altermondialisme, à ATTAC et aux rêves un moment construits autour de Die Linke, Syriza, Podemos.

                      Les intentions proclamées par la France insoumise s’inscrivent dans ces tentatives qui ont connu et connaissent des fortunes diverses.

                      Tout cela mérite réflexion et ce qui se dit ne saurait être pris pour parole bénie. Il faut regarder les réalités en face et construire les chemins de la transformation sociale en ayant le souci de l’unité des exploités.

                      • La clarté est nécessaire Le 6 août 2017 à 18:02, par L’humain d’abord

                        "@Rabcor nous dit des choses bien plus constructives que "@Léna". Leur rencontre pour confronter leur point de vue ne manquerait pas d’intérêt. Parlant de tirer des enseignements, ne faudrait-il pas renoncer aux tentatives de rassemblement autour du thème de l’union de la gauche pour tenter plutôt de fédérer le peuple à partir de l’intérêt général humain ? Abandonner cette idée de rassembler la vraie gauche ou la gauche de gauche devient une nécessité. En effet toutes les tentatives passées se sont révélées être des échecs. Plus personnes n’y croit sauf les partis traditionnels qui se disent de gauche et qui cherchent avant tout à sauver leur peau. Il vaudrait mieux travailler à l’adhésion du plus grand nombre sur un projet autour de l’intérêt général humain. Certes les partis politiques de gauche n’y seront pas très favorables car ils y perdent leur rôle de guide, ce à quoi ils tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Pour sortir de l’impasse et des échecs successifs il faut travailler à fédérer le peuple à partir de l’humain. Il y a là un avenir en commun qui peut fédérer hors le traditionnel débat électoral de l’union de la gauche en faillite permanente. Dans la mesure où les alliances politiciennes sont de plus en plus rejetées par l’électorat de gauche il faut envisager d’autres stratégies que les unions électorales du passé.

              • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 16:09, par C’est bien les gars, continuez !

                La réalité de l’implantation des insoumis, c’est d’abord l’électorat : 40% aux présidentielles, et un relarquable sursaut au second tour de la législative. Ce site ne peut donc être que le reflet d’une situation locale. Seul le mégaphone en est le témoin, le parti communiste local n’étant manifestement pas en capacité de porter les débats. Au moins,il a le mérite de laisser causer, ce qui n’est pas si mal !

              • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 22:42

                "Leur payer un billet pour Caracas" ... C’est bien triste de lire ce genre de commentaire qui ignore la réalité de la situation politique du Venezuela. Ne pas écouter les médias aux ordres du capital (à savoir tous les journaux télévisés et la presse dans sa quasi totalité) : ils mentent sur la situation Vénézuélienne ! Des progressistes au pouvoir c’est pas bon surtout quand il y a du pétrole... Gros résumé mais quand on sait que la CIA se mêle (cela est dit publiquement) de défaire le gouvernement légitime on sait ce que ça veut dire, souvenez vous du Chili... Lisez donc l’Humanité.

  • Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a appelé, ce lundi 24 juillet, les salariés à "réagir à la casse du Code du travail ". Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par les collaborateurs ministériels. Il aura fallu six rencontres dans les bureaux feutrés du ministère pour arriver à cette éclatante conclusion : "Il faut que les salariés réagissent". Ouf ! on a failli craindre qu’il ne se décide jamais à appeler à l’action avant la manifestation du 12 septembre.

    • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

      Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

      Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

  • Le Tribunal de Commerce de Poitiers a accordé lundi un nouveau sursis, d’une semaine, à l’équipementier automobile creusois en liquidation GM&S Industry et devrait statuer le 31 juillet sur la seule offre de reprise, partielle, qui conserverait seulement 120 des 277 emplois.

    Dépités, ulcérés, révoltés, qu’on joue la montre et avec leurs nerfs à repousser ainsi de huit jours en huit jours", les salariés, entendent ne pas se laisser faire : "On va continuer à se battre et ne rien lâcher parce que pour nous, 120 salariés, ce n’est pas pensable", a déclaré Yann Augras, délégué CGT.

    Une initiative de solidarité des syndicats serait la bienvenue. Pourquoi les syndicats n’appellent-ils pas à une manifestation nationale de soutien devant l’entreprise Creusoise ?

  • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 08:44, par Léna

    Lecture attentive du texte de Serge Victor (militant PG/FI de Pantin) faite voici quelques observations :

    1/ ce texte permet d’éclairer sur les difficultés rencontrées pour construire une candidature unitaire sur la circonscription Aubervilliers-Pantin et notamment sur le fait que JL Mélenchon ait refusé toute discussion avec P. Le Hyaric alors qu’à l’automne il avait sollicité celui-ci pour une candidature ;

    2/ nous voici désormais bien renseignés sur l’état de la démocratie dans la FI : rien n’y manque, ni le côté groupusculaire et les méthodes qui vont avec, du type bourrage de salle, mépris de la base, candidatures autoproclamées... ;

    3/ le modèle hyper centralisé de la FI et du contrôle qui s’y attache autour de JLM et d’un groupe issu d’une histoire commune (trotskysme lambertiste pour certains, séjour plus ou moins prolongé au sein du PS pour tous, sortie vers le PG) est mis en évidence ;

    4/ s’agit-il là d’une situation liée à la "jeunesse" du mouvement, à son impréparation politique... autant de facteurs qui pourraient être surmontés, où bien d’une maladie plus profonde qui tient (par delà les discours) à une culture de pouvoir et à une conception de la direction politique ?

    5/ en tout cas, la vilénie qu’a constituée la candidature Lachaud va se trouver confrontée aux épreuves du réel. J’attends avec quelque impatience le premier compte rendu de mandat qui doit être, si j’ai bien compris, mensuel et qui devrait porter une dimension unitaire jusqu’ici complètement absente des comportements (à vrai dire très discrets) du député nouveau.

    • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 14:11, par Grosso modo

      La France insoumise est une construction en devenir. Si nous sommes aujourd’hui dans l’ère du peuple ce n’est pas par décret de qui que ce soit. C’est pour une bonne part le résultat de la déroute des partis politiques. Il ne s’agit pas de condamner l’existence et l’utilité des partis politiques mais de s’interroger sur leur fonctionnement et leur rapport aux citoyens. Le pcf serait bien inspiré d’y réfléchir plutôt que de passer son temps à tourner le dos à la France insoumise. Sur ce site le simple fait d’écrire le mot Mélenchon conduit immédiatement tous les détracteurs habituels à se jeter sur leur clavier pour nous inonder de leurs commentaires anti-tout. Tout y passe "le gourou, l’homme providentiel, son égo, l’homme qui s’isole, l’homme qui veut tout diriger" etc... Ignorant par là même que la France insoumise dépasse la seule question du poids et de la place de JL Mélenchon. A Aubervilliers nous avons un député France insoumise, si les électeurs l’ont préféré au candidat communiste il doit bien y avoir une raison et ce n’est pas en repoussant bêtement la France insoumise que les communistes pourront refaire surface. Cette lecture unique de la France insoumise ne mènera pas les communistes bien loin. Au début de ce mois Pierre Laurent s’est adressé au directeur de la rédaction du "Monde Mag" suite à un article qui lui apparaissait, à juste titre, scandaleux. Il a utilisé cette formule : "vous connaissez la boutade d’Alexandre Dumas : « J’aime mieux les méchants que les imbéciles, car parfois ils se reposent. » Il concluait par ces mots : "Je vous laisse le soin de choisir la catégorie dans laquelle ranger les auteurs de cet article. Mais dites-leur bien de ma part : nous sommes en été, et surtout qu’ils se reposent". Il a bien raison Pierre Laurent et cette boutade d’Alexandre Dumas s’applique bien pour quelques commentateurs de ce site.

    • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 17:33, par Vieillot démodé

      Formidable retour de Léna, il commence fort : l’élection de Bastien Lachaud serait donc une "vilenie"... les électeurs apprécieront. Il suffit qu’un certain serge Victor, qu’il ne connaît pas c’est un pseudo, se déclare militant de la FI et écrive de façon critique sur la dite FI pour que ce pseudo devienne autant apprécié qu’un très vieil ami de trente ans. Du coup, Léna se découvre éclairé : la FI manque de démocratie, est un modèle hyper centralisé totalement sous contrôle de JLM et d’un groupuscule trotskyste formé d’ancien ps le tout noyauté par le pg. Il a oublié les francs maçons, l’alliance Bolivarienne mais c’est sûrement pour un prochain commentaire. Dire qu’avec tout ça il va falloir s’entendre avec eux pour l’avenir. Mais Léna il a de l’espoir, il pourrait s’agir d’une erreur de jeunesse de la FI ou d’une maladie passagère mais profonde liée à une culture du pouvoir de la direction politique. Quand même il y croit pas trop, en fait il est convaincu que ces gens ne sont pas politiquement fréquentables ni aujourd’hui, ni demain. Il en rajoute même pour être sûr de bien les plomber, il attend avec impatience le compte rendu de mandat de Bastien Lachaud. Encourageons le à consulter la page Facebook de son député et celle de la FI, il pourrait aussi visiter "You Tube" il aura à travers des vidéos et des articles un aperçu de l’importance du travail parlementaire de la FI. Léna nous balance tous les slogans repris en cœur par tous les aigris perdants qui cherchent à se raccrocher aux branches dans une critique systématique de la FI. Léna il cause au passé, quand on le lit, on n’hésite plus à faire le choix de l’insoumission.

      • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 19:49, par fantomas

        Il faut savoir apprendre à lire !!!! Ce n’est pas lélection de B Lachaud qui est une vilenie, mais sa candidature. De plus, s’il a été élu, c’est avec l’apport des voix communistes, dont la mienne. En définitive, j’ai eu l’impression d’avoir voté pour un fantôme, jamais vu en campagne, et pas vu en mairie pour les résultats !!!! Et si j’ai voté pour lui, c’est surtout que je ne voulais pas un macroniste de plus. Et c’est bien un membre le la FI qui décrit sur Médiapart les conditions de sa candidature sur la circonscription, pas joli, joli tout ça !!!!

        • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 21:40, par Grosso modo

          Faut apprendre à comprendre ce que tu lis @fantomas. Tu es comme d’autres, aveugle et sourd aux messages des électeurs et prêt à inventer n’importe quoi pour servir la soupe aux antis France insoumise. Heureusement vous êtes de moins en moins nombreux à poursuivre dans cette démarche. Si au premier tour les électeurs ont majoritairement voté pour le candidat de la France insoumise c’est parce qu’ils ont considéré que sa candidature n’était en rien une vilenie, ils avaient la possibilité de voter pour le candidat communiste, ils ne l’ont pas fait. Il ne faut pas mépriser le choix des électeurs, si Bastien Lachaud avait été le fantôme qu’on n’aurait jamais vu en campagne comment expliquer qu’il a réussi à battre la candidate ps sortante et à devancer le candidat du pcf pourtant très présent et bien implanté localement et cela dès le premier tour (avant que tu ne lui ai donné ta voix). Mais tu as raison continue dans ton aveuglement anti France insoumise, chacun de tes commentaires renforce le courant des insoumis. Comprendre la situation politique du moment c’est travailler à renforcer le rapprochement de toutes les forces qui s’opposent à Macron c’est pas gaspiller son énergie à "déglinguer" la France insoumise.

          • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 22:20

            Ce site semble être devenu le terrain de jeu des melenchonistes. Aucune implantation locale. Aucune compétence en dehors du babil idéologique. On envie de leur payer un billet d’avion pour Caracas.

            • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 07:47, par Grosso modo

              Vous allez d’absurdité en absurdité, rien de mieux comme argument qu’un billet d’avion pour Caracas. Vous êtes indécrottables. Je fais comme de plus en plus de vos électeurs je vous abandonne et je cesse de perdre mon temps à échanger avec vous.

              • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 11:22

                Les communistes et la France insoumise ont vocation a travailler ensemble.

                La droite unie avec 3,5 millions d’électeurs au législatives a gagné 112 députés.

                La France insoumise avec 2,5 millions et le PCF avec 615 000 voix ont gagné respectivement 17 et 11 députés.

                Je crois que les électeurs ont surtout été cohérents avec leurs votes et le PCF a été incohérent. Le PCF a appelé à voter Mélenchon puis à présenter des candidatures autonomes à la FI aux législatives. D’ailleurs, les électeurs en avait rien à faire que les candidats soient FI ou communistes, qu’il signe la charte ou pas. Les électeurs voulaient des candidatures unitaires qui puissent gagner. L’échec des négociations a conduit au résultat suivant qui est décevant de 17 députés FI et 11 députés communistes. Un tiers des électeurs de Mélenchon se sont déplacés et ont confirmé leur vote en votant FI ou communistes. De nombreux électeurs pensent que le rapport de force réel se trouve au premier tour des présidentielles et qu’ensuite c’est plié. Donc il ne déplace pas pour aller voter.

                Il faut le reconnaître que les députés communistes et FI font entendre leur voix à l’assemblée.
                Ils partagent et ont communs de nombreuses analyses et propositions. Sur certaines ils divergent et cela est bien normal. Sur le mode de fonctionnement, chaque organisation a la sienne. Je crois qu’un mouvement sans démocratie interne à une tendance à se scléroser.

                Après il faudra bien un jour que la FI le PCF pense l’après Mélenchon. Mélenchon a dit que ce serait se dernière élection présidentielle.

                Les salariés font plutôt confiance aux syndicats pour mener le combat social.
                On ne comprend pas très bien la FI et sa relation avec la CGT. Cette situation n’est pas constructive surtout lorsque une majorité de français rejette la loi travail sauce Macron.

                On attend que la FI et les communistes se respectent et définissent un avenir commun.

                Dans l’avenir, on travaille ensemble, on se respecte, s’unie, puis on avance car macron et sa bande, lui il avance belle et bien.

                • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 22:07, par L’avenir à un avenir à condition que...

                  "Les communistes et la France insoumise ont vocation à travailler ensemble"... C’est un plaisir de lire, enfin, un commentaire rempli de bon sens. Ça nous change des diatribes du Léna de service. C’est en marchant côte-à côte, sans être obligatoirement d’accord sur tout, que l’après Mélenchon se construira, mais pour l’immédiat il n’y guère de raisons de vouloir lui faire la peau à tout prix.

                  • La clarté est nécessaire Le 6 août 2017 à 17:13, par Rabcor

                    Le post de Léna a déclenché des échanges au fond assez intéressants. Nous devons en effet être attentifs aux possibles et pour ce faire tirer les enseignements des divers mouvements qui, ces dernières années, ont tenté de propulser des alternatives politiques, je pense notamment à l’altermondialisme, à ATTAC et aux rêves un moment construits autour de Die Linke, Syriza, Podemos.

                    Les intentions proclamées par la France insoumise s’inscrivent dans ces tentatives qui ont connu et connaissent des fortunes diverses.

                    Tout cela mérite réflexion et ce qui se dit ne saurait être pris pour parole bénie. Il faut regarder les réalités en face et construire les chemins de la transformation sociale en ayant le souci de l’unité des exploités.

                    • La clarté est nécessaire Le 6 août 2017 à 18:02, par L’humain d’abord

                      "@Rabcor nous dit des choses bien plus constructives que "@Léna". Leur rencontre pour confronter leur point de vue ne manquerait pas d’intérêt. Parlant de tirer des enseignements, ne faudrait-il pas renoncer aux tentatives de rassemblement autour du thème de l’union de la gauche pour tenter plutôt de fédérer le peuple à partir de l’intérêt général humain ? Abandonner cette idée de rassembler la vraie gauche ou la gauche de gauche devient une nécessité. En effet toutes les tentatives passées se sont révélées être des échecs. Plus personnes n’y croit sauf les partis traditionnels qui se disent de gauche et qui cherchent avant tout à sauver leur peau. Il vaudrait mieux travailler à l’adhésion du plus grand nombre sur un projet autour de l’intérêt général humain. Certes les partis politiques de gauche n’y seront pas très favorables car ils y perdent leur rôle de guide, ce à quoi ils tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Pour sortir de l’impasse et des échecs successifs il faut travailler à fédérer le peuple à partir de l’humain. Il y a là un avenir en commun qui peut fédérer hors le traditionnel débat électoral de l’union de la gauche en faillite permanente. Dans la mesure où les alliances politiciennes sont de plus en plus rejetées par l’électorat de gauche il faut envisager d’autres stratégies que les unions électorales du passé.

            • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 16:09, par C’est bien les gars, continuez !

              La réalité de l’implantation des insoumis, c’est d’abord l’électorat : 40% aux présidentielles, et un relarquable sursaut au second tour de la législative. Ce site ne peut donc être que le reflet d’une situation locale. Seul le mégaphone en est le témoin, le parti communiste local n’étant manifestement pas en capacité de porter les débats. Au moins,il a le mérite de laisser causer, ce qui n’est pas si mal !

            • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 22:42

              "Leur payer un billet pour Caracas" ... C’est bien triste de lire ce genre de commentaire qui ignore la réalité de la situation politique du Venezuela. Ne pas écouter les médias aux ordres du capital (à savoir tous les journaux télévisés et la presse dans sa quasi totalité) : ils mentent sur la situation Vénézuélienne ! Des progressistes au pouvoir c’est pas bon surtout quand il y a du pétrole... Gros résumé mais quand on sait que la CIA se mêle (cela est dit publiquement) de défaire le gouvernement légitime on sait ce que ça veut dire, souvenez vous du Chili... Lisez donc l’Humanité.

  • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 14:11, par Grosso modo

    La France insoumise est une construction en devenir. Si nous sommes aujourd’hui dans l’ère du peuple ce n’est pas par décret de qui que ce soit. C’est pour une bonne part le résultat de la déroute des partis politiques. Il ne s’agit pas de condamner l’existence et l’utilité des partis politiques mais de s’interroger sur leur fonctionnement et leur rapport aux citoyens. Le pcf serait bien inspiré d’y réfléchir plutôt que de passer son temps à tourner le dos à la France insoumise. Sur ce site le simple fait d’écrire le mot Mélenchon conduit immédiatement tous les détracteurs habituels à se jeter sur leur clavier pour nous inonder de leurs commentaires anti-tout. Tout y passe "le gourou, l’homme providentiel, son égo, l’homme qui s’isole, l’homme qui veut tout diriger" etc... Ignorant par là même que la France insoumise dépasse la seule question du poids et de la place de JL Mélenchon. A Aubervilliers nous avons un député France insoumise, si les électeurs l’ont préféré au candidat communiste il doit bien y avoir une raison et ce n’est pas en repoussant bêtement la France insoumise que les communistes pourront refaire surface. Cette lecture unique de la France insoumise ne mènera pas les communistes bien loin. Au début de ce mois Pierre Laurent s’est adressé au directeur de la rédaction du "Monde Mag" suite à un article qui lui apparaissait, à juste titre, scandaleux. Il a utilisé cette formule : "vous connaissez la boutade d’Alexandre Dumas : « J’aime mieux les méchants que les imbéciles, car parfois ils se reposent. » Il concluait par ces mots : "Je vous laisse le soin de choisir la catégorie dans laquelle ranger les auteurs de cet article. Mais dites-leur bien de ma part : nous sommes en été, et surtout qu’ils se reposent". Il a bien raison Pierre Laurent et cette boutade d’Alexandre Dumas s’applique bien pour quelques commentateurs de ce site.

  • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 17:33, par Vieillot démodé

    Formidable retour de Léna, il commence fort : l’élection de Bastien Lachaud serait donc une "vilenie"... les électeurs apprécieront. Il suffit qu’un certain serge Victor, qu’il ne connaît pas c’est un pseudo, se déclare militant de la FI et écrive de façon critique sur la dite FI pour que ce pseudo devienne autant apprécié qu’un très vieil ami de trente ans. Du coup, Léna se découvre éclairé : la FI manque de démocratie, est un modèle hyper centralisé totalement sous contrôle de JLM et d’un groupuscule trotskyste formé d’ancien ps le tout noyauté par le pg. Il a oublié les francs maçons, l’alliance Bolivarienne mais c’est sûrement pour un prochain commentaire. Dire qu’avec tout ça il va falloir s’entendre avec eux pour l’avenir. Mais Léna il a de l’espoir, il pourrait s’agir d’une erreur de jeunesse de la FI ou d’une maladie passagère mais profonde liée à une culture du pouvoir de la direction politique. Quand même il y croit pas trop, en fait il est convaincu que ces gens ne sont pas politiquement fréquentables ni aujourd’hui, ni demain. Il en rajoute même pour être sûr de bien les plomber, il attend avec impatience le compte rendu de mandat de Bastien Lachaud. Encourageons le à consulter la page Facebook de son député et celle de la FI, il pourrait aussi visiter "You Tube" il aura à travers des vidéos et des articles un aperçu de l’importance du travail parlementaire de la FI. Léna nous balance tous les slogans repris en cœur par tous les aigris perdants qui cherchent à se raccrocher aux branches dans une critique systématique de la FI. Léna il cause au passé, quand on le lit, on n’hésite plus à faire le choix de l’insoumission.

    • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 19:49, par fantomas

      Il faut savoir apprendre à lire !!!! Ce n’est pas lélection de B Lachaud qui est une vilenie, mais sa candidature. De plus, s’il a été élu, c’est avec l’apport des voix communistes, dont la mienne. En définitive, j’ai eu l’impression d’avoir voté pour un fantôme, jamais vu en campagne, et pas vu en mairie pour les résultats !!!! Et si j’ai voté pour lui, c’est surtout que je ne voulais pas un macroniste de plus. Et c’est bien un membre le la FI qui décrit sur Médiapart les conditions de sa candidature sur la circonscription, pas joli, joli tout ça !!!!

      • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 21:40, par Grosso modo

        Faut apprendre à comprendre ce que tu lis @fantomas. Tu es comme d’autres, aveugle et sourd aux messages des électeurs et prêt à inventer n’importe quoi pour servir la soupe aux antis France insoumise. Heureusement vous êtes de moins en moins nombreux à poursuivre dans cette démarche. Si au premier tour les électeurs ont majoritairement voté pour le candidat de la France insoumise c’est parce qu’ils ont considéré que sa candidature n’était en rien une vilenie, ils avaient la possibilité de voter pour le candidat communiste, ils ne l’ont pas fait. Il ne faut pas mépriser le choix des électeurs, si Bastien Lachaud avait été le fantôme qu’on n’aurait jamais vu en campagne comment expliquer qu’il a réussi à battre la candidate ps sortante et à devancer le candidat du pcf pourtant très présent et bien implanté localement et cela dès le premier tour (avant que tu ne lui ai donné ta voix). Mais tu as raison continue dans ton aveuglement anti France insoumise, chacun de tes commentaires renforce le courant des insoumis. Comprendre la situation politique du moment c’est travailler à renforcer le rapprochement de toutes les forces qui s’opposent à Macron c’est pas gaspiller son énergie à "déglinguer" la France insoumise.

        • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 30 juillet 2017 à 22:20

          Ce site semble être devenu le terrain de jeu des melenchonistes. Aucune implantation locale. Aucune compétence en dehors du babil idéologique. On envie de leur payer un billet d’avion pour Caracas.

          • La candidature Lachaud dans sa vérité Le 31 juillet 2017 à 07:47, par Grosso modo

            Vous allez d’absurdité en absurdité, rien de mieux comme argument qu’un billet d’avion pour Caracas. Vous êtes indécrottables. Je fais comme de plus en plus de vos électeurs je vous abandonne et je cesse de perdre mon temps à échanger avec vous.