Grande marche de soutien à Jean-Luc Mélenchon - 18 mars - Bastille

mardi 14 mars 2017

Départ collectif pour la grande marche de soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon : Rendez-vous samedi 18 mars à 13h sur le quai du métro quatre-chemins

Nous appelons à assurer le plus grand succès à ce qui sera l’événement de cette campagne électorale !

- pour une 6ème République démocratique et sociale qui frende le pouvoir au peuple

- pour l’abrogation de la loi Travail mise en place par Hollande, Valls, Macron, El Khomry

- pour la mise au pas de la finance et la promotion des salaires et des retraites

- pour réussir une transition écologique vitale pour l’avenir de la planète

- pour une Europe de la coopération au sevice des peuples

- pour une politique solidaire à l’égard des plus fragiles, chez nous et ailleurs

- pour une politique extérieure de paix

- pour l’abandon, du commerce des armes et la sortie de l’OTAN

2 Messages

  • Jean-Luc Mélenchon a dénoncé mercredi "l’hypocrisie" de la "clause Molière", obligeant à parler français sur les chantiers, et rappelé son "opposition" au statut de travailleur détaché, voté par l’Europe, et qui entraîne selon lui "une situation de déséquilibre absolu".

    "C’est une hypocrisie totale parce que les problèmes qui se posent sur les chantiers, c’est d’abord ceux du respect du code du travail, qui n’est pas fait, parce que le nombre des inspecteurs diminue sans cesse", a déclaré le candidat de La France insoumise à l’antenne d’Europe 1, interrogé sur cette "clause" imposée dans plusieurs régions, villes et départements français sur les chantiers où ces collectivités sont maîtres d’oeuvre.

    "Ensuite, c’est le problème du statut des travailleurs détachés", a poursuivi M. Mélenchon, rappelant que "l’UMP ou le PS ont tous les deux voté l’application des directives" européennes. Du coup, "il est question de payer les travailleurs détachés comme les autres travailleurs, pour autant les cotisations sociales sont celles du pays d’origine", a-t-il poursuivi, évoquant "une situation de déséquilibre absolu".

    M. Mélenchon en a profité pour répéter que ses propos tenus en juillet au Parlement européen, sur des travailleurs détachés qui "volent le pain" des Français, avaient été mal interprétés. "C’était entre guillemets", a-t-il expliqué.

    "Si je suis président de la République, (la directive) ne sera pas appliquée en France", a-t-il assuré.

    "On ne permettra plus aux travailleurs détachés de venir travailler en France et, entre guillemets +prendre la place des autres+", a-t-il insisté. "Parce que si on les fait venir, ce n’est pas parce qu’ils ont des capacités professionnelles supérieures à celles de leurs collègues de travail mais parce qu’ils coûtent moins cher".

    Interrogé sur le problème économique que poserait l’immigration en France, M. Mélenchon a en outre rappelé que "les masses concernées sont résiduelles par rapport à la masse de ceux qui travaillent et à la masse du chômage".

    "Ce qui serait un problème économique dans certaines régions, ce serait que les immigrés s’en aillent", a-t-il ajouté, constatant qu’"aujourd’hui, d’une manière générale, une personne enregistrée comme immigrée rapporte plus à la société qu’elle ne coûte".

    "Ce qui n’est pas forcément très juste, vous en conviendrez", a-t-il commenté.

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  • La "Marche pour la VIe République" de ce 18 mars constitue une étape cruciale de la campagne de la France Insoumise, à l’heure où les prédictions sondagières se montrent peu favorables à son candidat, mais où l’électorat paraît encore très indécis. L’objectif de cette marche : brasser large en transformant, chez les non-convaincus et chez les abstentionnistes, un "simple" rejet du système en adhésion à la campagne de la France insoumise. Une stratégie qui vise à faire que la France indécise rejoigne la France insoumise. Une stratégie nécessaire. Possible ou pas ? Rien n’est gagné d’avance... réponse le 23 avril dans les urnes.

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