Pour le changement, un pacte pour une nouvelle majorité de gauche.

mardi 21 février 2017

Vous êtes des millions à vouloir tourner la page d’un système politique réduit à l’impuissance et rongé par les forces de l’argent. Vous êtes des millions à être en colère contre des politiques dures pour les faibles et faibles contre les puissants, contre toutes les discriminations, contre une finance qui détruit tout dans notre pays, de l’emploi aux relations humains les plus précieuses.

Vous voulez pouvoir intervenir et décider sur tout ce qui concerne votre vie, votre travail. Une victoire de la droite ou de l’extrême droite aux élections de 2017 précipiterait le pays vers plus de misère, d’arbitraire et de division. Marine Le Pen veut faire régresser la France en l’entraînant dans le sillage du sinistre Donald Trump. François Fillon veut liquider la Sécurité sociale et tous nos services publics. Emmanuel Macron veut étendre la logique de l’ubérisation libérale à tous les domaines de la vie et du travail. Nous ne voulons pas de ces années noires pour notre pays.

C’est pour éviter ce désastre que nous les communistes, nous voulons lors des élections présidentielle et législatives de mai et juin prochains, faire gagner la gauche : une gauche qui reconstruise une grande politique de justice, d’égalité et de paix. Une gauche qui engage une politique de lutte efficace contre le chômage, les inégalités et la pauvreté, de sécurisation de nos vies, de droits nouveaux pour les salariés et les citoyens.

Nous ne voulons pas la politique qui nous a tourné le dos ces cinq dernières années en emboîtant le pas aux forces libérales. La gauche que nous voulons, c’est celle qui s’est battue contre la loi Travail, contre le projet de déchéance de nationalité, qui se bat pour l’avenir des services publics, qui peut ouvrir un nouvel avenir de progrès à la jeunesse.

Il y a quelques mois, cela paraissait irréaliste. Aujourd’hui, la présence au second tour de l’élection présidentielle d’une candidature porteuse de ces combats et la constitution en juin d’une majorité de gauche et écologiste paraissent à nouveau possibles. C’est ce pourquoi nous nous battons depuis un an : nous n’avons pas présenté de candidat communiste à l’élection présidentielle pour le permettre. Nous soutenons Jean-Luc Mélenchon, dont le programme est le plus proche du nôtre, avec cet objectif.

Ce qui doit être au cœur de tout, c’est un pacte de majorité, clair et transparent qui se donne les moyens du changement.

Voilà pourquoi nous appelons les candidats et les forces de gauche à intensifier leurs discussions jusqu’à conclure ensemble un pacte de majorité pour gouverner la France.

Nous voulons élire en mai un président de gauche, en juin une majorité de députés de gauche à l’Assemblée nationale, qui appliquera une politique de rupture avec l’austérité. Au sein de cette majorité, élire des députés communistes et du Front de gauche bien plus nombreux qu’en 2012. Et surtout, il faudra rester mobilisés et vigilants avant, pendant et après les élections, comme lors du Front populaire face au grand patronat, à la droite et à l’extrême droite.

Nous communistes, nous proposons que ce pacte comporte :

► une 6e République qui nous sorte du régime présidentiel, avec notamment la proportionnelle à toutes les élections et un statut de l’élu-e, des droits nouveaux pour les salariés dans les entreprises, le droit de vote des étrangers résidant en France, le récépissé contre les contrôles de police au faciès ; la constitutionnalisation du droit à l’avortement.

► un programme de relance sociale avec l’abrogation de la loi El Khomri et son remplacement par une loi de sécurité de l’emploi et de la formation, l’augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions, la diminution du temps de travail, la retraite à 60 ans, une nouvelle ambition pour la Sécurité sociale, avec un retour progressif vers un remboursement de tous les soins à 100 %.

► un plan global d’action pour l’autonomie et l’émancipation de la jeunesse dans tous les domaines : petite enfance, éducation, culture, sports, santé, logement, emploi.

► la création d’un ministère de plein droit pour l’égalité femmes-hommes et le renforcement des dispositifs contraignants pour l’égalité salariale et professionnelle.

► la lutte contre toutes les discriminations, qu’elles soient liées à l’origine, à la confession, à l’orientation ou l’identité sexuelle, la maladie ou le handicap.

► la lutte contre la finance avec un plan d’action contre l’évasion fiscale, une COP fiscale mondiale, la création d’un pôle public bancaire pour changer le rôle du crédit, avec la nationalisation de BNP-Paribas et de la Société générale.

► un plan de bataille pour la France en Europe avec la remise en cause du traité budgétaire européen et un plan d’investissement financé par la BCE. Il servirait en France à la lutte contre l’exclusion et la pauvreté, à l’investissement massif pour les services publics, au logement pour tous et aux collectivités locales.

► un plan cohérent de nouvelle industrialisation créant un million d’emplois dans toutes les filières utiles au développement humain s’appuyant sur un effort recherche développement conséquent, de transition écologique avec un mix énergétique renouvelables-nucléaire sous contrôle public, de développement d’un nouveau modèle agricole.

Nous proposons à tous les candidats et toutes les forces de gauche de discuter ces propositions. Le Parti communiste demande pour cela à les rencontrer.

Dans le même mouvement, nous vous proposons donc à tous, sans attendre le jour ultime du vote, de multiplier les luttes sociales, les rencontres publiques de terrain, les débats sur les réseaux sociaux, de lever un immense forum citoyen pour faire entendre de toutes les manières possibles cette exigence d’union et d’engagement autour d’un pacte capable de changer vraiment la vie.

Nous ouvrirons à toutes les forces de gauche notre prochaine rencontre nationale le 28 février à la Bellevilloise à Paris sur le thème : « L’ennemi, c’est toujours la finance ».

Nous proposons que se tienne dans les plus brefs délais une grande rencontre de débat public pour un pacte de majorité à gauche avec les candidats et les forces qui les soutiennent. De nombreux citoyens le souhaitent. Pour notre part nous y sommes prêts.

À l’heure du dépôt des parrainages pour l’élection présidentielle, il faut avancer vite. Nous appelons également tous nos concitoyens à se mêler sans attendre des élections législatives. L’heure est à la mobilisation partout. Là aussi, les communistes et leurs candidats appellent au rassemblement pour garantir les moyens du changement espéré par nos concitoyens.

Parti communiste français, Paris, le 21 février 2017.

60 Messages

  • Pour le changement, un pacte pour une nouvelle majorité de gauche. Le 21 février à 22:11, par Ne plus seulement croire sur parole

    Ce projet de pacte de majorité est intéressant mais très incomplet. Beaucoup de sujets essentiels en sont absents. La discussion à venir devrait par conséquent élargir les propositions pour pouvoir véritablement rassembler. La démarche est bonne à la condition qu’il soit affiché clairement que les soutiens, les désistements ou les appels à voter, au premier tour comme au second, ne seront accordés qu’aux députés qui auront signé ce pacte de majorité et qui se seront engagés à le respecter.

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    • Il ne faut pas se contenter d’appeler au rassemblement de la gauche. Il faut dire avec quel candidat. Les communistes ne peuvent pas rester neutres sur le choix du candidat. Si le plus important c’est le programme, alors il faut constater que celui de la France insoumise est bien plus proche des communistes que celui du PS de Hamon. On sent pointer une petite menace sur les parrainages. Hamon en a bien plus qu’il ne lui en faut et n’a nullement besoin des communistes. Par contre, s’il devait en manquer à JL Mélenchon, le PCF porterait une très lourde responsabilité.

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      • Le meilleur candidat est celui qui est porteur d’un vrai changement. Chacun peut constater que l’élaboration du programme "l’Avenir en commun" de la France insoumise est d’une grande richesse et est le résultat d’une véritable réflexion collective. Du côté du ps et de Benoît Hamon les choix politiques sont loin d’être aussi clairs. Abandonner la France insoumise et faire le choix d’alliances avec ceux qui au PS nous ont conduit à la situation où nous nous trouvons c’est à coup sûr aller vers de nouvelles déceptions. Brandir la menace de Le Pen pour forcer un rassemblement sur la candidature Hamon conduira aussi à des désillusions. Sans sous-estimer le poids du FN rien n’autorise à penser à une possible victoire au second tour. Tous les sondages montrent, quel que soit le cas de figure, que Le Pen est battue au deuxième tour. Ne jouons pas excessivement sur les peurs pour faire avaliser le choix Hamon.

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        • La gauche rassemblée ne peut être qu’une gauche de rupture et pour mener une telle politique il faut avoir une majorité en accord avec cette volonté de rupture. C’est loin d’être le cas avec Benoît Hamon car une partie non négligeable du ps à renoncé au changement. Hamon ayant autant de charisme qu’une huître il ne faut donc pas compter sur lui pour bousculer le ps.

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    • Pacte de majorité Le 22 février à 12:18

      Comment Myriam El Khomri, investie par le ps en accord avec Hamon, dans une circonscription du XVIIIe arrondissement de Paris, pourrait comme députée voter l’abrogation de la loi El Khomri ?

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    • "Je suis le mieux placé pour faire gagner la gauche" nous dit B. Hamon. Mais sa gauche n’est pas la notre. Le pcf joue un jeu très trouble en refusant de rompre avec ses alliances politiciennes habituelles. Le PC tente de se présenter comme un médiateur qui veut rassembler, en fait il n’a plus aucun poids, il ne cherche qu’à se vendre au plus offrant pour sauver les sièges de ses députés. EELV est exactement dans la même démarche. Tout cela n’a aucun avenir et conduira inévitablement à une accentuation de l’abstention et à un renforcement du vote fn.

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      • Présidentielles/Législatives : selon l’accord Hamon-Jadot, le PS ne présentera pas de candidat face à Duflot. Voilà l’essentiel est dit

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        • Anthony Daguet
          Hier, à 19:19 · sur Facebook

          Fierté de commencer le conseil municipal de ce soir par donner le nom de Jacques Salvator à une rue de notre ville.

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          • Arrêtez votre cinéma Le 24 février à 21:37

            Yannick Jadot (EELV) renonce à être candidat à la présidentielle. Deux raisons : la première il n’avait pas suffisamment de parrainages, deuxième raison le ps lui laissera un poste de député dans une circonscription gagnable. Cet accord de politicien devrait aussi assurer la réélection de Cécile Duflot à Paris. Tout cela est lamentable !

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            • Arrêtez votre cinéma Le 26 février à 17:15, par Georges

              Au terme d’un vote électronique qui s’est achevé ce dimanche les électeurs de la primaire écologiste ont approuvé à 79,53 % l’accord conclu entre les deux candidats pour la présidentielle, qui prévoit le renoncement de Yannick Jadot. 15,39 % d’entre eux ont voté contre et 5,08 % ont émis un vote blanc, dans un scrutin qui a compté 55,25 % de participation (9 433 votants).

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            • Arrêtez votre cinéma Le 26 février à 17:32, par Titi de gauche

              Yannick Jadot a proposé aux écolos de : "construire la grande aventure de cette élection présidentielle". Vu le bazar qu’il y a au ps, cette "grande aventure" risque de connaître le même sort que "le changement c’est maintenant". L’inénarrable Cohn-Bendit vient de déclarer que : "cet accord allait complètement bouleversé le paysage politique" . Dans la même déclaration il confirme que malgré cet accord "il votera quand même pour Macron". C’est à mourir de rire.

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          • Fierté... c’est celle du maire adjoint ou celle de l’ancien secrétaire de section du PCF.

            Après cela donner le nom d’une rue, je dis oui. Mais débaptiser une rue pour faire de la place et faire plaisir à quelques personnes il y un problème.

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          • Dans la logique du dernier Conseil Municipal, les habitants de la partie de la rue des Cités restante devront donc attendre la disparition du Maire antérieur en la personne de Jack RALITE pour débaptiser définitivement cette rue historique à son nom.
            Rue qui devait s’appeller à l’origine ’’rue des Cités Demars’’, paraît-il.
            Il y a quelques années déjà , la demande de changement d’appellation de la rue en question , quelque peu ostracisante pour certains,avait été rejetée.
            Tout s’explique.
            A suivre donc, bien qu’elle devrait s’appeller en réalité ’’ rue des Illusions Perdues’’...

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      • Après l’accord avec EELV la pression sur JL Mélenchon va se durcir pour qu’il se rallie à Hamon. Le programme d’Hamon va devoir prendre en compte le poids de l’aile droite du ps, par conséquent si un ralliement devait se faire la désillusion serait très grande. Il ne peut pas y avoir de pacte de majorité sur la base du programme du ps. Hamon ne cherche que la survie du ps. Son accord avec EELV c’est de la tambouille. Ce rapprochement a été possible uniquement parce que Hamon a donné l’assurance aux députés EELV qu’ils garderaient leurs circonscriptions.

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      • Vendredi sur la chaine tv LCP, le secrétaire du pcf Pierre Laurent se dit prêt à discuter d’un « contrat de majorité » avec Benoît Hamon.
        On a de plus en plus de mal à comprendre la stratégie de la direction du pcf.

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        • Comme beaucoup de citoyens je vis avec beaucoup d’angoisse la situation actuelle "à gauche". Je salue la ténacité de Pierre laurent et du PCF à essayer de créer les conditions pour qu’une unité politique solide se réalise au cours des séquences électorales qui viennent.
          Je pense que les socialistes portent une très lourde responsabilité dans la situation existant à ce jour. Les timidités d’Hamon témoignent du niveau de décomposition dans lequel le PS s’est installé. Elles révèlent aussi les gangrènes du fonctionnement de ce parti, fait d’écuries, d’egos multiples, de situations locales gérées au plus près sans articulation à une vision globale, de la puissance encore importante des petits marquis et des micro bureaucraties qui les entourent.
          Le drame c’est que ceux qui demeurent dans ce parti ne se rendent pas compte de ce qu’ils ont fait. Ainsi j’ai récemment parlé à un ex-strausskhanien d’Aubervilliers, reconverti en un Hamon-mou, qui trouve de bonnes choses dans la loi EL Khomri et considère qu’il faut rester dans l’OTAN !
          Que peut-on faire avec des gens pareils, sinon tracer notre chemin. On perdra sans doute la présidentielle mais nous pourrons peut être marquer des point aux législatives qui seront moins aspirées que d’ordinaire par le souffle de la présidentielle.
          En tout cas, à Aubervilliers tenons ferme le cap du soutien à la candidature de JL Melenchon qui porte un vrai projet de gauche radicale, mobilisons nous autour de la belle candidature de Patrick Le Hyaric à la législative, et visons au remplacement d’Elisabeth Guigou qui a trahi Aubervilliers.

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          • Je partage le commentaire de @Lena. La présidentielle est à l’évidence perdue et la gauche sera éliminée dès le premier tour. Il reste donc à mobiliser l’électorat du Front de gauche pour l’éviction de la députée Guigou. En 2012 Guigou avait devancé Patrick Le Hyaric de 22% et celui-ci s’était désisté pour elle au second tour. Même si le ps chute, avec un tel écart il est peu probable que Le Hyaric soit devant. Qu’en sera t-il cette fois du second tour ? Le Hyaric et le Front de gauche vont t-ils à nouveau se désister pour celle qui à trahi Aubervilliers ? Il serait légitime que les électeurs sachent avant de s’exprimer au premier tour.

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            • A Aubervilliers rien n’est acquis pour aucun parti politique. Cette ville est fragile politiquement et peu changer à chaque élection. Ne rêvez pas, la députée ps ne sera pas battue et pour les prochaines municipales rien n’est assuré. En 2014 au premier tour la liste du Front de gauche n’avait que 86 voix d’avance sur celle du ps, en 2020 tout est possible.

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              • 86 voix d’avance au premier tour et sur la liste PS du maire sortant. Au second tour ce sont autour de 300 voix de plus...

                En 2008, la liste du PS arrive en deuxième position au premier tour derrière celle de Pascal Beaudet et en tête de peu de voix au second tour mais après un report massif des électeurs de la droite qui choississent d’arbitrer entre les 2 listes arrivées en tête au premier tour. On a vu ce que cela à donner pendant les 6 ans de mandature Salvator et les conséquences que nous vivons encore aujourd’hui.

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                • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 1er mars à 19:35, par Analyste municipales

                  Et en 2014 c’est la droite qui s’est massivement reportée sur le PC au second tour ? Arrêtez s’il vous plait ! La réalité est qu’un très faible nombre d’électeurs se déplace aux élections et ce ne sont pas forcément les mêmes à chacun des deux tours ! L’électeur agit comme un consommateur qui choisit son produit et qui en zappe d’autres et qui encore plus souvent zappe l’élection.
                  Comment voulez vous qu’il en soit autrement : lors des primaires, des règles avaient parait-il été admises. Et quand le résultat ne satisfait pas, on s’affranchit de ces règles. Regardez Jadot qui avait été primairisé au sein du PS et qui va chez Hamon ! Regardez ces PS qui avaient admis la règle sauf qu’ils ne peuvent voir Hamon qu’en peinture et s’en vont chez Macron !
                  Regardez ces gogos qui sur les réseaux sociaux se gargarisent en disant qu’ils ont été voter Hamon aux primaires parce qu’ils s’imaginaient qu’ils peuvent peser sur le jeu politique. Effectivement, ils pèsent sur le jeu politique mais pas dans le sens qu’ils souhaitaient. Quand on crache en l’air, il y a de bonnes chances pour que ça vous retombe dessus !
                  Et voilà le travail !

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                  • En 2014 la droite s’est massivement reportée sur le PC écrivez vous ??

                    Plus sérieusement, reprenons les chiffres
                    La liste Beaudet passe de 3646 voix au premier tour à 5610 au second
                    La liste Salvator de 3560 à 4773
                    La droite de 2024 à 1883

                    Il y a donc juste un tassement de la droite et non un report massif sur la liste de Beaudet comme vous l’écrivez.

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                    • Non, la velléité de l’électorat au second tour c’est plutôt de vouloir sortir les sortants. Ca jouera dans ce sens aux prochaines municipales si les résultats sont serrés au premièr tour.
                      En tout cas c’est ce qui s’est produit jusque là.

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                      • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 7 mars à 16:27, par kikid’auber

                        Je viens d’apprendre que Patrick BRAOUESEC soutiendrait MACRON !

                        C’est HALLUCINANT !

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                        • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 7 mars à 19:26, par Titi de gauche

                          Soutenir Macron : Patrick Braouezec vieillit bien mal, peut-être est-il atteint par un début d’Alzeimer pour oublier que cet ancien Ministre de Valls et Hollande, ancien banquier, VRP du CAC40, a été à la pointe au gouvernement pour les mesures les plus anti-sociales et probablement l’un des ministres les plus actifs dans la dérive libérale du gouvernement ps en particulier avec la loi qui porte son nom ou son soutien assumé à la loi travail El Khomri.

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                          • Le pouvoir abîme et rend fou. Comment va t-il se sentir parmis les soutiens de Macron que sont : François Bayrou, Pierre Gattaz, Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Bernard Mourad un ancien banquier, Patrick Toulmet un ex élu UDI, Jean-Louis Bourlange un ex président de l’UDI, Anne-Marie Idrac ex secrétaire d’État du gouvernement Fillon, Aurore Bergé élue LR ancienne soutien de Juppé, Jérome Grand d’Esnon ex directeur de campagne de Bruno Le Maire, Alain Minc ancien soutien de Juppé, Renaud Dutreil ancien ministre sous Chirac, Jean Arthuis ex secrétaire d’État du gouvernement Fillon.... Quel naufrage politique mon pauvre Braouezec !

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                            • Pauvre PCF ! Entre Gayssot qui soutient Valls, Braouazec qui va retrouver Hue pour soutenir Macron, on va bien finir par en trouver un qui soutient Fillon !

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                              • La médiatisation sur la crainte de voir Marine Le Pen élue ne se vérifie pas selon les derniers sondages. Dans un sondage Harris Interactive réalisé pour France Télévision, le chef de file d’En Marche recueille 26% des intentions de vote au premier tour contre 25% à Le Pen.
                                Au second tour, l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande s’impose largement face à la présidente du FN. Il creuse même l’écart si l’on se rapporte aux précédentes enquêtes : 65% des voix (+5%) pour l’ancien banquier contre 35% (-5%) pour l’eurodéputée Le Pen.

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                                • Il serait temps d’arréter de culpabiliser les électeurs et les abstentionnistes avec le danger FN. Oui le danger existe, mais si le FN est fort, la faute à qui ? sinon à tous ces partis politiques qui n’ont aucunement respecté leurs engagements. Arrétez de nous faire peur et prenez vos responsabilités pour vraiment changer notre vie et si vous n’êtes pas capables de tenir vos promesses, dégagez !
                                  En 2002, je me souviens d’avoir voté Chirac au second tour (après avoir manifesté). J’ai pas été déçu : ledit Chirac n’a en rien tenu compte qu’il avait été aussi élu par la gauche. Aujourd’hui voter Macron ou Hamon c’est la même ! Pour moi, c’est fini. Que les Français assument leur crasse politique. "T’as voté, t’as pas voté, si t’as voté ou pas voté, c’est qu’t’avais l’choix, alors alors ne te plains pas ! Moi je voterai Mélenchon c’est le seul qui respect ce qu’il dit et qui refuse de rentrer dans des négociations politiciennes. Les communistes vous nous gonflez avec vos histoires d’union et de contrat de majorité avec ceux qui n’ont fait que de nous tromper.

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                                • Benoît Hamon est de plus en plus isolé au sein du ps. De plus en plus de responsables socialistes renoncent à le soutenir donnant raison à Valls sur les deux gauches irréconciliables. Benoît Hamon n’a plus aucune chance de faire un bon score, par contre il dispose d’une dernière carte : celle d’un désistement en faveur de JL Mélenchon qui lui permettrait de sortir par la fenêtre d’un ps asphyxié et asphyxiant pour entrer dans l’Histoire par la grande porte en donnant une vrai chance à la gauche d’avenir.

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                                  • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 10 mars à 00:29, par Parrain content

                                    Parrainages : c’est bon pour Mélenchon. Le Conseil constitutionnel devrait valider très rapidement les 500 précieux formulaires permettant au candidat de la France insoumise d’être en lice à la présidentielle.
                                    Selon l’entourage de Jean-Luc Mélenchon, plus de 500 ont aujourd’hui été envoyés à l’institution. La présence d’un bulletin au nom du candidat de la France insoumise dans les bureaux de vote, le 23 avril prochain, est donc assurée.

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                                    • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 10 mars à 09:24, par camp des travailleurs

                                      Donc le Parti lui a accordé ses parrainages , il veut se suicider : soutenir un anticommuniste pro Mitterrand conduira encore plus à l’affaiblissement du Parti .Alors je voterai Nathalie Arthaud, une vraie communiste !

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                                      • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 10 mars à 11:43, par Chantage inutile

                                        Non JL Mélenchon n’a pas encore ses parrainages. Le candidat de la France Insoumise rencontre des difficultés parce que le pcf retient ceux de ses 850 élus. Le pcf se livre à un chantage pour faire plier JL Mélenchon à propos des législatives. ça en dit long sur la conception de la démocratie des communistes. Le chantage du pcf est une arme à double tranchant et si JL Mélenchon devait ne pas pouvoir être candidat à cause d’un manque de parrainages le pcf le paierait politiquement très chère aux législatives.

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                                        • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 10 mars à 14:36, par Unité ouvrière

                                          Mélenchon les aura ses parrains mais le tenant du bruit et de la fureur doit arrêter de regarder son nombril et de se mettre en scène .Il doit chercher l’unité des forces populaires sinon il sera responsable de la défaite de la vraie gauche .

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                                          • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 11 mars à 15:40, par Parrainages à vendre

                                            Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon vient de s’engager à rester en dessous des 3%" de déficit public à la fin de son quinquennat.
                                            Sur France Inter le 27 février, Hamon avait jugé que la barre des 3% de PIB du déficit public était "un non-sens", "qui ne répond pas aux besoins d’une économie" comme la France.
                                            Hamon va de recul en recul, c’est pourquoi la direction du pc se trompe lorsqu’elle croit possible de signer un pacte de majorité. Le chantage aux parrainages pour Mélenchon ne vise qu’à faire pression sur la France insoumise pour revenir à une forme d’union de la gauche aux législatives. J’espère que JL Mélenchon ne va pas céder à ce chantage dérisoire. Que les communistes gardent leurs parrainages bien au chaud et en juin c’est l’échec assuré pour eux ils ne compteront leurs députés même pas sur les doigts d’une main.

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                                            • Azzédine Taibi
                                              Maire de Stains

                                              POUR MOI, C’EST MÉLENCHON !
                                              Comme je m’y étais engagé il y a plusieurs mois, je suis ravi de confirmer et d’accorder mon parrainage en ma qualité de Maire, à Jean-Luc Mélenchon, car il est à mon sens, le seul qui incarne un véritable espoir pour le peuple et porte l’exigence d’un avenir en commun non guidé par la finance ! Son programme est animé et guidé par un projet alternatif de transformation citoyenne, sociale et écologique.
                                              Mon choix n’est pas un vote par défaut, de renoncement, pire un vote utile pour faire barrage aux candidats de la droite extrême et de l’extrême droite. Il est résolument un vote d’adhésion autour d’un projet ambitieux qui passera par un changement de constitution... vers une 6ème République.
                                              Les habitants de nos villes et quartiers populaires veulent en finir avec toutes les politiques d’austérité menées depuis de nombreuses années, et qui ont durement frappé leur quotidien et leur dignité.
                                              Comment ne pas oublier tout récemment les renoncements avec la Loi Travail, l’utilisation abusive du 49.3, le projet de la déchéance de nationalité, le prolongement abusif de l’état d’urgence, le recul sur les retraites, l’évasion fiscale et les cadeaux faits au grand patronat...
                                              Avec les habitants de ma ville, à Stains, nous nous sommes mobilisés avec détermination contre la baisse drastique des dotations de l’état aux collectivités, et contre les fermetures de notre centre de sécurité sociale, de notre centre des impôts, de notre bureau de poste, de classes.... autant de services publics utiles et efficaces pour les Stanois-es que nous avons réussi à maintenir.
                                              Le 1er tour de l’élection présidentielle sera l’occasion de redonner du sens à un véritable projet politique bien ancré à gauche !
                                              Pour toutes ces raisons, je soutiens Jean-Luc Mélenchon et j’appelle chacune et chacun à s’inscrire dans cette belle dynamique citoyenne, écologique et populaire !

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                                            • Quand je vois des députés socialistes investis par le PS alors qu’ils font partie de l’équipe rapprochée de Macron, je me pose des questions sur les intentions réelles du PS.

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                                          • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 11 mars à 16:08, par Parrainages : c’est clos

                                            Jean-Luc Mélenchon sur Facebook aujourd’hui à 15h

                                            "Nous avons nos 500 parrainages ! Merci aux élus qui ont défendu la démocratie.
                                            Je me félicite de la diversité des signataires ! Le premier groupe à cette heure, ce sont les sans étiquettes. Viennent ensuite les divers gauche, puis les communistes et le PG, 12 socialistes, 4 EELV et 1 UDI. Cette diversité me convient, et je remercie tout le monde encore une fois."
                                            JLM

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                                            • Olivier Dartigolles, porte-parole du PC : "Jean-Luc Mélenchon pensait pouvoir se passer de nous. Mais sans nos parrainages, il n’atteignait pas les 500 signatures ».

                                              La façon dont la France insoumise a obtenu ses parrainages on s’en fiche ! L’essentiel étant que les millions de français et de françaises qui se reconnaissent dans le programme démocratique et progressiste dont JL Mélenchon est le porte parole ne soient pas exclus de ce scrutin. Une telle exclusion aurait été scandaleuse alors qu’il est devenu urgent que ceux qui ne veulent plus du capitalisme sauvage ultra libéral puissent le dire, et expliquer à leurs concitoyens qu’une autre organisation économique, financière, sociale et écologique est tout à fait possible et même absolument nécessaire.

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                                              • La direction du pcf ne cesse de relayer les appels au rassemblement de la gauche sans avoir le courage de se prononcer sur le choix du meilleur candidat. Pourtant les militants se sont prononcés sur cette question majoritairement et ceci contrairement à l’avis des cadres du pcf. Alors se rassembler oui ! mais avec qui ? Cette trop prudente "neutralité", dans la perspective des élections législatives, ne rend plus crédible le pcf. Le choix du candidat a son importance dans la mesure où il existe deux orientations possibles. L’une portée par JL Mélenchon qui défend une rupture dans la continuité de l’élection présidentielle de 2012. L’autre soutenue par B Hamon qui, tout en étant proche, ne s’écarte pas suffisamment d’une possible dérive sociale-libérale. B Hamon revisite sans cesse ses propositions ce qui n’assure aucune garantie pour l’avenir. Il n’envisage pas de s’engager dans une véritable rupture permettant le changement et est même dans l’incapacité de rassembler son propre camp. Pour être crédible, les appels au rassemblement doivent dire clairement le nom du candidat avec lequel le rassemblement pour un vrai changement peut se faire.

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                                            • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 13 mars à 16:52, par kikid’auber

                                              Il y a deux ans le Parti Communiste a perdu les deux tiers de ses Conseillers Régionaux et la moitié des Conseillers Généraux.

                                              Quant aux Maires et Maires-adjoints cela a du être aussi une hecatombre en 2014. Ce qui peut expliquer aussi le moins grand nombre de parrainages du PCF qu’en 2012.

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                                        • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 10 mars à 16:17, par Electeur de gauche

                                          C’est une erreur de croire que le retrait de B. Hamon ou JL Mélenchon donnerait à l’autre une chance d’être au second tour et à la gauche de gouverner. En politique, les scores ne s’additionnent pas comme ça : l’électorat de Hamon ne se reporterait pas entièrement sur Mélenchon, loin de là, et vice-versa. Et si par impossible Hamon était élu, la dynamique de la présidentielle profiterait aux candidats que le PS a investis depuis longtemps et la majorité élue ressemblerait alors beaucoup à celle qui a gouverné depuis cinq ans. Au mieux, Hamon serait prisonnier d’une cohabitation d’un nouveau genre dont les ralliements successifs de caciques socialistes à Macron donnent déjà la couleur.

                                          Il n’y a pas de solution comptable à la montée de l’extrême droite. En 2002 comme aujourd’hui, ce sont les espoirs trahis par la gauche qui la font grossir le plus. Se sentant abandonnée, ne voyant plus d’alternative, une partie croissante des classes populaires est alors poussée vers le FN. Et l’abstention grandit chez les plus progressistes. La situation est déjà très dangereuse. Une nouvelle déception risquerait fort de précipiter notre pays dans un véritable cauchemar. Il n’y a qu’une seule façon de sortir de cette situation : faire grandir à gauche un espoir qui remobilise les classes populaires. Là seulement est le réservoir de voix susceptible de créer la surprise et de permettre la victoire. Comment imaginer, quoi que B. Hamon puisse dire aujourd’hui, que cela pourrait se faire autour d’un candidat du PS qui a soutenu le programme de Hollande en 2012 et attendu le second gouvernement Valls pour en sortir ?

                                          Mais à elle seule, la candidature de JL Mélenchon ne suffira pas. Les sondages ne disent pas tout mais, les uns après les autres, ils montrent que la dynamique n’est pas encore là. Parce qu’aussi attractives que soient les paroles de JL Mélenchon et prometteur son programme, il ne deviendra crédible que s’il est porté par un grand rassemblement. Et là, nous n’avons toujours pas débouché. Le Parti communiste le soutient, certes, mais s’en tient à une « campagne autonome » jusqu’à présent très peu visible ; et pour les législatives, ni ce parti ni la France insoumise n’ont l’air de vouloir une campagne et des candidatures communes, si ce n’est dans quelques circonscriptions supposées gagnables. Ainsi, dans tous les cas, on s’apprête dans la quasi totalité des circonscriptions à l’affrontement de candidatures fratricides. Comment signifier plus clairement aux électrices et aux électeurs qu’il n’y a ni véritable rassemblement, ni élan ni enthousiasme dans cette campagne, et donc finalement aucun espoir ?

                                          JL Mélenchon et les dirigeants de la France insoumise et du PCF doivent prendre conscience de leurs responsabilités. Il est encore temps de donner du souffle à cette campagne et de la faire « décoller ». Il faut tourner une bonne fois la page des dissensions et des petits calculs. Faisons front commun, avec nos diversités. Créons le cadre d’une campagne commune permettant de rassembler beaucoup plus largement, y compris les socialistes et les écologistes qui voudront y prendre leur place. Et montrons au peuple de gauche qu’une nouvelle ère de progrès social, démocratique et écologique est enfin à l’ordre du jour. Alors tous les espoirs seront permis.
                                          Patrice Cohen-Séat
                                          Président d’honneur d’Espaces-Marx

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                                          • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 16 mars à 21:58, par Bruno Marin

                                            Plusieurs jeunes socialistes de Seine-Saint-Denis annoncent leur démission collective avec l’ambition de se libérer des partis pour être les acteurs de la gauche de demain.
                                            Ils ont pris la décision de démissionner collectivement du MJS 93 et donc du PS. Ils précisent qu’il s’agit d’un point de rupture avec leur organisation mais aussi un point de départ d’un travail libre au cœur d’une gauche cohérente et sincère.
                                            Ils font le constat d’une fin de cycle des partis actuels de la gauche qu’ils jugent dépassés dans leur forme et incapables de se renouveler. Ils veulent se recentrer sur un militantisme de transformation sociale et pour l’heure, ils n’ont pas prévu de rejoindre un parti politique.

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                                        • Agir pour l’unité, c’est compliqué mais c’est juste Le 11 mars à 09:34, par Jean-Pierre

                                          Ce samedi 11 mars à 23h15, Jean-Luc Mélenchon est l’invité d’On n’est pas couché sur France 2. Il parlera de notre marche du 18 mars pour la 6e République, de l’indépendance de la France, de la sortie du nucléaire, des retraites et de la Sécurité sociale.

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                            • Braouezec se félicite de sa position qu’il compare "modestement" à une description faite par Edgar Morin : " Ma position est sans doute symptomatique de ce monde actuel décrit par Edgar Morin : ’Un monde contradictoire, complexe et incertain.’ Le projet d’Emmanuel Macron assume ces trois caractéristiques. C’est aussi son mérite, sa force et son intérêt".
                              Effectivement Braouezec a raison, c’est complètement le projet de Macron : contradictoire, complexe et incertain. Braouezec lui n’est pas complexe, il est juste contradictoire, incertain et totalement paumé. Il est devenu comme ces petits élus notables qui n’écoutent plus qu’eux mêmes et qui se croient incontournables préoccupés essentiellement de leur petite personne.

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                              • [Élection présidentielle : Déclaration de 4 Maires de Plaine Commune]

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                                C’est le seul qui, à nos yeux, porte des mesures d’égalité courageuses en affirmant clairement sa volonté de remettre en cause le monde de la finance et sa cupidité insatiable.

                                C’est le seul qui propose de démocratiser réellement la politique en instituant la 6ème République.

                                C’est le seul qui propose une véritable planification écologique porteuse d’innovations, de bien-être durable.

                                Aujourd’hui, un électeur sur deux n’a pas décidé de son choix. Aussi, nous refusons que les sondages contribuent à nous faire voler le 1er tour de cette élection déterminante pour l’avenir.

                                Nous sommes au contraire convaincus qu’une majorité de notre peuple n’en peut plus de ce qui se passe et a une furieuse envie de ruptures et changements loin des petits accords entre initiés qui ne visent qu’à nous empêcher de choisir.

                                Tous ensemble, le 23 avril prochain, nous voulons choisir, nous voulons engager la transformation de cette société.

                                Meriem DERKAOUI Gilles POUX Laurent RUSSIER Carinne JUSTE

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        • Le conseiller régional ardéchois François Jacquart met la pression sur Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon. L’élu communiste a décidé de geler son parrainage pour l’élection présidentielle. Il veut une candidature commune de la gauche.
          Benoît Hamon s’en fout totalement il a un trop plein de parrainages et peut se présenter sans avoir recours au pcf. En fait la pression pèse exclusivement sur JL Mélenchon et l’élu communiste le sait parfaitement.

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        • Arrêtez votre cinéma, tout le monde sait qu’aucun accord ne se fera Le 28 février à 18:17, par Question pour un futur perdant

          Pourquoi je ne peux pas voter pour Hamon :

          Hamon refuse qu’il n’y ait « aucun accord ni à la présidentielle ni aux législatives avec Emmanuel Macron et son mouvement."

          Hamon refuse la mise à l’écart lors des prochaines élections notamment des ministres du Gouvernement qui a imposé cette « loi-travail » à coup de 49/3. Que Benoit Hamon refuse cette exigence s’explique par le Fait que le PS a déjà décidé et imposé à son candidat une liste des candidats aux législatives 2017 comprenant une large majorité des députés godillots qui ont voté toutes les lois scélérates du quinquennat Hollande.

          Hamon refuse la convocation d’une assemblée constituante dans les trois premiers mois de la nouvelle mandature

          Hamon refuse l’augmentation du SMIC, des minima sociaux. l’échelle des salaires limitée de un à vingt, d’abroger le CICE et la loi travail.

          Hamon refuse l’instauration de la sécurité sociale intégrale, le retour aux 35 heures réelle comme à la retraite à 60 ans avec 40 annuités.

          Hamon refuse la sortie du nucléaire et le passage au cent pour cent d’énergies renouvelables.

          Hamon refuse la récupération de l’autonomie économique de notre pays avec l’annonce du retrait de la signature de la France de l’accord CETA

          Hamon refuse la consultation du peuple sur le CETA,

          Hamon refuse l’arrêt immédiat de l’application des directives européennes mettant en cause les services publics de notre pays

          Hamon refuse le passage au plan B si échec des discussions avec nos partenaires UE pour mettre fin à la politique des traités budgétaires

          Hamon refuse l’indépendance de notre pays vis-à-vis de l’OTAN et le retour à une politique pour la paix et de désarmement dans le monde.

          Question qui veut faire perdre la Gauche ?

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          • Présidentielle : Delanoë soutient Macron et trouve le programme de Hamon « dangereux ». L’ancien maire socialiste de Paris a annoncé ce mercredi matin sur France Inter qu’il votera pour Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. Bertrand Delanoë est très sévère vis à vis de Benoît Hamon. Selon lui, son programme est « dangereux ». « Il ne rassemble pas et n’est pas en mesure de produire du vrai progrès social ». Vu qu’il est lâché par presque tous les siens, le mieux pour Hamon serait de renoncer.

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            • Arrêtez votre cinéma, tout le monde sait qu’aucun accord ne se fera Le 20 mars à 18:13, par Méluche veut nous tuer !

              Il faut arrêter ! Mélenchon est un politicien, il a fait ses classes avec une secte trotskiste puis sénateur socialiste pendant 20 ANS .
              Il a un point commun avec Macron , il psalmodie et ses croyants se prosternent seulement des militants communistes commencent à se rendre compte de son double langage comme la désignation de candidats députés de la " France Insoumise "contre le PCF.
              Serons-nous maso comme le parti le fût devant Mitterrand !

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          • "Vous avez aujourd’hui la classe politique que vous méritez, alors remplacez-la, prenez le pouvoir, prenez tout le pouvoir !" Vient de déclamer Benoît Hamon à Bercy, il a failli conclure en appelant à voter JL Mélenchon.

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            • Méfions nous, on sait depuis Hollande que ce ne sont pas les envolées lyriques et les références historiques qui font les Présidents mais bien le respect de leurs promesses, quelles qu’elles soient, quels qu’ils soient.

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              • La démocratie participative avec ses consultations « naphtaline » en mairie, ses conseils de quartier institutionnalisés qui donnent une place démesurée à la technique et à l’administration, plus personne n’y adhère. C’est souvent de la poudre aux yeux pour valider des décision prises ailleurs par les élus.
                Si les élus veulent retrouver de la crédibilité ils doivent faire place à l’intelligence collective. Pour développer véritablement la démocratie et légitimer les décisions prises, il faut donner à tous les citoyens à la fois la parole et leur permettre de participer concrètement aux décisions. Il faut donner la possibilité aux citoyens d’exercer un vrai contrôle et leur donner le pouvoir de révoquer les élus.

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                • Donner la possibilité aux citoyens de révoquer les élus est indispensable pour remettre en cause l’autoritarisme et les excès de pouvoir de certains élus qui exercent leur autorité comme des autocrates.

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                • Nouveau rebondissement dans cette campagne présidentielle décidément hors norme : Le conseil constitutionnel a annoncé ce soir que la candidature de Jean-Luc Mélenchon était irrecevable.
                  En effet, l’examen de sa candidature a mis en évidence de nombreux écarts par rapport aux autres candidats :
                  "Monsieur Mélenchon n’a fait d’objet d’aucune mise en examen. Il n’a jamais été soupçonné du moindre emploi fictif ou du plus petit abus de bien sociaux."
                  "Nous avons cherché partout, son casier judiciaire est vierge ; ce qui est incompatible avec la plus haute fonction au sein d’un gouvernement français"
                  "Si un tel candidat était élu, il pourrait tenir ses promesses et discréditer l’ensemble de la classe politique"
                  "Par souci d’équité, sa candidature ne peut donc pas être validée"
                  "Nous serions prêts à examiner de nouveau sa candidature s’il était mis en examen dans les jours à venir et s’il annonçait le rejet de sa proposition de révocation des élus".

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            • L’émission "Quotidien" révèle que l’actuel ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, a embauché ses deux filles à l’Assemblée, lorsqu’il était député, dès leurs 15 et 16 ans, de 2009 à 2016, pour 24 CDD à elles deux. Pour un montant total estimé à 55.000 euros. Une démonstration très concrète qui fait que plus personne ne pourra contester que le ps fait bien de la jeunesse une priorité.

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  • "Quelque soient les discours en apparence généreux et modestes du Grand Leader, la « France Insoumise » reste une secte contrôlée par un gourou qui – entouré par une petite cour – décide de tout. Ce gourou ne veut pas des partenaires, mais des vassaux. Et les communistes vont très vite s’en apercevoir"
    descartes.over-blog.fr

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  • Quand François de Closet va-t-il annoncer son soutien à Macron ?

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