Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février

lundi 23 janvier 2017

Le dimanche 5 février à 14h. l’hologramme de Jean-Luc Mélenchon sera en meeting à Paris en direct alors que Jean-Luc Mélenchon fera le meeting physiquement présent à Lyon.

Ce meeting aura lieu aux Docks de Paris ; 97, avenue des Magasins Généraux - Métro Front Populaire ou entrée par le 45 avenue Victor Hugo

41 Messages

  • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 27 janvier à 16:02, par A gauche toute

    Après Modi ( BJP parti du peuple indien ) Erdogan ( AKP turc ) Mélenchon utilise un hologramme pour se mettre en scène . Cherche-t-il à imiter ces dictateurs élus ?, Avec une grand différence , il ne sera pas élu . Ses ouailles doivent se soumettre , la preuve ,il remet à sa place un cheminot à Périgueux qui ose demander des comptes au pape des insoumis .Devant Mélenchon, on se prosterne on ne l’interpelle pas , il a déjà réussi en partie le parti le suit comme l’ ombre de son hologramme . .

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  • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 29 janvier à 13:10, par Le retour du bruit et de la fureur

    20 minutes avec AFP
    En déplacement en Dordogne jeudi, le responsable du Parti de gauche s’est rendu devant la préfecture de Périgueux pour soutenir des cheminots qui manifestaient. « On vous attend au tournant, tous que vous soyez de droite, gauche, extrême droite, extrême gauche, on vous attend (…) Votre salaire, il va falloir le justifier. Quand on va péter les plombs, il va y avoir une révolution dans le pays », lui lance l’un des manifestants.
    « Tant mieux ! » lui répond Jean-Luc Mélenchon. « Non. Parce qu’on ne sait pas qui c’est qu’on va assassiner », renchérit le cheminot. « On n’assassinera personne. Mais non, mais non… Soyez sérieux. Moi, je vous respecte », tente alors l’ancien ministre socialiste. Pas d’accord, le manifestant lui assène un : « Non, non, droite gauche mélangées, vous ne nous respectez pas. Faites bien attention, on arrive à un point de rupture ! »
    « J’use ma vie ! »
    Sur ce, Jean-Luc Mélenchon s’éloigne avant de revenir quelques secondes plus tard, furieux, vers le cheminot, qu’il se met à tutoyer. « Pendant deux heures, je vais rien te dire ? Pourquoi tu me parles comme ça ? Pourquoi on vous respecte pas ? J’use ma vie à vous défendre ! J’use ma vie ! » fulmine-t-il.
    « Pourquoi personne vous filme quand vous vous énervez ? » demande le cheminot. « T’es mon ennemi, c’est ça ? C’est ça que tu veux ? Alors va voir les mecs de droite, c’est eux qui vous ont mis dans la merde ! C’est le PS qui vous a mis dans la merde ! » le tanceJean-Luc Mélenchon avant de s’éloigner à nouveau, sous les applaudissements de certains manifestants, alors que le cheminot interpellé lui lance : « Honte à vous ! »

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  • Le candidat du PS Hamon, désigné démocratiquement, est jeune et à l’écoute du peuple de gauche à la différence de ’papy meluche’ qui se la pète et s’autoproclame "lider"...Et surtout il ne veut pas tuer le PCF alors mon choix est fait !

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  • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 30 janvier à 13:32, par heinze99@hotmail.com

    Si la discussion s’ouvre entre Hamon, Mélenchon, les ecolos et le PCF, c’est une vraie discussion de fond sur les contenus du programme. Là ça devient intéressant.

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    • L’unité de Hamon, Mélenchon ,des écologistes et du PCF est impossible les divergences sont trop importantes et les ego sont trop présents . Peut être une union sera possible entre le PS d’Hamon et les écologistes voire avec le PCF quoique il suffit de se souvenir des bagarres entre les partisans de Hanotin et de Braouezec ( Ensemble )St Denis au législatives de 2012.
      Quant à Mélenchon, il se voit au deuxième tour,pour lui une seule solution il faut se rallier à son panache et son objectif est de faire perdre la gauche de la gauche . On peut rêver à l’unité mais les rêves ne sont pas une solution politique !

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      • Emmanuel Macron est dans la politique depuis des années et pourtant dans les médias il est présenté comme un homme neuf et hors système. C’est une escroquerie absolue. On s’en rend bien compte en voyant ce qu’est Emmanuel Macron – il n’a rien d’un homme neuf. Il a été le rapporteur de la commission Attali sous Nicolas Sarkozy et une partie de ses propositions se sont traduites par des propositions de loi sous Nicolas Sarkozy, puis François Hollande. Les idées libérales défendues par Macron sont de vieilles recettes du XIXe siècle, recyclées, pour être rendues plus attractives et soutenues par les médias qui appartiennent à des grands groupes. Son "succès" dans les sondages repose pour l’essentiel sur les médias. Aujourd’hui il masque son programme car il n’a rien de neuf à proposer.

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    • Le rassemblement est possible mais... Le 17 février à 21:24

      Jean-Luc Mélenchon s’adresse à Benoît Hamon

      Bonjour Benoit,

      Lors de mon meeting à Strasbourg j’ai pris l’initiative de te proposer publiquement une rencontre. J’ai proposé la fin de la semaine prochaine compte tenu des rudes obligations de mon calendrier. Tu avais dit que tu me contacterais des ton investiture. Mais tu n’en as pas eu le temps. Il en résultait un harcèlement de questions exclusivement sur ce thème de la part des médias et il devenait difficile de s’épargner le ridicule d’une situation qui semblait bloquée. Or, elle ne l’est pas de mon fait. J’ai rencontré avec grand plaisir Yannick Jadot à Strasbourg et je te verrai de même. Demain nous allons échanger une première fois, de vive voix.

      Pour faciliter notre échange, je voudrai résumer ici ce que j’ai dit sur le sujet à Strasbourg et au cours de divers entretiens.

      Ton investiture a exprimé un net désaveu de la politique du quinquennat. Non seulement du point de vue de ton programme mais aussi du fait de la rude sanction qu’a subi le premier ministre emblématique de cette période qu’est Manuel Valls. À présent tu proposes une convergence de nos forces dans les élections présidentielles et législatives. Je ne crois pas un instant qu’elles puissent s’ajouter sans que de très sérieuses garanties ait été données. Au contraire des accords d’appareils pourraient bien hélas démoraliser et désorganiser ce qui a été rassemblé de part et d’autres.

      Voyons ce que nous pouvons faire d’utile. Nous sommes bien d’accord que la présidentielle et les législatives sont étroitement liées. Dans ces conditions parlons-nous avec sérieux, sincérité et loyauté à l’égard de notre peuple pour éclairer la décision et le choix qu’il va faire.

      Tu as dit que tu ne faisais aucun préalable même de ta propre candidature. C’est une attitude positive. Mais tu as aussi déclaré qu’en toute hypothèse il y aura un bulletin de vote à ton nom le 23 avril prochain. Que devons-nous retenir ? Nous proposes-tu une candidature unique à l’élection présidentielle ?

      En toute hypothèse il s’agit d’être prêt à convaincre à entrainer et à gouverner. Cela nécessite confiance et cohérence. Sans que cela soit attaché à ta personne ni à ton talent il est évident que dans les sondages ta candidature reste à un niveau extrêmement bas par rapport aux scores traditionnels du PS. C’est cela le bilan de ce quinquennat. Le PS dont tu es le candidat n’est plus en mesure de fédérer les français. Tout est à reconstruire dans notre pays. Veux-tu t’atteler à cette tâche ? Un accord à l’ancienne ne le pourra jamais. D’autant que le quinquennat de François Hollande a montré quel usage un candidat du PS pouvait faire de ses engagements les plus solennels. Je te fais de bon cœur crédit de ta bonne foi. Mais nous ne pouvons avoir la naïveté de te croire sur parole alors même que tu es et reste le candidat d’un parti et d’élus majoritairement hostiles à l’orientation que tu défends. Il est donc légitime et honnête que nous te demandions des garanties politiques précises sur ton engagement à rompre avec le quinquennat et son bilan. Comment sans cela parler de quoi que ce soit avec confiance ?

      La première garantie concerne le périmètre de la convergence. Nous ne voulons aucun accord ni à la présidentielle ni aux législatives avec Emmanuel Macron et son mouvement. Pour nous, ce que l’on connait du programme d’Emmanuel Macron est purement et simplement la poursuite ou le durcissement de la politique mise en œuvre par François Hollande.

      La seconde garantie concerne ta propre volonté d’assumer la rupture avec la politique du quinquennat et donc l’engagement clair à en abolir les mesures emblématique c’est-à-dire essentiellement la loi el khomri, le CICE et l’Etat d’urgence permanent. Cela se traduira par la mise à l’écart des prochaines élections notamment des ministres du gouvernement qui a imposé cette « loi-travail » a coup de 49/3.

      Mais nous croyons qu’à la rupture doit s’ajouter une volonté positive d’ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire de notre pays. Notre programme comporte 357 mesures. Nous le mettons à la disposition de la discussion. Mais nous croyons que l’essentiel de l’esprit qu’il incarne, en lien avec les enseignements de l’altermondialisme est à la base du contrat à nouer avec notre peuple. Compte tenu de ce que nous t’avons entendu dire nous croyons qu’il t’est possible de t’avancer largement vers ces positions quitte à ce que ceux qui te combattront de toute façon dans ton parti prennent leur distance !

      Garantie de tourner la page de la monarchie présidentielle avec la convocation d’une assemblée constituante dans les trois premiers mois de la nouvelle mandature.

      Garantie d’ouvrir le chapitre d’un cycle vertueux du partage de la richesse. Je suppose que nous sommes d’accord sur l’augmentation du SMIG et des minima sociaux. Mais il faut ouvrir de nouveaux horizons de progrès social avec l’échelle des salaires et limitée de un à vingt et l’instauration de la sécurité sociale intégrale, et au minimum le retour aux 35 heures réelle comme à la retraite à 60 ans avec 40 annuités.

      Garantie du changement de la matrice productive du pays avec la sortie du nucléaire et le passage au cent pour cent d’énergies renouvelables.

      Garantie de récupération de l’autonomie économique de notre pays avec l’annonce du retrait de la signature de la France de l’accord CETA et organisation de la consultation du peuple sur cet accord. Arrêt immédiat de l’application des directives européennes mettant en cause les services publics de notre pays et passage au plan B en cas d’échec des discussions avec nos partenaires européens pour mettre fin à la politique des traités budgétaires et des semestres européens.

      Garantie de l’indépendance de notre pays vis-à-vis de l’OTAN avec la sortie de cette alliance militaire et le retour à une politique pour la paix et de désarmement dans le monde.

      En t’adressant ces lignes j’ai le sentiment de répondre à une exigence de sérieux et de sincérité dans les relations politiques. Comme la majorité de notre peuple je n’ai plus aucune confiance dans les accords d’appareils entre partis politiques. Le mouvement « la France insoumise » s’est constitué sur un programme et une candidature qui le porte. Rien d’autre. Cela nous suffit amplement pour vouloir en convaincre le grand nombre. Mais s’il existe une possibilité que la trame essentielle de ce qui nous a regroupé puisse aussi fédérer des partis politiques de la gauche traditionnelle, je suis prêt à consulter les 250 000 personnes qui se sont personnellement engagées à mes côtés sur la proposition qui leur serait faite.

      Mais je veux dire directement et franchement que je ne saurai composer avec les engagements que j’ai pris, ni faire confiance à la parole du candidat du PS sans garantie ferme et solide de sa part.

      Avec l’espoir de t’en convaincre,
      bien amicalement
      Jean luc Mélenchon

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      • Le rassemblement est possible mais... Le 18 février à 09:20, par Commun

        « Avec Hamon et Mélenchon, la gauche française hésite entre Jeremy Corbyn et Lula » selon Thomas Guénolé est politologue, maître de conférences à Sciences Po et docteur en Science politique (CEVIPOF).

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      • Le rassemblement est possible mais... Le 19 février à 12:03, par l’Humanité.fr

        Jean Ortiz
        Dimanche, 19 Février, 2017 - (l’Humanité.fr)

        Hamon en aval : un frondeur qui a perdu sa fronde
        Oui au rassemblement ! Mais sans amnésie ni arrière-pensées.

        Il suffit de lire, d’écouter, d’examiner son staff. Le sympathique Benoît Hamon cherche d’abord à sauver le parti socialiste. Il s’est recentré, après négociations avec la direction du PS. J’ai de nombreux amis impliqués dans le mouvement « Un mais pas trois ». L’aspiration unitaire, en bas, est forte. Oui, à l’unité ! Oui au rassemblement ! Mais non à l’instrumentalisation en sous-main !Je ne crois pas que le PS soit radicalement différent de ce qu’il était en 1936, ou à la Libération. Le peuple lui a alors imposé un cap à gauche. Le rassemblement doit donc s’accompagner d’un rapport de forces afin d’imposer au « candidat du PS » Benoît Hamon, une rupture claire avec le social libéralisme, avec les traités européens, avec le bilan du quinquennat.

        Le problème de la tête de liste ne saurait être séparé des enjeux de classe, du contenu du projet, de la construction d’une alternative de rupture. La faillite du PS, sanctionné par les électeurs de gauche : retrait de François Hollande, la défaite de Valls, ne peut pas sortir par la porte pour mieux rentrer par la fenêtre... On ne peut pas dire, « tournons la page, oublions, faisons table rase ; on prend les mêmes, ou leurs clones, et on recommence ». C’est pourtant ce que proposent implicitement des OGM de la politique, des partisans d’une candidature Hamon, parce qu’elle serait « plus efficace , plus rassembleuse » face aux nazillons. Pour cela, on bâillonne médiatiquement les communistes, on tire à boulets rouges sur Mélenchon, qui « injurie », « agresse », « divise »... Son charisme (pour être chef d’État, il faut en avoir), le dynamisme de la campagne de « la France insoumise », dérangent.

        L’argument du « vote utile » contre le FN n’est aujourd’hui plus recevable. Il est plus qu’éculé : cela fait 20 ans qu’on nous le sert. C’est la politique du PS qui fait monter le Front National. Il faut donc rompre tout lien, toute aliénation avec le parti naufragé des naufrageurs, des fossoyeurs, et faire du neuf social. Lorsque nous examinons l’équipe de campagne de Benoit Hamon, on y trouve, par exemple, Sandra Laugier, à la tête du « laboratoire d’idées ». Nous l’avons vue à l’œuvre envers l’enseignement supérieur et la recherche. Elle a contribué à la mise en place de la LRU, de l’autonomie, de la marchandisation, de l’austérité, de l’évaluation, du classement... Alors, non merci ! D’autres collaborateurs sont des hollandistes notoires, ou des vallsistes qui ont choisi de rester au PS pour « récupérer la maison » après les élections. Cambadélis règne encore sur l’appareil.

        Je me souviens également que lorsque Benoît Hamon était ministre de l’Éducation Nationale, il n’a pas brillé par ses relations avec la FSU. Il n’a repris aucune de nos propositions syndicales. Alors, oui au rassemblement ! Mais sans amnésie ni arrière-pensées.

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        • Le rassemblement est possible mais... Le 19 février à 17:15, par Daniel

          Élection présidentielle : le camp Hamon dit "stop" aux discussions avec Mélenchon
          Le candidat du Parti socialiste a acté, samedi, la fin des discussions avec Jean-Luc Mélenchon, de la France insoumise, après des échanges cinglants par caméras et lettres interposées. Les discussions s’arrêteront donc avant même d’avoir commencé. C’est mieux ainsi car en fait le programme de la France insoumise était très loin d’être compatible avec celui du ps.

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          • Qui est le plus légitime pour rassembler ?

            C’est la question posée par la plupart de ceux qui signent parfois des pétitions pour que Hamon, Mélenchon et Jadot fassent une alliance. La réponse est pourtant assez simple et peut se résumer ainsi :

            Le plus légitime a représenter la gauche est celui qui est le plus clair et qui n’a pas de fil à la patte qui le retient à une politique dont ne veulent plus ceux qui ont désigné à la primaire socialiste Hamon, lequel en refusant de couper les ficèles qui le lient avec El Khomti, Valls, Cazeneuve, Cambadélis, Le Roux, Hollande et bien d’autres encore, n’est plus légitime du tout ! Il a déjà trahi ceux qui l’ont désignés à la primaire socialiste, il trahira de même tous ceux qui refuseront de voir la réalité de sa posture, tous ceux qui, parce qu’on brandit une fois encore l’épouvantail Le Pen, sont priés de croire aux boniments de Hamon comme ils avaient été prié de croire au discours du Bourget de Hollande ! Le PS veut répéter l’histoire, oubliant qu’en 2012 pour aveugler les gens il y avait le repoussoir du Président sortant, Sarkosy, tandis qu’en 2017 le sortant "repoussoir" est socialiste, s’appelle Hollande et que ce n’est pas en restant alliés avec ses ministres qu’on peut espérer faire oublier sa politique, tout au contraire : voilà qui permet d’ouvrir les yeux.

            La duperie de 2012 ne se reproduira pas en 2017 !

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            • Le rassemblement est possible mais sur des contenus clairs Le 20 février à 13:10, par Raphael

              Je suis d’accord avec le post précédent.

              Mais comment faire pour empêcher que Macron, Fillon, Le Pen soient présents au 2ème tour ?

              En faisant le maximum pour hisser Mélenchon au sommet ! Mais je crains qu’on en soit loin à ce jour.

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              • Le rassemblement est possible mais sur des contenus clairs Le 20 février à 15:36, par Contrôle citoyen

                Mélenchon et Macron :c’est bonnet blanc et blanc bonnet au niveau de l’égo .Leur programme est différent voire opposé mais leur démarche christique est identique .
                On doit s’interroger sur leur fiabilité mentale !

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              • Comment faire ? Quand on observe les initiatives prises par la France insoumise on peut espérer un résultat intéressant. Sera t-il suffisant pour assurer une présence au second tour ? Rien n’est moins sûr ! Il n’en reste pas moins que ce qui se passe avec la France insoumise peut autoriser à imaginer un avenir plus réjouissant que celui que nous suggère Benoît Hamon. Aujourd’hui les appareils politiques sont refermés sur eux même, cela conduit à une forme d’immobilisme qui fait que les électeurs et les citoyens sont de plus en plus découragés, dégoutés et dépités. Pourtant, à y regarder de plus près, ils sont encore très nombreux à vouloir s’engager et faire de la politique autrement. La solution : être patient, ne rien céder sur l’essentiel et continuer d’agir.

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          • Le rassemblement est possible mais... Le 20 février à 16:46, par Jules

            La tactique de Benoît Hamon est vieille comme le monde : dramatiser le danger FN et surjouer le vote utile. Un candidat commun ne peut exister que sur la base d’un programme commun. Il ne faut pas mentir et tromper les électeurs, il y a sur des questions essentielles de grosses divergences entre le programme du ps et celui de la France insoumise.

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            • Le rassemblement est possible mais... Le 20 février à 17:50, par Pinocchio

              Benoît Hamon veut une nouvelle loi Travail et non plus son abrogation Le candidat socialiste à l’élection présidentielle est revenu sur sa promesse d’abroger la loi El Khomri s’il était élu à l’Elysée. Faut-il y voir un geste d’apaisement adressé aux socialistes réformateurs ? Mi-janvier, le candidat tenait un tout autre discours. "Je commencerai par un geste très politique et très symbolique", déclarait-il devant l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis). "Sans état d’âme, j’abroge la loi travail", symbole, disait-il, "d’un déni de démocratie".

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  • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 30 janvier à 21:25, par Tout est affaire de "on"

    Hamon est-il en train de ringardiser Mélenchon ? Il veut rassembler, et les gens, ils aiment bien les rassembleurs. Il s’est suffisamment démarqué de Hollande et de Valls... Seul problème, il est déjà ringardisé par Macron, le candidat plus proche des jeunes qui tiennent les murs des cités que Mélenchon et Hamon réunis. Et en plus, il est tout autant démarqué de Hollande et de Valls.
    Faites vos jeux...

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    • Benoît Hamon a rencontré le premier ministre, Bernard Cazeneuve, à Matignon, avant un rendez-vous programmé jeudi, à l’Elysée, avec François Hollande. Si le chef du gouvernement a exprimé ses « félicitations » à l’ancien frondeur, il n’a pas manqué de lui adresser quelques avertissements. « La gauche ne réussira pas sans assumer le bilan du quinquennat de François Hollande (…). Je l’ai dit en toute franchise, clairement, nettement à Benoît Hamon », a déclaré M. Cazeneuve à l’issue de leur tête-à-tête. Si Benoît Hamon se montre satisfait de cet entretien, ce qui semble être le cas, cela signifie qu’il n’entend pas clairement rompre avec le "Hollandisme". Benoît Hamon a le choix : Tourner une page pour se diriger vers un autre avenir en affirmant clairement qu’il ne peut pas y avoir de convergences pour construire un "pacte de majorité" avec des "Valls, Leroux, El Khomri, Marisol Touraine, etc..." sans cet engagement, il sera simplement la bouée de sauvetage d’un ps condamné à l’échec.

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      • Benoît Hamon exclu d’emblée une candidature unique. Il vient de déclarer : « Il y aura un bulletin Hamon à la présidentielle ». Le débat sur une candidature unique est donc clos avant même d’avoir été ouvert.

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        • Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon a affirmé ne pas vouloir "offrir des têtes", après que Jean-Luc Mélenchon lui a réclamé de retirer des investitures aux législatives, notamment celles de Myriam El Khomri et Manuel Valls.
          A un internaute qui lui demandait s’il était toujours favorable à la candidature de la ministre du Travail aux législatives, Benoît Hamon,s’est refusé à la remettre en cause, en tant que "garant et architecte de l’unité de la gauche".
          "Le rassemblement de la gauche, il se fera...Jusqu’au bout je militerai pour l’unité, c’est la chose la plus difficile à réaliser mais je veux être le garant et l’architecte de l’unité de la gauche", a déclaré le vainqueur de la primaire socialiste". Conclusion : Benoît Hamon appellera à voter pour El Khomri et Valls et malheureusement pour beaucoup d’autres dont il a combattu la politique . Rien n’a vraiment changé au ps.

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          • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 3 février à 23:05, par Contorsioniste

            Beaucoup des 400 candidats investis par le Parti socialiste pour les prochaines législatives sont à l’image de l’actuel groupe parlementaire ps. Ils sont, pour l’écrasante majorité d’entre eux, fidèles au président François Hollande et à sa politique, voire à Manuel Valls et entendent bien soutenir le bilan de l’actuel gouvernement. On ne peut construire un rassemblement de la gauche avec ceux qui l’ont trahie sur les questions les plus essentielles. En supposant qu’Hamon l’emporte soyons certains que le changement ne sera ni maintenant ni après. Cinq ans d’échecs, ça suffit, il est temps de tourner la page pour faire du neuf.

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            • ça n’est pas parce que Hamon a gagné la primaire que le PS a changé de cap. Le petit succès de la primaire est un cadeau empoisonné fait à Benoit Hamon et qui devrait le contraindre – même s’il s’en défend – à assumer une partie de l’héritage du quinquennat. Pour tenter de gagner Hamon va devoir rassembler des frondeurs jusqu’aux amis de Valls. Par ailleurs, la plupart des membres du gouvernement et de la majorité sont sortis sur les plateaux de télés et de radios pour apporter leur soutien à Hamon tout en insistant sur la nécessité de réorienter son programme pour l’inscrire dans la continuité de l’action gouvernementale. JL Mélenchon à raison, il ne faut rien lâcher sur les investitures aux législatives.

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              • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 4 février à 11:14, par le mirage Hamon

                Il est bien évident qu’Hamon, malgré sa bonne volonté si tant est qu’il en est, reste l’otage du PS et ne pourra rien sans lui. L’appareil saura suffisamment verouiller pour museler l’impétrant et on s’oriente de fait vers de nouvelles désillusions.
                Oui, il faut une rupture, et cette rupture, seul Mélenchon l’incarne.

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                • Une partie des socialistes va se mettre péniblement en ordre de bataille derrière Benoît Hamon, tandis qu’une autre sera fortement tentée par le chant des sirènes du mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron. La ministre du Travail Myriam El Khomri pourrait bel et bien succomber à cet appel et elle risque de ne pas être la seule... Benoît Hamon serait bien inspiré de ne pas perdre de temps et d’avoir le courage politique d’annoncer ses choix d’alliance pour les investitures des candidats ps.

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                  • Benoît Hamon, gagnant de la primaire ps promet l’abrogation pure et simple de la "Loi Travail" dès son entrée en fonction s’il est élu.
                    Le premier ministre ps apporte son soutien au candidat ps. Le président de la république ps de même. Le ps à la majorité absolue à l’Assemblée nationale et gouverne pour encore 4 mois, et chacun s’est engagé à respecter le résultat de la primaire.
                    Alors, Si tout le monde est honnête et veut tenir ses promesses, il est possible, sans attendre, que Benoît Hamon fasse aujourd’hui ce qu’il nous promet pour demain.
                    Qu’il abroge IMMÉDIATEMENT la "Loi Travail". Il peut le faire si il en a vraiment la volonté politique.

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            • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 5 février à 11:58, par Jean-Pierre

              Jean-Luc Mélenchon, se dit prêt à « travailler » avec Benoît Hamon, mais réitère ses conditions. Dans un entretien au Parisien de ce dimanche il demande que ce dernier « fasse le ménage » et « finisse de rompre avec l’ancien monde ». Comprendre : que M. Hamon choisisse entre lui et ceux que M. Mélenchon estime comptables du bilan du quinquennat.
              Jean-Luc Mélenchon, à qui l’on demande s’il « va travailler avec Benoît Hamon », répond : « Pourquoi pas ? »
              « Mais il y a une condition : l’honnêteté. Négocier sur un coin de table un programme flou contre des postes aux législatives ? Pas question ! Je suis prêt à parler de tout, mais pas en donnant l’impression d’aider à un nouvel emballage pour sauver les vieux meubles. ».

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          • Le double meeting de Lyon et d’Aubervilliers a été un grand succès ! Plus de 12 000 personnes se sont rassemblées à Lyon, plus de 6 000 l’ont fait à Aubervilliers pour voir l’hologramme de Jean-Luc Mélenchon, à quoi il faut ajouter les quelques 60 000 qui ont suivi l’événement en temps réel sur les réseaux sociaux, sans compter tous ceux qui dans les jours qui viennent vont regarder la vidéo.

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            • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 6 février à 11:04, par Et moi et moi et moi !

              Le nombre de participants aux meetings n’est pas un signe de victoire aux élections.
              Pourquoi cet engouement pour Mélenchon, sûrement le besoin de croire à un sauveur. Mais la foi sans interrogation sur son sens et son objectif n’est pas une solution.
              Que cherche Mélenchon ?
              Il accentue de plus en plus le style de prêcheur évangéliste, apprendre par cœur ses discours répétés et joués avec des improvisations ,visiblement cela plait à ses fidèles en déshérence idéologique, ils se pressent en masse à ses meetings. C’est un point commun avec l’autre prêcheur Macron même si les discours sont opposés.
              On peut douter qu’il veuille battre les droites ou la pseudo gauche. Il ne fait plus de doute que son refus de l’unité des progressistes et des écologistes fait le jeu des amis de Valls . Il ne fait plus de doute que ses fidèles pensent eux aussi en tirer bénéficie, ils se voient en élus portés par le putatif succès électoral de Mélenchon . Mais ils risquent d’être déçus la stratégie de Mélenchon n’est pas la conquête du pouvoir, l’important pour lui est de réciter de longs prêches pour essayer de s’apaiser : Mélenchon le narcissique veut soigner Jean Luc le dépressif !
              Pourquoi pas mais ce n’est plus de la politique, le plus grave, cette stratégie entraîne le peuple de gauche dans l’impasse : soit la victoire de la droite dure ou soit celle de la gauche molle.

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              • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 6 février à 14:12, par Et nous et nous et nous !

                Faut pas être dépressif comme ça ! tout le monde sait qu’un meeting réussi n’assure en rien une victoire électorale. Mais on va quand même pas pleurer sur un succès, c’est quand même plus sympa qu’un échec. Ce dimanche aux docks de Paris la déshérence idéologique n’était pas franchement majoritaire (sauf pour les dépressifs) et l’ambiance ne semblait pas trop proche de l’impasse politique.

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              • Quand vous parlez de rassemblement de la gauche, de quoi et de qui parlez-vous ? Se rassembler avec Manuel Valls, Marisol Touraine, Bruno Le Roux, EL Khomri, Elisabeth Guigou, avec ceux qui ont voté les budgets d’austérité et refusé de voter la censure ? Le rassemblement ne peut-être efficace que dans la clarté.

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                • Il est illusoire de croire possible un rassemblement. Ce qui est en jeu aujourd’hui c’est le leadership du ps et Hamon ne pourra pas se priver de l’aile droite du ps. Conclusion : le changement, c’est pas encore pour demain !

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                • Mélenchon "virtuellement" à Aubervilliers dimanche 5 février Le 8 février à 19:30, par Rêveuse réaliste

                  Cécile Duflot (écolo historique) vient de déclarer : "Si nous ratons le rassemblement, ce sera une faute collective". Par contre, elle n’a pas déclaré : "je crois possible, si je suis très sage, de conserver le siège de député à Paris offert en 2012 par le ps". Elle n’y pense pas du tout, même pas en rêve.

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                • Benoît Hamon n’envisage pas de rompre totalement avec la politique du gouvernement. La preuve, il trouve le bilan de François Hollande intéressant et il ne refusera pas de laisser investir aux législatives des personnalités honnies à gauche telles que Myriem El Khomri, Manuel Valls... Si Benoît Hamon veut rompre avec la politique menée depuis 2012 - on a cru comprendre que c’est là-dessus qu’il a été élu à la primaire socialiste, il ne peut pas nous faire croire que c’est avec les mêmes députés qu’il va réussir à mettre en œuvre une autre politique.

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                  • Qui comprendrait qu’après avoir lutté pied à pied contre les idées et les lois odieuses qu’on nous a fourguées à grand renfort de 49.3, on se retrouve demain, bras dessus, bras dessous, pour “construire une majorité gouvernementale cohérente et durable” avec celles et ceux qui les ont pondues et nous les ont faites avaler de force ?

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                    • Il n’est pas possible de se retrouver côte à côte avec des Valls, Le Roux, Guigou, Bartolone, El Khomry et consorts, pour faire campagne pour les présidentielles et les législatives. Benoît Hamon doit se positionner clairement s’il espère rassembler. Soyons clair pour la législative, à Aubervilliers on appellera à voter Elisabeth Guigou au second tour ?

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  • Après Sarkozy et Valls, Mélenchon dégage !

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