Piqure de rappel !

La crise n’est pas finie !

dimanche 9 novembre 2008

Mardi 18 novembre à 19h00 à l’école Edgar Quinet (2 rue Edgar Quinet) les communistes d’Aubervilliers vous invitent à venir vous informer et débattre pour construire des ripostes efficaces à la crise économique qui ravage le monde.

3 axes de réflexions seront abordés :

- des mesures d’urgence énergiques

- s’attaquer par des réformes de fond à la logique folle du capitalisme

- assurer la transparence du système bancaire

Il est temps de s’unir pour mettre un terme à cette politique !

Avec la participation de Nasser MANSOURI-GUILANI, syndicaliste et spécialiste des questions économiques.

Venez nombreux !

19 Messages

  • La crise n’est pas finie ! Le 5 novembre 2008 à 11:50, par V.O. comme Vive Obama

    Quel bonheur, quelle liesse... le candidat des banlieues a été élu. Et pas un article sur le blog du P.C. La crise ne sera bientôt qu’un mauvais souvenir, et c’est une victoire de la diversité. Formidable peuple américain qui nous donne une sacrée leçon.

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  • La crise n’est pas finie ! Le 5 novembre 2008 à 11:59, par Poisson Rouge

    Pas la peine de reprendre sur ce site une info archi-rabâchée ailleurs. À ce que je sache, Obama ne va pas instaurer le socialisme aux États-Unis. Bien sûr, je préfère que ce soit un démocrate qui soit élu (de même que j’ai voté pour Ségolène Royal en 2007) mais il n’y a pas de quoi faire la fête pour ça.

    Quant à la crise, ça me fait penser à une phrase de Didier Porte : "La crise est derrière nous et on ne va pas tarder à la sentir". C’est cru mais tellement vrai !...

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  • La crise n’est pas finie Le 5 novembre 2008 à 12:15, par A.V. (Obama)

    C’est bien cet enthousiasme. Mais le symbole ne fait pas le moine, surtout s’il n’est pas accompagné de ruptures réelles. Obama dispose d’une majorité confortable au Congrès, il a donc des marges de manoeuvre réelles. Mais ne nous emballons pas. Quant au peuple américain, c’est aussi lui qui avait produit Georges Bush !
    Et ne demandons pas tout au site ! Si vous voulez un analyse sur les élections américaines, de nombreux articles sont disponibles dans la presse. Le site propose d’ailleurs un lien avec l’Huma, il suffit de cliquer à gauche de l’écran.

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  • Obama au plus haux des cieux ! Le 5 novembre 2008 à 14:04, par V.O (Vraiment Objectif)

    En plus il va régler tous les problèmes de travail, de logement, de santé, de formation, de scolarité, de transport, de loisirs, d’accès à la culture, de sécurité, de citoyenneté dans les banlieues !
    Et même si il avait fait un peu plus d’effort, il aurait sûrement pu présenter une motion majoritaire au congrès du PS !!

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  • Haux Haut Hooo !! Le 5 novembre 2008 à 14:11, par V.O ( Vérificateur Ortographique)

    C’est ça !
    Et surtout, vive la diversité orthographique !

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  • La crise n’est pas finie ! Le 5 novembre 2008 à 14:48, par Barak casse la Barak

    Vous êtes un peu durs. Obama effectivement ne mérite pas l’image ridicule qu’en véhiculent ses soutiens locaux (ps et ump), même si le coup de la visite auprès de sa grand-mère (blanche) malade dont la surmédiatisation ne crédibilise pas forcément l’intéressé.

    C’est au pieds du mur qu’on voit le maçon !

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  • La crise c ! Le 5 novembre 2008 à 17:31, par V.O (Vraiment Obtu ?)

    Un GI noir, vous croyez que cela fait une différence avec un GI blanc ?

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  • Réjouissez-vous ! Le 5 novembre 2008 à 18:26, par V.O (Voyage Organisé)

    Obama revient dans les bagages de la délégation envoyée par le PS d’Aubervilliers !
    Quelle chance vous avez, bandes de petits veinards de jeunes banlieusards !!

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  • Barak casse la Barak Le 5 novembre 2008 à 18:57, par V.O. (vraiment obsédé)

    L’élection d’Obama serait un non évènement ? Et si on le pensait dans quelques mois...

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  • A quand le bonheur Le 5 novembre 2008 à 19:11, par V.O. (Vivement l’orgasme)

    Au rythme où monte le désir d’avenir, avec Obama, on devrait y arriver

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  • L’union sacrée ! Le 5 novembre 2008 à 20:30, par V.O (Vite oublions...les motions du congrès du PS)

    L’effet Obama a déjà atteint la Seine St Denis en regroupant les socialistes d’Aubervilliers et l’UMP de la Courneuve.

    Barak mieux que Bayrou !!

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  • La crise n’est pas finie ! Le 5 novembre 2008 à 21:14, par V.O. (abbréviation de Véolia ?)

    On se croirait sur msn, tellement le site est interactif !

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  • Seul importe le rouge Le 6 novembre 2008 à 09:48, par Charly

    Sur le fond, par delà les délires bobos et les enthousiasmes naïfs, la seule vraie question qui s’impose n’est-elle pas celle du contenu des politiques de BO ?

    De ce point de vue la couleur de peau n’est vraiment pas un critère : aux USA on a déjà Rice, en France nos disposons des ineffables Dati, Amara et Yade.

    L’Afrique est pour sa part naturellement bien dotée en gens très estimables.

    Ce qui m’importe, davantage que la surface des choses, des hommes (et des femmes) et des "opinions" c’est la couleur des perspectives.

    Pour ma part je les préfère rouges et celles d’Obama ne le sont guère.

    Ceci dit c’est moins pire que l’horrible Mac Cain.

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  • La crise n’est pas finie ! Le 6 novembre 2008 à 23:22, par beo

    Oh la Charly ! merci de ne pas mélanger tout le monde.

    Moi aussi je suis BO mais je ne m’appelle pas Obama.

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  • La crise n’est pas finie ! Le 7 novembre 2008 à 12:48, par Gérard Del Monte

    L’UMP fait sa crise...

    « La crise financière nous rattrape », nous dit le président du groupe UMP au conseil municipal dans la tribune des groupes politiques du journal « Aubermensuel » du mois de novembre.

    Il croit détecter à travers cette crise financière : « la situation catastrophique des finances de la ville ».

    Pour mieux défendre un système, il tente de nous détourner de l’essentiel et pour ce faire, il clame que la gestion de l’ancienne municipalité d’union « a conduit à une dérive et à des dettes de plus en plus lourdes ».

    Au lieu de condamner ce capitalisme boursier qui transforme la planète en un jeu de monopoly permanent. Au lieu de pointer les véritables responsables de cette situation, monsieur le responsable local du parti de monsieur Sarkozy observe volontairement la crise mondiale par le tout petit bout de la lorgnette.

    Ce qui est en cause, ce ne sont pas les finances locales, c’est le système capitaliste qui ne cesse d’accumuler, de faire de l’argent en n’achetant et ne vendant rien d’autre que diverses formes d’argent. La finance pour la finance, le profit pour le profit, voilà les véritables responsables de nos difficultés.

    L’Europe et le reste du monde se trouve dans la tourmente d’une crise financière sans précédent. Cette crise a et aura des conséquences sur la vie quotidienne de chacun. Ces conséquences seront beaucoup plus dures et durables que certains ne le crois aujourd’hui.

    L’UMP, défend « la moralisation du système ». En clair, on ne change rien, on essaie de sauver ce qui peut l’être. Réguler, règlementer, alors qu’il faudrait éradiquer le système. L’UMP ne nous parle ni des paradis fiscaux, ni du pouvoir d’achat, ni de la relance de la consommation populaire. Les finances des collectivités locales doivent être soutenues, mais pour cela les caisses de Monsieur Sarkozy sont vides.

    Si la situation financière d’Aubervilliers se trouve aggravée, l’équipe municipale précédente n’en porte pas la responsabilité.

    Chacun sait que les finances communales conditionnent les services rendus à la population et l’avenir de la ville en matière de développement. Durant ces dernières années, la municipalité d’union dirigée par Pascal Beaudet est parvenue à gérer la ville en lui assurant des perspectives d’avenir sans pour autant accentuer la pression fiscale.

    Comme toutes les communes de France, Aubervilliers a du emprunter pour investir son avenir. La crise actuelle du système financier et spéculatif mondial fait poser beaucoup de questions sur une difficulté aggravée des finances locales. Selon l’UMP, Aubervilliers serait fortement menacée par des emprunts toxiques.

    Comme toutes les villes, Aubervilliers a contracté des emprunts sur le marché bancaire pour son développement et la mise en oeuvre de sa politique municipale. Nos emprunts ne pouvaient porter que sur les produits proposés par les banques, en sachant que celles-ci imposent les conditions du marché selon la conjoncture du moment.

    Comme toutes les villes, nous avons été confrontés à des choix d’emprunt qui comportaient des risques, tout simplement parce qu’ils étaient souvent les seuls disponibles sur le marché. Le recours à l’emprunt restera toujours indispensable pour assurer les investissements. Les choix de la municipalité ont toujours été décidés raisonnablement pour ne pas amplifier le dette municipale. La ville s’est même engagée, pendant plusieurs années, dans une politique de désendettement qui a porté ces fruits.

    Ce ne sont pas les emprunts toxiques qui ont donné naissance aux difficultés financières des collectivités locales. En ce domaine, c’est la politique de l’Etat qui est toxique.

    Bien avant que la crise financière n’éclate, le gouvernement avait engagé une révision générale des politiques publiques. L’Etat ne cesse depuis plusieurs décennies de réduire les capacités financières des collectivités locales. Il transfert de plus en plus de responsabilités sans apporter les financements correspondants. Les dotations de l’Etat se réduisent comme peau de chagrin.

    Cette crise financière est révélatrice d’un modèle de développement sur le profit immédiat, elle va entrainer une nouvelle aggravation du chômage, baisser d’avantage le pouvoir d’achat des ménages, restreindre leur accès au crédit et tendre le climat social.

    Les collectivités locales ne passeront pas au travers de la crise pour la bonne raison que leurs moyens sont limités pour répondre à l’urgence sociale, et qu’elles ont besoin d’argent pour financer leurs investissements. Pour les communes aussi, l’accès au crédit va être rendu plus difficile.

    Durant ces dernières années, priorité a été donnée au maintien des services rendus à la population, voir dans quelques cas, à leur développement.

    Tout en recherchant une plus grande maîtrise des dépenses à travers des économies de gestion qui ne remettent pas en cause les services rendus, les élus du « groupe ensemble pour Aubervilliers » veilleront à ce que la pression fiscale reste supportable pour les habitants d’Aubervilliers.

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  • Site de Jean-Jacques Karman Le 8 novembre 2008 à 21:19, par Denis Raffin, maitre toilier

    M. Karman, conseiller général d’Aubervilliers, a dû fermer son précédent site il y a quelques mois pour des raisons techniques. Son nouveau site semble encore en cours de réalisation mais il est déjà consultable. On y trouve notamment un article énonçant 10 propositions "musclées" pour sortir de la crise :

    http://jjkarman.org/Action%20militante/Militant%20communiste/AM-mil-communiste-10-exigences-rupture-capitalisme-11-2008.html

    D.R.

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  • le systéme bancaire privé restera toujours opaque Le 14 novembre 2008 à 21:40, par habitant_aubervilliers

    Il faut savoir que les banques françaises privées, gagnent beaucoup plus d’argent, en prélevant de multiples frais, sur des millions de comptes, plutôt qu’en faisant du trading.
    En clair, depuis 30 ans, les grandes banques françaises, ont construit leur fortune, sur les ménages les plus pauvres. En prélevant, ici des agios, là des frais de chèques sans provisions, ailleurs des frais de crédits revolving.

    Et les banquiers font tout, pour qu’on ne comprenne rien à leur calcul de frais. Plus le système est opaque, plus les banques gagnent d’argent. Jusqu’à une crise, ou plus aucune banque n’a confiance en une autre banque.

    Je suis d’accord avec la proposition d’Olivier Besancenot, de nationaliser les banques, de construire un grand service public bancaire, et le mettre sous le contrôle de l’Etat et des citoyens.

    Remarque : il est facile de se moquer des contributeurs, qui veulent rester anonymes. De toute façon l’anonymat n’existe pas, car l’administrateur d’un site intenet connaît tout sur un contributeur (son adresse IP, le nom de sa machine, son username, etc...). Mais il faut savoir que TOUTES les Drh des petites et des grandes entreprises ou des administrations, utilisent Google, avant d’embaucher. Elles font des recherches sur prénom + nom. Et si un candidat à un emploi, s’avère être un contributeur sur des sites politiques, il est clair qu’un Drh ne va pas l’embaucher. Donc vous ne pouvez pas demander aux habitants d’Aubervilliers de signer leur contribution de leur nom. Sauf à les condamner au chômage.

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  • Nationaliser les banques Le 15 novembre 2008 à 18:04, par Charly

    Habitant-aubervilliers nous dit son accord avec la proposition d’Olivier Besancenot de nationaliser les banques.

    Le Parti communiste propose également la création d’un pôle bancaire public.

    Mais je me pose une question : faut-il nationaliser toutes les banques où bien seulement les banques stratégiques ? Quid, par exemple, des banques mutualistes ou des petites banques provinciales ?

    De plus si la nationalisation est tout à fait indispensable elle ne garantit pas en elle-même une autre politique bancaire.

    Il faut donc une nationalisation démocratique avec des droits de contrôle des salariés sur les orientations des banques. Non ?

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  • La crise n’est pas finie ! Le 17 novembre 2008 à 09:40, par En recherche d’une force d’avenir

    Cette crise n’est pas seulement une crise financière, ni sociale, ni une récession économique. C’est plus qu’une dépression, c’est une crise de tout le système. Ce qui s’effrondre, c’est un casino monétaire, financier et boursier, c’est un régime de privatisation, de spéculation dans lequel quelques forts gagnent et les autres perdent toujours. Ce qui s’effrondre, c’est une conception de l’homme définie par le gain et le profit immédiat. Il est bien d’en expliquer les enjeux à travers des débats comme celui du 18 novembre. Cette crise peut être l’occasion de construire un monde meilleur, mais elle peut aussi nous entraîner vers des difficultés grandissantes. Nicolas Sarkozy a critiqué le système existant non pas pour le changer, mais pour tenter de le sauver. Alors comment s’en sortir ? Etant donné sa faiblesse, et s’il reste isolé, que peut faire le PCF ?

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