Conseil communal d’anticipation mercredi 10 décembre à 19h

Aubervilliers ne veut pas se laisser plumer

vendredi 5 décembre 2014

L’Etat a décidé de diminuer les dotations aux collectivités territoriales.

En 2015, cela signifie une réduction de 2,1 millions d’euros pour notre ville.

Que faire ?

Réduire les services à la population ?

Ne pas construire les écoles indispensables ?

Augmenter les impôts locaux de 7% ?

La population est appelée à se mobiliser et à exiger de l’état qu’il renonce à cette diminution des dotations.

Venez nombreuses et nombreux à ce conseil communal d’anticipation

Mercredi 10 décembre à 19h à l’hôtel de ville.

4 Messages

  • Aubervilliers ne veut pas se laisser plumer Le 10 décembre 2014 à 16:50, par toto le faux

    Vu sur Le blog Aubermaville, que comprendre ?!?

    "Voilà une nouvelle sorte de conseil municipal. Après les conseils extraordinaires de la mandature précédente dont un, dirigé par Stéphane Hessel, qui est resté dans toutes les mémoires des participants au cours duquel il fallait voter des délibérations surprenantes voire impossibles, rappelant la phrase d’un certain Shakespeare (pas lui, un autre) : « Ils ont échoué car ils n’ont pas commencé par le rêve », une nouvelle mouture voit le jour : un conseil d’anticipation pour lequel il ne faudra surtout pas voter les délibérations.

    C’est ce soir, mercredi 10 décembre, en amont du vrai conseil sur le débat d’orientation budgétaire qui aura lieu le jeudi 18 décembre .Intitulé « Pour ne pas se laisser plumer ». Vous n’avez pas pu y échapper, la ville est couverte de ces affiches.

    Qu’en penser à la lecture de la page 6 du magazine d’informations locales qui nous informe de ce conseil communal d’anticipation. Tout d’abord une omission certainement volontaire mais qui a son importance. IL est fait état du manque à gagner du fait de la baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement ( D.G.F) de l’état mais pas du tout de l’augmentation des dotations de péréquation en raison des difficultés de notre ville.

    Et pourtant, cela a été évalué par les services financiers de la ville. La dotation de solidarité urbaine DSU cible ( touchée par les 250 villes les plus pauvres), le fond de solidarité de la région Ile de France(F.S.R.I.F) et le fonds de péréquation des recettes intercommunales et communales (F.P.I.C) devraient augmenter de 1,2 millions d’euros.

    Il faut rappeler aussi que les poursuites intentées par le maire précédent contre Plaine Commune au sujet du fond de péréquation intercommunal pour un montant de 400 000 €, ont été abandonnées par le maire actuel. 400 000 € en moins qui ne sont pas imputables à l’état.

    Deuxième omission : Dans les recettes, toujours d’après les services financiers, les impôts directs (taxes d’habitation et foncières) devraient progresser de 1,4 M€ en raison des constructions de logement, de la revalorisation forfaitaire des bases qui est décidée par l’état et de l’ouverture du CIFA 3 ( les magasins chinois regroupés). On peut en profiter pour signaler que dans les prochaines années, la ville touchera aussi les taxes du Fashion Center et du siège de Véolia.

    Si on ajoute 1,4 millions d’€ et 1,2 millions d’€, on arrive à un total de 2,6 millions soit plus que la baisse prévue de la Dotation Globale de Fonctionnement.

    Attention, il n’est pas question ici de remettre totalement en cause une demande qui pourrait paraître justifiée vu la pauvreté de la ville mais simplement de mettre toutes les cartes sur la table. Les citoyens ont droit à la vérité.

    D’autant plus qu’il serait facile de mettre au crédit de la mobilisation les augmentations de dotation sachant que le titre du troisième paragraphe s’intitule : « Il faut une dotation spéciale pour Aubervilliers ». Sans dire qu’elle existe déjà et est même augmentée de 1,2 millions d’€ par rapport aux années précédentes. Elles le seront encore en 2016 d’ailleurs.

    Les élus le savent bien puisque les documents du cabinet Klopfer, étudiés au prochain conseil y faisaient référence. Patrick Braouezec, lui-même, y a fait allusion lors de la conférence intercommunale.

    Troisième omission sur l’investissement. Cela a été dit lors du dernier conseil municipal : les recettes d’investissement prévues à 5 millions d’€ pour 2014 sont en fait de 11 millions d’€ soit un plus de 6 millions d’€ qui peut permettre d’investir si le choix n’est pas de diminuer à tout prix la dette.

    Alors, en conclusion : nous ne voulons pas nous laisser plumer mais nous ne sommes pas des pigeons non plus.

    En supplément un petit problème.

    Sachant qu’un point d’impôt représente 450 000 €, sachant qu’un choix d’augmentation pourrait être de 7 % (minimum !), quel serait le montant des recettes de ce choix ?

    450 000 X 7 = 3 150 000 € soit 1 million et 50 000 € de plus que la baisse de l’état.

    De qui se moque-t-on ? Alors, rendez-vous chez le premier ministre."

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