SOLIDARITÉ ENTRE PRODUCTEURS ET CONSOMMATEURS

Vente solidaire de fruits et légumes jeudi 21 août, à partir de 17h30, devant le 156 rue Danielle Casanova

vendredi 15 août 2014

La France est devenue un pays de bas salaires et de précarité. A cela il faut ajouter toutes les hausses :gaz, EDF, eau, loyers, transports, et produits alimentaires.
Un trop grand nombre de familles se prive de l’essentiel. Pour beaucoup de ménages, le 15 du mois il ne reste plus grand-chose et il devient difficile d’acheter des produits de première nécessité. Beaucoup se rabattent alors vers les produits les moins chers et de moindre qualité.

Pourtant, la hausse du prix des fruits et légumes ne profite pas aux producteurs : ils ont de plus en plus de mal à vivre de leur travail. Tous les jours, des petites exploitations disparaissent parce que les paysans n’arrivent plus à rembourser leurs emprunts aux banques.

Mais pour les quelques enseignes de la grande distribution, la vente des fruits et légumes c’est une mine d’or : ils achètent à bas prix aux producteurs, méprisant leur travail, mettent en concurrence les paysans, organisent les stockages pour mieux spéculer sur les prix. Leurs marges bénéficiaires frisent l’indécence quand tant de familles ont du mal à se nourrir.

D’autres choix sont possibles !

Le travail, producteur de richesses, utile à la société, doit être rémunéré à sa juste valeur, pour les producteurs, comme pour l’ensemble des salariés. Il faut en finir avec le mensonge sur le « coût du travail », il faut en finir avec la rémunération du capital (versements de dividendes aux actionnaires, d’intérêts aux banques…) inefficace socialement et dont le coût est exorbitant pour la société.

- Augmentons les salaires : les communistes proposent l’augmentation du SMIC et de l’ensemble des salaires, de l’ouvrier au paysan et à l’ingénieur, et celle des pensions aujourd’hui bloquées ;

- Bloquons les prix : les communistes exigent le blocage des prix de l’énergie, des carburants, des produits de première nécessité et la limitation du montant des loyers à 20% des revenus des familles ;

- Refusons le pacte de responsabilité de Hollande qui s’attaque au pouvoir d’achat de la majorité d’entre nous et fait des cadeaux aux patrons sans contrepartie.

- Opposons-lui un pacte de responsabilité sociale pour une relance massive des services publics, une réforme de la fiscalité qui s’attaque aux plus riches.